Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/11/2022

le bon sens même

"Si la vie éternelle n'existe pas, alors il importe peu que quoi que ce soit d'autre soit vrai ou faux"

(H. T. Buckle, historien anglais du XIXè siècle)

(et je rappelle Montaigne : "Vivre longtemps ou pas c'est tout un au regard de la mort, car le court et le long ne s'appliquent pas aux choses qui ne sont plus"en plus résumé Madame Simone "Je suis déjà morte puisque je dois mourir un jour")

face à ça tous les sophismes bien-pensants du "psychologiquement correct" ne sont que de la foutaise pure et simple.

26/11/2022

le MONSTRE de la CENSURE

https://odysee.com/@YanKalash:6/Dieudo-r%C3%A9pond-%C3%A0-Lib%C3%A9ration-%F0%9F%92%A5:a

<iframe id="odysee-iframe" width="560" height="315" src=" https://odysee.com/$/embed/@YanKalash:6/Dieudo-répond-à-Libération-:a?r=HwEDd4vGQ5u83i8yisUFJWZGiLDAF3WF" allowfullscreen></iframe>

c'est le cas de le dire !!!

<iframe id="odysee-iframe" width="560" height="315" src="https://odysee.com/$/embed/@YanKalash:6/Dieudo-répond-à-Libération-

 

tiens !!! comme c'est bizarre !!! cette publication ci n'est pas censurée !!! eh bien profitez en pour la republier et la diffuser partout ! (et bien sûr la télécharger et la stocker bien à l'abris sur votre ordinateur.

 

eh oui on est arrivés un peu PARTOUT (pas seulement en france hélas ! demandez à Klaus Schwab) dans un monde où les "prix" décernés par le POUVOIR sont la honte pour les merdes qui les ont reçus et où par contre, comme lors du procès de Béranger dans les années 20 (1820) certains casiers  judiciaires sont la gloire et l'honneur de leurs détenteurs, scientifiques, humanistes, et même comiques, et déchaînent les applaudissement des foules populaires :

surnice-Provence infos" :

Une foule l’attendait pour l’acclamer

Cet événement est parfaitement révélateur de la dislocation et des espoirs de notre époque :
• le fossé d’incompréhension entre l’« Ordre » et le Peuple,
la génèse d’une nouvelle élite.

Le fossé d’incompréhension entre l’« Ordre » et le Peuple

Le désordre se diffuse partout, dans toutes les institutions puis dans toute la société : partis politiques corrompus, déconnectés de leurs électeurs (qui du reste ne votent plus), syndicats collabos, Éducation nationale à la dérive, police et gendarmerie politiques, médias, on n’en parle même pas, injustices sociales insupportables. Bref l’ordre établi établit le désordre.
Tandis que l’Ordre des Médecins sanctionne Christian Perronne, le Peuple l’acclame. Quel est l’homme politique qui pourrait se promener dans la rue, y être reconnu et acclamé ? Personne. Toutes les — rares — sorties du Président de la République sont mises en scène, truquées. Si d’aventure il sort du décor mis en place par ses services de communication, il se fait huer.
Voici bien la preuve que la voix a été ôtée au Peuple car ses représentants ne le représentent pas, si tant est qu’ils aient été élus pour cela. En faisant taire le Pr Perronne, l’Ordre fait taire le Peuple.

Le Peuple se sent mieux défendu par des Christian Perronne ou des Francis Lalanne que par leurs élus godillots. Combien de temps cela pourra t‑il tenir ? Les digues cèdent une à une. Derrière le mur, autrefois on aurait dit le Rideau de Fer, de nouveaux responsables émergeront forcément. La nature a horreur du vide. Le bloc soviétique a donné naissance à des pays souverains et libérés, pourquoi pas la France et l’Europe de Bruxelles ?
Il est difficile à nos esprits de ne pas savoir Qui remplacera nos dirigeants actuels. Mais ce n’est pas la bonne façon d’analyser la situation. Nos futurs dirigeants, nous ne les connaissons pas, pour la bonne raison qu’« on ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés » (Einstein). Ce qui est certain, c’est que nos futurs dirigeants sont actuellement dans la Résistance. Anonymes et mus par une force supérieure qui leur vient de leur conscience. Tout comme le Professeur Perronne qui nous dit en sortant de son audience au Conseil de l’Ordre qu’« il avait sa conscience pour lui. » Tout est dit. Œuvrons en conscience pour le Bien Commun. Dieu reconnaîtra les siens, et non pas les médias ou les banques !

25/11/2022

violences policière et impunité ce sont des pléonasmes ! et plus que jamais

20/11/2022

un mauvais pélérinage de la chair

" Oublier cette injustice, cette malédiction...
Ce n'est pas par hasard que ce dernier mot revient plusieurs fois sous ma plume. C'est aussi le titre d'une nouvelle de Tennessee Williams, nouvelle que je considère comme un chef-d'oeuvre et qui exprime à la perfection les raisons de mes affinités avec les chats.

Un jeune ouvrier, Lucio, arrive dans une ville du nord des Etats-Unis et il y rencontre celle qui va devenir sa compagne : la chatte Nitchevo.
" ... Elle fut la première créature vivante qui sembla répondre à ses regards interrogateurs. Elle était couchée en haut d'un escalier et elle regarda Lucio cordialement, et vraiment comme si elle l'avait reconnu. C'est tout juste s'il ne l'entendit pas prononcer son nom : "Ho! c'est vous Lucio, semblait-elle dire, il y a très, très longtemps que je suis là à vous attendre..."
Entre sa chatte et lui, le jeune homme sent qu'il y a un contrat qui durera la vie entière. Mais bientôt, Lucio est congédié, il tombe malade; et, lorsqu'il revient de l'hôpital et retourne à sa pension sordide, il apprend que Nitchevo a été chassée par la tenancière.
Sombre, perdu, incapable de penser à rien, il sort de la maison ennemie. Le temps qu'il a passé sur cette terre lui semble un mauvais pélérinage de la chair.
Les jeux sont faits...
"Alors, il lui arriva soudain, et pour la dernière fois dans sa vie, d'accomplir un acte généreux et pitoyable : un acte divin."
A l'entrée d'un eruelle, il aperçoit la silhouette boitillante et légèrement tordue de son amie perdue. Il se baisse, prend Nitchevo dans ses bras et constate qu'elle a une patte écrasée. Le ronronnnement qu'elle veut faire pour le saluer est un bruit imperceptible.

"Lucio savait que la chatte ne vivrait plus longtemps. Elle le savait aussi... Ses yeux se remplissaient de tous les secrets et tristesses qui sont les seules réponses aux questions incessantes du monde. La solitude surtout, la faim, l'inquiétude, la douleur. Il y avait tout cela dans ses yeux. Ils n'en pouvaient plus. Ils voulaient se fermer sur le monde, ne plus rien voir..."

Alors, Lucio porte la chatte le long de la petite rue pavée, vers la rivière. Au bord de l'eau, il lui parle : "Bientôt, murmure-t-il. Bientôt, bientôt, très bientôt."
"Elle ne se débattit qu'un court instant; dans un moment de doute, elle lui griffa l'épaule et le bras. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? Puis l'extase passa, et elle retrouva la foi. Ils disparurent l'un et l'autre dans la rivière, loin de la ville, comme la fumée que le vent emporte loin des cheminées."


(Gilbert GANNE  - Orgueil de la Maison - 1964)

18/11/2022

j'ai connu l'époque, maintenant révolue

J’ai connu l’époque où en voiture on roulait à 90. C’est loin tout ça !

Maintenant on revit au même rythme que les amish avec leurs carrioles à chevaux !

Et tout le reste, toute la modernité c’est fini.
En ce temps là on pouvait voyager, et même se promener D’abord on avait le temps, et encore la force une fois rentré de reprendre la voiture, et l’espoir d’arriver à aller quelque part. Et puis il y avait des trains à l’époque, des vrais, et des hôtels.
Et des églises, des magasins, des transports en commun, et des tickets. Et des programmes de radio, et des théâtres, et des bibliothèques municipales pas fermées, et des cafés. Et des enfants, et des bancs publics. Et des lettres qui arrivaient en 24 heures, des trains postaux même en pleine nuit. Des hirondelles sur les fils, et des martinets au-dessus des villes, et des moineaux. Et des pin-ups. Et des revues, plein ! et des journaux. Et si on voyageait en voiture on savait qu’on pourrait sauter d’un hôtel à l’autre et trouver des restaurants au bord de la route.

Maintenant tous seuls derrières leurs écran d’ordinateurs, les gens doivent s’habituer à une autre vie, où manque presque tout ce qui fait la vie, où tout est tellement interdit qu’ils doivent s’estimer heureux de pouvoir rentrer chez eux sans une convocation au tribunal au cul et sans un traumatisme à vie de la police ou de quelque vigile privé ou assistante sociale de la DDASS. 30/5/2019

16/11/2022

la poésie

"Soyez bons pour le poète" disait Jules Supervielle

Notre époque (en France du moins, en Iran c'est différent) n'est pas bonne pour les poètes. Eric Tellenne malgré son talent, sa profondeur et son harmonie, a cessé d'écrire, n'a fait qu'un livre, que personne n'achète. Maurice Carême a été réservé aux enfants des écoles, et maintenant  a disparu, pas assez créateur de "compétences" pour ce qu'est devenu l'enseignement !
Les derniers poètes reconnus furent justement Supervielle, et Saint-John Perse, et Prévert. Maintenant c'est fini. Les poèmes c'est incompatible avec les QR-code, le mensonge, la barbarie et le totalitarisme, et ça ne profite pas au Grand Capital.

14/11/2022

le grand problème, le seul qui compte

parmi le monde des poèmes les plus beaux et les plus harmonieux (un poème doit être harmonieux, pour qu'il s'incruste dans la mémoire - un poème c'est fait pour être su par coeur, un poème qui ne mérite pas d'être appris par coeur ne mérite pas non plus d'être lu ! -  et coule invinciblement des lèvres) ce poème de Jules Laforgue :

 

A La mémoire d'une chatte naine que j'avais

Ô mon beau chat frileux, quand l'automne morose
Faisait glapir plus fort les mômes dans les cours,

(de nos jours ça n'existe plus !! il n'y a plus de mômes ! nulle part, et il n'y a plus de cours, et ls re enfants qui existent encore se gardent bien de glapir !!ils sont trop bien dressés ! à être "citoyens"


Combien passâmes-nous de ces spleeniques jours
À rêver face à face en ma chambre bien close.

Lissant ton poil soyeux de ta langue âpre et rose
Trop grave pour les jeux d'autrefois et les tours,
Lentement tu venais de ton pas de velours
Devant moi t'allonger en quelque noble pose.

Et je songeais, perdu dans tes prunelles d'or
- Il ne soupçonne rien, non, du globe stupide
Qui l'emporte avec moi tout au travers du Vide,

Rien des Astres lointains, des Dieux ni de la Mort?
Pourtant!... quels yeux profonds!... parfois... il m'intimide
Saurait-il donc le mot? - Non, c'est le Sphinx encor.

Jules Laforgue

13/11/2022

vive Fabrice di Vizio l'homme qui appelle un chat un chat héros de la vérité et du Droit

VIVE FABRICE DI VIZIO !

12/11/2022

le nazisme ressort !

https://reseauinternational.net/ri-zap-du-11-11-on-voit-l...
en effet ! c’est tout à fait ça ! ça a commencé par l'infâme répression sauvage des gilets jaunes, et basée sur un profond racisme social sur le peuple « inférieur » et porteurs de tous les vices officiels !
puis bien sûr le covidisme de Davos et Klaus Schwab, Véran Buzyn Gates Big Pharma, les « smart-dust » l’oxyde de graphène dans le sang, le transhumanisme, tout n’est que la suite de l’eugénisme et de modernisme amoral nazi !
le nazisme1.0 pas éteint non plus renaît et prospère en Ukraine, la manipulation du langage le mensonges de la propagande d’Etat et la censure envers tous ceux qui pensent librement et objectivement, toutes les caractéristiques perverses du nazisme prospềrent et prennent le pouvoir partout. (y compris dans twitter)

 

 

11/11/2022

quelques dates

Compte rendu des Conseils des cardinaux au Pape Jules III à son élection en 1550 :
"La lecture de l'Evangile ne doit être permise que le moins possible surtout en langue moderne et dans les pays soumis à votre autorité.
Le très peu qui est lu généralement à la messe devrait suffire et il faudrait défendre à quiconque d'en dire plus.
Tant que le peuple s'en contentera, vos intérêts prospèreront ; mais dès l'instant qu'on voudra en lire plus vos intérêts commenceront à en souffrir.
Voilà le livre qui plus qu'aucun autre provoqua contre nous les rébellions, les tempêtes qui ont risqué de nous perdre. En effet, quiconque examine diligemment l'enseignement de la Bible et le compare à ce qui se passe dans nos églises trouvera bien vite les contradictions et verra que nos enseignements s'écartent souvent de celui de la Bible et plus souvent encore s'opposent à celle-ci.
Si le peuple se rend compte de ceci, il nous provoquera jusqu'à ce que tout soit révélé et alors, nous deviendrons l'objet de la dérision et de la haine universelle.
Il est donc nécessaire que la Bible soit enlevée et dérobée des mains du peuple avec zèle, toutefois sans provoquer de tumultes."

 

 

Je rappelle qu'en 1524 fut élu pape l'ex-précepteur de Charles-Quint, théologien à la tête du Saint-Office, un flamand Adrien 1524 Florizoone, qui pri le nom d'Adrien VI. Luther venait de publier ses premières critiques de l'Eglise catholique, Adrien VI dit que Luther avait raison de critiquer l'Eglise, et que en effet il y avait un bon nettoyage à faire. Il est mort au bout de 33 jours
Comme par hasard !  Ce qui le plus bizarre (ou le plus parlant ...) c'est qu' on n'a jamais retrouvé ses notes personnelles. Tiens ! où sont-elles passées ? C'est bête !

en 1562, après cette époque cette fois, on a élu comme pape un abbé de monastère, réputé pour son savoir et sa grande piété, comme les faviris n'arrivaient pas à se départager ça faisait un "pape de transition" ! ça ne mange pas de pain !. Oui mais voilà, comme Adrien VI, c'était quelqu'un qui croyait vraiment et prenait le christianisme au sérieux, aussi pour son couronnement il a exigé que ce soit dans la plus grande simplicité sans aucun luxe, déjà les cardinaux ont du se méfier ! puis il a refusé de faire venir à Rome ses neveux pour leur donner des postes élevés, pratique, appelée népotisme", qui était considéré comme tout à fait normale à l'époque, . et puis il s'est mis a dire que l'Eglise devrait se recentrer sur ses fondamentaux, par exemple sur l'interdiction du prêt à intérêt ! et faire régner les interdits religieux dans la gestion financière du Vatican. Vous avez deviné ! il est mort au bout de 19 jours ! Joachim Du Bellay qui était alors à Rome et s'y sentait mal écrivait ses fameux poèmes " les Regrets", dans l'un d'eux où il critique l'ambiance de la cour de Rome il dit à peu près (je cite de mémoire) Heureux qui peut jouir de la pourpre cardinalice ou des clefs de Saint-Pierre sans avoir peur du poison"
Visiblement il avait compris.