06/12/2014
citations - amitié
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« A man is only complete |
Susan Polis Schutz |
AMITIE |
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« Ami que je ne connais pas |
Carême (Maurice) |
AMITIE |
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« Chacun en écoutant l’autre retrouvait des parties de lui-même, oubliées. » |
Flaubert (Gustave) |
AMITIE |
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« Chaque ami représente tout un monde en nous, un monde qui l’attend pour naître, et c’est seulement en le rencontrant que ce monde nouveau naît. » |
Nin (Anaïs) |
AMITIE |
RENCONTRE |
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« De quelle aide peut être quelqu’un qu’on ne peut approcher qu’avec des mots choisis. » |
Bibesco (Princesse Elisabeth) |
AMITIE |
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« elle sait que devant cette douleur, tout encouragement serait indécent, tout conseil insultant. Ce dont son amie a besoin, tout ce qu’elle lui donnera c’est son amour. » |
Kénizé Mourad |
AMITIE |
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« Il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » |
Saint-Exupéry (Antoine de) |
AMITIE |
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« Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami si ce n’est peut-être celui d’en faire un nouveau. » |
Kipling (Rudyard) |
AMITIE |
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« Il y faut des cœurs purs. Savez-vous que, là-bas, les amis se promènent dans la rue deux par deux, en se tenant par la main … En Orient aussi parfois ? …Ah ! je plaisante. Nous avons de la tenue, nous, la crasse nous guinde. » |
Camus (Albert) |
AMITIE |
CARESSES |
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« J’ai entendu éternuer. C’est sûrement René Rateau … C’est agréable d’entendre un ami comme ça en pleine nuit. » |
Sempé |
AMITIE |
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« L’amitié est la science des hommes libres. » |
Camus (Albert) |
AMITIE |
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« L’amitié libère de la peur et de la servitude ; c’est la sagesse même. » |
Épicure |
AMITIE |
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« L’amitié : c’est un voilier élégant sur lequel on s’embarque avec quelqu’un d’autre pour une durée indéterminée. » |
Grobhoiser (Danièle) |
AMITIE |
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« L’amour est aveugle, l’amitié ferme les yeux. » |
Bismarck (Otto von) |
AMITIE |
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« La première loi de l’amitié est qu’elle doit être cultivée, la seconde loi est d’être indulgent quand la première a été négligée. » |
Voltaire |
AMITIE |
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« Le père et le fils, d’un dernier effort se retrouvèrent sur le rebord de la fenêtre ; ils avaient la même taille, pesaient le même poids, avaient le visage éclairé par les mêmes étoiles, et restaient l’un contre l’autre, savourant une merveilleuse fatigue, réprimant des rires fous qui leur secouaient les os sur le même rythme, et par crainte de réveiller Dieu, le pays entier, l’épouse, maman, chacun mit une main sur la bouche de l’autre, senti la chaude hilarité jaillissante et ils prolongèrent cet instant, les yeux brillants d’une joie commune, et humides de véritable amour. » |
Bradbury (Ray) |
AMITIE |
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« Les amis ne sont pas nécessairement ceux que nous préférons; ce sont ceux qui étaient là les premiers.“ |
Ustinov (Peter) |
AMITIE |
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« Les pas d’un ami sont plus doux que de douces paroles. » |
Jammes (Francis) |
AMITIE |
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« Lorsque vous quittez votre ami, n’ayez point de chagrin. Car ce que vous aimez le plus en lui apparaîtra plus clairement en son absence. » |
Gibran (Gibran Khalil) |
AMITIE |
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« Mais à jamais le souvenir de cet homme |
Frénaud (André) |
AMITIE |
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« Malhabiles nous sommes à nous atteindre, les hommes |
Frénaud (André) |
AMITIE |
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« Man is forced to be alone by the very nature of society. But if you meet a person who is not envious, who loves and believes in other things than himself, then to this rare person offer a lifetime of friendship.” |
Susan Polis Schutz |
AMITIE |
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« Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié. » |
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AMITIE |
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« Nous avons tous besoin que quelqu’un ait besoin de nous. » |
Gary (Romain) |
AMITIE |
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« On ne se crée point de vieux camarades. Rien jamais en effet ne remplacera le compagnon perdu. Rien ne vaut le trésor de tant de souvenirs communs. |
Saint-Exupéry (Antoine de) |
AMITIE |
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« Où est l’amitié, là est la patrie. » |
Voltaire |
AMITIE |
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05/12/2014
malgré qu´en nous un enfant mort parfois si peu sourit encore comme un vieux rêve qui agonise
la vie de tout le monde
ma vie ...
Faut vivre
Mouloudji - 1973
{Récité:}
Il y a peut-être 150 millions de galaxies
contenant chacune 120, 150 milliards d´étoiles...
A des centaines de milliers d´années lumières...
Il y a des centaines d´autres galaxies
contenant encore des milliards d´étoiles...
Poussière dans un Sahara d´étoiles...
Malgré les grands yeux du néant
c´est pour mieux nous manger enfant
et les silences et les boucans...
faut vivre
et bien qu´aveugles sur fond de nuit
entre les gouffres infinis
des milliards d´étoiles qui rient...
faut vivre...
malgré qu´on soit pas toujours beau
et que l´on ait plus ses seize ans
et sur l´espoir un chèque en blanc
faut vivre...
malgré le cœur qui perd le nord
au vent d´amour qui souffle encore
et qui parfois encore nous grise
faut vivre...
malgré qu´on ait pas de génie
n´est pas Rimbaud qui peu, pardi !
et qu´on se cherche un alibi
malgré tous nos morts en goguette
qui errent dans les rues de nos têtes
faut vivre...
malgré qu´on soit brave et salaud
qu´on est des complexes à gogo
et qu´on les aime c´est ça le pire
faut vivre...
malgré l´idéal du jeune temps
qui s’est usé au nerf du temps
et par d´autre repris en chantant
faut vivre...
malgré qu´en s´tournant vers l´passé
on est effrayé de s´avouer
qu´on a tout de même un peu changé
faut vivre...
malgré qu´on soit du même voyage
qu´on vive en fou, qu´on vive en sage
tout finira dans un naufrage
faut vivre...
malgré qu´au ciel de nos poitrines
en nous sentinelle endormie
dans un bruit d´usine gémit
le cœur aveugle qui funambule
sur le fil du présent qui fuit
faut vivre...
malgré qu´en nous un enfant mort
parfois si peu sourit encore
comme un vieux rêve qui agonise
faut vivre...
malgré qu´on soit dans l´engrenage
des notaires et des héritages
ou le cœur s´écœure et s´enlise
faut vivre...
malgré qu´on fasse de l´humour noir
sur l´amour qui nous en fera voir
jusqu´à ce qu´il nous dise au revoir
faut vivre...
malgré qu´à tous les horizons
comme un point d´interrogation
la mort nous regarde d´un œil ivre
faut vivre...
malgré tous nos serments d´amour
tous nos mensonges jour après jour
et bien que l´on ait qu´une vie
une seule pour l´éternité
malgré qu´on la sache ratée....
Faut vivre...
04/12/2014
quand tu avais une bouche
écrit en septembre 1993
- Entendu dans un très beau texte de Beckett ce soir à la radio :
« Attendre, seul, sourd, aveugle, on ne sait pas où on ne sait pas quoi, qu'une main amie vienne vous prendre la main, pour vous mener ailleurs, où c'est peut- être encore pire. »
(in « l'innommable »)
plus tard « te parler, comme je ne l'ai pas fait quand tu avais une bouche »
02/12/2014
la société contemporaine devient d'un totalitarisme délirant
Finlande : un enfant retiré à une famille russe

© href="http://www.youtube.com/user/Pronssisoturi/" target="_blank" rel="nofollow"
Par La Voix de la Russie | Les autorités finlandaises ont retiré la fillette Diana de 10 ans à la citoyenne russe Alexandra Fomina. Cela a été annoncé par le défenseur des droits de l’Homme finlandais Johan Backman.
Le 7 novembre, cette jeune citoyenne de la Fédération de Russie n'est pas revenue de l'école.
Le week-end dernier, la jeune fille a été placée en "tutelle".
Backman a noté que les autorités finlandaises n’étaient pas obligées de déclarer les raisons de retrait de l’enfant. (!!) Selon une version, Diana aurait dit une voisine finlandaise que sa mère l’a donnée une fessée.
Selon la seconde version, la jeune fille a été retirée parce qu’elle se plaignait que sa mère a refusé de prendre un chien chez soi.
L’originaire de Saint-Pétersbourg Fomina vit à Vantaa depuis 3 ans.
Elle est en train de divorcer avec son mari finlandais.
Fomina demande de l'aide aux autorités de la Fédération de Russie.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_11/Finlande-un-enfant-...
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30/11/2014
Pri esperanto - 5
quelques suggestions pour enrichir son vocabulaire.
Penser à se servir des possibilité de création par dérivation de catégories grammaticale, par exemple si existe le mot "tamen" on peut donc en tirer "tameni", donc dire "tamenas .... ktp" "tamenas la fakto, ke" cependant un fait etc
por : porulo (partisan)
ĉu : li rigardis ĉue (il regarda d'un air interrogateur)
s'exercer à en trouver d'autres
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ŝutloko |
remise, rebut |
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taskata |
chargé de |
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tempolimigita kontrakto |
CDD |
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tentiĝi |
être tenté (logiĝi : être attiré) |
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tiel aŭ alie |
d’une manière ou d’une autre (ne surtout pas utiliser "aliel", qui est incorrect, voir ce que dit sur ce sujet Bertil Wennergren dans la PMEG, il faut dire "alie" ou "alimaniere") |
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tranĉrando |
fil (d'une lame) |
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transmezaĝa |
déjà plus tout jeune ; qui a dépassé la quarantaine |
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transspeza pensio |
pension de reversion |
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travadejo |
gué |
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trompiĝemo |
crédulité |
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vakuigi |
Faire le vide |
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vaporkaldrono |
chaudière |
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varigado, varigprocezo |
marchandisation |
aliaj aferoj utilaj : koni la mallongigojn http://www.kafejo.com/lingvoj/auxlangs/eo/mallongi.htm
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27/11/2014
le bassin de Briey vous connaissez ? - révélations !
La face cachée de la « GRANDE » guerre
Nous savons à quoi nous en tenir sur les politiciens véreux qui pactisent avec l'ennemi pendant les hostilités même. Dans sa remarquable étude sur le pacifisme intégral, Jean Gauchon décrit parfaitement ces périodes troubles, ces marchandages abjects perpétrés, loin des canons, par ceux qui fortifient ou construisent leurs fortunes en alimentant les charniers.
Ainsi, en 1914 :
Les marchands de canons, dont les principaux étaient Schneider en France et Krupp en Allemagne, étaient étroitement unis en une sorte de trust international dont le but secret était d'accroître l'immense fortune de ses membres en augmentant la production de guerre, de part et d'autre de la frontière.
A cet effet, ils disposaient de moyens puissants pour semer la panique parmi la population des deux pays, afin de persuader chacune que l'autre n'avait qu'un but : l'attaquer.
De nombreux journalistes, des parlementaires, étaient grassement rétribués par eux pour remplir ce rôle. D'ailleurs, un important munitionnaire français, de Wendel, député de surcroît, avait pour cousin un autre munitionnaire, allemand. Von Wendel, siégeant au Reichstag. Ils étaient aux premières loges, dans chaque pays, pour acheter les consciences et faire entendre leurs cris d'alarme patriotiques.
Tout ce joli monde - marchands de canons, journalistes et parlementaires - parvint aisément à lancer les deux peuples dans une folle course aux armements que rien ne devait plus arrêter, jusqu'à ta guerre.
Leurs Chefs d'Etat respectifs, loin de les freiner, les encourageaient. Et notamment notre Président de la République, Raymond Poincaré, un Lorrain, élevé dans l'idée de revanche et prêt à n'importe quel mensonge, à n'importe quel forfait, pour reconquérir l'Alsace et la Lorraine.
C'est pour ces différents motifs que les soldats allemands et français allaient s'entr'égorger.
On leur avait appris à se haïr, alors que les munitionnaires et les états-majors, fraternellement unis, suivaient avec satisfaction, à l'arrière, les déroulements du drame qu'ils avaient conjointement déclenché.
Pour bien approfondir cette immense duperie, et pour que tous nos lecteurs comprennent que le "patriotisme", et la "défense du territoire" ne sont que des mots creux servant à couvrir les plus abominables tripotages.
Il convient de raconter l'histoire du bassin de Briey, car elle est caractéristique, symptomatique, et, à elle seule, devrait dégoûter à jamais les peuples de prendre les armes.
Les mines de fer de Briey-Thionville étaient à cheval sur les frontières du Luxembourg, de la France et de l'Allemagne. La famille franco-allemande de Wendel en était propriétaire.
Ce bassin était d'une importance capitale pour le déroulement de la guerre. M. Engerand, dans un discours prononcé à la Chambre des députés, après le conflit, le 31 janvier 1919 dira :
« En 1914 ; la seule région de Briey faisait 90 % de toute notre production de minerai de fer ».
Poincaré lui-même avait écrit autrefois : « L'occupation du bassin de Briey par les Allemands ne serait rien moins qu'un désastre puisqu'elle mettrait entre leurs mains d'incomparables richesses métallurgiques et minières dont l'utilité peut être immense pour celui des belligérants qui les détiendra ».
Or, il se passa un fait extraordinaire : dès le 6 août 1914, le bassin fut occupé par les Allemands sans aucune résistance.
Plus extraordinaire encore : le général de division chargé de la défense de cette région, le général Verraux, révéla par la suite que sa consigne (contenue dans une enveloppe fermée à ouvrir en cas de mobilisation), lui prescrivait formellement d'abandonner Briey sans combat.
La vérité, connue longtemps après, était la suivante : une entente avait été passée entre certains membres de l'état-major et des munitionnaires français, pour laisser le bassin aux mains des Allemands, afin que la guerre se prolonge (les Allemands n'auraient pu la poursuivre sans le minerai de fer), et que les bénéfices des marchands de canons soient accrus.
Et vive la légitime défense au nom de laquelle on s'étripait un peu partout sur les champs de bataille !
Mais cette histoire - combien édifiante ! - n'est pas terminée.
Pendant tout le conflit, il n'y eut pas une seule offensive française contre Briey ! Ce n'était pourtant pas faute d'avertissements !
En effet, en pleine guerre, le Directeur des Mines envoyait la note suivante au sénateur Bérenger :
« Si la région de Thionville (Briey) était occupée par nos troupes, l'Allemagne serait réduite aux quelques 7 millions de tonnes de minerais pauvres qu'elle tire de la Prusse et de divers autres Etats, toutes ses fabrications seraient arrêtées. Il semble donc qu'on puisse affirmer que l'occupation de la région de Thionville mettrait immédiatement fin à la guerre, parce qu'elle priverait l'Allemagne de la presque totalité du métal qui lui est nécessaire pour ses armements ».
L'état-major français et le Président de la République furent abondamment avertis de ces faits.
Des dossiers complets sur cette affaire furent même fournis à Poincaré par le député Engerand.
Poincaré refusa d'intervenir. L'Etat-Major refusa toute offensive du côté de Briey.
A défaut d'offensive, de reprise du terrain, on aurait pu bombarder Briey pour rendre inutilisables les installations.
Au contraire, des accords secrets furent passés entre états-majors allemands et français, afin que les trains remplis de minerai se dirigeant vers l'Allemagne ne fussent, en aucun cas bombardés.
En passant, disons que, bien entendu, ces mêmes états-majors avaient décidé également de ne pas détruire leurs quartiers généraux respectifs... Ces deux bandes de gangsters étaient "régulières" !
Des aviateurs français, néanmoins, désobéirent aux ordres reçus et lancèrent quelques bombes sur les installations de Briey. Ils furent sévèrement punis.
Et savez-vous par quel intermédiaire les directives secrètes d'interdiction de bombarder avaient été données ? Par un certain lieutenant Lejeune - tout puissant, quoique simple lieutenant - qui, dans le civil, avant la guerre, était ingénieur attaché aux mines de Jœuf et employé de M. de Wendel.
Pour conclure nous ne saurions mieux faire que de citer Jean Galtier-Boissière (Histoire de la Guerre 14-18) : «
Pour ne pas léser de très puissants intérêts privés, et pour éviter d'enfreindre les accords secrets conclus entre métallurgistes allemands et français, on a sacrifié, dans des entreprises militaires inefficaces, des centaines de milliers de vies humaines, sauf sur un point : Briey-Thionville, dont, durant quatre années, l'Allemagne en toute tranquillité a tiré les moyens de continuer la lutte ».
Mais la famille franco-allemande de Wendel faisait des bénéfices!
Cette histoire n'est qu'un exemple, parmi beaucoup, de la collusion des munitionnaires et des gouvernements des pays en guerre.
Vous connaissez peut-être l'aventure de ce navire intercepté, durant la guerre de 1914, par la flotte française, alors qu'il transportait du minerai de nickel en Allemagne. Le bateau fut pris, la Chambre des Députés consultée décida qu'il serait dévié sur le Danemark pour de là repartir, devinez où... en Allemagne, bien sûr !
Pendant ce temps des hommes sincères s'égorgeaient en croyant sauver leurs patries respectives, et des "chefs" entretenaient la flamme guerrière à grands coups d'exécutions pour l'exemple !
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24/11/2014
le Poulet
La dinde qui était une viande de luxe est maintenant avec les élevages type Auschwuitz pour carnivores consuméristes, est devenue une viande industrielle de pauvres. Ce qui a aussi arrivé au poulet, autrefois viande de riches, maintenant type même de l'horreur du consumérisme et du cynisme moderne (l'esprit de la modernité comme dirait Zygmunt Bauman) :

Avant d'écrire ces livres de réflexion sur la biologie ou le pacifisme qui l'ont rendu célèbre, le jeune Jean Rostand, qui était né dans une famille riche et cultivée (Edmond Rostand était son père, Rosemonde Gérard sa mère), et qui connaisait bien pour l'avoir fréquenté le monde de la haute bourgeoisie, a écrit quelques ouvrages critiques sur ce milieux. L'un d'entre eux « Les Familiotes et autres essais de mystique bourgeoise », paru en 1925, est un petit bijou d'esprit mordant mais pince sans rire, à la manière de Voltaire, de Flaubert ou de La Bruyère. Un chef d'oeuvre malheureusement pas réédité, et trouvable seulement chez les brocanteurs (puisque de nos jours, n'est-ce pas? les bibliothèques municipales n'ont plus pour but de permettre que plus de gens aient un accès plus facile à plus de livres mais que moins de gens aient avec plus de mal accès à moins de livres
)
Il faudrait donc que quelqu'un nous le scanne et le mette sur Gallica.
Et dans ce livre le texte le plus remarquable est "Le Poulet"
Outre sa verve et son jubilatoire don pince sans rire de mettre à nu le racisme social et le cynisme de la bourgeoisie, c'est un document historique qui permet de nous rendre compte que la viande de poulet qui est devenu de par les Auschwitz animaliers que sont devenus les élevages industriels de poulets aux hormones, une viande de pauvres, était jusqu'en 1920 un met de riches, et que quand les pauvres se sont mis à en consommer ce fut comme une révolution !
(remarquez, peut-être que laisseriez passer ce détail, mais les théatres d'alors étaient accessibles à TOUS, simplement les pauvres étaient dans les galeries, et les riches au parterre, mais tous y trouvaient place; tandis que maintenant pour les non-riches c'est purement et simplement DEHORS ! il n'y a plus de place pour eux
)
LE POULET
Aux jours d’alors c’était pour eux un sujet de scandale et de désolation que la manière dont le Pauvre, ce profiteur, dissipait inconsidérément d’iniques salaires. Tandis qu’eux-mêmes, inspirés par le plus pur souci de l’intérêt général et de l’économie domestique, admettaient que les jambes fines de leurs femmes se vêtissent de coton et imposaient à leurs estomacs délicats des viandes grossières, le Pauvre, lui, mangeait du poulet avec ostentation et faisait porter à son épouse des bas de soie.
Leur fureur affectait de trouver que la situation, par son excès même, atteignait au comique. Et ils mettaient une façon de point d’honneur à se résigner. Ils abdiquaient avec hauteur. Ne voulant pas engager avec la Pauvre une lutte somptuaire, ils lui abandonnaient provisoirement, puisqu’aussi bien le monde était renversé, les élégances et les nourritures coûteuses, dont il devenait en somme honorable de se priver depuis qu’il fallait les partager avec des indignes. Ils exagéraient volontiers leur dénuement et se rationnaient avec un ascétisme rageur, préférant d’accentuer le paradoxe plutôt que de chercher à l’atténuer. Dans leur amertume, ils se faisaient gloire de leurs restrictions alimentaires et vestimentaires.
« Eh bien, soit ! Que des ouvriers, que des balayeuses, que des gens de rien s’habillent et mangent comme nous ne pouvons plus manger et nous habiller ; qu’il nous faille nous arranger de menus et de costumes dont ne voudraient pas nos domestiques : acceptons courageusement l’offense du sort, et sachons accompagner d’un coup d’œil ironique la femme du peuple trop bien mise qui relève sa jupe sur des attaches que la soie fait paraître plus épaisses, comme par la vengeance du tissu déshonoré. »
* *
Stoïcisme de surface. Ils avaient beau se commander de sourire, c’était pour eux une souffrance incoercible que le Pauvre débutât dans le luxe, et surtout qu’il ingurgitât des poulets. A l’indignation que leur causait une vue si étrange leur ventre frustré mêlait une rancune physiologique : dépit de l’estomac, le plus fielleux qui soit. Ils évoquaient, ainsi que dans un cauchemar, toute l’odyssée du poulet, depuis son départ de la basse-cour natale jusqu’à son égorgement et jusqu’à ses métamorphoses ultimes. Et ils sentaient avec une vivacité criante la discordance de cette chair animale, si pâlement aristocratique, avec la chair humaine, rougeaude, et grenue, en quoi elle allait se convertir.
« Ah ! songeaient-ils, ce poulet, que les destins de sa race désignaient pour une honnête table bourgeoise, qui eut dû être préparé, assaisonné, rôti par ne cuisinière experte, artistiquement découpé par un maître d’hôtel aux favoris majestueux, servi dans la pesante argenterie de famille aux chiffres entrelacés, ce poulet, ô déchéance ! après s’être dégradé au contact de la triste vaisselle graillonneuse, après s’être vu gauchement morcelé, autant dire assassiné, par des doigts noueux aux ongles sales, après avoir livré à une gueule profane sa consistance fondante et sapide, ce poulet s’en ira finir assimilé au fond d’entrailles prolétaires !
« Sans parti pris, est-ce du poulet qu’il leur faut ? Est-ce bien l’aliment convenable à des gens qui peinent et se dépensent ? Ce dont ils ont besoin, c’est de grosses viandes massives, garnissantes, et non pas de cette chair de luxe, neigeuse, aérienne, impondérable, inapte à rassasier. Le poulet revient de droit aux convalescents et aux oisifs.
« Ce poulet, le Pauvre n’y prend même pas de plaisir. Pour apprécier sainement un poulet, il faut des papilles instruites, formées à la longue par la pratique de mets fins et variés. Quand le Pauvre mange du poulet, c’est désir d’imitation ou esprit de taquinerie. Par goût naturel, il s’en tiendrait au fromage de cochon, au boudin à l’ail. Ce poulet, c’est un défi qu’il nous lance, c’est une gageure. Il vaut nous prouver qu’il peut faire comme nous, du moins comme nous faisions autrefois et ne pouvons plus faire.
« Si jamais, par une juste revanche des lois économiques, les salaires redescendent à un taux raisonnable, alors il se repentira de ses anciennes splendeurs culinaires ! Et s’il vient se plaindre à nous, ne serons-nous pas, en vérité, autorisés de l’accueillir par ce reproche laconique, mais péremptoire : « Et vos poulets ? » Ah ! qu’aux heures de privations et de chômage ces poulets lui soient un remords ; que la troupe de leurs spectres accusateurs défile dans ses rêves faméliques !
* *
« Et qui paye, au bout du compte, ces poulets ? Qui paye, en définitive, toutes les dépenses incongrues du Pauvre ? ses toilettes, ses alcools, son cinéma ? son théâtre où, désertant les galeries supérieures, il trône maintenant à l’orchestre ? D’où tire-t-il l’argent nécessaire ? De nous, n’est-ce pas ? Il faut bien, toujours, que l’argent de ceux qui n’en n’ont pas provienne de ceux qui en ont. C’est parce que le Pauvre mange des poulets que nous n’en mangeons plus. Le Pauvre nous ôte le poulet de la bouche !
« On oublie vraiment un peu trop qu’à cause du nombre des Pauvres leurs moindres dépenses finissent par représenter pour nous des sommes effroyables. Que nous occupions seulement deux cent ouvriers dans une usine, et que chacun de ces ouvriers mange un poulet, un de ces petits poulets dont chacun n’a l’air de rien, eh bien ! c’est tout de suite deux cent poulets qu’il nous en coûte. Car, bon gré mal gré, nous entretenons le Pauvre. Nous pourvoyons à sa ripaille. Son poulet nous dépouille, nous détrousse. Quel contre-coup il a sur notre vie familiale ! C’est la dot de ma fille écornée, c’est mon appauvrissement, car on s’appauvrit dès qu’on cesse de s’enrichir selon une progression constante. J’avais droit cette année à ma soixante-dix chevaux, et il faut que j’en reste à ma cinquante. Il faut que pour un délai illimité je me refuse mon hôtel à Paris. Il faut que ma femme accepte encore d’être toisée par des porteuses de colliers plus gros que le sien. Il faut que tous les deux nous endurions encore la honte de piétiner à la porte de tel salon où ne donne accès qu’une certaine fortune. Il faut que jusqu’à nouvel ordre je continue de me sentir déférent devant des amis mieux rentés. On se figure qu’il n’y a que les Pauvres qui soient humiliés ; mais nous le sommes, nous aussi, et combien plus durement ! Étant donné mon point de départ et la courbe de mon ascension, je devrais être aujourd’hui sinon le plus riche, au moins un des plus riches de ma ville. Le poulet de pauvre, c’est l’écroulement de mes espoirs, l’anéantissement de mes rêves les plus légitimes, l’obligation, à mon âge, de marquer le pas, la condamnation à une patience dont j’ignore si je serai encore capable. Ce poulet, pour moi, c’est le coup de grâce !
« Peut-être mes fils auront-ils la chance de vivre en des temps meilleurs ; peut-être leur sera-t-il donné de reprendre et de parfaire l’œuvre de ma fortune, que je n’ai pu qu’ébaucher au milieu des circonstances adverses. Mais j’en doute. Ce blanc poulet me fait voir tout en noir. Plus on ira, et plus le Pauvre mangera du poulet !
« Que ce poulet, pour tous ceux qu’il vise et qu’il lèse, devienne un signe de ralliement ! Qu’on s’accorde à lui prêter l’attention qu’il mérite ! Petits rentiers, fonctionnaires, professeurs, intellectuels, tous ceux qui sont obligés de se restreindre, de combiner des menus économiques, de réchauffer les restes de la veille, qu’ils se joignent à nous pour regarder d’un œil d’envie le plantureux poulet qui fume sur la table du Pauvre ! Et qu’à cette vue ils conçoivent une haine digne de leur appétit contrarié !
* *
« L’époque où le poulet commença de figurer à l’ordinaire du Pauvre inaugure une ère nouvelle, disons mieux, un changement de régime. L’âge du poulet marquera, dans l’histoire sociale de l’humanité, autant que dans la préhistoire celui du mammouth ou du renne. Aucune partie du territoire national n’échappe aujourd’hui à la contagion funeste. Ce n’est pas seulement, hélas ! dans la région parisienne que sévit le poulet, c’est jusque dans les plus lointaines provinces, jusqu’au fond des campagnes. Sans cesse on signale de nouveaux cas de poulets mangés par des Pauvres. Un ami m’écrit de Bayonne que sa femme de ménage en a, elle seule, mangé deux dans la semaine ! De tous les points de la France, le même cri d’alarme s’élève. L’ingestion du poulet s’étend, gagne de proche en proche, se généralise. ? Notre cheptel gallinacé est en voie de disparition. Que ne doit-on pas redouter de ceux qui s’adonnent ainsi au poulet ? Bientôt ils se croiront tout permis. Ce poulet, pour eux, c’est n programme, un symbole. Dans ce poulet, il y a toutes les révolutions futures. Tenons-nous prêts aux pires éventualités. Ne nous hâtons pas de renvoyer en Afrique nos troupes noires ! Que nos sergents de ville apprennent le maniement des mitrailleuses ! Comme l’augure antique dans les entrailles des volatiles sacrés, apprenons à lire dans ce poulet fatidique le présage de l’imminente catastrophe ! »
J. Rostand – 1925
21/11/2014
mais c'est moi qui existe !
- Mais ma vie c'est exceptionnel, c'est moi qui existe. Ça ne peut pas être le sort commun !
C'est vraiment trop étrange
C'est moi qui existe, et on n'en sort pas.
Mais comment se fait-il que toute une vie passée soit disparue? Mon Dieu ayez pitié de nous !
C'était le présent pourtant quand papa était là , avec ses grosses cuisses, et ses cheveux argentés, et ses yeux gris-bleu .
Toutes les histoires sur les messages de l'au-delà ce sont des illusions, comme les taches sur les murs où on croit voir des visages (pareidolie), etc, etc, Mais pourquoi ? Et pourquoi moi ?
Moi ? Et maman ?
20/11/2014
Une immense catastrophe nous menace tous On n'a pas le choix il faut gagner, et pas dans 107 ans !
dans tous les pays d'Europe une prise de conscience populaire se fait - mais ça urge ! on n'a pas le choix il faut gagner, et pas dans 107 ans, sinon il sera trop tard.
Video de Georges Gastaud, prise de son détestable, mais propos très intéressant, accrochez-vous !
En novembre 2013 10 partis se sont réunis à Athènes (dont l'UPR) en août 2014 8 partis (dont deux déjà inclus parmi les 10 premiers, mais les autres non, à compter en plus donc) et un rassemblement de plusieurs organisations se sont réunis en Italie à Assise. A chaque fois ils ont signé une déclaration appelant à la sortie de l'Euro et de l'UE.
IL EST DONC IMPORTANT, de se tenir au courant de toute cette fermentation de prise de conscience et de luttes, de faire connaissance avec nos "camarades". On va commencer par la mouvement italien "Per il bene comune" (pas besoin de traduire, je pense que vous avez tous compris ce que ça veut dire)
http://www.perilbenecomune.it/sostieni/
qui ne serait pas d'accord avec leur programme ? que voici :
Il movimento politico di liberazione PER IL BENE COMUNE lavora per :
- Sovranità Monetaria, con una moneta-mezzo che appartiene al popolo
- Sovranità Popolare e Democrazia Diretta partecipata
- Sovranità Alimentare - NO agli OGM
- Sovranità Sanitaria-NO ai Vaccini Killer-SI alle Cure alternative-NO BIGPHARMA
- Sovranità Nazionale - NO Basi Nato - NO Geo-Ingegneria
- Sovranità Energetica
... e tutto quanto serve per rimettere in piedi il Paese e restituire la VERA VITA agli italiani e il futuro ai nostri figli e nipoti!
• per uscire dalla Nato e dall’Euro.
pour sortir de l'OTAN et de l'Euro
• per contrastare la globalizzazione voluta dalla grande finanza.
pour s'opposer à la mondialisation voulue par le grand capital
champagne ! en Italie la gauche contre l'Euro s'est unie !
http://sollevazione.blogspot.fr/2014/02/era-ora-la-sinist...
et en France ? c'est pour quand ? si chacun reste campé dans son coin c'est pas la solution !
un changement de modèle nécessite des alliances au niveau international !
pendant ce temps en Ukraine Paul Goubarev va mieux : http://fr.novorossia.today/au-coeur-de-l-actualit/pavel-g...

Publié dans histoire, Lutte des classes, y'en a marre de l'américanisation | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17/11/2014
il ne faut jamais s'abstenir de réfléchir
13/6/1997 Un professeur alcoolique a été dénoncé comme tel par un médecin de santé scolaire (et le secret médical ?! et le serment d'Hippocrate ?!); on va faire une enquête sur son compte, et les employées de l'** s'activent là-dessus pour essayer de le localiser et le "pincer", et etc, comme l'auraient fait avec autant de sérieux, de zèle et de conviction, et sans états d'âme, que les fonctionnaires des années 40-45 le faisaient sur les cas des juifs à repérer et à chasser de la fonction publique, et etc
Il ne faut jamais s'abstenir de réfléchir sur ce qui se passe.
Publié dans la France s'enfonce dans le Libéral-Fascisme, morale, Société | Lien permanent | Commentaires (0) |
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