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31/12/2022

Réveillon - par Aziz Nesin

REVEILLON

Nous sommes ensemble pour ce réveillon
Je suis heureux.
Nous ne sommes ni à table  ni avec des boissons,
Ni ne dansons.
Entre nous, des murs,
Des bruits de sifflet…
Mais nous sommes ensemble à ce réveillon.
Nous n’avons pas de verres à lever en l’honneur du nouvel an
Ta petite main que tu as abandonnée dans ma paume un soir de printemps
Non pas à l’honneur du nouvel an,
Mais pour l’amour du nouveau jour qui naîtra
Lève ton petit,
Ton joli poing.

Aziz Nesin (1950)

 

de nos jours il suffirait de remplacer "coups de sifflets" par QR-codes capitalistes

29/12/2022

Jean Rostand texte écrit en 1954 - j'avais 5 ans

Jean Rostand, Pensées d’un biologiste, 1954. 

Comme Montaigne qui dans son apologie de Raymond de Sebondes rappelle que ce qui n'est pas éternel n'existe pas, car sa disparition, son anéantissement, rétrospectivement fait disparaître tout ce qu'il a pu vivre, et comme il le rappelle dans un autre texte : " le plus et le moins ne peuvent pas s'appliquer à ce qui n'existe plus", Jean Rostand est conscient des vérités élémentaires, que les hommes prennent tant de soin à se cacher à coup de sophismes freudiens.

"D'où vient l'homme? L'homme n'est rien moins que l'oeuvre d'une volonté lucide, il n'est même pas l'aboutissement d'un effort sourd et confus. Les processus aveugles et désordonnés qui l'ont conçu ne recherchaient rien, n'aspiraient à rien, ne tendaient vers rien, même le plus vaguement du monde. Il naquit sans raison et sans but, comme naquirent tous les êtres, n'importe comment, n'importe quand, n'importe où. La nature est sans préférences, et l'homme, malgré tout son génie, ne vaut pas plus pour elle que n'importe laquelle des millions d'autres espèces que produisit la vie terrestre. Si la tige des primates avait été sectionnée à sa base par quelque accident géologique, la conscience réfléchie ne serait jamais apparue sur la terre. Il est possible d'ailleurs que, dans le cours des siècles, certaines lignées organiques aient été éliminées qui eussent donné naissance à des formes plus accomplies que la nôtre.

Quoi qu'il en soit, l'homme est apparu... D'une certaine lignée animale, qui ne semblait en rien promise à un tel destin, sortit un jour la bête saugrenue qui devait inventer le calcul intégral et rêver de justice. ... qui traverse la vie dans l'épouvante de la mort, qui s'attache sans mesure à d'autres créatures éphémères, qui, trop bestiale ou trop peu, souffre quand elle réprime ses instincts et ne souffre pas moins quand elle y cède, qui ne sait pas défendre son coeur contre les rêves que lui interdit sa raison...

C'est donc que, statistiquement tout au moins, les hommes préfèrent l'être au non-être. Et c'en est assez pour que triomphe l'optimisme, qui se contente de peu..

L'espèce humaine passera, comme ont passé les Dinosaures et les Stégocéphales. Peu à peu, la petite étoile qui nous sert de soleil abandonnera sa force éclairante et chauffante... Toute vie alors aura cessé sur la Terre. Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine - découvertes, philosophies, idéaux, religions -, rien ne subsistera. Il ne restera même pas de nous ce qui reste aujourd'hui de l'Homme de Néanderthal, dont quelques débris au moins ont trouvé un asile dans les musées de son successeur. En ce minuscule coin d'univers sera annulée pour jamais l'aventure falote du protoplasma... Aventure qui déjà, peut-être, s'est achevée sur d'autres mondes... Aventure qui, en d'autres mondes peut-être, se renouvelera... Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l'échec final et à la ténèbre infinie...

Sera-t-il du moins permis à l'homme éphémère, englouti dans le cosmos démesuré, de se regarder comme le dépositaire d'une valeur privilégiée, qui défierait les normes de la durée ou de l'étendue ? Tout ce à quoi il tient, tout ce à quoi il croit, tout ce qui compte à ses yeux a commencé en lui et finira avec lui. Il est seul, étranger à tout le reste. Nulle part, il ne trouve un écho, si discret soit-il, à ses exigences spirituelles.

Tel est, semble-t-il, le message de la science. Il est aride. La science n'a guère fait jusqu'ici, on doit le reconnaître, que donner à l'homme une conscience plus nette de la tragique étrangeté de sa condition, en l'éveillant pour ainsi dire au cauchemar où il se débat.

 
"La culture c'est la qualité du jugement, l'exigence logique, l'appétit de la preuve, c'est l'habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d'opinion, la patience d'ignorer, la certitude qu'on n'a jamais tout le vrai en partage; c'est refuser tous les fanatismes et jusqu'à ceux qui s'autorisent de la raison ; c'est révérer le génie mais sans en faire une idole, c'est toujours préférer ce qui est à ce qu'on préférerait qui fût."
 
Jean Rostand
 
 

Jacques Prévert (1900 - 1977) - Paroles

Le désespoir est assis sur un banc

Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costumes gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l'entendait pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien ni personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.

Roberto Ardigo

Roberto Ardigo, philosophe positiviste italien, qui a fini par se suicider :

« par suite du refroidissement progressif de la terre notre monde doit mourir, lui aussi, avec tous les êtres auxquels il donne vie ; et si c’est là le sort extrême de tous les mondes disséminés dans l’univers, à quoi sert donc l’élévation progressive de l’humanité ? à A quoi bon le culte de l’art, du Beau, du Bon ? La fièvre de savoir, de se consacrer à un idéal ? à quoi sert la vie ? A quoi servent tant de douleurs matérielles et morales, souffertes par les êtres auxquels a été accordé, sans qu’ils l’aient demandé, le don sadique de la vie ? »

Quelle immense déception pour une âme élevée telle que celle de Roberto Ardigo (ou celle de Miguel de Unamuno aussi, lisez le ! il est incontournable, et combien ça change des conneries sophistiques égoïstes et nécrophiles qu’on entend de nos jours) ! Il ne pouvait s’empêcher de contempler, épouvanté, l’abîme de la vanité infinie de tout. Il ne pouvait s’empêcher de se révolter en présence de cette ironie tragique du sort. Il valait donc mieux défier fortement la destinée de la seule façon permise à un vivant : se libérer, par le suicide, du supplice moral de contempler, impuissant, la tragédie de l’être, et sa propre prochaine disparition éternelle. Robert Ardigo a été conséquent avec lui-même. Les philosophes qui partagent ses convictions matérialistes, et qui, malgré cela, ne finissent pas comme lui par le suicide, sont heureusement inconséquents.

PEGUY 

" .. sauver de l’Absence éternelle
Les âmes des damnés s’affolant de l’Absence,"

 

On ne lit plus assez SALACROU

« Alors, là nous sommes tous en plein cauchemar depuis l’instant où nous avons compris que nous étions vivants. Vous souvenez-vous, Monsieur Lenoir, de l’instant précis où, tout à coup, petit garçon, vous avez eu cette révélation : « Je suis un vivant, j’aurais pu ne pas exister, et je vais mourir. » Non ? moi, si. Et je me suis évanoui. C’était une charge intolérable sur les épaules de ce petit enfant. » (Armand SALACROU, in « L’archipel Lenoir »)

oui, j'ai toujours été ébahi, n'ai jamais compris comment se fait-il qu'il n'y ai pas plein d'enfants qui se suicident à l'age de raison (disons 12 ans)

comment peut-on vivre encore étant adulte, où théoriquement c'est pire, et toutes les autres sujets de douleurs métaphysiques, personnelles, sentimentales, et sociales qui vous tombent dessus ? et quand on est vieux ?

Ben, il y a un détail auquel je n'avais pas encore prêté attention, mais Simone de Beauvoir si !
il y a dans les mémoires de Simone de Beauvoir une remarque très importante et dont je prend maintenant conscience de la justesse, c'est quand elle dit « Quand je me jetais dans le malheur, c'était avec toute la violence de ma jeunesse, de ma santé, et la douleur morale pouvait me ravager avec autant de sauvagerie » etc
eh oui ! C'est comme ça que ça se passe; et aussi comme quand on est enfant on est plus conscient, plus sensible, plus intelligent, plus en contact avec la réalité que les adultes, et ça va constamment en se dégradant quand on devient adulte, puis en vieillissant. Il y a aussi comme une fainéantise de la conscience, et de la douleur qui ravage tout. Et on souffre dans la même mesure qu'on est vivant en fait et qu'on en a la santé ! La santé. Même le désespoir et l'abattement demandent de la santé, quand on est trop engourdi on ne sait même plus être désespéré, que dis-je même plus être abattu.

n'empêche que
c'est effarant à quel point comme disait Camus les gens font "comme s'ils ne savaient pas". Il règne sur ce sujet un tabou, j'te dis pas !!

26/12/2022

c'est exacement le contraire qui est vrai !

en référence à une pensée de Susan George (même si la personne en question est maintenant dépassée, elle pouvait représenter un espoir et une figure de dignité en 1998, mais maintenant les bobos attac, les altereuropéistes, le Forum Social, tout ça est impuissant, incohérent, superficiel, phraseur, brouillon, et ne sert qu'à replâtrer le pouvoir de nos maîtres, il faut "oser réfléchir" et se radicaliser justement ! comme Bernard Friot et François Asselineau, et Etienne Chouard, et n'oublions pas la vieille Danielle Bleitrach ! il n'y aura pas de salut à moins de ça), donc, je disais :

Le fameux "Lula", ex-président du Brésil, disait : "celui qui à 20 ans n'est pas communiste, n'a pas de coeur, et celui qui l'est encore à 40 ans n'a pas de cerveau"

eh bien, plus j'y pense, plus je découvre et suis de plus en plus persuadé que c'est sans doute LE CONTRAIRE en fait, l'inverse. Oui c'est le contraire ! réfléchissez-y vous aussi !

Susan George ne savait peut-être pas si bien dire ! ne sont honorables (parce que quand on voit des ordures comme Barroso par exemple !) et intelligents que ceux qui se radicalisent en vieillissant

Bon, je vais ajouter des précisions sur mon affirmation, d'autant plus que, si vous y avez réfléchi, il y a deux façons de tirer l'inverse de la phrase de Lula, et les deux sont vraies !!
1 quand on est communiste à vingt ans c'est qu'on n'a pas de cervelle (c'est comme les 68ards par ex par conformisme entre jeunes) et si on ne l'est plus à 40 c'est qu'on n'a pas de coeur (embourgeoisés, on ronronne égoïstement dans son confort et on se laisse corrompre par l'ordre en laissant crever ses victimes)

2 Celui qui n'est pas communiste à 20 ans c'est parce qu'il a un coeur, et celui qui l'est à 40 ans c'est parce qu'il a de la cervelle. Ou si vous préférez, comme c'était valable dans les années 50 où quand on était communiste à 20 ans c'est qu'on n'avait pas de cœur, et qu'on s'asseyait allègrement sur toutes les horreurs qu'on avait appris sur le passé et le présent de l'URSS, par "pragmatisme" ou par fanatisme. Et quand on n'est plus communiste à 40 ans c'est qu'on n'a pas de cervelle : là c'est sans doute le plus important, mais aussi le plus difficile à résumer, c'est qu'on s'est laisser impressionner par des arguments sommaires, c'est qu'on n'a pas compris le fonctionnement du monde, qu'on ne voit pas ce qui se passe et ce qui nous attend, qu'on croit qu'on  peut s'en sortir par des demi-mesures et de lâches compromis (qui est tout ce qu'attendent les ennemis du peuple), etc, ça devrait être développé pour être compréhensible, mais après tout si vous n'avez pas de cervelle à quoi bon expliquer !
allez ! du courage, informez-vous sur le monde et creusez bien.

25/12/2022

NE PAS TRAHIR L'ENFANT QU'ON A ETE

Ne pas trahir l’enfant qu’on a été, grave et important problème !
Qui m’a toujours beaucoup préoccupé, depuis l’enfance même.
Que faire pour garder les vertus et les valeurs de son enfance à l’âge adulte? etc.

Et puis aussi le fait qu’on n’est qu’une même continuation d’existence, c’est comme une longue corde à laquelle est suspendu l’équilibriste, si on la coupe à un seul endroit, quel qu'il soit, on coupe tout, TOUT, et tout tombe (et bien sûr le monde et l’univers avec ! et la totalité du temps, le cosmos, le passé, le présent et l’avenir, puisque tout ça dépend de l’être qui en est conscient), donc ce fait faisait naître déjà en moi une crainte :
« C’est pas tout d’avoir peur de la mort, mais ne serais-je pas capable un jour de devenir comme ces déchets d’humanité qui ne refusent même plus la mort, mais l’acceptent, trahissant le présent ici et maintenant qui la refuse de toutes ses forces ?? Quelle épouvante!! »

pour revenir au début, il y a, c’est classique ! – regardez ce que sont devenus la plupart des ex soixantehuitards ! – une telle tendance à devenir de vieux schnocks réactionnaires en vieillissant – chose que le fameux Lula, (de syndicaliste pauvre et combattant devenu riche président du Brésil) a théorisé et justifié comme étant sain et normal, et le contraire infantile et anormal ! …. – quoique, quoique ce n’est pas une tendance systématique, peut-être que l’explication demande d’être décortiquée; Susan George dit avoir un faible pour ceux qui, au contraire, se radicalisent en vieillissant, car il y en a aussi, et elle a tout à fait raison ! (et Lula tout a fait tort quand il dit "ceux qui ne sont pas communistes à 20 ans n'ont pas de cœur, et ceux qui sont encore communistes à 40 ans n'ont pas de cervelle", c'est l'inverse qui est vrai ! tout à fait : ce que j'ai expliqué dans un article sur Sennaciulo n° 1341/1342 avril 2017 page 20)

 

 



j'espère, j'espère vraiment ! ne pas avoir trahi l'enfant que j'ai été, et suis encore.

24/12/2022

la vie en somme

quelque part dans un livre Rupert Sheldrake parle d'êtres (les animaux) qui "apportent l'affection et le contact physique" ce qu'il résume : "la vie en somme"

 

comme il a raison ! à l'inverse de la délétère évolution de la société actuelle .....

20/12/2022

l'amour, la fraternité, sont-ils naturels ?

très bonne question non ?

Les histoires collectées par Elian-J Finbert, et bien des vidéos récentes qu’on peut découvrir sur internet montrent que la thèse selon laquelle « et que l’amour, la fraternité n’avait rien de naturel. » est fausse.

En fait, comme disait Jean Prieur quand on lui reprochait de prêter des sentiments humains aux animaux : « ce n’est pas un prêté c’est un rendu ». Les sentiments des humains, sont le fruit d’une longue évolution qui vient de ceux des animaux (ce n’est pas un matérialiste qui dira le contraire !). Aussi il n’y a rien de surprenant de trouver des sentiments « humains » chez des animaux.

La sélection naturelle a sans doute favorisé certains comportements, car ils étaient bons pour la survie de l’espèce. Mais il ne faut pas oublier que le comportement subjectif des êtres n’est pas intentionnellement dicté par la logique darwinienne (cruelle, oui, globalement, même quand elle conduit à des comportements altruistes) : il se développe selon SA LOGIQUE PROPRE, interne, et la logique de la fraternité, du besoin de chaleur « humaine » (y compris entre un canari solitaire et une souris de passage, il y a une histoire d’Elian-J Finbert là-dessus), etc etc, ne se soucient plus le moins du monde de la survie de l’espèce (dont se souciaient par contre Hitler, et le médecin-chef du CHU de Reims !)

Il en est de même du sentiment de fraternité fondamentale des vivants qui ont peur de la mort ressenti par une couturière de 1900 devant la terreur d’une souris (dans une page de « L’atelier de Marie-Claire » roman autobiographique de Marguerite Audoux, je l’ai publiée sur mon blog sous le titre « vivo komuna afero »).

19/12/2022

rien de nouveau sous le soleil dans les pays anglo-saxons !

déjà lors de la "grippe espagnole"
déc. 18
Inhalation chamber during the 1918 influenza pandemic https://nzhistory.govt.nz/media/sound/inf... 1918 Influenza Epidemic – How Christchurch coped https://my.christchurchcitylibraries.com/1918-influenza-... New Zealand, 1918. The government set up inhalation chambers in public buildings and encouraged people to get inside to inhale a gas supposed to protect them from influenza. It actually just made them sicker. For a time, citizens had to provide documentation proving they had been inside an inhalation chamber, in order to use public trains. #covid1984
Inhalation chamber during the 1918 influenza pandemic
https://nzhistory.govt.nz/media/sound/influenza-inhalation-chamber

1918 Influenza Epidemic – How Chr
 

15/12/2022

autant pas faire de gosses !!!

Commentaires sur France Soir

Colonel Hogan Guest • le 25 oct 2022

"Depuis la mise en lumière de l'escroquerie mondiale du Cov, je refuse tous les vaccins."

Et vous faites bien ! Voyez Vaxxed 1 et 2 :
https://aphadolie.com/2020/05/13/vaxxed-1-et-2-videos/
ainsi que Vaccination - Je ne serai plus complice du Dr Jean Méric (2004)

  •  

Hildegarde jeanmairdelesfdpdetrollamacronil y a 3 jours

déjà 11 en une fois pour les pauvres tout petits grâce à buzin

 

GOY(AVE) Hildegardeil y a 3 jours

C'est donc bien une étape dans une feuille de route établie depuis longtemps, à laquelle ils donnent un coup d'accélérateur chaque fois qu'une brèche s'ouvre, pour une raison ou pour une autre.

oui c'est le principe du dressage des chevaux !

05/12/2022

régression dans les repas aussi "Toujours moins !"

(écrit avant 2015) Dans la rubrique "le niveau de vie des français n'arrête pas de baisser". http://miiraslimake.over-blog.com/article-regression-du-niveau-de-vie-66729365.html 

2) « Le plus haut niveau de vie de tous les temps a été obtenu par les banlieusards américains blancs dans les années 1950, lorsque papa travaillait dans une usine à percer des trous dans la tôle et gagnait assez d’argent pour payer une maison et deux voitures et pour nourrir toute la famille, plus un chien et un chat, alors que maman n’avait qu’à faire fonctionner divers appareils ménagers économisant son travail, lui laissant du temps pour faire des courses avec les enfants, et de la broderie ou de la peinture, etc. Depuis on descend. »
En France c’était pareil, mais durant les années 60-70.

Bon, avant d'aborder le sujet des repas, le logement !!

une réflexion générale sur la CAUSE du problème :

"La classe moyenne occidentale des années 1950-1970 a été créée artificiellement. C’était une politique consciente de l’Etat pour prévenir les crises sociales et les révolutions, dans lesquelles la construction de logements bon marché jouait un rôle primordial. Le premier ministre allemand du Logement, Eberhard Wildermuth, a déclaré: « Le nombre d’Européens votant pour les communistes est inversement proportionnel au nombre d’appartements par habitant. » (cf la politique des patrons belge qu'un historien a résumé par la formule "boulo, loco, poireaux", qui a fait des ouvriers belges des petits-bourgeois peu portés au socialisme)

Avec l’effondrement du communisme, cette menace a disparu - il n’y avait plus besoin de fournir des logements bon marché aux habitants, le marché a fait des ravages, et dans le contexte de l’affaiblissement constant des monnaies, l’immobilier a grimpé en flèche. Et avec le logement abordable, disparait la classe moyenne et la génération des milléniaux, aussi globale et créative qu’elle soit,  se transforme à vue d’œil en lumpen sans terre."

et ça se constate aussi dans les repas :

Il faut se souvenir qu'en 1900 dans les menus et aux restaurants il y avait toujours plusieurs services, plusieurs plats (on ne parle pas des entrées là, c'est les plats principaux après les entrées !) successivement dans un repas - regardez sur les vieux documents, vous verrez - deux en général et ensuite du fromage et puis un dessert.

Et puis ça s'est réduit, et est arrivé le menu "classique" : entrée - 1 plat - et 1 dessert (ou fromage, fromage ou dessert).

Et puis les gens devenant de plus en plus pauvres, comme de prendre une entrée plus un plat plus un dessert ça fait tout de suite de trop grosses additions dans les restaurants, les brasseries, sachant cela, se sont mis maintenant à fournir du "plat unique" où il ils ajoutent quelques feuilles de crudités, comme ça, ça tient lieu d'entrée en même temps, et le client peut se passer de prendre en plus une entrée, il ne reste que le dessert en plus - s'il a les moyens ! parce qu'avec les prix qu'ils pratiquent maintenant même un petit café ça se paye à un prix exorbitant (trois fois plus cher qu'il y a vingt ans !).

Quelle sera la prochaine étape dans la réduction du niveau de vie ?

(lors de ma dernière sortie en ville j'ai constaté que tous les restaurants chinois, nombreux il y a encore quelques années, se sont transformés en traiteurs chinois, avec possibilité de manger des repas forfaitaires à prix réduit (et merde amerloque capitaliste à l'aspartame, genre Coca, Pepsi, Seven-up, etc de rigueur comme boisson, rien d'autre !), les gens n'ont plus les moyens de payer un repas de restaurant chinois normal ! signe des temps encore ! ... )

 

c'est le moment de rappeler le rôle que joue là-dedans l'idéologie actuelle, et sa servante l'Union "Européenne" http://rikiai.e-monsite.com/blog/entretien-de-francois-as... dans cette vidéo Asselineau dit à un moment : "si on continue comme ça nous allons vers un appauvrissement de 99% de la population"

 

Si on prend les fonctionnaires voici le calcul qui montre que l'époque depuis 25 ans est à "travailler plus pour gagner moins : http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/06/16/tra...

 

 

Et donc avec l'auteur du haut, je rappelle que la classe moyenne (la vraie ! celle statistiquement moyenne, pas la bourgeoisie privilégiée !) est une création voulue par les classes dominantes capitalistes afin de se faire une base électorale satisfaite et dissuadée de voter communiste, dont à cause de l'l'URSS on avait peur, tout le monde, absolument tout le monde, y compris les spécialistes, comme Jean Fourastier, croyait que c'est un phénomène naturel, le progrès quoi ! le modernisme tout simplement. Eh bien non !
c'était le résultat d'un RAPPORT DE FORCES !
qui a incité à une politique de progrès social, qui a engendré confort aisance et sécurité pour de plus en plus de personnes. Et maintenant que  l'URSS et tous les autres forces "socialistes" sont tombées, et bien on revient à la lutte de classe (celle que pratique le grand capital), et les conditions de vie de grande masse du peuple, la classe moyenne, régressent. Et c'est pas fini ! logiquement, vous verrez ! tant qu'il n'y aura pas de réaction, puissante, rapport de forces  on n'y coupe pas ! du peuple et des démocrates ça continuera jusqu'à des situations abominables, qu'on n'ose même pas imaginer actuellement, mais ça nous pend au nez.

(j'ai écrit ça il y a une dizaine d'années, c'était DEJA visible et prévisible alors, mais les "bobos" et les gens passifs ne voulaient pas le voir !!!! voyez comme j'avais raison !!! et ça ne fait que commencer. Tant que le peupe n'aura pas REfait tout le travail intellectuel et social individuel et collectif qu'il a fait au cours du XIXè siècle et qu'il a laissé perdre en trente ans !)

01/12/2022

du temps de la liberté Brigitte Bardot pouvait chanter, maintenant on la mettrait en prison