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28/02/2018

Le doute naît Les autorités nous mentent tellement ! alors on se dit pourquoi pas ? et puis il y a des arguments, les voici …

Sur le doute à avoir devant les diverses propagandes que les "merdias" aux-ordres et les diverses "instances" (comme on disait en URSS) étatiques. Regardez le cas du Donbass ! on voit ce dont les "médias" sont capables, à quel point ils obéissent à leurs maîtres, à quel point ils nous mentent, à quel point ils censurent et travestissent la réalité, hein !
Alors ?

lisez par exemple les réflexions de celle-ci : https://histoireetsociete.wordpress.com/2015/01/20/pourqu...
Oui à l’analyse, la réflexion,

____________________________________________

http://stopmensonges.com/le-tabac-une-plante-medicinale-a... a un peu hésité avant de poster cet article mais comme tout le monde peut utiliser son propre discernement  !


"Personnellement je fume du tabac bio “American Spirit” sans additifs ni pesticides. Et je me dis qu’il y a tellement de chamans qui fument et qui connaissent bien mieux que nous les effets des plantes, et il y a tellement de mensonges que je me dis… pourquoi pas… L’admin.

Article :

Pourquoi ce serait une blague ? Demandez à votre arrière grand-père. Le tabac est une plante qui a plusieurs vertus thérapeutiques, désinfectante, antiparasitaire et anticancéreuse, eh oui  ce n’est pas  une blague, et ce n'est pas d’aujourd’hui. Recherchez dans l’épaisse littérature…  (le Dr William T. Whitby par exemple).

Bien sur que le tabac n’est pas à conseiller comme le jus d’orange, mais rien n’est blanc, rien n’est gris.. comme le café, il a ses bons et mauvais côtés.

Personnellement, je vois dans l’interdit du tabac une gigantesque expérience orwellienne, genre grippeAH1N1.. un test planétaire pour évaluer l’adhésion au politiquement correct ; tester le moutonisme. On le voit bien aujourd’hui que le but est atteint : là, les non-fumeurs, c’est à dire les « normaux » et en face, cette poignée de malades, désaxés.. de là à nazi, y'a pas loin. Ce n’était pas le but peut-être, mais le résultat est pourtant là.

« Fumer rend aimable » qu’il disait.. les anciens fumeurs, devenus « anti-fumeurs » sont eux – parmi les plus hargneux, jalousie mal évacuée ? Le communautarismeLe communautarisme est un outil de controle et de destruction.. Lire la suite ... » « anti-fumeur » fait son œuvre.

La chasse au tabac a pour première utilité de faire prendre les vessies pour des lanternes, en effet, interdire l’automobile en agglomération, tu vois les sociétés Esso, les usagers et le gouvernement qui perd ses contredanses ? Donc, à tous les problèmes de santé on a trouvé un bouc émissaire bien facile : le TA-BAC.
Bien sur que fumer 3 paquets par jour, ça n’a rien de terrible.. encore que.. On ne dit pas que seul un français sur quatre peut éventuellement avoir un problème pulmonaire du au tabac.

 

Mais les stats des cancers atmosphériques sont régulièrement évacuées sur le TA-BA-GISME – une providence.

Les toubibs sont généralement incapables d’attribuer de bonne fois les causesLa vraie cause du cancer et pourquoi elle a été gardée secrète !. Lire la suite ... » d’un cancerL’industrie du Cancer - les solutions qu'on vous cache pour soigner le cancer !. Lire la suite ... » pulmonaire, alors « c’est le tabac » que voRappekl : ulez-vous que ça soit d’autres ? Que votre bagnole recrache 280 g de saloperies au kilomètres, soit 100 fois plus au cent 2_ kilos de merdes, CO2, soufre, plomb.. alors 100.000 bagnoles, camions et autobus, on vous laisse faire le calcul journalier qui devrait faire 100.000 fois 28 kilos qui retombent sur Paris pour 100 km de conduite – sauf erreur ! Calcul consciencieusement évacué des statistiques de « santé publique» mais alors le TA-BAC, alors, tous les graphiques sous Excel sont diffusés tant que faire se peut… De quoi détourner l’attention des juteux hydrocarbures qui représentent des millions d’euros, détourner l’attention des vrais pollueurs générateurs de cancers , achats des bagnoles (quand l’automobile française fait la gueule – va pas casser la voiture aux œufs d’or !), assurances.. un gigantesque marché comparé à quelques cartouches de Winston.

Le TA-BAC devient même responsable de TOUT ; cancer du trou duc ? C’est le TA-BAC, cancer des ongles de doigts de pieds, c’est le TA-BAC ; vous ne fumez pas – Merdre, alors, c’est le TA-BACgisme PASSIF.. votre femme fume – non plus.. attendez, on va bien trouver un truc, votre chien peut-être ou votre mioche qui se roulerait un tarpé de temps en temps ?

On sait qu’on fait dire ce qu’on veut – et son contraire aux statistiques :

Les hospitalisations à Toronto pour des problèmes cardiovasculaires et respiratoires ont baissé respectivement de 39% et 33% depuis l’entrée en vigueur d’une loi anti-tabac en 2001 au Canada » ; bref, si on ne fume pas, on ne meurt plus d’arrêt cardiaque, peut-être qu’on meurt d’avoir oublié de respirer ? En France les analyses n’ont pas montré de différences notables, c’est pourquoi on en fait pas de battage. Et sans compter, dans les erreurs statistiques : les perverses perversions qui pervertissent les conclusions perverses autant qu’hâtives : les fumeurs qui ne fument plus au bistrot, boivent beaucoup moins de café ! Mais on ne va pas tomber dans l’excès inverse tout aussi invérifiable : puisqu’on fume moins, on meurt moins des problèmes cardio-vasculaires entrainés par la surconsommation de café !

Mon médecin de famille fume depuis.. bref, il a 76 ans.. tout ça le fait bien rigoler « Comme la Grippe A » dit-il ! La désinformation est facile : pour faire peur, on vous montres des radios d’un mec mort de silicose : des poumons noirs, pourrit jusqu’à l’os du poumon. Cette photo, montrait deux poumons alors que très généralement, seul un poumon est atteint mais toujours les deux en cas de silicose ! Déjà qu’on ne fait pas forcement la différence entre un genoux et un lobe pulmonaire sain vu au trombinoscope à balayage gamma – alors.. comment nous, pauvres béotiens allons nous contredire les « spécialistes », surtout s’ils sont spécialisés en désinformation. Comme des moutons, on s’est bien fait piquer contre la grippe de du cochon, sous le conseil de « spécialistes » alors.

J’ai du intervenir comme sous-traitant pour une sous-boite du groupe US MERCK (près de l’Etoile à Paris). Fumeur, en arrivant, je demandais si ça dérangerait que je fume.. tous les pharmaciens présents (US et Fr) ont rigolé à se casser chacun une côte ! A côté de certains, j’étais un « petit smoqueur » !

Si ce n’était un problème de lobbies, on nous déconseillerait bien le café et ses effets cardio-vasculaires désastreux, mais pour l’instant, c’est le TA-BAC. Il y a 20 ans, c’était LE TROU DU CUL DANS LA COUCHE D’OZONE.. maintenant, c’est le « réchauffement climatique », dans 10 ans – je ne sais pas.

Pour en revenir au tabac, cette plante médicinale aux multiples vertus remonterait dans l’estime.. même dans l’estime des cancérologues et toubibs – honnêtes et indépendants s’entend.. va comprendre.

AU FAIT, SAVIEZ-VOUS QUE ?

• Saviez-vous qu’en Europe les cancers du poumon entre 1900 et 1945 étaient presque totalement inexistants, alors que le pourcentage de fumeurs était très proche de celui d’aujourd’hui (aux alentours de 40 %) ?
- On peut se demander si ce ne serait pas dû aux nombreux ingrédients qui y sont ajoutés… :

tabac_tableau
La Nicotine : il faut savoir que la nicotine vient du nom de Jean Nicot qui l’a introduit au 16ème sous le nom “l’herbe à Nicot”. Elle est présente à hauteur de 5% dans les feuilles de tabac. La Nicotine est tout de même classée parmi les poisons Neutral, autrement dit elle contribue, à faible dose, à une stimulation du système nerveux.

• Saviez-vous qu’entre 1945 et 2000 plus de 2000 essais nucléaires ont été réalisés dans les airs et en sous-sol, et plus de 80 incidents nucléaires importants ont eu lieu (notamment en Angleterre), polluant pour des décennies l’air que nous respirons ?
- La campagne anti-tabac ne serait-elle pas l’arbre qui cache la forêt du nucléaire ?

• Saviez-vous que, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a signé en 1959 un accord avec l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique qui stipule que l’OMS ne peut parler des cancers provoqués par le nucléaire, sans l’accord de l’AIEA. Or, selon une étude scientifique indépendante, le nucléaire serait responsable de 120 millions de cancers depuis 1945.

Saviez-vous que, Richard Doll, l’homme qui est à l’origine de la principale étude statistique en 1969 sur le rapport entre tabac et cancer des poumons, est un scientifique qui a été financé par Monsonto, Dow Chemical, l’Association des Industries Chimiques Américaines, General Motors et deux fabricants d’amiante (Turner et Newall) ?
- Conflit d’intérêt afin de cacher des plus gros coupables ?

• Saviez-vous que, malgré 50 ans d’essai en laboratoires, il n’a jamais été possible de prouver scientifiquement que le tabac pouvait créer des cancers chez les animaux comme les rats, les souris, ou les singes ?

• Saviez-vous que, Pfizer et GlaxoSmithKline (deux laboratoires pharmaceutiques américains vendeurs de gommes à la nicotine et de produits contre les maladies neurologiques) ont financièrement parrainé la conférence européenne du 2 juin 2005 à Luxembourg “Pour une Europe sans fumée” qui a fabriqué 5 863 morts du tabagisme passif en France ?
- Guerre entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac…

• Saviez-vous que, la plus grande étude sur le tabagisme passif, réalisée en Europe par l’OMS en 1998, trouve un risque d’augmentation de cancer quasiment nul pour les non-fumeurs ?
- Pourtant on est formaté du contraire…

• Saviez-vous que, les fumeurs avaient un risque de 73 % moins élevé que les non-fumeurs de développer une maladie neurologique de Parkinson, selon le journal scientifique “Neurology” ?

 

En tous cas vive la liberté ! vive le tabac ! halte à la propagande !

 

Rappel : question mensonges soumission et crédulité je signale ceci :

l'article ci-dessous de Claire Audin nous apprend que sur les 1200 professeurs d'université italiens de 1931 seul 12, soit 0,1% refusèrent de signer une déclaration d'allégeance à Mussolini.
http://images.math.cnrs.fr/Aurais-je-signe.html#nh1
Elle en conclut que si des conditions semblables revenaient ça serai pareil ! "sauf si l'histoire nous a appris quelque chose". Je ne crois pas que l'histoire aura appris quelque chose. Quand on voit l'opinion publique après s'être aperçu successivement qu'on lui avait menti en 1989 sur les morts de Timisoara.
rebelotte en 1990 sur les bébés des couveuses de Koweit
rebelotte en 1992 sur les camps d'extermination serbes et la fameuse photo du "déporté" derrière des fils de fer barbelés.
rebelotte en 2003 sur les armes de destruction massives de Saddam
rebelotte en 2009 sur le massacre de Račak
rebelotte en 2011 sur les massacres qu'aurait commis Kadhafi
rebelotte en 2013 sur les attaques au gaz en Syrie
rebelotte en 2014 sur le Maïdan (qui a tiré ?)
(et j'en oublie certainement, et on ne parle pas des false flags non mis à jour, seulement de ce qui a éclaté)
Et que à chaque fois les gens Y ONT CRU !!! alors qu'ils aurait du être échaudés par les mensonges précédents !! !!!
Devant une telle passivité un tel degré de crédulité envers ce que leurs débitent les "journalistes" officiels et les politiques, on ne peut être qu'affligé et pessimiste...

27/02/2018

comment apprécier Scarlatti ?

28/5/2005 Je n’ai pas de maman, c’est ça qui me mine. Il n’y a personne dans ma maison. Il n’y a pas de Jacqueline non plus. Il n’y a même pas d’Eliott.

Comment voulez-vous être en état d’apprécier, de ressentir Rachmaninov quand on n’a pas de maison, de foyer, ni de Jacqueline.

Rien n’a la moindre épaisseur. Il n’y a plus de messes ni d ‘églises, ni d ‘élections, ni d’arbres plein d’oiseaux, ni de nuits noires, ni de maisons, le monde ressemble à la France de Sarkozy

Comment voulez-vous apprécier Scarlatti si on n’a pas d’enfant, ou n’est pas enfant soi-même. Il ne reste que mort, dullness kaj senselessness.

26/02/2018

l'air du temps n'est plus à la liberté !

ça c'est bien vrai ! ....

« L’air du temps n’est pas à la liberté »
Interview de Jean-Pierre Galland qui dénonce une société liberticide…

Certains jugeront qu’à l’heure des
rafles de sans-papiers et des attaques sarkozystes contre notre système
social, son combat est anecdotique. Plus amusant qu’autre chose. Marginal… Erreur ! D’abord parce que Jean-Pierre Galland, apôtre de la dépénalisation du cannabis et président du Collectif d’information et de recherche cannabique (Circ) [1], est un militant. Un vrai. Les innombrables tracasseries subies, les multiples procès intentés et les amendes récoltées à la pelle suffisent
à le prouver. Au-delà, la façon dont son combat est perçu par la
société est révélatrice. Et à l’évidence, elle n’a jamais été aussi
bloquée sur la question.

Tout avait pourtant bien commencé… Si la création du Collectif d’information et de recherche cannabique, né en en 1991 avec pour objectif la légalisation de la production, de la distributions et de l’usage de cette plante, est passée plutôt inaperçue, ses membres ont su ensuite se faire connaître. Des procès intentés, ils ont fait des tribunes, assénant devant les juges leurs nombreux arguments en faveur de la dépénalisation. Des journalistes, ils se sont faits des soutiens, tant leur mot d’ordre était sympathique et leurs opérations médiatiques. Partisans de l’agit-prop façon provos, les militants du Circ savaient faire sourire, qu’ils réactivent l’Appel du 18 joint ou qu’ils organisent l’opération Pétards aux députés, qui vit 577 joints et une lettre ouverte en faveur de la dépénalisation envoyés aux élus de l’Assemblée. Christine Boutin faillit en avaler son écharpe… A chaque fois, Jean-Pierre Galland a été le premier à monter au créneau, sans se laisser démonter par les amendes salées.
Las, les temps ont changé. Se sont faits plus moralistes, moins tolérants, bêtement réactionnaires. Le combat du Circ est devenu de moins en moins audible dans une société qui préférait les grandes généralités débiles, à l’exemple de ce rapport sénatorial de 2003 sobrement intitulé Drogue : l’autre cancer , aux discours des anti-prohibitionnistes. Bref, tolérance zéro, une attitude symbolisée par les prises de position du ministre de l’Intérieur, puis président, Nicolas Sarkozy sur la question… Dans ce monde-ci, le
libertaire Jean-Pierre Galland n’a plus tellement sa place. Mais
qu’importe, il résiste.

Les fumeurs de pétards n’ont plus tellement la cote, en ce moment…
C’est clair que l’air du temps n’est pas à la liberté.
Et le retournement de situation, à propos du cannabis comme de tout le
reste, a été très rapide : nous sommes passés d’une époque, il n’y a
pas si longtemps, où la dépénalisation semblait imminente à l’inverse
absolu… Je suis effaré par ce à quoi nous avons droit aujourd’hui : des
lois scélérates, un flicage permanent et une hygiénisation croissante
de la société. Cette idée que l’État doit lutter pour notre bonne
santé, y compris en empiétant sur nos droits individuels, me hérisse.
Pourtant, les gens l’acceptent.
Les gens… Ils sont souvent prêts à croire tous les discours, y compris celui qui stigmatise les drogues. Pour une bonne raison : la France n’a pas de vraie politique d’éducation, d’information et de prévention en la matière.
Ça a été le rôle du Circ, à une époque. Ça l’est encore ?
C’est plus difficile aujourd’hui. Si le Circ Paris compte encore 60 adhérents, il n’y a plus que trois ou quatre militants réellement actifs. Bref, plus grand monde… A force de ne pas voir les résultats de leurs efforts, les militants se sont fatigués. Et les quelques plumes ou intellectuels qui nous soutenaient auparavant ont tous déserté : je me retrouve seul à écrire les textes et les communiqués. J’ai un peu l’impression de porter le Circ à bout de bras.
C’était déjà le cas quand tu acceptais de te retrouver au tribunal à titre personnel pour les actions intentées, non ?
Notre tactique était de profiter de toutes les occasions de répercuter nos arguments et de faire le procès de la loi
de 1970, qui interdit tout débat sur la question des drogues [2].
A titre personnel, je ne me suis jamais préoccuppé de ce que je pouvais
risquer, pensant que l’important est juste de rester sincère. Et puis,
les militants m’ont aidé à payer les centaines de jours-amendes
auxquels j’ai été condamnés.
Avant, tu avais le soutien des médias, dont Libération ou Le Nouvel Obs, et de quelques politiques. C’est fini ?
Oui, bel et bien fini… C’est vrai que certains médias
ont relayé notre combat à une époque. Lors de la campagne présidentielle de 2002 par exemple, quand le cannabis était un vrai enjeu et qu’on avait l’impression de de voir notre lutte aboutir. Et puis, Chirac est passé après ce deuxième tour effrayant contre Le Pen…
Depuis, nous n’intéressons plus personne.
Quant aux politiques… Il fut un temps où nous étions proches des Verts, de Jean-Luc Benhamias ou de Dominique Voynet. En 1995, nous nous sommes même chargés de la partie « cannabis » de leur programme : c’était un vrai brûlot. A l’époque, on sentait chez eux une vraie volonté de changer les choses, même s’il y entrait une part d’opportunisme. Aujourd’hui, ils ont pris le tournant hygiéniste.
En fait, nous ne comptons plus que la LCR parmi nos soutiens affichés : Besancenot a un discours intelligent et sincère sur le cannabis. De même que les anarchistes, qui ne nous ont jamais
abandonné [3] Des procès en rafale, des militants qui se réduisent comme peau de chagrin et une société qui voit ton combat d’un très mauvais oeil : tu ne te dis pas que tu devrais passer l’éponge ? Une fois que tu es dans le mouvement, tu ne t’arrêtes pas. D’autant que tu t’attends toujours à ce que ça aille dans le bon sens… En 1995, il nous semblait évident que le cannabis serait dépénalisé avant 2000. On voit le résultat… Mais je n’arrive pas à abandonner. J’y ai songé plusieurs fois sans m’y résoudre.
Au fond, c’est paradoxal : la dépénalisation ne semble plus intéresser grand monde mais la France fume (presque) toujours autant.
On compte en France 1,2 millions d’usagers réguliers du cannabis, dont 600 000 en font un usage quotidien. Tous ces gens continuent à fumer, quelque soit le niveau de répression. C’est d’ailleurs ce que prouve une récente étude de L’Organisation mondiale de la Santé, qui montre que les pays les plus répressifs sur la question sont aussi ceux qui comptent le plus grand nombre d’usagers dedrogues [4].
C’est tellement ridicule de mettre des gens en prison parce qu’ils fument… Juste un chiffre, d’ailleurs : il y avait 900 interpellations liées au cannabis en 1970, on en compte déjà pas loin de 80 000 pour le seul premier trimestre de 2008. C’est clair, dépénaliser permettrait de régler le problème de surpopulation dans les prisons…
Le dernier rapport de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les toxicomanies
pointe le développement de l’auto-production. A juste titre ?
C’est sûr que l’auto-production est à la hausse, qu’elle soit destinée à la vente ou à une consommation privée [5]. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, 200 000 Français cultivent leur propre herbe. Ce qui représente une production annuelle de 32 tonnes : un joint sur neuf fumé en France est issu d’une culture locale ! Arrêtons de nous voiler la face, dans certaines régions, la culture du cannabis contribue à l’essor économique… Je préfère acheter de la « beuh bio » à un petit paysan plutôt que dans une cité. Non seulement, je n’enrichis pas le crime organisé, mais paradoxalement je préserve ma santé : comme chacun sait, l’herbe coupée aux microbilles de verre est particulièrement nocive [6]
La dépénalisation, tu y crois encore ?
Je ne sais plus… Je pensais que ça changerait à cause du côté absurde et grand-guignolesque d’une prohibition qui ne fait
qu’aggraver le problème. Il me semblait que tout personne censée ne pouvait, à terme, qu’en convenir et se ranger à la raison. Aujourd’hui, on en est bien loin… Même si… tu sais, si je n’y croyais plus, j’arrêterais.
Ce côté combat un peu perdu d’avance, c’est dur à vivre ? C’est vrai que ça finit plutôt mal pour le cannabis.
Pour moi aussi, d’ailleurs. Je me retrouve Rmiste parce que je n’arrive
pas à vivre de ma passion, du seul truc qui m’intéresse : l’écriture.
Je ne me sens pas intégré, je survis, j’ai appris à vivre avec dix euros par jour.
Tu penses que l’étiquette « dépénalisation » te colle trop à la peau ?
Pas totalement. Il ne faut pas se leurrer, ça m’a fait aussi plaisir de me retrouver sur le devant de la scène, porte-parole de cette cause. J’ai eu mon quart d’heure de gloire… Mais c’est vrai
qu’aujourd’hui, c’est moins rigolo : je me retrouve seul et j’ai un peu peur de ne pas être soutenu si les flics décident de me tomber dessus.

Pour ceux qui voudraient soutenir Jean-Pierre Galland et le combat du Circ, rendez-vous sur le net, ICI ou LA .
Sites disparus maintenant …….

 

[1] [ Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : Fumée Clandestine, tome I et II, et Cannabis : nouvelles du front aux éditions du Lézard et J’attends une récolte aux éditions Trouble Fête.

[2] Cette loi du 31 décembre 1970, « relative aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie et à la répression du trafic et de l’usage des stupéfiants »,
se montre d’une grande sévérité envers l’usager de drogue. De plus,
l’article L 34 21 – 4 du Code de la santé publique, article issu de la
loi de 1970, punit d’amende et d’emprisonnement toute « présentation sous un jour favorable de stupéfiant », empêchant tout débat public sur les drogues.

[3] Aujourd’hui encore, ils permettent au Circ de se faire entendre. Une
fois tous les quinze jours, le dimanche, Radio Libertaire accueille Y a d’la fumée dans le poste, une (bonne) émission réalisée par un membre du Circ : ça se passe de 18 h 30 à 20 h 30 sur 89.4 ou en streaming sur le net.

[4] « Les pays dotés d’une législation sévère à l’encontre des consommateurs n’enregistrent pas des taux de consommation inférieures à ceux des pays bénéficiant d’une législation plus libérale (…) Il semble donc évident qu’une politique répressive quant à la possession et la conso mation de drogues n’intervient que partiellement sur les taux de consommation de substances illégales à l’échelle des pays », écrit ainsi l’OMS. Le journaliste Arnaud Aubron revient sur cette étude dans un billet posté sur Rue89. Et écrit notamment : « Il apparaît ainsi (…) que les Etats-Unis sont, et de loin, les principaux consommateurs de cocaïne et de cannabis au monde, alors qu’ils mènent
également l’une des politiques les plus répressives.
 »

[5] [Un sujet que Jean-Pierre Galland abordait récemment sur Rue 89, prenant la plume pour rappeler que les cannabiculteurs « sont des gens comme vous et moi qui ne présentent aucun danger pour la société et ne méritent pas qu’on les traque comme de vulgaires producteurs de drogue. Leurs revendications ? Qu’on cesse de les prendre pour des imbéciles, que le gouvernement cesse de les infantiliser et que la raison l’emporte enfin sur l’absurdité. » A lire ICI.

[6] [A l’été 2006, une herbe coupée aux microbilles et au verre pilé a fait
son apparition sur le territoire français. L’ajout de ces matières
dangereuses, à l’initiative de dealers souhaitant alourdir la marijuana
vendue et lui donner un aspect plus brillant, a causé au moins deux cas
de pathologies respiratoires sérieuses, tandis que de nombreux usagers
auraient connu des désagréments plus bénins. En matière de drogues
aussi (surtout ?), le capitalisme fait des ravages…

Notes
[1] [ Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : Fumée Clandestine, tome I et II, et Cannabis : nouvelles du front aux éditions du Lézard et J’attends une récolte aux éditions Trouble Fête.
[2] Cette loi du 31 décembre 1970, « relative aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie et à la répression du trafic et de l’usage des stupéfiants »,
se montre d’une grande sévérité envers l’usager de drogue. De plus,
l’article L 34 21 – 4 du Code de la santé publique, article issu de la
loi de 1970, punit d’amende et d’emprisonnement toute « présentation sous un jour favorable de stupéfiant », empêchant tout débat public sur les drogues.
[3] Aujourd’hui encore, ils permettent au Circ de se faire entendre. Une
fois tous les quinze jours, le dimanche, Radio Libertaire accueille Y a d’la fumée dans le poste, une (bonne) émission réalisée par un membre du Circ : ça se passe de 18 h 30 à 20 h 30 sur 89.4 ou en streaming sur le net.
[4] « Les pays dotés d’une législation sévère à l’encontre des consommateurs n’enregistrent pas des taux de consommation inférieures à ceux des pays bénéficiant d’une législation plus libérale (…) Il semble donc évident qu’une politique répressive quant à la possession et la conso mation de drogues n’intervient que partiellement sur les taux de consommation de substances illégales à l’échelle des pays », écrit ainsi l’OMS. Le journaliste Arnaud Aubron revient sur cette étude dans un billet posté sur Rue89. Et écrit notamment : « Il apparaît ainsi (…) que les Etats-Unis sont, et de loin, les principaux consommateurs de cocaïne et de cannabis au monde, alors qu’ils mènent
également l’une des politiques les plus répressives. »
[5] [Un sujet que Jean-Pierre Galland abordait récemment sur Rue 89, prenant la plume pour rappeler que les cannabiculteurs « sont des gens comme vous et moi qui ne présentent aucun danger pour la société et ne méritent pas qu’on les traque comme de vulgaires producteurs de drogue. Leurs revendications ? Qu’on cesse de les prendre pour des imbéciles, que le gouvernement cesse de les infantiliser et que la raison l’emporte enfin sur l’absurdité. » A lire ICI.
[6] [A l’été 2006, une herbe coupée aux microbilles et au verre pilé a fait
son apparition sur le territoire français. L’ajout de ces matières
dangereuses, à l’initiative de dealers souhaitant alourdir la marijuana
vendue et lui donner un aspect plus brillant, a causé au moins deux cas
de pathologies respiratoires sérieuses, tandis que de nombreux usagers
auraient connu des désagréments plus bénins. En matière de drogues
aussi (surtout ?), le capitalisme fait des ravages…

25/02/2018

Vous connaissez Jean Tardieu ?

si vous ne connaissez pas je vous conseille vivement de réparer cette lacune, et même d'acheter de lui "Monsieur Monsieur" .

mais je ne parlerai pas de lui, cherchez et lisez ses oeuvres.

Cet aparté c''est uniquement pour introduire un petit poème que j'ai écrit  :

 

POÈME PAS VRAIMENT À LA MANIÈRE DE JEAN TARDIEU

 

Après avoir parlé à mon chat à la manière de Jean Tardieu :

Pardon ! - après avoir bavé à ton rat à la tanière de banc de prie-Dieu

-  mais tu ne sais pas ce que c’est que la tort. A foin que… Est-ce que Poupounette savait ce que c’est que la tort quand… enfin avant …. Et Eliott quand il – Non, c’est indécent de parler de ça comme ça ! –

et Eliott quand il aboyait de peur et de douleur avant de devenir une charogne puante ?

 

 

 

13/4/2004

 

24/02/2018

il faut être en bonne santé pour être capable de souffrance, même morale

c'est aussi une des raison qui expliquent que la terreur de la mort est plus forte chez les enfants et les jeunes.

Et tout le reste.

 

23/02/2018

une conscience vivante présidait à tout ça ...

*un esprit, une âme, une conscience vivante présidait à tout ça :

unespriuneâmeuneconsciencevivanteprésidaitàtoutça.jpg

*

22/02/2018

ça c'est vivre

) 25/7/2011 mon petit chat se fourre le nez dans la fourrure du gros. Je comprends, ça c'est vivre.

21/02/2018

rondeurs féminines - autrefois c'était un pléonasme

Un échange d'affection se réalise presque uniquement avec le corps. Les odeurs en constituent le déclencheur par leur effet paralysant, tandis que le corps provoque des émotions stimulantes dans l'affection. Le corps se subdivise en cinq caractéristiques; le poids, la forme, le volume, la consistance et la température.

C'est dans l'ensemble du corps que naissent nos émotions et qu'on capte celles des personnes qui nous entourent. Comme pour les odeurs, le corps de nos personnes chères nous procure des sensations qui modifient notre comportement et notre physiologie de manière prédéterminée génétiquement.

Un échange d'affection entraîne donc une série de réactions identiques d'une fois à l'autre. L'affection constitue alors un automatisme nous rendant démuni, et qui nous pousse à s'accrocher à l'autre pour se sécuriser. L'affectivité chevauche deux états émotifs, celui associé au sentiment d'être démuni et celui d'être sécurisé. L'abandon physique cause un sentiment d'insécurité au départ et nous procure par la suite des sensations qui produisent un sentiment de grande sécurité.

Tout constituant de notre corps a une réaction émotionnelle qui lui est propre et qui fait réagir notre "partenaire" (comme disent les sinistres mdernes formés au cynisme commercial) différemment. Chaque émotion est mémorisée dans une partie du cerveau génétiquement. Comme pour la loi de la physique décrétant qu'avec la matière, "rien ne se perd, rien ne se crée", toutes les émotions vécues sont présentes en nous depuis de notre naissance. Une émotion réapparaît instantanément lorsque les sensations qui y sont associées surviennent. Par exemple, une série d'émotions surgissent, toujours les mêmes, à chaque fois que l'on touche la peau de notre "partenaire". La sensation de la douceur et de la chaleur de sa peau nous sécurise, abaisse notre pression artérielle et la contraction involontaire de nos muscles, induisant ainsi une détente physique. Au point de vue psychique, ces sensations nous amènent à nous comporter de manière douce et attentionnée parce qu'elles nous font sécréter une hormone dont l'effet est calmant.

Les trois constituants principaux du corps sont les os, les muscles et les tissus adipeux. Au toucher, comme ils ont une consistance différente, ils nous procurent aussi des sensations variées. Comme on touche inévitablement les trois parties du corps de son aimée à la fois, cela nous fait vivre plusieurs émotions simultanément. Chez la femme, les tissus adipeux sont la partie de son corps qui joue un rôle primordial dans l'échange d'affection. Ils sont d'ailleurs responsables de son identité féminine.

C'est grâce à ses tissus adipeux que la femme a une libido. En effet, une femme mince ressent moins le besoin d'avoir une relation sexuelle car la sensibilité féminine prend sa source dans ceux-ci. Les rondeurs féminines, à la base du comportement affectueux, sont aussi à l'origine du plaisir en émettant et recevant les émotions. Les rondeurs féminines, en dirigeant inconsciemment notre comportement affectueux envers la personne aimée, rendent possible une communication émotive. Elles nous attirent sexuellement, elles nous rendent amoureux et elles stabilisent la relation de couple sexuel en permettant à notre "partenaire" de s'assurer de notre fidélité.

Les rondeurs féminines stabilisent notre métabolisme et font diminuer notre niveau de stress. Parce qu'elles sont source de plaisir, de bien-être et de bonheur, on ressent de l'attachement envers son épouse. Les tissus adipeux de la femme jouent un rôle primordial chez l'être humain. De la même manière, ils exercent une fonction sociale. La relation mère enfant s'établit par l'affection qui se transmet à partir de ses rondeurs. Elles forment un nid psychologique lui procurant un confort émotif. Par le fait que les rondeurs sont émotionnellement sécurisantes, elles favorisent la cohésion dans la société. Ainsi, elles incitent les gens au dialogue et au compromis afin d'éviter les conflits. En étant source de bien-être, les rondeurs influencent les personnes à s'entraider et à entretenir des relations amicales.

Comme les tissus adipeux de la femme sont au centre de la vie humaine, la survie de la race en dépend. Essentielles à toute les étapes de la vie, les rondeurs féminines attirent l'homme sexuellement pour la copulation, assurent la survie du foetus et du bébé durant la période de l'allaitement et finalement, par le bien-être de l'affection qu'elles procurent, elles tissent les lien sociaux.

Dans une relation amoureuse, les rondeurs de la femme constituent une protection pour son intégrité physique et psychologique en portant un message de douceur qui influence notre comportement envers elle. Ainsi, à la vue et au toucher, elles nous rendent doux, tendre, affectueux et attentionné et elles humanisent les rapports homme femme; sans elles, on s'accouplerait sans sentiments comme les autres animaux. Elles sont donc à l'origine de l'amour.

Dans l'affection, l'abandon émotionnel implique une absence de contrôle sur soi, sur la situation et sur la personne aimée. Les comportements, les gestes et les pensées qu'ont les deux "partenaires" (d'affaires ?) dans un échange d'affection leurs procurent du bien-être parce qu'ils correspondent exactement à ce qui est voulu par la mère nature. Le mot "échange", quand on parle d'un échange d'affection, signifie que notre corps va puiser dans le corps de l'autre les éléments qui l'amèneront à vivre un moment de bien-être ultime et pareillement pour celui de notre "partenaire". L'abandon physique n'est pas un comportement de soumission parce qu'il est voulu consciemment et inconsciemment par les deux personnes. Le corps a le pouvoir de décider. Ainsi, on se sent indisposé lorsqu'il n'accorde pas son consentement à un contact physique. Notre corps sait comment réagir aux effets émotionnels des tissus adipeux pour obtenir du bien-être.

L'affection est un lien fusionnel où les émotions de chaque corps s'imbriquent parfaitement les unes aux autres pour vivre un moment de grande euphorie. Comme les rondeurs sont un conduit émotionnel, elles sont la principale source de plaisir que la femme retire de son corps et que l'homme retire du corps de son épouse. Ainsi, on capte les émotions enivrantes par ses rondeurs et on transmet notre réponse émotive à travers celles-ci.

Les rondeurs sont comme un océan d'émotions, notre corps comme un voilier, le plaisir comme le vent qui nous fait voguer vers un état de bien-être. Comme les tissus adipeux sont à la base de la vie, ils sont à l'origine du plaisir. Le plaisir de l'affection constitue un carburant fournissant de l'énergie psychologique pour progresser dans la vie. L'affection permet à l'enfant de grandir en santé psychologique et physique, de développer son intelligence et de tisser des liens sociaux solides avec son entourage. À l'âge adulte, l'affection nous permet d'obtenir une excellente qualité de vie. Comme la vie est une drogue, nous sommes tous dépendant de la sécrétion d'hormones responsables du plaisir qu'on retire de l'affection.

La consistance molle des tissus adipeux est significative émotivement. Étant associées à une partie tendre du corps de notre amoureuse, les rondeurs sont à l'origine de la tendresse: elles nous amènent spontanément à être tendre envers notre "partenaire" (quel terme sinistre ! typique de notre époque cynique et déshumanisée !!!). La chaleur qui s'en dégage nous pousse inconsciemment à être très chaleureux envers elle. Être tendre et chaleureux sont deux états d'esprit induits par les émotions produites par la sensation tactile des tissus adipeux. Un geste tendre, c'est aussi un contact passionné.

La tendresse se vit autant dans les gestes que dans les pensées. Une pensée tendre, c'est voir sa "partenaire" belle, douce, fine et merveilleuse. À travers celle-ci, notre épouse nous apparaît encore beaucoup plus belle que d'habitude: elle resplendit de beauté. On la perçoit comme la plus belle femme au monde. Cette pensée constitue un état d'extase et d'admiration associé à toute l'importance qu'a notre aimée pour nous. Au moment d'un échange d'affection, elle est tout particulièrement la plus belle, la plus intelligente. la plus fine, la plus douce, la plus gentille pour soi. En d'autres mots, les pensées qui nous habitent sont très valorisantes pour elle.

Au cours d'un échange d'affection, des images positives concernant notre "partenaire" surgissent spontanément dans notre esprit. Cette imagerie continue à solliciter la programmation pour nous faire poser des gestes automatisés de douceur et de tendresse. La valorisation se fait ainsi spontanément quand on s'abandonne émotionnellement à son amoureuse.

Un geste tendre ne se définit pas par la manière dont on déplace ou on appose ses mains sur le corps de sa "partenaire" (sic), mais plutôt par ce qu'il dégage comme émotions. Par la tendresse, on transmet des émotions de bien-être en touchant son corps. Notre corps peut alors se comparer à un contenant rempli de nos émotions et nos mains, à des becs verseur d'où s'écoulent celles-ci. Nos mains, en plus de transmettre les émotions, captent celles de nos êtres aimés. Elles agissent comme des antennes émettrices et réceptrices. Comme avec les cordes vocales pour la communication verbale, on s'exprime émotivement avec les mains; et parce qu'elles ont une sensibilité plus grande que le reste du corps, elles peuvent détecter une plus grande variété de sensations sur un plus grand écart d'intensité.

Comme un geste tendre constitue un déversement de nos émotions vers le corps de notre "partenaire", il lui procure une dose de bien-être. De ce bien-être, elle réagit aussi par des gestes tendres et émotifs à notre égard, ce qui nous rend euphorique. Un geste tendre dégage une chaleur humaine. Celle-ci est une expression se référant à deux aspects, soit à la chaleur que dégage le corps et à une qualité que la communication émotionnelle peut avoir: un geste rude est plutôt froid alors qu'un geste tendre est chaud. Un geste froid transmet un message émotif d'insécurité et de malaise, ce qui implique un blocage nous empêchant de se livrer émotivement à l'autre alors qu'un geste chaud provoque un état de confort et de sécurité pour la personne qui le reçoit. C'est par notre chaleur humaine que notre femme ressent que nous nous abandonnons émotivement et par la suite, se sentant ainsi sécurisée, elle peut s'abandonner à son tour. On peut donc dire que la chaleur humaine est responsable de l'enclenchement d'un comportement affectueux.

Les femmes nous procurent une sensation de bien-être qu'elles seules peuvent nous faire vivre.

20/02/2018

pour ne pas les oublier

 

http://sansrien.blogspot.fr/

 

13/12/2005
Un SDF a été retrouvé mort ce matin dans le XIVe arrondissement de Paris, dans le quartier d'Alésia, selon la police qui ignorent encore les causes du décès. Il avait 55 ans.

29/11/05
Un sans-abri de 54 ans a été retrouvé mort, victime du froid, dans un parking souterrain de Pontoise (Val d'Oise), dans lequel il avait l'habitude de dormir, selon une source policière. L'homme, mort par hypothermie, a été découvert vers 8 heures par une femme qui venait chercher sa voiture.

 27/11/05
Une sans-domicile fixe de 47 ans a été retrouvée morte carbonisée à Perpignan, dans l'incendie de sa tente de fortune. Cette femme avait planté son abri dans un terrain vague de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Selon la police, il n'est «pas exclu» qu'elle ait tenté de se chauffer avec un «dispositif de fortune», ce qui aurait entraîné un incendie mortel.

 27/11/05
Un sans-abri, âgé de 45 ans, a été retrouvé mort lundi matin à Paris, rue Cauchy, dans le quinzième arrondissement.

 25/11/05
Le corps d'un homme d'une quarantaine d'années a été retrouvé dans une forêt de Vert-Saint-Denis (Seine-et-Marne) par un promeneur. Son identité reste inconnue. D'après les premiers éléments, il serait étranger, apparemment originaire d'Europe de l'Est.

 25/11/05
Un SDF de 58 ans a été découvert mort d'hypothermie, dans un garage à Calais où il avait l'habitude de s'abriter. Ce local avait été incendié en octobre et n'a pu le protéger du vent.

 24/11/05
Un SDF de 58 ans a été retrouvé mort dans un lieu très isolé, sous un pont où il vivait, à Echirolles, dans la banlieue de Grenoble.

 24/11/05
un SDF de 38 ans a été retrouvé mort frigorifié à la Grande Résie, près de Gray (Haute-Saône) au volant de sa voiture. L'homme avait été expulsé fin octobre, juste avant la trêve hivernale, du logement qu'il occupait. Depuis, il vivait dans sa voiture avec toutes ses affaires.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-715969,...

 20/11/05
Un SDF de 52 ans, a été retrouvé mort, couvert de coups, devant son cabanon de Montigny-lès-Metz (Moselle). L'homme, mort par hypothermie, refusait tout hébergement. Son corps a été découvert par les services communaux qui venaient lui rendre visite, comme ils le faisaient régulièrement à la suite des chutes de neige de la nuit.

28/01/2006
Un SDF est décédé des suites d'un malaise cardiaque samedi matin à Toulouse, apprend-on auprès de la préfecture de la Haute-Garonne. L'homme, âgé de 43 ans et dont l'identité n'a pas été révélée, a été victime d'un malaise sur un trottoir proche du foyer d'hébergementqu'il venait juste de quitter après y avoir passé la nuit.

 28/01/06
Un sans domicile fixe a été découvert mort samedi matin dans une roulotte qu'il occupait illégalement dans la périphérie deCarcassonne (Aude). Il aurait été victime d'une intoxication provoquée par la mise en marche d'un chauffage de fortune.

25/01/06
Un cinquantenaire sans abri est mort de froid dans la nuit de lundi à mardi à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), a-t-on appris auprès de la préfecture de ce département de la banlieue parisienne. Alertés, les secours ont découvert l'homme âgé de 55 ou 56 ans dans une épave de camion, quai de la Marne, alors qu'il était déjà en arrêt cardiaque.

04/01/06
Un SDF de 47 ans a été découvert mort hier à Paris, en pleine rue. L’homme a été pris de malaise près de la place de Clichy (17e). Le décès serait dû à une hémorragie interne et « a priori non lié au froid », précise-t-on de source policière. Une autopsie du corps devait avoir lieu afin de déterminer avec précision les raisons du décès.

 02/01/06
Un septuagénaire sans domicile fixe qui vivait depuis quelques jours dans un box a été découvert mort en fin de matinée dans son abri situé avenue Pierre Brossolette à Montrouge (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de source policière. L'homme, de nationalité française et né en 1936 en Angleterre, a été retrouvé dans le box dont il avait les clefs et où il résidait depuis plusieurs jours. Il ne portait qu'un pantalon et un chandail. Les températures étaient légèrement supérieures à zéro lundi dans le département. Les premiers éléments de l'enquête confiée au commissariat de Montrouge suggèrent une mort naturelle

28/12/05
Une RMIste de 52 ans, qui vivait dans le cabanon en bois d'un jardin ouvrier au Mans, est décédée mercredi en raison du froid et de l'alcool, a-t-on appris jeudi de source policière.
"Le froid est à l'origine du décès de cette personne. Elle était très malade, avait des problèmes d'alcoolisme et vivait dans un cabanon de jardin" sans eau ni électricité au Mans, où le thermomètre a affiché -3 degrés dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on précisé de même source. Le corps a été retrouvé sur la balancelle du jardin par le compagnon de la femme, selon la police.

 27/12/05
Un homme sans domicile fixe âgé d'une quarantaine d'années a été retrouvé mort, "vraisemblablement de froid", dans le centre-ville de Lyon, annonce la préfecture.
Une patrouille de police a découvert en milieu d'après-midi l'homme inanimé assis dans sa voiture, stationnée sur un quai de la Saône à proximité de la gare de Perrache.
"L'examen médical pratiqué n'a permis de déceler aucune pathologie cliniquement visible, susceptible d'avoir provoqué le décès. Il apparaît par conséquent que le froid peut être considéré comme la cause probable de la mort", précise la préfecture du Rhône dans un communiqué.
 
20.7.06
19/07/06
La chaleur pourrait être à l'origine de la mort d'un SDF à Saint-Ouen

19/07/06
Les services de l'Institut de veille sanitaire (InVS), ont fait état de la mort mercredi d'un SDF de 39 ans à Bordeaux.

26/12/06
Une femme sans abri de 58 ans, qui vivait sous une tente avec son compagnon, est décédée à l'hôpital de La Rochelle, a-t-on appris auprès de la préfecture.La santé de la victime était fortement dégradée et le froid qui sévit sur La Rochelle a été une circonstance aggravante de son état, a souligné un porte-parole.

26/12/06
Un sans-abri a été trouvé mort dans le centre-ville de Belfort. Né en 1948, l'homme avait sans doute passé la nuit dans la rue. Une enquête médico-légale a été ouverte pour connaître les causes du décès.

 23/12/06
Un homme sans domicile fixe de 66 ans est mort dans le quartier du forum des Halles à Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police. "Son décès est dû à un arrêt cardiaque et non aux conditions climatiques", a précisé une porte-parole.

14/12/06
Un homme de 51 ans est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi dans le camping municipal de Saint-Etienne-de-Baïgorry.

 


 09/12/06
Le corps d'un homme de de 52 ans a été retrouvé à Chevilly-la-Rue, dans le Val-de-Marne par un SDF vivant sous une tente voisine. Selon la police, le froid est la cause probable de la mort.

26/01/2007
Un promeneur a découvert le corps sans vie d'un SDF vers 15h dans un garage désaffecté de la SNCF à Creutzwald (Moselle), apprend-on auprès de la gendarmerie. Le jeune homme de 29 ans a, selon les premières constatations, succombé au froid vif, après avoir été victime d'un malaise. Il lui arrivait de tomber ainsi sans connaissance, mais jusqu'à présent, il avait à chaque fois pu être secouru et hospitalisé. Parfois, il était recueilli par des connaissances puis il retournait à la rue, précisait-on de même source. L'identité du SDF n'est pas communiquée. Une enquête a été ouverte pour établir avec certitude les causes de la mort.

20/01/07
Deux SDF, morts pour des raisons inconnues, ont été retrouvés à Paris et à Gif-sur-Yvette. Le premier, âgé de 35 ans, vivait dans un local de chaufferie dans les sous-sols de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, ce qui exclu un décès lié au froid. Le second, était allongée sur le quai de la gare du RER B dans un abri de voyageurs. Dans les deux cas, une autopsie va être pratiqué pour connaître les raisons exactes du décès.

 20/01/07
Un sans domicile fixe de 60 ans est mort samedi à Valence après avoir été écrasé par un camion de ramassage des ordures ménagères qui n'avait pas remarqué sa présence à proximité du trottoir, sous un tas de cartons.

25/03/07
David 36 ans un SDF originaire du Nord est mort dimanche matin dans une tente du campement des Enfants de Don Quichotte installé sur la plage de Nice, au bout de la promenade des Anglais. Son corps sans vie a été évacué par la police vers midi.

 19/03/07
Un SDF de 28 ans qui dormait sur le campement des Enfants de Don Quichotte à Strasbourg est mort lundi matin, vraisemblablement après ingéré de l'alcool et de la méthadone, a-t-on appris de sources concordantes.
 
26/09/07
Un sans-abri d’une quarantaine d’années a été retrouvé mort mercredi à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) dans un cabanon, a-t-on appris de source policière.Le SDF a été découvert en fin de matinée par une personne qui partageait son cabanon. Le corps de l’homme, qui n’avait pas été encore identifié mercredi soir, ne portait pas de trace suspecte. Il a toutefois été transporté à l’institut médico-légal de Paris pour y subir une autopsie, a ajouté la même source.

 17/11/07
UN SDF décédé à Marseille. Il est vraisemblablement mort de froid.

16/11/07
Un homme sans domicile fixe a été retrouvé mort de froid vendredi matin vers 6h30 dans une rue d'Ajaccio

20/12/07
Un SDF a été retrouvé mort place de la Concorde à Paris .La cause du décès de l'homme découvert au centre de la capitale, qui n'avait pas de papiers d'identité sur lui, n'a pas été déterminée dans l'immédiat, a-t-on précisé à la préfecture de police de Paris. Il a été découvert vers 8h40 par des employés des parcs et jardins de la ville de Paris qui ont constaté qu'il n'avait pas de couverture en dépit du froid très vif de ces derniers jours.

 19/12/07
Un SDF de 62 ans a été retrouvé mort dans sa voiture, à l'interieur d'un box automobile dans la ville de Vanves, dans le département des Hauts de Seine.

 18/12/07
Une femme de 45 ans sans domicile fixe a été retrouvée morte tôt ce matin dans un jardin public de Nice.

24/01/2008
Un homme de 43 ans sans domicile fixe a été retrouvé mort ce matin sur un banc à Orléans.
L'homme a été retrouvé allongé sur un banc public situé dans un petit square du quartier La Source.

04/01/08
Un SDF a été retrouvé mort dans la rue à Maisons-Alfort, en région parisienne. L'homme serait visiblement décédé de causes naturelles. Son corps a été découvert entre 2 voitures vers 6h du matin. Agé d'une quarantaine d'années, il était connu par les habitants de la ville comme souffrant de problèmes de santé. Une autopsie devrait être pratiquée pour déterminer les causes exactes du décès.

 27/12/07
Un homme de 64 ans sans domicile fixe a été retrouvé mort, probablement de froid, dans le parking des halles de Sète.

17/02/08
Un homme sans domicile fixe a été retrouvé mort près de la station de métro Louis-Aragon à Villejuif (Val-de-Marne), a-t-on appris de source policière.
Le corps du SDF, âgé de 38 ans, a été retrouvé peu avant midi par des passants aux abords de la station, a ajouté la même source.

2008
estimation pour 2008 : 265 morts

2009
estimation pour 2009 : 358 morts

2010
Estimation depuis le 01/01/10 : 275 morts

27/11/2010

C'est la première victime de l'hiver. Une femme d'une quarantaine d'année a été retrouvée sans vie, dans le centre de Marseille. Elle est morte de froid. La victime a été retrouvée dans un hall d'immeuble du premier arrondissement marseillais par une riveraine.

 29/11/10
Un homme de 78 ans, sans domicile fixe, a été retrouvé mort de froid, lundi 29 novembre après-midi, à l'entrée d'un centre commercial d'Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. "Le décès est probablement dû au froid, mais il faut attendre la confirmation avec une autopsie qui sera pratiquée prochainement", a indiqué la police. Il s'agit de la première mort connue d'un sans-abri en Ile-de-France depuis le début de la vague de froid la semaine dernière.

18/12/10
Un homme sans domicile fixe a été retrouvé  mort dans un immeuble vide du centre de Strasbourg, a-t-on appris auprès de la police et de la municipalité.

 17/12/10
Un SDF, de santé fragile, a été retrouvé sans vie dans un appartement promis à la démolition dans la commune du Cannet (Alpes-Maritimes),

17/12/10
Une femme sans domicile fixe âgée de 40 ans a été retrouvée vendredi matin morte, apparemment de froid, dans un ancien cloître en plein centre de Rennes.Les sapeur-pompiers n'ont été alertés qu'à 9h45 alors que la personne gisait inanimée dans son sac de couchage, dans ce cloître désaffecté situé à l'une des entrées du parc du Thabor.Elle est décédée peu après l'arrivée des secours.

 17/12/10
Un homme sans domicile fixe est mort écrasé dans les Pyrénées-Orientales par les roues d'un camion-benne sous lequel il dormait pour la nuit.

09/12/10
Un sans domicile fixe âgé d'une quarantaine d'années a été retrouvé ce matin mort, apparemment de froid, dans une gare secondaire de La Rochelle, a-t-on appris auprès des pompiers.Les sapeurs-pompiers  ont découvert le corps sans vie dans un abri bus.

 08/12/10
Un homme d'une trentaine d'année, qui avait trouvé refuge dans une tente, tout près de l'ancienne usine , dans la région de Lille, est mort brûlé dans un incendie qui semble avoir été provoqué par un dysfonctionnement de son réchaud de camping.

07/12/10
Un sans domicile fixe de 68 ans a été retrouvé mort, apparemment de froid,  à Coulommiers, en Seine-et-Marne, a-t-on appris de source policière. L'homme, décédé depuis samedi, a été découvert peu avant 11h00 sous l'escalier d'un immeuble, situé près de la gare, a-t-on précisé de même source.

06/12/10
En fin de matinée, à Dunkerque, un  homme d'une cinquantaine d'années a été retrouvé mort, probablement de froid également, dans des toilettes publiques. L'homme a été découvert inanimé par deux autres SDF. Les pompiers ont ensuite tenté de le réanimer, en vain. On ignore depuis quand il se trouvait là et à quand remonte sa mort. Selon plusieurs témoins, son visage était cyanosé au moment où il a été découvert, ce qui pourrait indiquer que sa mort est due à son exposition au froid. Une autopsie doit être pratiquée pour déterminer les causes du décès.

04/12/10
Un sans-abri de 39 ans a été retrouvé mort, probablement de froid, sur un chantier à Savigny-sur-Orge (Essonne), selon la préfecture de l'Essonne. L'homme, selon cette source, a été découvert en début d'après-midi par un des gardiens du chantier, mais sa mort pourrait remonter à plus loin, a précisé la préfecture. Le froid serait à l'origine du décès. L'enquête devra en déterminer les causes exactes. Une autopsie pourrait être envisagée.

03/12/10
Un sans domicile fixe d'une cinquantaine d'années a été retrouvé mort rue de Cambronne, dans le XVème arrondissement de Paris. «Les causes de la mort ne sont pas encore connues», a annoncé la préfecture de police de Paris, interrogée sur un lien entre le décès et les très basses températures enregistrées cette nuit dans la capitale.

31/11/10
Le corps d'un homme de 58 ans a été découvert à Nantes par un promeneur sous un toit de fortune, bricolé par le défunt à proximité d'une quatre-voies. Cet homme, sans domicile fixe, serait décédé depuis plusieurs mois. Les causes du décès et l'identité de l'homme demeurent incertaines.

09/01/11
Deux sans domicile fixe sont morts dans l'incendie d'une maison abandonnée dans le Pas-de-Calais.

02/01/11
Un homme, sans-domicile fixe a été découvert mort dans le forum des Halles à Paris aux alentours de minuit.

25/12/2010
Un homme de 34 ans, sans domicile fixe, est mort, probablement de froid. Découvert dans une rue de Seclin par les policiers du commissariat de Wattignies. Devant la gravité de l'état de la victime, les policiers ont préféré l'amener eux-mêmes au centre hospitalier de Seclin où il est décédé.

 

"tu es vivant aujourd'hui, tu sera mort demain, et encore plus après-demain"

19/02/2018

le délire puritain actuel comme le délire de la chasse aux sorciers au XVIème siècle

Par Israël Adam Shamir

Une moche baraquée, la cinquantaine ou plus, le cheveu mort, trois rangs de perles sous bajoues, racontant à gros sanglots une histoire d’attouchements non désirés, qui a peut-être eu lieu il y a des lustres, voilà qui constitue un spectacle pénible. Peut-être que Beverly Young Nelson a autrefois été jeune et belle, et capable de réveiller la passion au creux des reins d’un costaud, mais c’est loin, très loin. Et pourtant cette improbable créature a bel et bien empêché Roy Moore, le suspect, de gagner une élection en Alabama.

Si cette vieille chouette prétendait avoir prêté à Moore cent dollars trente ans plus tôt, et qu’elle les lui réclamait, intérêts et principal, le tribunal lui aurait ri au nez. Qu’est-ce qu’elle faisait donc, tout ce temps-là, où sont les preuves, lui dirait-on. Pourquoi personne ne lui pose la question aujourd’hui, alors que la carrière du bonhomme est fichue ? Comment se fait-il que des revendications aussi douteuses puissent anéantir un individu ?

D’autant plus que cette personne a un nom et un visage, même s’il n’est pas ragoûtant, alors que dans bien des cas, l’accusatrice reste anonyme, cachée derrière une lettre, tandis que l’accusé se retrouve nommé, montré du doigt, et en perd son boulot. Il n’y a que l’Inquisition qui ait agi de la sorte, à base de sources anonymes et de griefs opaques. Nous voilà aux prises avec la sexquisition.

Est-ce que c’est un phénomène purement américain ? La vengeance de Salem, où un spasme semblable de paranoïa massive avait amené une petite ville de la Nouvelle Angleterre à pendre une vingtaine de femmes accusées de sorcellerie ?

A Salem, les hommes faisaient la chasse aux sorcières ; trois cents ans plus tard, ce sont les sorcières qui pourchassent les hommes.

Et c’est une épidémie mondiale. Les US sont le modèle de tout l’espace de la Pax Americana, où l’on imite la musique et les films américains, et maintenant cet accès de démence. De tous les hommes, de tout âge, de toute confession, nul n’est à l’abri de poursuites.

En Israël, la petite âme sœur de l’Amérique, un rabbin a été inculpé pour une histoire de viol avec sodomisation sur une gamine il y a sept ans. C’est une policière féministe qui a géré l’affaire. Le rabbin a passé un mois en taule et presque une année en assignation à résidence ; il a perdu son travail, et son nom est maudit à jamais. Et puis on a découvert que la fille ne pouvait même pas se souvenir de ses propres mensonges et les répéter correctement. Le procureur a décrété l’annulation de la procédure  et le rabbin David Harrison a été remis en liberté. Qui lui rendra son année gâchée, sa réputation, son travail ? Est-ce que l’accusatrice et la policière vont le dédommager ? Eh bien non.

Et encore, il a eu de la chance. Le président israélien Mosché Katsav en a eu moins. Sa première accusatrice, cachée derrière la lettre A, s’est avérée être une menteuse, et ses griefs n’ont pas été entendus. Mais à mesure que son histoire circulait bien des femmes s’étaient  jointes à la chasse à courre, et Katsav s’était retrouvé derrière les barreaux. Maintenant, la plupart des juges sont des femmes, en Israël, et les hommes sont cuits.

L’Europe marche benoîtement dans les pas des US. Là, c’est un universitaire d’Oxford, né suisse et musulman, Tarik Ramadan, l’homme qui a fait tout ce qu’il pouvait pour que les musulmans d’Europe se sentent européens. Une colonne de bonnes femmes est arrivée pour dire qu’il les avait violées ou approchées avec des avances non sollicitées il y a quelques années. Il a été obligé de se mettre en congé à l’université.

Bref pas un chrétien, pas un juif, pas un musulman ne saurait échapper à une semblable accusation, à partir du moment où il a un nom, une position et quelque argent sur son compte en banque. Pour une raison mystérieuse, les trimeurs, les chauffeurs de taxi, les ascensoristes ou encore ouvriers sur les tapis d’assemblage  n’ont jamais fait partie des souvenirs des copines de Beverly Young Nelson au bout de vingt ans. Est-il plausible que les représentants de la classe ouvrière ne se montrent jamais entreprenants ? Il n’y aurait que les riches et célèbres qui aient la main leste ?

Cet assaut sur les hommes se produit au moment de la campagne Balance-ton-porc sur les réseaux sociaux. Bien des femmes ont été obligées de se joindre à la meute : si vous ne faites rien, c’est probablement que personne ne vous a jamais trouvée assez attrayante pour tenter le coup. Elles ont foncé, en masse. Les hommes aussi sont réceptifs à l’hystérie de masse, mais les femmes battent tous les records. Et les réseaux sociaux sont un riche terreau pour ces campagnes.

Et s’il y avait un noyau de vérité au fond de tout ce grabuge? Jusqu’à un certain point, oui, quand on crie au loup, il n’y a pas de fumée sans feu. Les actes les plus courants peuvent être évoqués en des termes extrêmement sensationnalistes. Au lieu de dire « il m’a serrée dans ses bras et il m’a embrassée » dites plutôt « il a introduit de force sa langue dans ma bouche tout en m’immobilisant, puis « il m’a clouée sur un lit sous son poids ». Le  sexe, il y a des gens pour vous en parler, des puritains, des viragos, du gibier de psy, de manière à ce que vous soyez prêt à réclamer la peine de mort pour le perpétrateur de la chose.

Le terme viol ne veut plus dire la même chose qu’à l’origine. Mon ami Julian Assange a passé des années sous les verrous, et son aventure parfaitement consentie avec deux de ses groupies a été qualifiée de viol pour de menus aspects techniques (une capote déchirée, un état de demi-sommeil ou d’éveil incomplet). Dans les deux cas, cela partait d’un remords d’acheteur, ces dames regrettaient, deux jours après l’évènement, leur enthousiasme passager parce qu’il ne les avait point rappelées. Une femme détestant les hommes de toutes ses forces, la procureuse, se proclamant lesbienne, avait insisté pour envoyer Julian en taule. De son point de vue, un homme est à sa place quand il est enfermé, même si la requête est sans fondement. Et même après cette déclaration parfaitement discriminatoire, elle n’a pas été destituée.

La Suède connaît une avalanche de plaintes pour viol, ces temps-ci.  Il y a tant de gestes courants qu’on appelle des viols en Suède maintenant, que le terme est complètement dévalué.

Tout peut être décrit de façon répugnante. Manger de la viande c’est du cannibalisme, un compliment c’est un viol. Et en même temps, des choses qui révulsent les gens normaux  peuvent être décrites comme la normalité, voire la norme. Les hommes normaux sont révoltés par la description ou la présentation qu’on fait des relations sexuelles entre hommes. Et  on les force à accepter tout cela tout en considérant les gestes habituels entre homme et femme comme quasi criminels.

Les Américains ont voté pour Donald Trump dans l’espoir qu’il en finirait avec la rage émasculatrice dans leur société. Cela peut encore se faire en appliquant deux règles simples qui étaient tenues pour des garanties de justice, jusqu’au jour où la Cour suprême des US les a déclarées nulles et non avenues.

Premièrement, on en finit avec les réminiscences. La Bible, grande source de sens commun, nous dit ce qui relève du viol et comment  le gérer. Si l’agression a lieu en ville, la fille devrait ameuter le quartier, hurler et pleurer. Si cela ne suffit pas, ou si l’agression a eu lieu hors les murs, elle devrait se précipiter à la gendarmerie. Pas au bout de vingt ans,  http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif  .

Cette attitude règlerait la question de savoir si la femme veut dire oui ou non quand elle dit non. Si elle appelle au secours, c’est que c’est non.

Et c’est sera fini des mines dormantes prêtes à vous sauter à la figure à tout bout de champ.

Et pour le harcèlement, c’est le plus souvent une invention de la rancœur féminine. Cela ne devrait pas relever de la loi ni des tâches de la police. Si une dame est gênée par un regard insistant, qu’elle déclenche un procès, ou qu’elle appelle un policier si cela va plus loin. Les gendarmes savent ce qu’il faut faire avec ce genre de vice.

Les souvenirs tardifs de harcèlement ne sont pas valables, même s’ils sont vrais. Si la femme n’a pas réagi sur le moment, c’est trop tard.

Autrement, bientôt les US n’auront plus un politicien mâle, juste des femmes.

La Russie a connu sa campagne “Balance-ton-porc”   (en russe je dirais #янебоюсьсказать) l’année dernière. Et un tas de femmes ont récité ou inventé des histoires de harcèlement. Mais c’est resté au niveau de facebook, car la loi ne permet pas de porter plainte des années après les faits allégués.

Et surtout, les Russes considèrent le sexe entre homme et femme comme une chose normale. Ils ne sont pas horrifiés par une relation entre prof et élève, ou entre patron et assistante. Les reportages sur les châtiments sévères imposés par les juges américains dans le cas d’une professeuse couchant avec des jeunes gens rencontrent l’incrédulité et la stupéfaction.  Sur cinquante histoires récentes de ce genre, aucune n’aurait été sanctionnée en Russie. Je ne comprendrais pas d’ailleurs en quoi un gamin de 17 ans séduit par sa prof de 23 ans aurait subi un tort.

 On envierait plutôt le gosse, en tout cas. Mais c’est cette attitude traditionnelle en matière de sexe qui est la raison principale des attaques médiatiques contre la Russie, bien plus que les histoires de « hacqueurs russes ».

Pourquoi est-ce que les US se retrouvent frappés de cet étrange fléau? Je serais tenté de l’expliquer comme une réaction contre la révolution de 1968, y compris la révolution sexuelle qui en faisait partie. Pour nous, les gosses des Sixties’, vivre c’était facile, le sexe c’était un domaine de liberté et de plénitude, en Californie ou en Crimée comme sur la Côte d’Azur. Nous en avions à profusion, du sexe sans capote, souvent avec des étrangères. C’était ça, le communisme. Redouter l’amour libre et le sexe à la portée de chacun, c’est avoir peur du communisme.

 Les riches garçons et filles qui sont arrivés au pouvoir ensuite ont tout transformé en source de gains, et c’est avec ce schéma en tête qu’ils ont créé la pénurie, y compris la pénurie de sexe ; il s’agit d’une contre-révolution sexuelle. Les plaignantes pour harcèlement sont les petits soldats de la contre-révolution sexuelle, elles font monter les tarifs de leurs charmes en organisant la pénurie. C’est elles qui y perdront, les malheureuses ; espérons qu’elles n’auront pas dézingué la planète avant de s’en apercevoir.

Joindre l’auteur: adam@israelshamir.net

Traduction: Maria Poumier