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20/01/2022

ce qu'est devenu l'art moderne

L’Art au service du globalisme MONDIALISME [ en réalité et en français : de la spéculation capitaliste ! ]

Patrice-Hans Perrier - Samedi 11 Janvier 2020

Quand les ressources de l'état sont confisquées par une mafia culturelle

Nous reprenons le fil de la discussion sur la place des arts et culture dans le processus de domination de l’ORDO globaliste. Suite à l’incendie de Notre-Dame de Paris, plusieurs s’interrogent sur l’avenir de notre patrimoine culturel dans un contexte où les industries du divertissement sont en voie de reprendre totalement la main. Il y a péril en la demeure puisque les édiles parisiens, entièrement cautionnés par le gouvernement Macron, souhaitent profiter du grand chantier de reconstruction de la cathédrale gothique pour implanter un parc touristique au cœur de l’île de la Cité.

En outre, le président français a prévu un délai de cinq années pour rebâtir une partie de l’œuvre colossale qui avait mis plus de deux siècles pour aboutir. Une pléiade d’experts se sont élevés contre ce projet marathon et certains y voient une volonté politique de faire coïncider l’aboutissement du chantier avec la venue des Jeux olympiques dans la capitale française. Qui plus est, plusieurs cabinets d’architectes internationaux se sont bousculés au portillon afin de présenter des esquisses de projets futuristes complètement irrespectueux de l’histoire et du patrimoine historique en présence. C’est un peu comme s’il fallait faire de Notre-Dame de Paris et de l’ensemble de l’île de la Cité une nouvelle destination prestigieuse dans le circuit des « nouvelles cités intelligentes » du futur
(je suis de plus en plus persuadé que cet incendie n’est pas un accident mais que des agents du «Service Action » y ont mis le feu.)
Faire tabula rasa

Si la cathédrale pouvait constituer le cœur de la cité médiévale, elle ne représente plus qu’un centre touristique névralgique capable de drainer 14 millions de visiteurs par année. (avec les profits y afférents pour les « groupes »c. àd.lesmontagesjuridiques etfinanciers desinvestisseurs capitalistes) Il convient donc de « réhabiliter » ce monument historique en accord avec une vision de la mise en marché des « villes intelligentes » qui table sur l’« attractivité » afin de gagner des parts de marché. Puisque la cité est, désormais, livrée aux appétences des marchés financiers à l’international. Privée de sa légendaire flèche qui ressemblait à un gigantesque cadran solaire, le vaisseau de pierre ne sera jamais plus un lieu d’enseignement, de recueillement ou de pèlerinage. Nos décideurs politiques souhaitent plutôt en faire une sorte de sarcophage touristique au service d’une nouvelle mise en marché de l’île de la Cité
L’Art au service de la cité

Et, pourtant, l’écrivain Daniel-Rops nous avait déjà parlé de la naissance et de destinée des grandes cathédrales gothiques en des termes édifiants : « Il est arrivé quelquefois dans l’histoire – peu souvent – qu’une société humaine s’exprimât tout entière en quelques monuments parfaits et privilégiés, qu’elle sût faire tenir en des œuvres léguées aux générations futures tout ce qu’elle portait en soi de vigueur créatrice, de spiritualité profonde, de possibilités techniques et de talents. De telles fleurs ne jaillissent et n’atteignent à leur épanouissement que lorsque la sève est pure et abondante, c’est-à-dire lorsque la société est féconde, harmonieuse, et qu’il existe dans sa masse cet instinct de création, cette ferveur spirituelle qui, portant l’homme mortel au-dessus de lui-même, le poussent à s’éterniser. De telles œuvres ne naissent point par hasard, mais des patiences obscures et des grandes espérances, en un moment favorable du temps ».

La cité au service des promoteurs

Il semblerait que, de nos jours, seuls les centres d’achats et autres furoncles de l’architecture vedette soient conviés à ce remodelage des centres historiques d’une cité qui devient un parc d’attractions pour touristes et technocrates de la nouvelle « économie numérique » (et vigiles privés ! ne pas oublier la logique des vigiles privés, qui est au centre de la société actuelle!) . Les populations autochtones pauvres ayant été repoussées vers les marges périurbaines (comme l’ont été à Amiens les habitants du quartier saint-Leu, etc.) , les monuments et les places qui formaient les fils génériques de ce tissu urbain ont été rasés ou mis sous verre. Et, c’est ce qui pourrait bien attendre Notre-Dame alors que l’essentiel des reliques urbaines ne sert plus qu’à appâter les consommateurs apatrides (c’est quoi ces conneries ? qu’ils soient « patrides ou apatrides on s’en fout! ) qui ont remplacé les anciens citoyens.

Nous l’avions déjà dit : « Que reste-t-il des cultures d’élite ou populaires, à une époque où les « produits culturels » tiennent lieu d’AVATARS qui servent à promouvoir des stratégies de marketing ou, pour dire les choses autrement, des campagnes d’endoctrinement des citoyens devenus consommateurs. De la notion d’industrie culturelle, c’est le premier terme qui retient notre attention en cela que la culture ne représente plus qu’une production étant prise en charge par une industrie au service de la plus-value matérielle ou symbolique captée par les forces dominantes du marché ». Or, dans un contexte où, pour l’essentiel, nos centres-villes ont été évidés de leurs populations, alors que le tissu urbain était détruit par les conquêtes des promoteurs immobiliers, les autorités en place ont pris le parti de conserver sous vide quelques chefs-d’œuvre architecturaux susceptibles de constituer des pôles d’attraction. [pôles d'attraction générant des profits financiers pour l'industriei touristique !]

L’Art contemporain comme monnaie d’échange

C’est avec ces considérations en tête que nous avons entrepris un entretien privé avec Aude de Kerros, prétextant la sortie de son dernier ouvrage portant sur les enjeux actuels de l’Art contemporain international (ACI). « ART CONTEMPORAIN – MANIPULATION ET GÉOPOLITIQUE » ressemble à un véritable guide qui nous aide à saisir les enjeux d’un marché de l’art qui n’a de comptes à rendre qu’à une poignée d’investisseurs très fortunés.

Auteur, graveur et peintre, notre interlocutrice partage avec nous cette appréhension concernant la mainmise des milieux financiers sur un monde culturel qui est mis au pas afin de servir des objectifs de rentabilité à court terme et d’endoctrinement idéologique. Elle met la table pour une étude en profondeur des processus qui participent à la mondialisation des transactions qui émaillent un marché de l’art qui ressemble à s’y méprendre à une institution « capable de battre monnaie », dans un contexte où l’art ne sert plus que de « lettre de change ». Si l’Art contemporain est devenu un vecteur de soft power au service de toutes les CIA de ce monde, Aude de Kerros nous prévient que c’est Marcel Duchamp et les autres épigones de l’Art conceptuel qui ont permis de dématérialiser l’art pour en faire une « valeur faciale » ou valeur nominale.

Il fallait bien dématérialiser l’art afin de pouvoir en faire une monnaie d’échange. C’est chose faite selon l’auteure qui estime que les dadaïstes, Marcel Duchamp et le POP ART américain ont permis aux opérateurs des marchés internationaux – et toutes les agences de renseignement – de pousser le marché de l’art dans les derniers retranchements de la fétichisation de l’objet et de sa prise en charge par la mise en marché de sa « valeur nominale ». Ainsi, toujours selon elle, « le conceptualisme n’est plus de l’art au sens commun du terme, qu’il soit moderne ou non : en art, la forme exprime le sens et les critères de jugement sont d’abord esthétiques. L’adoption du conceptualisme comme avant-garde unique autant que définitive a un avantage déterminant : avec ce nouvel instrument, la CIA n’est plus limitée par le silence des images, mais peut aussi s’approprier et détourner les discours révolutionnaires : critique sociale, art pour tous, table rase, etc., et, ainsi, créer un leurre qui serait fatal aux intellectuels de gauche ».

Détruire la notion d’oeuvre

Bien de l’eau a coulé sous les ponts depuis l’époque où la CIA utilisait l’expression lyrique d’un Jackson Pollock ou le POP ART d’un Robert Rauschenberg comme armes de destruction massive contre le réalisme socialiste à l’honneur au sein des pays de l’ancien empire soviétique. Aude de Kerros passe au peigne fin l’époque charnière qui va de l’après-guerre jusqu’à mai 68 pour nous faire prendre conscience que les épigones de l’art conceptuel et du dadaïsme ont servi les visées impérialistes du marché de l’art new-yorkais et des services secrets américains. Profitant des Trente Glorieuses – les années de prospérité économique qui couvrent les années 1950-60-70 – les financiers anglo-saxons ont créé un nouvel avatar afin de monopoliser le marché de l’art contemporain et toutes ses déclinaisons. Ainsi, le marchand d’art américain Leo Castelli aurait manipulé – toujours si l’on se fie à l’analyse de Mme de Kerros – le critique d’art parisien Pierre Restany pour investir, tel un cheval de Troie, la Ville lumière. Disciple de la pensée de Marcel Duchamp, le théoricien Restany n’avait pas hésité à clamer dans son manifeste de 1960 que « La peinture est morte ! », un mot d’ordre qui convenait parfaitement aux financiers de Wall Street désireux de mettre la main sur le marché émergeant de l’Art contemporain.

Aude de Kerros souligne que « la promotion par la CIA de l’expressionnisme abstrait en Europe n’a pas provoqué le choc attendu ». De fait, après la chute des régimes fascistes et nazis, et dans le sillage de la lente décomposition du bloc soviétique, l’esthétique néoréaliste n’avait plus la cote dans une Europe où tous les courants esthétiques se remettaient à circuler le plus librement du monde. Et, partant de là, la nouvelle peinture POP et l’expression lyrique ne constituaient pas vraiment de quoi jeter par terre les artistes du Vieux Continent. Si les croûtes de Jackson Pollock avaient bien suscité quelques mouvements de curiosité vers la fin des années 1950, l’armada du POP ART ne parviendra pas à faire de grands dommages dans les milieux de l’art parisien et ailleurs en Europe.

Toutefois, c’est la pensé de Marcel Duchamp qui parviendra à s’infiltrer par tous les pores d’un système de l’art désormais prisonnier des marchés anglo-saxons. Ainsi, « à partir de 1960, les stratégies de Castelli [manifestement adoubé par les marchés de Wall Street et les services secrets américains] et le travail de la CIA commencent à produire des résultats. Le choix d’une nouvelle avant-garde ayant pour théorie fondatrice le conceptualisme de Marcel Duchamp est efficace. Sa doxa affirme : « Est de l’art tout ce que l’artiste dit être de l’art ». (et qui dit que xest un artiste ? Les réseaux ? Les copains et les coquins ausein du marché des milliardaires ? Puisque il n’y a plus de critère objectif, qui crée le critére - de fait - ? lecopinage lesréseaux et le fric, je ne vois plus que ça) Créer – poursuit Aude de Kerros – c’est concevoir et déclarer. L’œuvre c’est le concept ! La forme, l’objet matériel, n’est que la partie négligeable de l’œuvre, un artisanat que l’on peut sous-traiter. Duchamp définissait cette pratique conceptuelle comme un « non-art », ses artistes comme des « anarchistes ». Cette fois-ci, la rupture est totale : si l’art conceptuel est déclaré être de « l’art » à la place de « l’art » c’est que le mot « art » a changé de définition. Les critères, jusque-là esthétiques, de concordance entre fond et forme, étaient compréhensibles, partageables, discutables. Ils permettaient une évaluation à laquelle on pouvait adhérer ou non, en sachant pourquoi. Ce n’est plus le cas avec l’art conceptuel ».

Il s’agit d’un curieux paradoxe, le fait qu’un pseudo artiste parisien, Marcel Duchamp, ait fourni le cadre conceptuel idéal aux marchés new-yorkais ! Désormais, dans le sillage de la révolution libérale-libertaire, une nouvelle définition de l’art est née sur les prémisses des extravagances jetées à la face du monde par les dadaïstes, les conceptuels et leurs épigones de la « mort de l’art ».

Une dématérialisation de l’art

Aude de Kerros s’est confiée à nous dans le cadre d’un entretien qui portait justement sur cette dématérialisation de l’art au profit des nouveaux investisseurs dans le monde de la culture dite « contemporaine ». Interrogée au sujet de cette manipulation des produits de l’art contemporain, elle s’emporte : « Aujourd’hui, par exemple, j’ai appris qu’un artiste japonais ayant produit une sorte de petit graffiti – tout à fait simpliste – a réussi à en tirer des millions sur le marché. Alors on se pose la question qui tue : « quel est le rapport entre la chose et le prix ? » La réponse est compliquée. Précisons qu’au départ, il y a peut-être 200 personnes qui jouent ensemble au sein d’un cercle fermé d’investisseurs privilégiés. Ils forment donc un réseau et c’est eux qui décident de la valeur « faciale » des œuvres qu’ils font circuler à travers leur cercle respectif. Après, vous avez le cercle des médias, parce qu’il faut bien rendre les choses visibles et vous retrouvez, à la toute fin de la chaîne, les institutions d’état qui achètent.(et qui sont donc les vaches à lait du truc, qui se résume, comme la « dette » publique, à une opération de pompage de l’argent public au profit d’un petit cercle d’affairistes !)Profitant de sa position d’initié, le collectionneur privilégié, avant même que l’œuvre n’ait été mise sur le marché, a déjà acheté le produit. Il y a tous les cercles concentriques des milieux de diffusion et de vente de l’art – galeries, biennales, ports francs, etc. – et, en dernier lieu, vous retrouvez les institutions publiques. Ce sont des joueurs qui jouent à un jeu financier dont le moteur est constitué de ce réseau de collectionneurs privilégiés qui sont capables d’investir entre 1 million et 100 millions pour une œuvre, comme ça, sans problème ! »

Un système endogamique

On comprendra que, dans un tel contexte, une poignée de membres de l’hyperclasse soit en mesure d’influencer le « haut marché de l’art » et de phagocyter les institutions de l’état afin que les œuvres de leurs poulains y soient exposées et, partant, gagnent de la valeur sur le marché de la spéculation culturelle. C’est sans doute ce qui explique la raison pourquoi les institutions publiques complices ne veulent pas se départir de tout ce système de cotation, de mise en valeur et de promotion d’un art contemporain qui table sur des valeurs ontologiques résolument conceptuelles. Les produits artistiques, ainsi voulus, ne seront plus jugés sur cette base anthropologique qui, toujours selon Mme de Kerros, « fait que tout le monde recherche la beauté et l’harmonie au gré de son expérience avec l’œuvre d’art ».

Ainsi, quoi de plus commode que d’utiliser un système conceptuel fonctionnant sur le mode des vases communicants : de la conception de l’œuvre jusqu’à son évaluation, tout le discours qui sert à positionner l’art est construit à partir de valences qui n’ont rien à voir avec la valeur intrinsèque du « produit ». L’œuvre d’art sera, conséquemment, jugée sur la foi d’un système de valeurs abstraites, conceptuelles, qui peuvent être manipulées à volonté par les médias, le marché de l’art ou les spéculateurs. L’œuvre d’art à l’intérieur de ce système artificiel n’a donc plus aucune valeur en soi. C’est le discours sur l’art qui détermine la valeur

(bon, ça a toujours été ça) et permet de fixer des cotations par la suite et, a fortiori, de justifier la monopolisation des institutions publiques pour diffuser les « produits » de ce marché artificiel qui fonctionne sur le mode de la boucle de rétroaction.

Et, parlant de ce mode de fonctionnement, notre interlocutrice précise que « ces gens-là sont actifs au sein d’un système endogamique et, s’il s’interrompt, tout s’effondre. C’est justement parce que c’est un système fermé que la valeur peut être produite. Mais, contre toute attente, ils devront subir les inconvénients des avantages. Le circuit du milieu intellectuel produisant une critique sur l’art est lié à l’état. Il s’agit donc d’un système qui se protège avec des gardiens, des barrières, et les bénéficiaires (TOUT dans la société contemporaine capitaliste fonctionne sur ce schéma! Dans notre vie quotidienne nous nous y heurtons en permanence, le but de la dictature capitaliste totalitaire et fliquée actuelle est de tout enfermer dans un système comme ça) de ce système en vase clos sont désespérés parce que désormais, grâce à la circulation de l’information sur le net, on peut raconter leurs bêtises ».

L’art a perdu son âme

Nous avions déjà précisé, dans un article s’intitulant La culture POP : art pornographique par excellence, que « des ready-made de Marcel Duchamp jusqu’aux troupeaux de badauds dénudés pour être photographiés par Spencer Tunick, en passant par l’arte povera des années 1970-80, le monde de l’art occidental se contente de mettre en scène des rogatons qui témoignent de l’emprise incontestable et incontestée du marketing. L’art contemporain tient lieu de processus de récupération des produits de la culture du marketing, puisque la culture n’est plus un espace de représentation au service de la quête spirituelle d’une collectivité donnée ».

Justement, à propos de cette spiritualité qui a été chassée du monde de l’art, Aude de Kerros estime que « l’effondrement de la notion du transcendant et de la spiritualité fait qu’il y a un vide considérable et c’est l’argent qui a fini par combler ce vide. L’argent n’a pas d’âme : c’est un bon serviteur et un mauvais maître. C’est l’effondrement de la civilisation qui est lié à l’effondrement de la spiritualité – et de la notion de la transcendance – qui fait que l’occident est si mal en point, parce que c’est une histoire occidentale cette affaire d’art contemporain ».

La réalité du globalisme de l’anglophonisation de la France !!!

Prenant acte d’un globalisme qui n’est pas qu’une idéologie (mais le stade ultime du capitalisme), mais pouvant correspondre à certains aspects de la réalité, Mme de Kerros nous aide à conclure notre article au moyen d’un passage révélateur contenu dans son dernier essai. En effet, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, elle nous prévient que « cette contrainte occidentale d’une idéologie de l’art, certes très adaptée aux affaires, peut-elle s’exercer encore longtemps sur un marché aujourd’hui mondialisé (ah ! En fin on parle en français!)? Si les intérêts d’argent sont aisément partageables à l’échelle planétaire, la culture ne s’impose pas si facilement … Artistes et amateurs originaires d’autres continents ne sont peut-être pas prêts à renoncer entièrement à leurs aspirations […] »

S’il est vrai que plusieurs sociétés « émergentes » n’ont toujours pas été entièrement contaminées par ce système et cette vision mercantile de l’art, il n’en demeure pas moins que l’ubiquité d’Internet sert surtout à promouvoir des idéologies qui reposent, d’abord et avant tout, sur la « société du spectacle ». En outre, les derniers rescapés de la classe moyenne mourante (justement ils sont protégés ! ils achètent de belles oeuvres qu’ils découvrent dans les expositions locales de « peintres du dimanche ») n’ont pas toujours les moyens de se payer des œuvres d’art « abordables », dans un contexte où la fiscalité favorise surtout les gros investisseurs. On connaît la chanson au chapitre des paradis fiscaux et des autres voies de contournement qui sont l’apanage de l’hyperclasse.

Aude de Kerros nous confiait, en fin d’entretien, avoir espoir que les sites qui font la promotion des « artistes dissidents » pourront aider à mettre en place des marchés parallèles, pour que l’authentique création soit en mesure de se faire connaître. Encore faudrait-il que les internautes s’intéressent à autre chose qu’à la promotion de leur ego ou à cette fuite en avant qui caractérisent les communications postmodernes.

Optimiste, certes, Aude de Kerros demeure réaliste en affirmant que « le krach financier de 2008 a marqué un tournant dans le domaine de l’appréciation de l’Art contemporain. Le public mondial a assisté au grand spectacle de la dématérialisation des titres. D’évidence, les produits financiers dérivés, dits « sécurisés » n’avaient pas de contrepartie matérielle, ne reposaient pas sur une richesse tangible. Malgré le fait que le marché financier n’a pas entraîné le marché de l’art dans sa chute, l’analogie fut faite avec ce qui était devenu très semblable à un produit financier : l’Art contemporain ».

Un hubris démoniaque

Si ce système de l’Art contemporain a permis de dématérialiser les fondamentaux de l’expression artistique, c’est peut-être parce que nos élites ont été submergées par une hubris emportant tout sur son passage. Aude de Kerros nous aide à comprendre les ficelles d’un système de reproduction culturelle qui sert à « monétiser » des œuvres conceptuelles et, du même coup, à faire la promotion de messages qui font le jeu d’un soft power globaliste. Toutefois, elle n’épilogue pas trop sur cette dégénérescence qui est le propre des civilisations qui se meurent. Mis à part quelques perles, comme celle-ci : « L’art contemporain, dont le but proclamé est transgression, subversion, table rase, a eu depuis le début de son existence la nécessité impérieuse d’être rapidement muséifié pour exister. On peut dire que le musée d’Art contemporain est consubstantiel à cette redéfinition de l’art désormais séculaire ». (c’est à dire que c’est un « art » artificiel que personne ne mettrait chez soi ?!)

In fine, si l’on suit le fil de la discussion, force-nous est de constater que les institutions publiques, prêtant main-forte à ce marché artificiel, ont contribué à sanctuariser un air du temps qui flirte dangereusement avec le nihilisme le plus complet. Rajoutons-en un peu, même si la coupe est pleine. Le terrible incendie qui a dévasté toute la charpente de Notre-Dame de Paris était-il le fruit d’un malencontreux hasard (bien sûr que non ! c’était trop providentiel pour Macron, et si on étudie les détails c’est patent) ou bien l’œuvre d’un mauvais génie de la performance in situ ? (non, des technciens du « service Action ») Toujours est-il que la reconstruction de ce trésor du patrimoine pourrait servir à reconvertir l’auguste cathédrale en musée … d’Art contemporain. On pourrait y reproduire, par hologrammes, des épisodes de cet incendie dantesque et, chemin faisant, célébrer la victoire d’une culture qui a définitivement enterré la spiritualité.

Un livre incontournable à lire :
« ART CONTEMPORAIN – MANIPULATION ET GÉOPOLITIQUE »
Par Aude de Kerros, aux Éditions Eyrolles, Paris, 2019, ISBN : 978-2-212-57302-2

Site de l’auteur :

patricehansperrier.wordpress.com

17/12/2021

les français

8/12/2021 Il y a maintenant deux sortes de français :

les NAZIS, 80% qui vont se restaurer dans des camps de concentration (autrefois appelés “restaurants”) réservés au non-juifs, dôté de leur carte de membre du NSDAP et de leur brassard à croix-gammée; ces Fleury-Mérogis de nutrition ça ne doit beaucoup les changer, car ils habitent déjà, depuis des années, dans des Fleury-Mérogis d’habitation, des apparts “de luxe”, en tout cas chers, sous digicodes, aux murs vides, fliqués et appartenant à des Investisseurs Immobiliers.

Et les juifs, victimes de l'Ordonnance du 8 juillet 1942, qui ont gardé des bribes de principes moraux et de sens républicain, voire marxistes, voire scientifiques, c’est à dire “conspirationnistes”, comme on dit maintenant, et qui préparent leur manger eux-mêmes chez eux, à partir de ce que leur livrent les esclaves du Grand Capital, transformés par leur patrons en rhinocéros nazis (sauf celui de chez Maximo, qui a eu le courage et la liberté de rester un être humain).

Quel avenir pour les non-aryens ? Sans doute une “solution finale”, car le grand capital n’a pas l’habitude de tolérer le moindre manque à gagner sur les “bénéfices escomptés”.

11/12/2021

le basculement de la france

autrefois à Arras il y avait plein de magasins, tous les magasins qu’on pouvait attendre dans une ville. Il y avait des drogueries (Ragons, où êtes vous ?) des marchands de meubles, des marchands de plantes et articles pour jardins, des épiceries, des cafés, des cafés où on pouvait trouver des croissants ! des croissants en forme de croissants, et où il était possible de se rendre et de prendre un petit déjeuner (et où les gens avaient le droit de fumer, maintenant auront-ils seulement le droit de respirer ? après tout ils exhalent du gaz carbonique, gaz à effet de serre !) et lire son journal, il y avait des marchands de matelas, de rideaux, de vêtements, des quincailliers, des églises (ouvertes), des administrations, parfois ouvertes le samedi matin (l’ONIC), et un bureau de poste ouvert jusqu’à 7 heures du soir, DES librairies, des vraies, et non des filiales d’empires financiers, où de toute façons il est impossible de se rendre sous leurs caméras de vidéo-surveillance, puisqu’il est maintenant impossible de se rendre en voiture dans Arras, et d’y stationner, et même d’y circuler, et des marchands de journaux, des hôtels, à tous les prix, et en particulier des hôtels abordables aux français moyens et modestes et pas seulement aux cadres sup’. Maintenant les magasins ont tous disparus, fermés, les commerces restants vont disparaître les uns après les autres, à part les cafés de luxe et les boutiques de souvenirs pour touristes, puisque ce qui était la ville d’Arras n’est plus qu’un ghetto, un ghetto interdit, à part aux rares bourgeois qui trouvent bien de louer à prix d’or les Fleury-Mérogis d’habitation, blindés et digicodés, qui leur sont vendus à prix d’or, une fois qu’on a éjecté la population normale des citoyens français qui y habitaient avant, un décor pour touristes en car (les touristes en voiture n’ayant aucune possibilité d’y passer, il leur est pour toujours interdit) qui y défilent rituellement sous les regards des caméras de surveillance comme dans l’URSS du temps de Staline.

Il y avait même parfois (quoique c’était déjà en voie de disparition) des enfants, et en tous cas des écoles, des gens, des chiens, une gare (sans caméras de surveillance, mais avec des trains, des bancs, une consigne à bagage ! des agents derrière leurs guichets, des renseignements, des contrôleurs (mais aucun flic), des trains !).

Maintenant il n’y a plus rien.



comme dit qq sur le net :

ce qu’à été la France de cette époque, je l’ai connue, j’y ai grandi, jusqu’à son basculement terrible, et j’y vis encore hélas aujourd’hui.
Le pire n’est pas même qu’elle ait disparu à jamais et que ce soit une perte immense que l’on ne peut que pleurer, mais que tous les jours il faille encaisser, à coups de marteau continu, le flot d’ignominie, de mensonges, vous connaissez.

Dans ce pays où les clefs étaient sous les paillassons, où les gosses traînaient dans les rues, où les classes sociales, contrairement à aujourd’hui, n’étaient pas cloisonnées à un point tel que Paris est devenu une zone quasi interdite à qui n’a pas réussi sa vie selon Séguéla, j’ai grandi sans fortune, mais dans la probité, la décence et l’honnêteté, et surtout dans la simplicité, le bonheur et la joie : aujourd’hui, c’est la misère, l’envie, la tristesse et la jalousie qui président à l’individualisme fou qu’on y a fait germer, au milieu d’une inculture crasse.

La France, et particulièrement Paris, étaient une fête, même pour ceux qui n’avaient pas de moyens, tout était à portée de main

très juste ce qu'il dit là ! et émouvant. Il a vachement raison, et peu de gens encore maintenant le savent, s'en souviennent, et en sont conscients.

ça c'était la situation il y a dix ans, les gens n'ont pas voulu s'en alarmer, ils voient maintenant, quand on ne s'oppose pas aux commencement et qu'on ne fait pas attention à la fin !!! (principiis obsta, et finem respices !)

10/12/2021

pensez aux profits qu'ont du se faire les fabriquants grêce à l'invention de l'esclavage antique !

Pensez aux profits qu’ont du se faire les fabricants de chaînes grâce à l’invention de l’esclavage antique ! Et maintenant pensez aux téléphones portables…….

(voilà ! oh il n'est même pas nécessaire d'avoir lu Marx (quoi que ça aide !) La Fontaine suffira ! tellement c'est le bon sens même. Et comprenez ce qui se passe...)

26/11/2021

celui qui fait ce travail de réflexion rationelle à partir des données, il s'expose à se faire traiter de "conspirationniste" et à être chassé de son boulôt

https://odysee.com/@JeanJosephRubeck:a/Penser-le-totalitarisme-sanitaire:1

Michel Weber, philosophe

Lui aussi a bien vu que la crise actuelle est le fait d'un totalitarisme FASCISTE

23/11/2021

Chouard le penseur politrique le plus sagace et le plus profond de l'époque actuelle, il faut l'écouter, et en tirer les conséquences, ayez un cerveau que diable !!

https://www.chouard.org/

AU LIEU DE SiMPLEMENT PENSER AUX CONSEQUENCES DE NOTRE IMPUISSANCE POLITIQUE PENSER AUX CAUSES DE NOTRE iMPUISSANE POLITIQUE

le problème c'est tout simplement le système de l'élection. Je résume : pour être élu un candidat doit être "aidé" argent passages médias (les % de voix sont proportionnels au % de temps d'exposition médiatique, il y a des études là-dessus) réseaux.

Qui a les moyens d'aider ? les Riches. Il faut donc qu'ils aient interêt de vous voir élu. Mais aussi il faut recevoir les votes de la masse du peuple, donc des pauvres. Donc il faut savoir MENTIR, tromper, leurrer, faire prendre des vessies pour des lanternes, passer des compromis, trahir, magouiller. Donc il y a un phénomène de sélection darwinienne, qui même au pouvoir "les pires d'entre nous" comme dit Chouard.

Donc avec ce système la classe politique d'une "démocratie" ne peut grosso-modo qu'être faite de "pourris". En fait depui 2.500 ans tous les théoriciens politiques ont été d'avis que la démocratie impliquait le tirage au sort (avec quelques accommodements, quand il faut absolument une compétence technique spéciale, comme pour les stratèges d'Athènes, etc). Au XVIIè siècle le dictionnaire de Richelet écrivait comme définition "démocratie : régime où les places se donnent au sort". Sièyes du temps de la Révolution disait encore ouvertement qu'un peuple qui ne vote pas ses lois lui-même mais donne le pouvoir à des représentants n'est pas une démocratie (sauf que lui qui était pour le pouvoir des riches contre le peuple : ajoutait "et la France ne saurait l'être" !). Cela fait donc deux siècles qu'on nous trompe, quelle classe ? ben "à qui profite le crime ?"

17/11/2021

Chrétien-Musulmans vous êtes la solution - peut-être bien ! - les marxiste en tout cas ça c'est sûr ! et Etienne Chouard !


face aux valeurs du Sermon sur la Montagne (relisez ! ça n'a rien à voir avec la "Morale des sociologues" comme l'appelle Zygmunt Bauman ! ça fait plutôt penser à Giuseppe Belvedere) à la croyance (vraie !) en un Dieu objectif, aux miracles, à la vie après la mort (et donc aux EMI aux apparitions de Zeitoun, lisez le livre de François Brune !), les fascistes du pouvoir totalitaire capitaliste nazi 2.0 actuel (dont les covidistes et les Klaus Schwab-iens) le christianisme représentait quelque chose qui comme pour le Dr Bennnassis le personnage de Balzac ("Un médecin de campagne") leur était insupportable, ils ont réussi à le faire disparaître (de nos jours même les "identitaires" n'ont plus la foi et réagissent en fait comme réagiraient des athées) alors l'islam ils ne seront content que quand ces derniers "spirituels" seront disparus eux aussi.
On comprend qu'ils ont peur de Gouasmi et veuillent le faire taire, comme le Pr. Fourtillan ! Comme Chouard, qui les a percé à jour et fait réfléchir les gens sur la démocratie.

Gouasmi, à travers son discours très religieux chiite,  est très humaniste et REPUBLICAIN, et il fait appel principalement aux communistes. Il devrait faire partie de l'alliance, le nouveau CNR, qui sauverait ce pays (si c'est encore possible ..... ) avec Florian Philippot aussi, notre nouveau De Gaulle.

On y ajouterait Bernard Friot ministre de l'Economie et des Finances, et Etienne Chouard Président du Conseil Constitutionnel !

comme il dit à la fin de sa vidéo "propagez cet appel" !

 

07/11/2021

"on défend de belles valeurs" - à commencer par la rationalité


nab il Il y a 31 seconde

Rien ne m'étonne ce n'est qu'un début.

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    Justine Hold Il y a minute

    Ils vont réussir a faire croire a une fake news

  •  

    Ludo fuzz Il y a minute

    Ville à vendre . Mocky avait 30 ans d avance avec ce film qui en a gêné plus d un. Aucune promo aucune pub et une descente en flèche des medias. Mocky s en est accommodé avec le temps. Grand film
    On compte sur vous pour confronter les négationnistes avec ces manipulations.

  •  

    Dulac Lancelot Il y a 7 minutes

    Le coin du voile est levé,
    et ceux qui font la "fine bouche" sur la lanceuse d'alerte auront là
    aussi des comptes à rendre.

  • Nadine Belin

    Nadine Belin Il y a 7 minutes

    Je me demande pourquoi ces tordus du gouvernement sont encore et toujours en place ????? Qui ou que faut il pour les arrêter et les mettre au trou ?!

tout le reste a été censuré par le fournisseur d'accès

https://reinfocovid.fr/temoignage/reponse-a-laura-et-a-tous-ceux-qui-ont-perdu-leur-emploi-pour-refus-de-linjection/

c'est la guerre, on est sous une attaque fasciste, il faut entrer en clandestinité, des "Maquis"

01/11/2021

les causes pour lesquelles vivre

image du blog le quichotte.jpg

ça s'appelle la Communion des Saints

26/10/2021

la crise du Covid n'est pas une crise sanitaire, c'est très clairement du ressort de la LUTTE DES CLASSES constat et conclusions

le livre de Jane Bürgermeister
lien ici, ci-dessus.

Faisons la guerre à la guerre pandémique

Robert Bibeau

Après dix-huit mois de terrorisme sanitaire, l’essentiel de la saga pandémique tient dans ce constat élémentaire : la grippe du COVID-19 a offert l’ocasion au camp du Grand capital mondialisé d’accélérer ses préparatifs de Guerre…en rameutant la populace tétanisée sous prétexte de la protéger du danger d’un virus «échappé» d’un laboratoire de recherche militaire d’armes biologiques meurtrières. 

 Dans le camp prolétarien on doit cesser de déblatérer et de spéculer à propos de l’existence d’un virus – de la propagation de la pandémie – de l’efficacité de vaccins expérimentaux patentés – de l’utilité de restrictions et de confinements déments – etc. Ces débats nous éloignent de notre tâche essentielle qui est de nous opposer aux préparatifs de guerre. (1) https://les7duquebec.net/archives/266 

Le succès tout relatif de l’Establishement gouvernemental et patronal à imposer la paralysie de l’économie – les confinements déments – les restrictions futiles – les masques inutiles – les couvre-feux désastreux – et les vaccins expérimentaux dangereux reflète deux aspects de la crise économique, sociale et politique:

1) la puissance déclinante des rapports de production capitaliste sous la maîtrise exclusive du Grand capital mondial dont l’État national est le chien de garde bancal.

2) Ce succès tout relatif reflète également le niveau de méfiance et de défiance des populations nationales vis-à-vis des « élites » (intellectuels godillots, politiciens larbins, scientifiques corrompus, bourgeois précarisés, journalistes stipendiés, médias à la solde) toutes déconnectées de la réalité désespérée des populations paupérisées qui ne souhaitent pas servir de chair à canon dans cet affrontement qui oppose l’empire déclinant (Empire Étatsunien-OTAN)  à l’empire du prétendant (Empire chinois – Alliance de Shanghai).

Cette guerre de succession impériale est la conséquence banale du développement inégal et combiné du mode de production et de l’économie capitaliste en débandade. C’est une contradiction dans le camp ennemi pour laquelle chaque clan du grand capital mondial tente d’enrôler et de militariser les populations terrifiées – ce que nous appelons « les préparatifs de guerre mondiale » qui s’amorce par cette guerre virale (COVID-19) dont l’oligarchie au pouvoir semble avoir perdu la maîtrise… 

Marc Faber, un spéculateur boursier renommé, prévoit que : «Je pense qu’une fois que cette histoire de Covid19 sera terminée, l’élite, ceux qui font de  l’argent, ira à la guerre. C’est la dernière recette pour maintenir l’unité de la population. » Marc Faber prévient «Une fois le COVID terminé, les élites entreront en guerre» – les 7 du quebec (2). 

L’aspect positif de la première phase de cet affrontement de classe opposant le camp prolétarien (quelques milliards de travailleurs – esclaves salariés) au camp du Grand capital (environ 2000 milliardaires et leurs exécutifs corporatifs), c’est que cette étape nous permet de reconnaître les partisans des deux camps et de rassembler nos alliés.

Plus cette pandémie s’éternise et s’enlise et plus les États bourgeois, les prétendues «élites», les larbins politiciens et leurs patrons de l’industrie de l’information, alliés aux secteurs lucratifs du Big Pharma et des GAFAM, exposent leur fourberie, perdent la confiance de la population et exaspèrent la résistance qui se radicalise. (3)  Cette solidarité renforcée est risquée pour les ploutocrates au pouvoir.

Pendant ce temps, les organisations politiques et les groupuscules de prétendue gauche comme de droite collaborent pour servir le Grand capital et miner l’unité de la Résistance qui se forge à travers le combat spontané. Bien sûr, le prolétariat internationaliste devra régler ses contradictions non antagonistes avec la petite et la moyenne bourgeoisie nationaliste…ou alors nous devrons chasser ces faux alliés. 

D’ores et déjà nous devons nous réjouir de l’expansion internationale du combat populaire contre les préparatifs de guerre. Sans qu’aucune organisation populiste ne coordonne l’action de résistance mondiale, spontanément, des militants de tout horizon – suivant leurs orientations – s’unissent sans condition dans leur « Refus global » de cette guerre génocidaire et en définitive contre cette civilisation capitaliste destructrice. (4)  https://les7duquebec.net/?s=nous+sommes+en+guerre 

Il importe peu que certains « refusnicks » formulent différemment leurs revendications… ils construisent tous le «Front uni révolutionnaire antiguerre».  Ce qui importe, c’est que chaque résistant rend problématique les préparatifs de guerre de la bourgeoisie. 

Il est de notre devoir militant de suggérer les objectifs de la présente étape de cette guerre de classes et de proposer des tactiques qui unissent et renforcent le camp prolétarien du «Front uni antiguerre» (5) « Nous sommes en guerre » : Docteur Louis Fouché présente quelques actions de résistance à l’État totalitaire – les 7 du quebec 

a) ll’objectif de la présente lutte populaire est de contrecarrer les préparatifs de guerre. (6) Résultats de recherche pour « afghanistan » – les 7 du quebec

b) La population de chaque pays mène ce combat stratégique selon ses choix tactiques. (7) Que pouvons-nous apprendre de l’Australie et de l’Afghanistan sur l’hystérie Covid en Occident? – les 7 du quebec


NOTES

 

  1. Sous le thème de l’urgence climatique : https://les7duquebec.net/archives/266817

  2. https://les7duquebec.net/archives/266877

  3.  La guerre de classes https://www.facebook.com/TaoualitAmarr/videos/23767083163...

https://www.facebook.com/ArtisteRapMusique/videos/863448254290224/?extid=NS-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C

  1. https://les7duquebec.net/?s=nous+sommes+en+guerre

  2. « Nous sommes en guerre » : Docteur Louis Fouché présente quelques actions de résistance à l’État totalitaire – les 7 du quebec

  3. Résultats de recherche pour « afghanistan » – les 7 du quebec

  4. Que pouvons-nous apprendre de l’Australie et de l’Afghanistan sur l’hystérie Covid en Occident? – les 7 du quebec: https://les7duquebec.net/archives/266856

"cette crise aura au moins un mérite : on sait exactement où ils veulent en venir, on sait comment ils fonctionnent"

Florian Philipot président je serait enfin fier d'être français

Ce n'est pas évident que pour les marxistes, mêmes les généraux s'en rendent compte :

Par le général Dominique Delawarde

Les présidents ou chefs d’état occidentaux gouvernent-ils réellement leur pays ?

Subissent-ils des pressions, des influences de la part de groupes ou de lobbies transnationaux dont la puissance financière dépasse, de loin, celle des États et qui, en occident, tiennent entre leurs mains (en anglais « control »! en français comme tu l’as dit « tiennent entre leurs mains », tout bonnement!!) l’avenir des hommes politiques et l’économie des pays qu’ils dirigent ?

C’est une question que beaucoup de citoyens ne se posent jamais (ils s’en fichent et votent sous le coup de l’émotion du moment), mais c’est une question que d’autres citoyens, plus curieux, plus lucides, plus inquiets pour l’avenir de leurs enfants, plus éduqués peut être, se posent avec insistance.

Il convient donc d’y répondre le plus simplement du monde en se mettant à la portée des moins instruits de nos compatriotes, en se fondant sur des faits incontestables et facilement vérifiables par tous, sur des sources inattaquables, pour que chacun comprenne comment fonctionne le «système» et pourquoi un petit nombre d’acteurs, parfaitement identifiés, peuvent affaiblir un pays, anglicisme ! saloperies de collabos incultes !!! en FRANCAIS "to control" se dit MAITRISER , DIRIGERr son économie, faire plier des gouvernements, faire élire ou abattre un président, décider de la paix ou de la guerre en fonction de leurs intérêts, imposer leurs lois et leurs règles tout en sauvant les apparences, s’emparer du anglicisme ! saloperies de collabos incultes !!! en FRANCAIS "to control" se dit MAITRISER , DIRIGER des médias mainstream les plus influents, manipuler les opinions publiques, anglicisme ! saloperies de collabos incultes !!! en FRANCAIS "to control" se dit MAITRISER , DIRIGERr une partie importante et suffisante des appareils exécutif, législatif et judiciaire ….etc, …etc ….

Le documentaire ci après, de sources néerlandaises et anglosaxonnes mais présenté en français, entre dans les coulisses du grand « théâtre » occidental, de manière très pédagogique et très factuelle, et décrit la situation telle qu’elle est aujourd’hui.

Il fait apparaître, progressivement, les institutions qui anglicisme ! saloperies de collabos incultes !!! en FRANCAIS "to control" se dit MAITRISER , DIRIGERnt, en fait, l’économie occidentale, et qui détiennent l’essentiel de la puissance financière. Il fait apparaître clairement les liens inextricables qui unissent ces institutions entre elles.

Tous les géopoliticiens dignes de ce nom devraient garder aujourd’hui, en arrière plan de leurs réflexions et de leurs analyses, ces éléments fondateurs de «la mondialisation heureuse» que l’on nous promet et que certains « dominants » voudraient bien voir aboutir à leur plus grand profit. (Great Reset)

Les plus curieux pourront, si l’idée leur en vient, creuser les biographies des individus qui ont fondé et/ou qui dirigent aujourd’hui les dix institutions dominantes. Ils découvriront alors QUI anglicisme ! saloperies de collabos incultes !!! en FRANCAIS "to control" se dit MAITRISER , DIRIGER vraiment le monde occidental et, accessoirement, notre pays.

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Monopole:3

  1. Sans-culottes dit :

    13 septembre 2021 à 11 h 28 min

    Merci pour votre contribution Général DELAWARDE!

    Vous confortez l’opinion de ceux qui ont compris depuis longtemps ce qui se tramait.
    Nous devons la situation présente à la capacité cognitive restreinte de nombreux concitoyens laquelle se trouve savamment entretenue par ceux qui détiennent le pouvoir et poursuivent jour après jour leur funeste dessein de sape de la France et du monde.

  1. masque de chair dit :

    13 septembre 2021 à 8 h 12 min

    J’ai déjà signalé un des passages importants de ce documentaires. Pour ceux qui n’ont pas le temps de le regarder en entier (45′), je conseillerais encore un bref passage (38′,15”-42′,15”), où l’on voit, lors de la conférence tenue le 22 janvier 2019 (donc un an avant notre actuelle “pandémie”) à Chatham House (Londres), le neurologue Marc Van Ranst , “gestionnaire de crise de la commission de la grippe pour la Belgique”, expliquer sans vergogne comment il avait induit les Belges en erreur par la peur, lors de la grippe porcine de 2009, pour faire accepter le vaccin par les personnes “craintives”.
    Le scénario de la prétendue “pandémie” de grippe porcine, et les plans mis en oeuvre par les “autorités”, sont assez bien résumés sur le site de l’INA (https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/2009-la-grippe-a-une-...). Et le furent par la journaliste scientifique Autrichienne JANE BURGERMEISTER
    Toute ressemblance entre ce scénario, ce premier essai, raté,  ou ces plans et ce que nous vivons actuellement est évidemment fortuite !…

    des pays qu'il cite il n'y a donc QUE LA NORVEGE qui se libère vraiment ! - pour retrouver espoir regardons plutôt la Croatie et la Roumanie. (sauf si le Président croate se fait assassiner ... comme le président haïtien, ou tanzanien, ou burundais !)


    Philippot est de loin le meilleur candidat, le seul démocratique, et la seule opposition au régime fasciste qu'on veut imposer aux français
    Bravo  super discours. Super prestation, vous êtes l'homme de la situation, celui que nous attendions depuis longtemps. Merci Monsieur Philippot

  2. Zemmour, ce raciste haineux et con, qui n'a le droit de dire les insanités qu'il débite que parce qu'il est juif donc intouchable et à qui la mafia au pouvoir vaut faire jouer le rôle qu'avait si complaisamment joué le FN aux précédentes élections !

le jour de la victoire - s'il y en a un ... -  j"irai danser dans les champs de lavande avec ceux que j"aime, et alors on s'ouvrira une bonne bouteille,la France entière s"ouvrira une bonne bouteille sous un jour nouveau ,celui d'une ancienne souveraine retrouvant ses couleurs et sa liberté .

7/72021 Beurk !!! les rhinocéros nazis ! Avec leur couche-culottes sur le visage, les pons zallemands pien décents, qui font bien « Heil Hitler ! » pour opéirr à Herr Wilhelm Frick, ministre de l’Intérieur du Reich, et barce gue ils sont de pons zitoyens, solidairres, "Dura lex sed lex"  et tout ça ! Ach so !!!

« principes moraux, éthiques, déontologiques et scientifiques ».
Que c’est beau mais voilà :
Le virus comme tout les virus n’attaque que les faibles :
1/ Nous n’avons aucuns résultats d’une quelconque autopsie.
2/ Aucun état de santé affectant les personnes décédées ne nous a été communiqué.
3/ Le vaccin pfizer a une durée de vie de six mois maximum quelque soit le nombre de dose ( données du labo).
Il n’est fait en aucune manière état de la robustesse du système immunitaire humain quelque soit le virus ou bactérie qui l’attaque.
Si on avait les chiffres réels on s’apercevrait que les pathologies telles que : insuffisance respiratoire dont asthme, bco et bce, maladie cardio-vasculaire latente, diabète, insuffisance rénale, maladie auto immune et j’en passe, on toutes était classées mort du au COVID.
Ce médecin a raison et les charlatan télévisuels ne méritent que la corde.