04/02/2026
les courriers electroniques de Epstein révèlent le pot aux roses !!!
Dieudo n’a toujours pas intégré que son nom est clairement écrit dans un mail adressé à Jeffrey Epstein par la baronne Ariane de Rothschild. Celle-ci commente l’une de ses vidéos en le présentant comme un homme politique, dénonçant son discours sur « les Juifs et l’argent », s’indignant de l’audience de l’humoriste et en annonçant vouloir en parler lors d’une rencontre prochaine. Coïncidence ou causalité : le mail date du 20 décembre 2013, soit quelques semaines avant la persécution juridico-politique de Dieudonné, instiguée par Manuel Valls. Pour Dieudo il n’y a pas de doute possible : « Pour moi, ça explique tout sur qui est à la manœuvre de ce lynchage historique, de cette censure impitoyable. »
Peu à peu, la discussion s’élargit à la question de l’ingérence financière et politique transnationale. Pourquoi une grande banquière franco-suisse se tourne-t-elle vers Epstein pour parler d’un humoriste français ? et comment cette conversation semble-t-elle trouver un écho quasi immédiat dans les décisions du ministère de l’Intérieur à Paris ? Alexis Poulin et Frédéric Aigouy replacent Ariane de Rothschild dans le paysage : « C’est une banquière, vice‑présidente du groupe Edmond de Rothschild, qui devient la baronne Ariane de Rothschild en épousant Benjamin de Rothschild. Elle intègre le conseil de surveillance en 2006, prend la vice‑présidence des activités bancaires en 2008. » Aigouy rappelle surtout que « la compagnie Edmond de Rothschild a passé un contrat de 25 millions de dollars avec une société de Jeffrey Epstein, officiellement pour du “risk management”, de l’analyse de risque ». Des liens qui, sans rien affirmer, soulèvent des questions très sérieuses.
Alexis Poulin met alors des mots brutaux sur ce qu’a vécu Dieudonné : « Ce qui est arrivé à Dieudonné, c’est ce qu’on pourrait appeler une fatwa républicaine. Pas jusqu’à le faire taire par le meurtre, mais c’est quand même un meurtre social. » Il dénonce des personnes « qui ont un pouvoir fou et qui décident de dire : celui‑là, faites‑le taire ». D’ailleurs, il n’épargne pas les médias dominants qui se montrent extrêmement pudiques dans leur traitement de l’affaire Epstein, quand bien même celle‑ci fait la une de nombreux médias occidentaux : « En France, les médias d’oligarques n’en parlent pas, ou font semblant, ou essayent de noyer le poisson. » En parallèle, il élargit à d’autres personnalités récemment visées par le pouvoir européiste : « On a les fatwas européennes contre Jacques Baud, Xavier Moreau, qui n’ont pas le droit d’exister, tout simplement parce que ce qu’ils disent dérange »
Alexis Poulin pousse plus loin le diagnostic : « Il y a un dossier énorme sur la corruption des élites, au‑delà de l’aspect sexuel. » Il cite l’exemple britannique de Peter Mandelson (qualifié de Bruno Le Maire britannique), bras droit de Tony Blair, accusé d’avoir transmis à Epstein des informations financières confidentielles et d’avoir manœuvré en coulisses pour faire tomber l’ancien Premier ministre Gordon Brown : « Ce qu’il fait, c’est de la haute trahison pour des intérêts personnels. » Le cofondateur du Monde Moderne établit immédiatement le parallèle avec la France : « On a les mêmes à la maison. Bruno Le Maire, au ministère des Finances, n’a fait qu’augmenter la dette et vendre des entreprises françaises à des entreprises étrangères pour ensuite aller cachetonner. » Il rappelle que « Bruno Le Maire est dans les dossiers Epstein », Politico ayant révélé une rencontre à New York où Le Maire aurait souhaité voir Epstein pour préparer une campagne présidentielle. Pour Frédéric Aigouy, ces mails permettent d’entrevoir « l’organigramme d’une organisation mafieuse dont le cœur de métier est le trafic d’influence », intégrée « avec succès dans les sphères de pouvoir occidentales ».
Mais ces révélations sont aussi la conséquence d’un pouvoir qui a fait son temps et dont l’effondrement se vit en direct. Dieudonné se projette : « Au‑delà de moi‑même, je pense que c’est tout le jeu démocratique, le grand théâtre démocratique qui s’effondre. Je pense que l’empire n’a jamais été aussi flamboyant qu’à la veille de son chaos. À partir du moment où la lumière se met sur les marionnettistes, le spectacle s’arrête. » Il se décrit comme « le bouffon à la cour » qu’on a voulu « tuer socialement », avant de retourner la métaphore contre ceux qui auraient voulu l’effacer : « Madame la baronne qui s’en est prise au bouffon, aujourd’hui se prend les pieds dans le tapis. » Son intuition sur la phase historique que nous vivons est brutale, presque prophétique. Pour lui, l’affaire Epstein et ces courrier électroniques dévoilés ne sont pas un scandale parmi d’autres, mais l’occasion de tirer « le fil d’Ariane » jusqu’au bout. Celui qui se présente comme « le révélateur chimique de la censure dans ce pays » poursuit son combat artistique.
Epstein avait tissé une toile dans tous les lieux de pouvoir. Dès qu’il avait une OCCASION (terme français!) il mettait un pied dans la porte, il était là où il fallait
le 03/02/26 Les fichiers Epstein désignent une cible : Dieudonné
Les documents déclassifiés par le Ministère de la Justice américain continuent de livrer leurs secrets. Parmi les échanges exhumés, une correspondance entre Ariane de Rothschild et Jeffrey Epstein mentionne explicitement l'humoriste Dieudonné M'bala M'bala. Partagée (en combien de morceaux ? Amerloque!) par l'intéressé lui-même, cette pièce d'archive soulève des interrogations brûlantes sur les réseaux d'influence et les moyens déployés pour réprimer certaines voix dissidentes en France.
Une Déclassification Providentielle
La publication de plus de trois millions de pages par le DOJ a offert un aperçu inédit des fréquentations et des conversations du financier déchu. Si des noms illustres de la finance et de la politique y figurent, c’est la mention de Dieudonné, relayée avec force par ses soutiens, qui retient le plus notre attention. L’artiste, persécuté par le pouvoir, y voit la confirmation tangible d’être dans le collimateur d’élites déterminées à le réduire au silence.
L’Échange Qui Accuse
Daté du 20 décembre 2013, l’e-mail émane d’Ariane de Rothschild, alors PDG du groupe Edmond de Rothschild. S’adressant à Epstein, elle écrit : « Salut Jeff, tu veux savoir ce que j’en pense ? Que nous sommes entre Kafka et le nazional socialismus… On m’a envoyé une vidéo récente d’un homme politique français appelé Dieudonné sur les juifs et l’argent… Scandaleux que cela soit encore dit aujourd’hui et en France. Le pire, c’est le nombre de vues… Je veux en parler avec toi quand je viendrai à New York. » La réponse d’Epstein, envoyée la veille, est anodine et porte sur une réunion de conseil. La chronologie est troublante.
Une Coordination Trouble
Cet échange privé précède de quelques jours seulement l’offensive des autorités françaises contre Dieudonné. Début janvier 2014, une circulaire du ministre de l’Intérieur Manuel Valls encourageait l’interdiction de ses spectacles pour « risques de troubles à l’ordre public », démarche validée par le Conseil d’État. Pour Dieudonné, la corrélation est évidente : la discussion entre la banquière et le financier américain a précédé et peut-être influencé la décision politique.
La Machine à Punir se Met en Marche
La suite est connue : perquisitions, interdictions administratives, condamnations judiciaires pour apologie du terrorisme ou incitation à la haine. Les fichiers Epstein ne contiennent pour l’instant aucune autre mention de Dieudonné, mais cet e-mail unique sert de pièce à conviction pour ceux qui dénoncent un acharnement systémique. Il matérialise le dialogue possible entre de hauts lieux de la finance internationale et les centres de décision nationaux.
À ne pas rater : Marcel D. sur Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Bill Clinton, Bill Gates… l’Etat Profond !
Une Vérité qui Dérange
Dieudonné a immédiatement saisi cette révélation, et annonce un live pour décortiquer cet « aveu des élites ». Les médias traditionnels minimisent la portée de l’e-mail, alors qu’il existe désormais une explication très probable de la campagne menée contre lui depuis plus de dix ans. Cet épisode souligne combien la bataille autour de la liberté d’expression se joue aussi dans l’ombre des conversations privées et des relations d’influence.


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