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02/11/2025

Lamartine peut-être le plus vrai et le plus profond de nos poètes

il n'est pas assez lu, peut-être décourage-t-il par ses longueurs et sa rhétorique, mais si on prend la peine de lire quelques phrases choisies, et de les méditer, on s'apperçoit soudain à quel point elles sont vraies, et profondes.

par exemple


Un jour, les yeux lassés de veilles et de larmes,
Comme un lutteur vaincu prêt à jeter ses armes,
Je disais à l'aurore : « En vain tu vas briller ;
La nature trahit nos yeux par ses merveilles,
Et le ciel coloré de ses teintes vermeilles
Ne sourit que pour nous railler.

« Rien n'est vrai, rien n'est faux; tout est songe et mensonge,
Illusion du cœur qu'un vain espoir prolonge.
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Cet éclair dans nos yeux que nous nommons la vie
Brille à peine un moment à notre âme éblouie,
Qu'il s'éteint et s'allume ailleurs.

« Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé ;
Et tout flotte et tout tombe, ainsi que la poussière
Que fait en tourbillons dans l'aride carrière
Lever le pied d'un insensé. »


Je disais ; et mes yeux voyaient avec envie
Tout ce qui n'a reçu qu'une insensible vie
Et dont nul rêve au moins n'agite le sommeil ;
Au sillon, au rocher j'attachais ma paupière,
Et ce regard disait : « A la brute, à la pierre,
Au moins que ne suis-je pareil ? »


n'aurait-on pas envie de les apprendre par coeur et se les réciter chaque matin ?

28/10/2025

Citations - « Ce qu’on nomme le cafard n’est souvent qu’une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité. »

quelques citations, hélas des plus importantes.

« j’ai déjà remarqué ceci : les horreurs sont supportables tant qu’on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit. » (Erich-Maria Remarque)


« l'on sait que l'optimisme fait beaucoup plus de ravages que le pessimisme qui, lui, au moins est lucide » (Gilbert Ganne )



« Au surplus, les champs de carnage sont partout; au cimetière de l'Est, à Paris, vingt-sept mille tombeaux, deux cent trente mille corps, vous apprendront quelle bataille la mort livre jour et nuit à votre porte. » (Chateaubriand)

« Un être qui se sait mortel ne peut pas être heureux » (Gilbert Ganne)

« Lazare ouvrit les yeux quand Jésus l’appela ;
Quand je lui parle, hélas ! pourquoi les ferme-t-elle ? » (Victor Hugo)

« Dune certaine lignée animale, qui ne semblait en rien promise à un tel destin, sortit un jour la bête saugrenue qui devait inventer le calcul intégral et rêver de justice. »

Rostand (Jean)
in « Pensées d’un biologiste » 1954

« Nous sommes de ceux qui posent les questions jusqu’au bout ; Jusqu’à ce qu’il ne reste plus la plus petite chance d’espoir vivante. »

Anouilh (Jean)
Antigone

« La vie, en dernier ressort, semblait être une plaisanterie d’une dimension telle que l’on ne pouvait que se tenir à un bout du couloir pour constater sa longueur dénuée de sens, et sa hauteur parfaitement inutile. »

Bradbury (Ray)

« Tout est ordonné pour que prenne naissance cette paix empoisonnée que donnent l’insouciance, le sommeil du cœur ou les renoncements mortels. »

Camus (Albert)

« La vérité de ce monde c’est la mort ! La vie n’est qu’une ivresse, un mensonge.

Céline (Louis-Ferdinand)

Rien ne sert à rien
Et d’abord il n’y a rien.
Cependant tout arrive.
mais cela est bien indifférent.

Gautier (Théophile)

« Peu importe que les hommes se transmettent pour quelques siècles leurs concepts et leurs techniques : car l’homme est un hasard, et pour l’essentiel, le monde est fait d’oubli. »

Malraux (André)

« Toute l’histoire du monde est une histoire de nuages qui se construisent, se détruisent, se dissipent, se reconstruisent en des combinaisons différentes, - sans plus de signification ni d’importance dans le monde que dans le ciel. »

Montherlant (Henri de)
Carnets p. 41 année 1931

« Je voudrais tellement pouvoir aimer quelque chose, ne fusse que moi-même, mais c’est impossible, il n’y a que mort, évanescence et vanité. »

 

« Atome dérisoire perdu dans le cosmos inerte et démesuré, il sait que sa fiévreuse activité n’est qu’un petit phénomène local, éphémère, sans signification et sans but. Aussi n’a-t-il d’autre ressource que de s’appliquer à oublier l’immensité brute qui l’écrase et qui l’ignore. »

Rostand (Jean)

« Tout ce à quoi il tient, tout ce à quoi il croit, tout ce qui compte à ses yeux a commencé en lui et finira avec lui. »

Rostand (Jean)

« L’espèce humaine passera, comme ont passé les dinosauriens et les stégocéphales… Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine, découvertes, philosophies, idéaŭ, religions, rien ne subsistera… En ce minuscule coin d’univers sera annulée pour jamais l’aventure falote du protoplasma, aventure qui déjà, peu-être, s’est achevée sur d’autres mondes, aventure qui en d’autres mondes peut-être se renouvellera. Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l’échec final et à la ténèbre infinie. »

Rostand (Jean)

« Je fais un tour ou deux pour calmer ces coups dans ma tête. »

Shakespeare
in La tempête après “we are of such stuff etc”

“Pourquoi n’ai-je droit à aucune espérance?”

Madame Simone
= Pauline Benda

 

“ Si la douleur poussait de la fumée comme la flamme, la terre vivrait dans une éternelle nuit” (H de Montherlant)

22/10/2025

les soignants acculés au suicide

 

 

https://odysee.com/@christophevoisin.a:e/Quand,-%C3%A0-l'...

 

08/08/2025

quenelle

Dieudo fait penser

dans cette vidéo https://iamdieudo4.ru-clip.net/oWX3tTRj3xI/apr%C3%A8s-la-...

notre Béranger du XXIè siècle nous permet de comprendre au passage des choses. par exemple que la quenelle est en fait bien selon la formule de ses détracteurs "un salut nazi inversé"  eh oui ce geste est porteurs de l'exact inverse de ce que portait le salut nazi : et d'abord le salut nazi est un salut de respect de l'autorité ! tandis que la quenelle se moque de l'autorité et lui dit "vas-te-faire-enculer !" (et bien sûr le salut nazi est militariste, la quenelle est pacifiste, le salut nazi ne se prend pas pour de la merde, comme on dit, la quenelle ne se prend pas au sérieux, le salut nazi est conformiste et grégaire, la quenelle prône l'individualisme et l'esprit d'examen, le salut nazi est raciste, la quenelle est antiraciste, etc, etc), tandis que, il a raison Dieudo, les valeurs nazies sont très proches de celles des régimes actuels, tel celui de Macron, mais aussi celui de la Chine Continentale (plus , du tout communiste, mais capitaliste dur), et tous ces régimes de banquiers, de CRS, de mépris du peuple, de capitalisme totalitaire (et d'eugénisme ! on le voit de plus en plus repoindre son nez, et l' "euthanasie" des pas-conformes).

grande insurrection des pauvres, de tous les pauvres, voilà le vent nouveau

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/05/25/ne-bougez-plus-et-bouclez-la-le-mot-dordre-mondialiste-cest-le-minimalisme/

"le temps est indifférent aux plus grandes souffrance" c'est effectivement ce dont tout le monde se rend compte......

comme a dit Jean Rostand, on tue un homme on est un assassin, on en tue des millions on est un conquérant (!...), en les tue TOUS, on est DIEU ..... (profonde et nihiliste observation, relisez Jean Rostand ...) Et en littérature de puis sans doute l'antiquité, et Chateaubriand à la fin d'Atala (lisez-là), et Miguel de Unamuno (relisez la citation que j'ai mise ici il y a qq jours), et Pierre Loti dans"fantômes d'Orient" relisez ce qu'il dit sur la deuxième mort ...

C'est la plus grande et déshumanisante des trahisons, ça m'a inpiré mes commentaires sur la citation de Joachim Ringelnatz

Ewig rien bleibt nur die Träne/ Und das Wasser der Fontäne (en esperanto : Ĉiam puraj 'stas nur larmoj/Kaj la akvo de l'fontanoj) ce qui veut dire qu'à partir du moment où on n'a plus de larmes on est devenu impur.

La "pensée positive", le fameux "travail du deuil" des psychomachinchoses, c'est de la merde ! c'est non seulement absurde, mais immonde.

En tous cas discuter avec soi-même il ne faut jamais oublier de le faire, il y a trop de gens qui oublient l'enfant qu'ils ont été, ça aussi c'est une déshumanisation; moi je n'ai jamais perdu le contact avec celui que j'ai été

 

04/08/2025

la première fois


    Je me souviens encore  la première fois quand enfant j'ai pleuré dans mon lit, de trop de douleur et  de chagrin de savoir que je n'étais venu au monde que pour mourir.

« Un silence tombe et à ma grande surprise, Mme Edmonde se met à pleurer. Sans lâcher le bras gauche de Robbie, elle pleure sans un sanglot, silencieusement, les larmes roulant sur ses joues et gâchant son maquillage. » (Robert Merle - Madrapour)

 Bien sûr ce n'était qu'un début, le désespoir et l'épouvante par la suite devinrent bien évidemment beaucoup plus grands encore, ce n'était plus des pleurs.

toute ma vie

 

26/12/2024 Ma vie toute entière a été sous le signe de la mort. Un de mes tous premiers souvenirs a été du jour où en ? 1956 ou 57 peut-être quand on a annoncé à la radio qu’on avait mis au point un cœur artificiel (on devrait pouvoir retrouver la date en charchant sur internet) J’ai, je m’en souviens très bien cherché un bout de papier, écrit dessus “quand ma maman mourra je veux qu’on lui mette un cœur artificiel” et puis j’ai cherche où le cacher, je ne sais plus où. C’était de la plus grande importance. Et puis des années plus tard il y a eu le jour où frappé soudainement par la conscience qu’elle mourra je me suis aussitôt précipité dans le coumoir où elle était en train de wassinguer et que je me suis jeté sur elle en l’embrassant. Elle n’a jamais su pourquoi je faisais ça.
Et maintenant à l’autre bout de ma vie je viens de recevoir le livre de Christian Combaz sur les EMI “Tous les hommes naissent et meurent le même jour”, et commencé à le lire. Il a l’air très bien. C’et drôle: alors que dans les années 50 “il n’y a plus d’après à Saint-Germain-des-Près”, Beckett et Ionesco, et tous, tous, c’était tellement évident et tout soupçon d’espoir tellement exclu, c’était par excellence, comme j’ai dit dans un billet traduit en Esperanto, l’époque de la Science et du désespoir, je finis ma vie dans cette époque où depuis le livre de Raymond Moody (traduit en français par Paul Misraki, qui avait grandi dans un monde ou on représentait pour amuser le public l’operette “La-haut” (où sont les lavabos, la-haut ? Est-ce qu’il y a le gaz et l’eau ? La-haut? , est-ce qu’on reçoit les journaux ? La-haut”) la fin de toute vraisemblance religieuse, au point que je maudissait ceux qui font perdre la foi à ceux qui l’ont, car une fois perdue comment la retrouver:  ?! Les dogmes religieux sont tellement absurdes, auto-contradictoires, impossibles et irrationnels, que seuls des débiles mentaux peuvent croire à ça, dès qu’on réfléchit le moins du monde ça devient totalement impossible), puis tous les livres et maintenant les émissions télé, et maintenant Pierre Jovanovic ça devient presque un espoir crédible. Va-t-on se retourver dans un époque où la foi en une vie après la mort sera revenue ? On n’aurait jamais cru ! Plus sainement on en vient à se dire : ça recouvre queuqu’chose tout ça, mais quoi ? Qu’en penser ?
Entre deux il y a eu tant de morts que je n’oublierai jamais : l’agonie de mon chien colley Eliott, le couple d’orvets que j’ai tué à coup de bêche avec acharnement, je ne me le pardonnerai jamais. La mort du petit chat noir aux jambes écrasées par mon volet roulant et qui s’est enfui terrorisé en dévalant l’escalier (et ses deux petits frères que je n’ai plus revus en sont certainement morts de chagrin, ça meurt de chagrin les animaux, il y a plein de récits là-dessus). La mort de mon père bien sûr et celle à laquelle je n’ose même pas penser.
Et bien quand j’ai pleuré de désolation dans mon lit en me rendant compte que je n‘étais venu au monde que pour mourir pour toujours, et quand j’ai hurlé de terreur dans la salle de séjour, Et toutes les journées, qui commençaient dans le bonheur illusoire du matin avant que la conscience ne ramène l’horreur du néant et la panique.
Oui, à l’age de la Terminale philo j’ai un moment fait le pari de Pascal, et un moment fini par presque croire vraiment, mais ça na’a pas duré. Et de tous ces témoignages sur les EMI les souvenirs de réincarnation, Et sur les animaux, c’est ça le plus important forcément si c’est un phénomène naturel les animaux doivent être concernés, pas seulement les humains, le livre de 1599 Noël Taillepied, celui au XVIIIè de Pierre Massuet, “éléments de philosophie nouvelle” ses pages sur les animaux, Bozzano, Jean Prieur. Mais au bout, qu’en penser ? Comment répondre à Montaigne “ce qui n’est pas éternel n’existe pas”, et Jean Rostand la page sur “l’aventure falôte du protoplasma” que je cite si souvent. Pierre Jovanovic c’est bien joli, mais après ?

Lotfi Hadjat a eu la révélation de la vanité de tout à 4 ans, rien d’étonnent, les enfants ont plus de conscience des choses et de bon sens que les adultes, je m’en suis bien rendu compte moi aussi.
http://leblogdelotfihadjiat.unblog.fr/2025/03/16/chercheu...

20/07/2025

garder les informations cruciales pour l'avenir

lorsque auront lieu les procés de ces criminels

et les propos littéralement criminels consistant à dire aux gens d'aller se faire vacciner

14/07/2025

la mère de Jean Ziegler - tiens ! quelle coïncidence !

La mère de Jean Ziegler :

« Peu cultivée, mais très intelligente, elle débordait de tendresse, de vitalité et de curiosité. [ça me rappelle quelqu’un...] Ayant grandi dans un petit village bernois isolé, sa scolarité n’a pas dépassé le second degré. [eh ben donc alors ?! c’est largement suffisant ! qu’est-ce que tu racontes!] D’une sensibilité véhémente, pleine de charme, belle et brune, elle s’appelait Léa.
[ donc, elle s'appelait comme la femme de la "mekanikisto Robert" (!)  http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2017/08/25/mek... ]

Son tempérament sauvage provoquait souvent éclats et crises autour d’elle. [ça aussi ...]

Elle possédait une tendresse chaude et inusable, une gaieté ensorceleuse. [et ça aussi...]

Elle attirait comme la lumière. Notre maison résonnait des éclats de rire, des murmures des amis, connaissances et passants qui, en toute saison et à toute heure du jour, y trouvaient abris, conseil et pitance. [ça aussi ...]

Fière et moqueuse, elle était douée d’une ironie corrosive. Pourtant je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui aie été blessé par son verbe. Elle regardait les êtres et le monde à la lumière de la flamme de son amour. ……

Alors que mon père, chaque fois que nous revenions de l’école, ma sœur et moi, nous tendait cérémonieusement la main, ma mère nous embrassait avec exubérance. ….. (eh oui...)

Malgré des dons évidents d’intelligence, de vivacité et de sensibilité, Léa ne fit jamais carrière, consacrant ses forces considérables à sa famille, son mari, sa tribu, et à l’Association des femmes paysannes, puissante organisation de lutte pour la promotion des femmes de la campagne, dont elle était la trésorière.
…..

Elle aimait son époux d’un amour têtu et sans réserve. Elle le défendit partout, ….

Elle était le pilier de la famille, une source constante de lumière qui inondait de joie toute la tribu.

Grâce à elle – et malgré son propre pessimisme – mon père conservait un certain goût de vivre.
….

Ma mère est décédée à l’hôpital régional de Thoune, vers deux heures du matin dans la nuit du mardi 18 avril 1989.

…….

La foi de ma mère tenait de l’animisme africain plus que du sinistre protestantisme luthérien ou calviniste. Tout lui était source de joie : le soleil du matin, les fleurs du jardin et, évidemment, ses enfants.

…. Elle croyait en l’existence du diable : pour elle Hitler en était l’incarnation, et également les notables bernois qui avaient calomnié mon père lors de sa prise de commandement au régiment d’artillerie. Ma mère ne faisait pas dans le détail. [non plus]

 

08/07/2025

Paraphrase d'André Malraux

Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue. Voilà des principes qui rappellent quelque chose....

Et dans certains pays égoïstes et "propres en ordre" c'est déjà très avancé.

« Une vingtaine de personnes se sont rassemblées, mardi 9 juillet 2019 devant le centre hospitalier de Reims où se trouve Vincent Lambert, pour protester contre l’arrêt de ses traitements. (en réalité sa mise à mort par inanition) (c'est à dire 20 personnes  ont réagit comme auraient DU réagir TOUS les athées ! .... réfléchissez, c'est logique !  mais ils ne l'ont même pas fait au nom de l'athéisme et du refus de la mort, mais au nom du catholicisme. Bizarre ! les catholiques sont censés croire en la vie après la mort, alors c'est tout de suite moins grave)

Elles se sont réunies vers 20 h, à l’appel des « Veilleurs de Reims ».

(il est vraiment bizarre que ce soient les cathos qui se mobilisent, et non les athées ! Alors que ce devrait être l’inverse. Quand-même ! les athées devraient être beaucoup plus que les croyants viscéralement et inconditionnellement allergiques à la mort !!! (qui ne leur laisse aucun espoir) enfin ! c’est évident !!! et donc ils devraient NORMALEMENT ressentir bien plus que les croyants un devoir fondamental de s’opposer jusqu’au bout à de telles pratiques ! C’est vraiment le monde à l’envers!)

« Ces personnes, accompagnées d’enfants, [normal!] étaient là « pour une veillée de réflexion et de solidarité avec le combat des parents de Vincent Lambert », fervents catholiques farouchement opposés à l’arrêt des traitements. « On ne pouvait pas être autre part qu’ici ce soir », a expliqué Remy Blondet qui affirme osciller entre « désespoir et colère ». « Il faut avoir le courage des mots : c’est une euthanasie », a-t-il dit. »

(Et ils ne priaient pas ?!!! ne fusse que pour l’âme de celui qui était en train de mourir, drôle de « chrétiens !!! Donc c’est un AVEU : ces « chrétiens » en fait n’ont pas un gramme de foi chrétienne !)

« Comment dire qu’une vie ne peut pas être vécue ? « 

(question fondamentale en effet, base de la morale, et contraire à la logique nazie, qui depuis le livre de Binder et Hoche – et avant ça le personnage du Dr Benassis dans « le médecin de campagne » de Balzac, roman paru en 1832 et pierre milliaire historique - à travers l’Aktion T4 et actuellement le génocide des trisomiques]

Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la mort donnée par « charité » (et en réalité pour des considérations financières). Nous défendons la vie et la mort naturelle », [les cathos ? Les athées, eux défendent la vie et refusent la mort, in-con-di-tion-nelle-ment, qu’elle soit naturelle ou pas! ] a défendu Éric Lemaitre, membre des « Veilleurs de Reims ». Le groupe s’est séparé en entonnant le chant scout « L’Espérance ».

 

Quelques heures plus tôt, vers 16h, Alexandre, un jeune Rémois était venu chapelet en main se recueillir [ ah ! Un chrétien lui ? ] seul devant l’hôpital.
« J’ai décidé de venir sur un coup de cœur. Je trouve malheureux qu’il n’y ait pas plus de monde pour défendre la vie de Vincent Lambert et des milliers de personnes qui sont dans son état », avait-il affirmé.
Bref, il n’y a qu’un seul chrétien dans toute la ville de Reims visiblement ! ...

 

"Le médecin de Vincent Lambert, hospitalisé au CHU de Reims et dans un état pauci-relationnel après un accident de voiture en 2008, a engagé mardi 2 juillet un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis mercredi soir. Cette décision a été rendue possible le 28 juin par la Cour de cassation. Ce protocole médical prévoit notamment l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition par sonde du patient, ainsi qu’une « sédation profonde et continue ».

[c’est à dire une mise à mort délibérée ; un jour ce traitement sera imposé à toute la population passé un certain âge, déterminé par des « contrôleurs de gestion »]

Mais,au fait !

une question qui n'est pas posée c'est les infirmières qui FONT concrètement les ACTES (et absences d'actes) tueurs (car bien sûr le médecin, le "grand patron" d'hôpital, en général arrogant - oh combien dans ce milieu !  - se contente de donner les ordres à son personnel (et encaisser les gras honoraires) qu'en pensent-elles ? Ce sont pourtant elles qui donnent la mort. Mais bien sûr on ne leur demande pas leur avis, elles n'ont qu'à obéir "ac cadaver" sinon c'est la porte ! La ruine de leur vie, la maison achetée à crédit vendue par la banque, la clochardisation, etc ….

Et là, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la...) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui 'm'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

Un autre aspect des choses qu'on n'aborde guère : les parents avaient demandé à prendre Vincent Lambert CHEZ EUX - car c'était techniquement possible ! - mais ça leur a été refusé !

 

Eh oui ! les gens n'appartiennent plus à eux-mêmes ni à leurs famille, mais aux "instances" (comme on disait en URSS)  et concrètement aux « grands patrons ». Maintenant supposons que la famille décide d'entrer dans l'hopital (lieu public théoriquement, puisque appartenant à la République) et y prendre leur enfant pour l'emmener chez eux, que se serait-il passé croyez-vous ??? En tout bon sens normalement rien ! Mais dans la société actuelle, qui, ne nous le cachons pas, est une société coercitive et totalitaire ! ou aucune liberté n'existe dans la réalité des faits (seulement sur le papier," pour faire joli" !),  je pense que la DIRECTION de l'hôpital "public" aurait envoyé des gorilles privés (pardon, en NOVLANGUE on est obligé d'appeler ça des "agents de sécurité (sic)" ) pour les en empêcher physiquement (par la violence quoi). Quelles sont les implications au niveau de la réflexion politique ? hmm

 

En conclusion, on peut paraphraser le fameux discours que Malraux a prononcé un jour à l’Assemblée Nationale et dire : 

« Dââans dîîx miîîlle ââans, quand les historiens s’occuperont de notre époôôque, ils diront « quelle drôle d’époque ! Quand les athées n’étaient pas athées (puisqu’ils n’étaient pas contre la mort, comment être athée et avoir une telle inconscience !?? c’est inconcevable! c'est infiniment scandaleux ! infiniment, car il y a l'infini entre l'existence et le néant, surtout éternel ....) Quand les chrétiens n’étaient pas chrétiens (puisque pas croyants, UN seul habitant de Reims a réagit en chrétien à la mise à mort de Vincent Lambert !), et quand les médecins n’étaient pas des médecins ! (ni les infirmières, car pas une n'a eu le courage de désobéir) »

 

 

10/06/2025

Henri Cazalis c'est qui ?

C'est celui qui a dit :

« Sois bon, sois doux, sois aimant. Aie l’âme pleine de pitié devant la douleur des êtres. Puisque la vie est un combat, et que l’odieuse loi du plus fort est la loi de l’univers entier, aie compassion des faibles, des petits qui succombent, recueille les blessés, adoucis leurs souffrances, console leurs misères ; aime comme le Bouddha ou Jésus. Et sois poëte aussi, crée de glorieux mensonges. Parle du bien, proclame la splendeur du beau : — n’évite quelquefois que de parler du vrai... »

(Henri Cazalis)

car :

« Le monde ne m’apparaît plus que triste et morne, comme un froid cimetière en automne : et je pleure par instants, j’ai froid et je tremble, comme si j’étais devant une tombe, où pourriraient toutes mes amours, devant une grande fosse commune, où seraient pêle-mêle ensevelis, tous les Dieux du passé, toutes les splendeurs, tous les antiques Soleils disparus, et le Christ même, le dernier Dieu »

(Henri Cazalis)

 

c'est ma vision du monde. Et c'est celle de tous les humanistes lucides.

24/05/2025

la vérité, les images, les avocats français qui réagissent