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25/03/2026

des preuves scientifiques pointues et indiscutables

01/03/2026

comment les gens se laissent manipuler, et les "diplomés du supérieur" encore plus facilement que les autres !

comme l'ignoble firme capitaliste youtube l'interdit je ne peux pas intégrer cette vidéo dans le blog !!!
alors allez voir ce lien pour la voir !!

https://www.youtube.com/watch?v=lnYk33StG68

 

 

 

05/02/2026

de la nécessité de faire une analyse marxiste du petit monde des universitaires !

le snobisme grégaire – fusse-t-il au sein de la communauté dite scientifique – relève plus de la lâcheté ou de la défense d’intérêts, que d’une réelle intelligence de situation. https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/conscience-quantiqu...

dans ce lien : https://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:LENR/%C3%89tude...

on voit un autre cas de ce principe "marxiste", financier, rapports dans la processus de production, de la recherche, et du blocage psychologique et social que les modes/antimodes causent !

Problématique et enjeux de la recherche
(ici, écoutez ci-dessous à partir de la 8ème minute les déboire qu'a eu son chercheur en faisant une thèse sur les biocarburants (intérêts financiers évidents !)

mais ça joue aussi là où des dogmatismes SCOLASTIQUES (souvenez-vous de vos cours d'histoire, de littérature - Rabelais - de philosophie - Descartes - du secondaire !) ne veulent pas se faire bousculer. "Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

Les difficultés des chercheurs semblent être :

  • Un domaine non financé par les organismes de recherche
  • Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
  • Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
  • Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps

et cette citation de Dean Radin :

"les gens du métier savent trop bien qu'une curiosité [remarquez bien rien qu'une curiosité suffit, alors que la curiosité c'est quand-même le BA ba sine qua non de l'esprit scientifique ! en théorie ...]  curiosité pour la "pseudo-science" suffit à ce que les crédits de recherche  tarissent, à ce que les revues refusent de publier leur communications et que les postes universitaires [donc les copieux salaires afférents !] deviennent mystérieusement inaccessibles"

"il s’agit de ne pas s’écarter trop des théories à la mode, sans quoi, adieu les crédits." ("1999 ou Dieu pris sur le fait", page 75)

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 82 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
 
«.........., riches et partant poltronnes," (Engels, dans une lettre du 4/3/1891)
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, en n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en lycée) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 83 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, et qui a sa propre entreprie en dehors du monde de la recherche institutionnelle, on n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en école de vétérinaires) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.
 
(ET n'oubliez pas que les sites qui imposent d'injecter des cookies dans votre ordinateurs sont de la merde du capitalisme totalitaire !!! à boycotter absolument ! et des fourriers du fascisme ! qui veulent vous habituer à accepter passivement leur inquisition !! vous voyez maintenant où ça va nous mener, j'espère !!! Principiis obstat et Finem respices !!!)

31/01/2026

de quoi est mort Istvan Marko ?

Mort subite d’István Markó (UCL)


István Markó est décédé inopinément à l’âge de 61 ans. Ce professeur enseignait la chimie à l’UCL et y dirigeait un labo de chimie organique et médicinale. Il avait fait sensation en écrivant Climat : 15 vérités qui dérangent, ouvrage mettant en doute le réchauffement climatique causé par l’action de l’homme. Il avait également été auditionné à la Chambre pour

Quand quelqu'un révèle des choses nuisant aux intérêts du grand capital meurt sans explication, on se pose des questions !

réponses ?

Au fait, de quoi est mort Istvan Marko ? Très bonne question non ?
discours prononcé à ses funérailles :
Hommage à István Markó

Allocution prononcée lors des funérailles du Professeur dr. István Markó, le 7 août 2017 à Grez-Doiceau, par le Prof. dr. Alain Préat.

Je parle au nom d’un groupe de scientifiques, ingénieurs, philosophes, média, société civile, presque tous universitaires. Le corps de ce groupe francophone et néerlandophone comporte une trentaine de personnes, qui se sont spontanément rassemblées autour d’un seul thème ou projet, à savoir l’approche la plus libre exaministe et constructive qui soit d’un problème scientifique qui a des répercussions sur la société dans son aspect le plus large, ici la climatologie.

Très vite, István s’est naturellement imposé par ses connaissances, en témoigne sa formidable carrière académique, et son activité sans limites, il était notre ciment, notre boussole et s’est investi totalement dans notre objectif, dans le plus grand respect des règles déontologiques que cela pouvait impliquer puisque nos points de départ sont les institutions scientifiques. István était donc, et de loin, le plus actif, il était sur tous les fronts, il savait tellement de choses qu’il pouvait se permettre de consolider les passerelles entre nos disciplines fort différentes. Là réside la qualité suprême d’un scientifique au sommet de son art. Sa force de travail, sa mémoire alliée à un caractère exceptionnel n’ont pas d’équivalent.

Parlons-en justement de ce caractère. En premier lieu c’était celui d’une écoute de tous les instants qui en faisait très vite un ami au sens noble du terme, tout pouvait lui être demandé, mais son amitié ne l’a jamais empêché de renoncer à ses convictions intimes supportées par sa boussole à lui, la rigueur scientifique. C’est bien ici la définition du vrai scientifique, au sens noble du terme, désintéressé, sans a priori… Avec lui pas de consensus, ni dans le groupe, ni a fortiori en-dehors. Simplement l’analyse des faits, ensuite seulement leur interprétation la plus rationnelle sans essayer de plaire. Son souci était la quête de la vérité, quête exigeante s’il en est, et impliquant de courir le risque de déplaire, voire de choquer. En témoigne notamment la publication du livre intitulé « Climat : 15 Vérités qui dérangent » qu’il coordonna de bout en bout. Il détestait par-dessus tout les modes intellectuelles et pouvait être féroce contre ces dernières. Oui István était d’une trempe au-delà de l’imaginable et beaucoup hors du groupe redoutaient ses interventions, ses écrits et préféraient même éviter débattre avec lui. Pourtant István n’est pas une personne agressive ou haineuse, cela fait bien longtemps qu’il avait compris que cela ne sert strictement à rien, que du contraire il était jovial, taquin, facétieux, aimait nous faire rire et aimait que nous le fassions rire. Il ne détestait personne, pratiquait un humour parfois corrosif mais jamais méchant.

Oui notre groupe est un bel exemple de parfaite ‘symbiose’ entre individus venant d’horizons assez différents, une synergie qui ne s’est jamais démentie au cours de ces presque 10 années que nous nous connaissons. Une telle synergie autour d’un thème de société important eut lieu la première fois à la transition des années 1700/1800, en Ecosse, lorsque James Hutton publia en 1795 sa Théorie de la formation de la Terre. Cette publication souleva une controverse, surtout avec les physiciens, et de là naquit le fameux Oyster Club qui regroupait nombre d’intellectuels scientifiques et philosophes qui se réunissaient régulièrement pour débattre des nombreuses causes affectant la Terre. Ils se réunissaient à Edinburgh et consommaient des huîtres lors des réunions. Notre groupe ne consomme pas d’huîtres aux réunions, mais souvent des produits nouveaux aux noms imprononçables, à l’aspect plus qu’étrange, souvent inquiétant, qu’István rapportait à chaque retour de ses missions de Chine. Il s’amusait de nos réactions… L’analogie ne s’arrête pas là, c’est dans ce fameux Oyster Club du début des années 1800, qu’un de ses membres chimiste éminent, Joseph Black découvrit le CO2. Le témoin a apparemment bien été relayé comme l’ont souvent constaté les étudiants de l’UCL lors de leurs séminaires prestés par István qui arborait fièrement un T-shirt, à la gloire du CO2, T-shirt qu’il avait lui-même dessiné et fait imprimer en différentes tailles pour que tout le monde puisse aussi en profiter. Oui István était taquin, facétieux, il ne manquait pas d’humour tout en servant une cause des plus sérieuses, celle de l’honnêteté et de la rigueur la plus absolue en Science. Il nous manquera cruellement, il nous manque déjà et notre Oyster Club, version ‘chinoise’, lui adresse toute son admiration et tentera de poursuivre son idéal dans l’analyse rigoureuse des données tant scientifiques que sociétales.

Merci donc István pour tes qualités exceptionnelles au service du plus grand nombre. Tu nous manqueras cruellement, mais tes idéaux de liberté et de raison sont immortels. En les servant, sans faillir et sans désemparer, nous rendons hommage à la mémoire du grand István Markó.

(regardez les vidéos de ses conférences, et la persécution qu’il a subit (dans un premier temps …)

 

07/01/2026

Florent Piana - rappel

son premier documentaire :

 

29/12/2025

pour illustrer le massacre des innocents c'est indiqué

le pire comme avait dit je ne sais plus qui c'est que quand on cherche, quand on a la patience de chercher, on trouve ! et on trouve quoi ? écoutez vers le tiers de la vidéo ce qu'a trouvé Combaz, et cherchant. 

et n'oubliez pas que tout être vivant mérite des égards (et le chien de Combaz qui s'ennuie et lui pose la patte sur le bras pour se rappeler à lui !)

15/12/2025

épidémie de fièvre aphteuse - des fois on trouve par hasard des choses, des choses qui révèlent le pot au rose !

Ce document, en deŭ parties, cette image et la suivante,

8543034.3f75f099.1024.jpg

vient d'un livre, trouvé par hasard dans une foire au livre : "La Vérité (en gros caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait d la soigner. Et on la trayait. C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mourraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'aueur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteŭ.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on ne peut pas vendre le lait, ça fait baisser la rentabilité de l'élevage
voilà voilà .... )

Ce document, en deux parties, cette image et la précédente (bon je ne met pas la seconde, la première suffira, on n'est pas dans Ipernity ! ) vient d'un livre : La Vérité (en grands caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de rares cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage Jacqueline et moi en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait de la soigner. Et on la trayait ! C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mouraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'auteur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteux.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on n'encaisse pas de rentrées d'ARGENT, ça compromet la SACRO-SAINTE rentabilité ! Voilà le problème.

12/12/2025

Les "vaccins" anti-covid modifient notre ADN et sont cancérigènes, on commence à comprendre

écoutez attentivement ce qu'a découvert ce scientifique américain

il faut un procés de Nüremberg 2.0 pour les criminels qui ont combiné tout ça

15/10/2025

il faut être retraité pour ne plus avoir peur !

Les soutiens de Jean-Pierre PETIT

Cosignent ces lettres (sept 2025) : 01 - Duval M.F, Professeure retraité d'astronomie. Aix-Marseille.
02 - Debergh N. Mathématicienne, Mécanique Quantique. Belgique.
03 - Besnaiou C. Ingénieur de recherche émérite au CNRS
04 - Lepelletier 0. Ingénieur d'étude, université du Mans
05 - Le Fèvre A. senior scientist. Nuclear(astro)physicist, GSI Helmoltzzentrum, Darmstardt, Germany.
06 - Schromkaïev W. Physicien théoricien, CERN
07 - D'Agostini G Physicien théoricien
08 - Bobola P. Docteur es science. Physicien
09 - Touitou R. Ingénieur. Israël
10 - Azalbert X. Rédacteur en chef du journal France-Soir
11 - Margnat F. Physicien, Maitre de Conférence,  Habilité à Diriger des Recherches, Université de Poitiers
12 - Juillet A. Président d'Honneur de l'Académie d'Intelligence Economique
13 - Fuch L. Ingénieur Télécom Strabourg
14 - Petel D. Ingénieur
15 - Roux S.  Professeur de Mathématiques. Lycée de Besançon.
16 - Chaleon R. Ingénieur Lyon
17 - Racunia G. Professeur agrégé, maths. Nancy.
18 - Koiran P. Professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon
19 - Asselineau F. Président de l'Union Populaire Républicaine. Candidat à l'Election Présidentielle.
20 - Morin G. Physicien. Ancien maître de conférence à l'Université de Poitiers
21 - Remi A. Enseignant en physique. Lycée français de Lausanne, Suisse
22 - Dominique G. Ingénieur Marseille
23 - De Villeger M.  Géologue, retraité. Russie
24 - Pernigotto O.   Professeur certifié de physique-chimie, Metz
25 - Cando R. Enseignant-Chercheur, Université de Montpellier
26 - Pr.Bouchard C.V. séniore chercheuse en électrodynamique
27 - Buczko K. Ingénieur diplômé Ecole Polytechnique de Varsovie, Pologne.
28 - Michalski Q. PhD, Research Fellow, Royal Melbourne Institute of Technology, Australia
29 - Grandfils P. Ingénieur des Mines, retraité. Portugal.
30 - Joos E. Docteur-Ingénieur en spectrochimie, retraité
31 - Pasquien L. Ingénieur Physicien.  Docteur ingénieur.38850 Bilieu
32 - Djahoui E.  phd (Suisse)
33 - Hunsinger J.  phd Physics and Astrophysics, Munich (Allemagne)
34 - Nicola S.  Ingénieur, retraité.
35 - Jacob E. Ingénieur aéronautique, Bordeaux
36 - Resch L. phd (Suisse).
37 - Durif O. Docteur ès science, chercheur
39 - Roy G. Docteur ès science, ingénieur
40 - Brachet P. Ingénieur retraité, Toulouse
41 - De Graviloff P.  Prof Physique, retraité
42 - Hoareau R. phd chemistery
43 - Puccini J.J. Professeur certifié en physique, retraité.
44 - Nicol L. Ingénieur de recherche, Rouen
45 - Mazeau J-L. Ingénieur SupElec, Master of Science Lausanne, Suisse
46 - Nicola S. Ingénieur, retraité
47 - Fournela F. Ingénieur.
48 - Berquer P. Professeur de mathématiques, Calais
49 - Trinquetaille S. Ingénieur.

(les retraités n’ont plus à avoir peur pour leur carrière ce qu leur donne  enfin, un peu de liberté d'esprit ...)

04/10/2025

tous se coient obligés d'ajouter "le couplet des écologistes" !

Sur les perruches à collier, après avoir loué leur beauté et la vie qu’ils apportent, chacun (quand ils sont interviewés et filmés) se sent obligé d’ajouter « le couplet des écologistes » (vous savez : les curés, les gens du pouvoir, ceux qui « disent le vrai » la "parole d’Evangile") « elles nichent dans des cavités, qui auraient pu servir à d’autres », donc ce sont des « invasives », donc il faut les exterminer, CQFD

Les juifs allemands aussi ils s’enrichissaient avec de l’argent qui aurait pu servir à enrichir des banquiers « aryens », ou quand ils étaient médecins ou commerçants, ils recevaient des clients qui auraient pu aller chez des professionnels allemands, donc les NAZIS en bons écologistes qu’ils étaient ont décidé de les exterminer, CQFD

méfiez-vous des « écologistes » …

c’est pas eux qui vont vous apprendre la morale ! (ni la raison en fait! lisez "la nature en débat" de Christian Lévêque ! https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_texte... )

et donc devant la réaction humanistes du PEUPLE, des GENS, les écoloNAZIS sont "bien embêtés" !

exemple ce texte cauteleux et inénarrable !

Quand les espèces invasives s’intègrent à notre culture

Les invasions biologiques sont largement reconnues comme une menace sérieuse pour la biodiversité, les économies mondiales et la qualité de vie. Pourtant, elles ne sont pas universellement perçues comme une nuisance et gagnent parfois — souvent de manière inattendue — une acceptation culturelle au sein des communautés locales du monde entier. [pauvres choux d'écolo-NAZIS ! ça les embête hein !?] Les conséquences de cette acceptation ne sont pas négligeables pour la gestion des espèces invasives.

Une nouvelle étude   menée par une vaste équipe internationale (donc anglophone...) de chercheurs révèle comment certaines espèces invasives peuvent être accueillies par les populations locales comme des éléments familiers, voire appréciés, de leur environnement local [ben oui ! comme l'ont été les moineaux ! (originaires des régions désertiques où ils nichaient dans les trous de rochers, avant de coloniser nos villes), les Alouettes (originaires des steppes d'Asie Centrale, avant que l'agriculture ne crée partout ces steppes artificielles, les champs) les merles ( oiseaux forestiers maintenant installés dans les villes) les tourterelles turques, les perruches à collier, les chats errants et les pigeons du 4è arrondissement],  ce qui complique souvent leur "gestion". « Il s’agit d’un phénomène d’“intégration culturelle” — un processus par lequel les espèces envahissantes (sic, vocabulaire lepeniste !) s’intègrent aux traditions, aux identités et à la vie quotidienne locales »(comme les flamands, les bretons les auvergnats, créateurs des bals musette, les intellectuels "arabes" comme Idriss Aberkane, les Yeniches comme Christophe Dettinger, les curés du christianisme cette secte orientale !...), explique Ivan Jarić, chercheur à l’Université Paris-Saclay et à l’Académie tchèque des sciences, et auteur principal de l’étude. « Avec le temps, elles pourraient devenir de plus en plus familières et être finalement perçues comme des éléments indigènes de l’environnement, voire comme une partie intégrante de la culture locale. » (comme les polonais du Pas-de-Calais,ou les flamands du Nord)

Qu’il s’agisse d’une plante utilisée dans les recettes traditionnelles ou d’un animal célébré lors des fêtes locales, l’acceptation culturelle de ces espèces transforme le rapport à la nature. Par exemple, le figuier de Barbarie, originaire des Amériques, est désormais familier dans certaines régions d’Afrique, d’Asie et d’Europe. Dans de nombreuses zones rurales, les populations dépendent de lui pour leur subsistance : cueillette et vente de ses fruits, présents dans les plats et recettes locaux, et utilisation comme plante fourragère pendant les mois secs. Mais au fil du temps, il est devenu bien plus qu’une simple plante utile. Dans certains endroits, on a même oublié son origine. Elle est présente dans les contes populaires, l’art et l’artisanat, et a même pris le rôle de symbole local dans certaines régions.

Si cette intégration peut apporter certains avantages — notamment de nouvelles sources de nourriture, de loisirs ou de services écologiques — elle s’accompagne également de défis importants. Une fois qu’une espèce est culturellement acceptée, il devient beaucoup plus difficile pour les défenseurs de l’environnement de la contrôler ou de l’éliminer. La résistance du public peut freiner, voire bloquer, des interventions de gestion cruciales. « L’intégration culturelle des espèces envahissantes peut entraîner l’érosion des traditions locales liées aux espèces indigènes et aux savoirs locaux associés, une perte de diversité bioculturelle et des conflits », explique Susan Canavan de l’Université de Galway, autre auteure de l’étude. « Elle peut également modifier ou déplacer la présence et l’identité culturelles d’espèces indigènes vulnérables et modifier ce que les gens perçoivent comme un état environnemental “normal” ou souhaitable. »

Cependant, l’éradication de ces espèces envahissantes culturellement intégrées n’est pas toujours la meilleure solution. Dans certains cas, leur élimination peut provoquer des dommages inattendus aux écosystèmes—et perturber les cultures, les moyens de subsistance et les économies locales où ces espèces se sont implantées.

Pour "gérer" judicieusement les espèces envahissantes, la biologie ne suffit pas. Une approche plus complète et plus inclusive doit également s’appuyer sur les sciences sociales et humaines. « Les efforts de conservation doivent non seulement être scientifiquement fondés, mais aussi tenir compte des dimensions sociales et culturelles », suggère Jonathan Jeschke, de l’Institut Leibniz d’écologie des eaux douces et de la pêche continentale (IGB) et de la Freie Universität Berlin, également auteur de l’étude. Ivan Jarić ajoute : « Les décisions doivent s’appuyer sur des données scientifiques solides et tenir compte de la voix des communautés locales, des parties prenantes et des détenteurs de droits. Associer tout le monde dès le début—en particulier ceux qui disposent d’une connaissance directe—contribue à instaurer la confiance, à réduire les conflits et à trouver des solutions conciliant les besoins écologiques, culturels et économiques. »