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24/10/2021

depuis plusieurs décennies on nous a totalement décérébrés, il va falloir se refaire une culture politique, et une capacité à réfléchir CONCRETEMENT

Donc on commence par l'essentiel, la notion de "démocratie" - dans le dictionnaire de Richelet vous lisiez "démocratie ; régime où les places se donnent au sort", POINT ! fermez le ban ! - depuis plus de deux siècles on vit sur des mensonges ! et la crise actuelle nous montre à quel point ça peur être criminel et mortifère les mensonges ! alors, on commence ! regardez cette vidéo :



ça c'est élémentaire, un enfant comprend, pas un électeur !!! mais un enfant  - lui ! - comprend.

Il est donc interessant de revoir les argument d'Etienne Chouard pour le tirage au sort, opposé à l'élection des députés.

 

1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs professionnels de volonté.

1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

 

3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les représentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conserver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sont ainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leur campagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître davantage que les autres candidats. Les acteurs politiques serviront des intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéder au pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance des représentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée.

5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté.

 

6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vitale) du pouvoir.

6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix factices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électorale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le rejet) des citoyens.

 

9. Élire c’est abdiquer, c’est renoncer à sa souveraineté, accorder une confiance exagérée, et renoncer à contrôler.

L’élection porte à négliger le contrôle permanent des élus : on est prié de se contenter du "risque" de non réélection (contrôle très illusoire).

L’élection nécessite par définition une bonne connaissance des candidats (puisqu’on est censé les choisir puis les surveiller) l’élection est donc mal adaptée pour les entités de grande taille. Alors qu’on entend dire généralement le contraire.

9. Tirer au sort, c’est tenir à sa souveraineté, se méfier, et imposer des contrôles réels de tous les représentants.

Le TAS s’accompagne toujours de contrôles drastiques et bien réels à tous les étages (avant, pendant et après les mandats). Le TAS ne nécessite donc pas de bien connaître les représentants (puisqu’ils sont beaucoup contrôlés par ailleurs) le tirage au sort est mieux adapté que l’élection pour les entités de grande taille. Alors qu’on entend dire généralement le contraire.

 

10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vanitLes partis imposent leurs candidatseux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentiment à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.

 

12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privilèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenter qu’eux-mêmes.

12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabilise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,il impose l’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcément proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sont de bons porte-voix populaires.

 

14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain).

14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, modestes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.

 

15. L’élection est aristocratique par définition (elle désigne le meilleur, aristos), pas du tout démocratique. L’expression "élection démocratique" est un oxymore (un assemblage de mots contradictoires).

15. Le tirage au sort est démocratique par définition (il désigne un égal, un pair). L’expression "démocratie par tirage au sort" est un pléonasme (une répétition de mots identiques).

 

16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème ), l’élection a éonne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, infailliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

On suggère ici que le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.

(et avec ça j'ajoute cette excellente interview où il aborde plein de sujets https://www.youtube.com/watch?v=DROqR_7EKvs )

Quad on voit de quelle manière le système électoral a amené que les français se retrouvent gouverné par un "pion" des banques pour le programme duquel moins de 5% des français ont voté !

electeurs-macron.jpg

 

22/10/2021

Contrairement aux bistrots français et aux cours d'Espéranto, l'IRAN sera à partir du 23 octobre librement accessible à tous sans restrictions fascistes ou autres....

ainsi en a décidé le nouveau président anti-corruption et pro-peuple, donc ultra-démocrate et de centre-gauche de la République d'Iran, Raissi.

 

ah ! au fait revenons en France, un message de Florian Philippot, un peu le Raissi français :

chers Patriotes,
J’ai l’immense honneur de vous inviter à l’événement de lancement de ma campagne présidentielle !
Cet événement aura lieu le dimanche 24 octobre, à 14h aux « Docks Pullman » à Paris, adresse : 87 avenue des magasins généraux, Aubervilliers (infos transports sur le visuel ci-dessous).
Des bus seront mis en place pour ceux qui viennent de loin et qui sont intéressés, et le lieu est facilement accessible par métro et RER.
L’entrée sera évidemment gratuite.
Vous le savez, je le dis souvent, je ne pense pas que le destin de la France changera par une seule élection. Notre devoir constant est de faire monter le niveau de conscience générale du peuple français. D’éveiller un maximum de monde. Nous le faisons chaque jour, par des vidéos, par des manifestations gigantesques, encore ce mardi 12 octobre devant le Sénat, par des rencontres, par l’action remarquable des dizaines de milliers d’adhérents Patriotes et des bénévoles qui font vivre toutes ces initiatives dans nos régions !
Cependant, comme je l’expliquais le 14 juillet dernier lorsque je me suis déclaré candidat à l’élection présidentielle, la situation est bien trop grave !
Cette gravité exige qu’un discours clair et rassembleur de rupture avec l’ordre oligarchique, un discours de rétablissement total de nos libertés et de notre souveraineté nationale et populaire, qu’un discours franc de respect et de dignité, un projet d’amour de la France, de projection dans l’avenir, soit bel et bien présent dans l’élection la plus importante de notre pays !
Avec toute une équipe, j’aurai l’honneur de porter ces belles valeurs, et le 24 octobre sera un moments-clé pour y rallier un maximum de monde !
Afin que nous puissions évaluer le nombre de personnes attendues le 24 octobre, merci de vous inscrire via le formulaire ci-dessous si vous avez l’intention de venir. L’inscription au formulaire n’est pas obligatoire pour venir, mais elle est importante afin que nous puissions au mieux nous organiser

être candidat à l’élection présidentielle nécessite de réunir 500 signatures de maires. Nos équipes sont sur le terrain pour les recueillir. Néanmoins, si vous-même vous pensez être en capacité d’obtenir une signature, parce que vous êtes maire, ou parce que vous connaissez bien un maire, alors écrivez-nous sans délai à : parrainage@les-patriotes.fr

Ma campagne présidentielle sera l’inverse d’un alignement de promesses sans lendemain. Elle sera synonyme de sincérité, de vérité, de courage, d’espoir, portée par un amour indéfectible pour la France éternelle et l’immense enrichissement personnel que les dizaines de manifestations populaires auxquelles je participe depuis tant de mois m’apportent

Merci de relayer l’information partout autour de vous pour ce lancement du 24 octobre !
Il faut que ce soit un énorme événement, à la hauteur du magnifique projet d’avenir que nous portons pour la Franceµ
(et pour l'humanité, car là on est dans un défi anthropologique pour tout humain face à l'offensive fasciste et capitaliste de Klaus Schwab, l'OMS, et sa clique de kapos totalitaires, tel Macron)

Le jour des ELECTIONS n'oubliez jamais ces actes de Barbaries, n'oubliez jamais tous ces cas d'homicides volontaires..... Il y aurait eu tellement moins de morts si d'autres médecins tels P. PERRONNE, TOUSSAIN, LUC MONTAGNIE,  Louis Fouché avaient géré cette pandémie... J'espère que la JUSTICE saura condamner le jour venu ces criminels..

https://odysee.com/@ArtemisiaCollege:7/appels_a_reagir:1

même les nazis ne sont pas allé jusque là. on n'arrête pas de descendre dans l'ignominie et le totalitarisme déshumanisant

« Nous sommes tous dans le caniveau mais certains d’entre-nous regardent les étoiles. » (Oscar Wilde)

20/10/2021

les scientifiques ne sont pas comme on pourrait naïvement se l'imaginer - "au mieux ils sont lâches" (en fait c'est pire ...)

"L’idée que les gens sont des êtres rationnels, qui examinent les faits et les arguments et ne sont pas faciles à manipuler : les études ne trouvent pas que ce soit le cas.
Dans ma propre expérience universitaire, en politique publique et en journalisme, j’ai appris que tout le monde, depuis l'étudiant du secondaire jusqu'au professeur d'université, a des difficultés avec les faits et les analyses qui ne collent pas à ce qu’ils pensaient déjà. L’idée selon laquelle « nous n’avons pas peur de suivre la vérité partout où elle pourrait conduire » est une notion extrêmement romantique et idéaliste. J’ai rarement vu un esprit ouvert, même en dissertation académique ou aŭ strates les plus hautes du gouvernement." (Paul Craig Roberts)

"Le monde scientifique auquel j'appartiens est largement aussi corrompu que le monde politique" (Haroun Tazieff)

tiens lisez le livre d'André Cherpillod sur Glozel

Les scientifiques ne sont pas des être purs et intègres, tellement respectueux de la vérité qu'ils sont prêts à s'y sacrifier, non non !

Il sont tout autant que les autres susceptibles de copinage, ambition, carriérisme, égoïsme, malhonnêteté intellectuelle, mensonges, fraude, haines personnelles, vengeance, mesquineries, etc etc.TAG

Jean-Pierre Petit en sait quelque chose ! L'affaire de Glozel l'a bien montré aussi,

Ca, c’est l’aspect ego. Rares sont les scientifiques qui accepteraient un
jour de voir de vastes pans de leur savoir brusquement remis en question.
Parce qu’ils s’identifient à ce savoir, qui les valorise.

comme dit un commentaire sur Internet :  "Ils sont arrivés au bord, tout au bout de leur théorie et se rendent compte qu'elle ne mène a rien. Mais ils ont passé toute leur vie, toute leur carrière à poursuivre des chimères. Alors quand une idée nouvelle apparait, ils ne veulent même pas en débattre, qu'elle soit vraie ou fausse une idée nouvelle est dangereuse et ils ne se résoudront jamais à l'étudier officiellement car pour eux le débat est clos . Ils préfèrent plomber le cercueil en faisant pression sur tous les organes officiels qui sont censés soutenir la science.
Il faudrait peut être créer une cagnotte pour décerner un "Nobel" indépendant décerné par des autorités indépendantes. Mais cela existe t-il?. A défaut de cela contentons nous déjà de soutenir et de rendre plus indépendants ceux qui portent ces idées nouvelles.
L'académie des sciences est un monde plat peuplé d'illustres cerveaux retraités !"

dans une de ses interviews (série "être humain" 5è interview) on demande à Jean-Pierre Petit comment sont les scientifiques, il résume "au mieux ils sont lâches" (cf ce que j'appelle la nécessité de faire une analyse marxiste du petit monde de la recherche") en fait c'est pire.

etc etc,  tiens Pasteur, regardez la malhonnêteté tordue de Pasteur afin de s'attribuer les découvertes des autres :

http://www.alterinfo.net/La-saga-de-Louis-Pasteur-l-impos...

 

Et en plus connaissez-vous les découvertes des deux grands epistemologues du XXè siècle Thomas Kühn et Paul Feyerabend ? Non ? alors renseignez-vous.

MAIS IL Y A AUSSI BIEN SUR CARREMENT  LA CORRUPTION (les "vendus") !!! ET LE CHANTAGE (les menaces sur la carrière voire la VIE, lorsque l'enjeu - financier bien entendu à ce niveau-là - et les "mafias" derrière sont suffisamment importants) !!!

les temps où nous vivons le montrent abondamment !!!

 

il faut maintenant se référer impérativement à l'article que j'ai écrit pour décrire  ce que j'ai découvert dans les années  90 que les intellectuel, les ceussent qui sont payés pour penser, les universitaires, contrairement à ce qu'on croirait quand dans les classes du secondaires, on découvre et la culture et tous sa multiplicité de points de vue, styles vécus, etc différents, et variés, avec son apprentissage de l'intégrité intellectuelle, de l'esprit critique, la valorisation systématique des libres-penseurs et esprits critiques du passé,, on est persuadé que avec encore plus de réflexion, et encore plus de culture et de références, les intellos doivent avoir de la liberté d'esprit, le sens des nuances, , et de la diversité et la complexité des problèmes, et le peuple le contraire. Et bien non ! on s'apperçoit que c'est l'inverse !!! et que le monde des intellos est plus conformiste, pour panurgique, plus clanique, plus soumis au terrorisme intellectuel, que le peuple, qui LUI ! a plus de liberté d'esprit et plus d'esprit critique, et moins de tabous que le monde des universitaires professionnels !

Quuand on opère, comme j'ai tenté de le faire dans plusieurs billet sur unblog.fr une "analyse marxiste du petit monde de la recherche ((allusion à un roman de David Lodge intitulé "un si petit monde") on comprend ! mais pour quelqu'un qui après avoir fait un bac. sans avoir connu le monde des universitaires professionnels  découvre petit à petit à la lecture de leurs journaux revues et lives, la médiocrité le conformisme le suivisme de la pensée des "diplômés de l'université, d'abord avec un sourd malaise, puis une incompréhension de plus en plus explicite, jusqu'à avoir enfin le courage de se formuler cette constatation a priori si paradoxale : les universitaire ont moins de liberté d'esprit que les gens du peuple. etc, tout ce que j'ai dit

18/10/2021

dialogue

un enfant se blotti contre la poitrine de son père. Le père lui explique que c’est parce qu’il est enfant qu’il fait ça et que quand il sera grand il ne le fera plus.

- J’espère bien que non !

- Est-ce que avec mon propre père je fait pareil ?

- C’est pas normal.

- Tu as peut-être raison

- Bien sûr que j’ai raison !

le père l’embrasse et lui dit après un temps de réflexion :

- Je t’aime comme ça.

Tu seras un grand penseur.

16/10/2021

résumé du monde

un autre poème extrait de ce recueil : http://flammesvives.com/Boutique/Produit/Les_pleurs_de_la...

 

Images

 

Une vieille lessiveuse avec une chatte qui a fait ses petits dedans

 

Une bulle de savon

 

Un reflet de lune sur l’eau

 

Un curé qui, dans les années 70, parle encore de vie éternelle dans un sermon, pendant le carême

 

Une enfant qu’on envoie devant un psychiatre parce qu’elle dit qu’elle veut entrer au Carmel

 

15/10/2021

LA BONNE REFORME DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL !

Florian Philippot a trouvé la meilleure solution pour une réforme du Conseil Constitutionnel; écoutez ça, enfin LA SOLUTION !
.

Et après on s'attaque au Sénat ! (un sénat tiré au sort en suivant les idées d'Etienne Chouard et de David van Reybrouck ça serait la meilleure solution !)

 

Comme c'est triste de voir les gens qui se proclament candidats pour défendre la France. La grande majorité d'entre eux est corrompue, hypocrite, opportuniste. Comme il fait bon de voir Florian se battre pour son pays. Je pensais qu'il n'existait plus de politique honnête, conscient de ses responsabilités, intègre dans sa démarche. C'est lui que les gens "propres" doivent suivre et élire.

 

14/10/2021

la grande déchéance des lycées ( et des post-lycée, les fameux "diplômés du supérieur", cette racaille)

lu "la memvola servuteco" (la servitude volontaire) de La Boétie, le David Icke du XVIè siècle, un ouvrage d'actualité ! vu le "grand remplacement  "des français par les collabos !

Dans la préface de Leo kaj Gaïta Robert on dit que "li transdonis al siaj lernantoj penso-filozofion bazitan sur malakcepto de ŝablonaj ideoj, sur kritikemo, sur toleremo kaj respekto al aliuloj" il transmis à ses élèves une philosophie de pensée basée sur le refus des clichés (les petits cucubes à la momode par exemple !) sur l'esprit critique et sur la tolérance et le respect envers les autres"
Choses en effet que TOUT LE MONDE, tous les enseignants du secondaire, jusque dans les années 70, enseignaient, qui faisaient la substance et des cours de français et bien sûr de philosophie, mais aussi d'histoire, où systématiquement était valorisée la pensée critique et les libre-penseurs et l'intégrité intellectuelle (comme celle d'Etienne Chouard par exemple), et la richesse de la documentation, le sens de la nuance, des thèses et des antithèses, de la diversité des pensées, etc, de sorte qu'on était persuadé que les universitaires, devraient manifester encore plus ces caractères.
Aussi, je l'ai expliqué dans un de mes articles en espéranto sur Sennaciulo, on comprend le malaise, puis l'agacement, jusqu'à ce qu'au bout de dix ans de lecture assidue du journal "Le Monde" et diverses autres expériences, j'ai fini par m'apercevoir que c'est le contraire !!
Et de nos jours ses vertus ne sont pas seulement disparues des milieux de "ceusses qui sont payés pour penser" mais sont devenue interdites, taboues et diabolisée, les rares qui s'essayent encore à les pratiqués sont tout aussitôt diabolisés comme "populistes" (ach ! le peuple, la source de tout mal, seuls les riches bourgeois et sont détenteurs du vrai du beau et du bien ! ça redevient la vulgate !) "conspirationistes" "pseudo-sciences", "homophobes antisémites d'extrème-droite", quoi encore ? j'en ai oublié ? Bref de nos jours essayer de pratiquer ce qui jusque dans les années 70 étaient enseigné comme le BA ba de la discipline de la pensée, et de l'approche des idées et des penseurs divers de la culture, et des rapports a priori méfiants envers toute "pensée" officielle venant d'en-haut, est devenu un crime qui voue voue à la censure, voire à pire.
Le scrupule intellectuel est devenu un vice, voire un crime.
La tolérance, il n'en est plus question !

Quelle dérive hallucinante !
Et je suppose qu'on n'a plus le droit non plus de dire, comme autrefois le moindre inspecteur commençant une enquête ; "voyons, à qui profite le crime ?". Ce qui pourtant expliquerait bien des chose, ne fusse que ce phénomène lui-même !

* l'article en question

Ludi kun belaj buntaj kubĉjoj (sed nur la furorĉjaj)

Dum la du jardekoj (ni diros 1980aj kaj 1990aj) kiam mi asidue legadis la paperan gazetaron, mi iom post iom malkovris, unue konsterniĝe, nekomprene, poste pli kaj pli afliktite kaj kolere, ke la intektuloj, la « diplomitoj de superaj studoj », kaj la gazetistoj, la « kortbirdaro kiu diktas l’publikopinion », male al tio kion oni naive, rekte, racie, povus pensi, kiam oni kommence lernis folozofii, verki disertaciojn, studi, malkovri ĉies, ĉiepokajn, ĉiulandajn, ĉiudoktrinajn, ĉiuverkistajn pensojn, sentojn kaj hipotezojn, ne havas pli da profundeco, nek pli da senco de la nuancoj, kaj de la multfaceteco de la realo, nek da penslibero, nek da kritika spirito, kaj ke fakte la popolo estas, male al tio kion oni apriore povus pensi, PLI penslibera, sentabua, senantaŭjuĝa, konkreta kaj sane prudenta, ol la klaso « kiu estas pagata por pensi » ! Mi malkovris ke la klaso de la universitatanoj « pagataj por pensi » kaj la gazetistoj estas ege, multe pli ol la popolanoj, submetitaj al la konformismo, al ŝafeca sekvismo, al la intelekta terorismo, (kaj al la kariero ! …).

Plus loin :  "li senlace defendadis favore al la ekspluatatoj, la flankensasitoj, la marĝenuloj" (il prit sans relâche la défense des EXPOITES, des personnes laissées de côté, des marginau)  il n'y a plus un seul parti qui fait ça ! (surtout pas ceux qui se prétendent "de gauche" (et qui sont devenus des bourgeois européistes hyper-réactionnaires) ce sont des notions que les partisans, au pouvoir, du transhumanisme, méprisent souverainement, et parler d' "exploités" vous ferait aujourd'hui aussitôt taxer de "dépassés" "rouge-brun" "antisémite" !

C'est le résultat d'une opération bien pensée et intentionnelle, de la part de ceux qui y ont intérêt.....

"Comprenez bien que ça nous concerne tous !" 

13/10/2021

qu'est-ce que la révolution a changé à

* On devrait sur le modèle de la célèbre blague soviétique « Qu’est-ce que la Révolution a changé aux boucheries ?(1)» faire une série de textes sur « Qu’est-ce que l’époque actuelle a changé à -- ? »

Par exemple : Qu’est-ce que l’époque moderne a changé à la manière dont les enfants achètent des bombons ?

- Eh bien, avant les enfants allaient avec leur pièce dans une épicerie, et l’épicière, en souriant puisait les bombons dans un grand bocal de verre et les leurs remettait comme ça, ou tout juste dans un cornet de papier si c’était des bonbons collants.

- Maintenant (1990...maintenant c'est encore pire) ils vont dans un Supermarché, là ils trouvent des paquets de plastique, enveloppés dans du plastique, et contenant des enveloppes en plastique, au fond desquels se trouvent quelques bombons. Et ils n’ont pas le temps d’arriver à la caisse qu’ils se fond agresser par des vigiles privés qui leurs disent que les enfants n’ont pas à faire des achats eux-mêmes ni à pénétrer dans un Supermarché tout seuls, qui les menacent de la police et de la prison et qui vont les rendre traumatisés à vie, sans risquer pour autant de prendre 20 ans de prison pour ça...

 

- Le monde, les mœurs changent.

Autrefois on s'adressait la parole, même entre inconnus, maintenant si jamais vous adressez la parole à quelqu'un on fait semblent de n'avoir rien entendu ou bien on appelle la police ! Autrefois la vie privée était respectée (sauf par les voisins et par les curés), maintenant tout le monde est sous surveillance de la DDASS et autres. Autrefois on se déplaçait en train ou en car, ( et il y en avait PARTOUT de disponibles, et des hotels !) maintenant en voiture. Autrefois on mangeait principalement des tartines de pain, maintenant on ne consomme presque plus de pain, et en Belgique plus du tout. Autrefois les enfants jouaient sur la chaussée, maintenant ce n'est plus possible, et si jamais ils le font sur les parkings ils sont catalogué "loubards". Autrefois les animaux menaient souvent une "vie de chien", maintenant on les euthanasie, les humains aussi. Autrefois il y avait le clair de lune et les étoiles, maintenant l'éclairage urbain. Autrefois les pannes d'électricité, les bougies, la radio, aujourd'hui la télé. Etc.

 

 

-  Autrefois - plus loin ! - disons au XVII ème siècle, les grands drames d'amour venaient des amoureux qu'on empêchait de s'aimer et de s'épouser à cause des préjugés sociaux ou de l'autorité toute-puissante que les parents avaient sur leurs enfants (mêmes grands). C'était le principal sujet de la littérature.

De nos jours ce genre de drames n'existe plus (sauf dans les pays islamiques). de nos jours les drames d'amour viennent des enfants qu'on arrache à leurs parents ou au parent (généralement les hommes) auquel l'autre parent (flanqué là aussi de l'autorité des juges et de la police !) empêche de voir ses enfants; c'est l'équivalent XX ème siècle de la "plaie" et des drames de la société du XVI ème siècle, et c'est là que la littérature pourrait puiser des drames et de pitoyables tragédies ( et le cinéma commence en effet à l'aborder avec "Ladybird" de Ken Loach ou (en version comédie) "Mrs Doubtfire".

(par contre il y a des choses qui reviennent, français vous vous souvenez de l'ordonnance du 8 juillet 1942....
En Italie, citation du plus grand philosophe italien vivan :  "comment peut-on accepter que, pour la première fois dans l'histoire de l'Italie, après les lois fascistes de 1938 sur les non-aryens, on crée des citoyens de seconde zone soumis à des restrictions identiques à celles subies par les non-aryens")

 

12/10/2021

Enveloppez-vous dans mon manteau de voyage La grande neige d’automne fond sur votre visage Et vous avez sommeil

Quelques extraits de mon journal intime il y a bientôt 30 ans comme je l'ai déjà dit et redit plusieurs fois !!!


16/2/1985 sur certains souvenirs récents et sur l’ONIC :

Se rendent-ils compte de ce que ça représente de vivre ça, tout seul ?

Ils (elles) me font l’effet de petites figures en carton-pâte qui s’agitent en tous sens, de puériles et inconsistantes marionnettes, sans cœur, et qui ne communiquent rien avec personne, qui échangent des lieus communs et des faux-semblants, ils jouent, avec leurs esprits égoïstes et étroits, à un jeu codé, se masquent les réalités quand elles sont gênantes, et crêvent et puis on t’enterre et puis c’est fini» chantait vers 1960 ROBERT LAMOUREUX. Et les survivants continuent de s’agiter frénétiquement et de manipuler le jeu.

 

- Avec le temps vient le moment où on n’a même plus la force de se révolter, comme ces vieillards qu’on voit évoquer leur mort en
l’acceptant, voire en la souhaitant, état ultime d’aberration et de
déchéance humaine. Déjà avec l’age l’avachissement, le dessèchement du cœur on perd la conscience des choses, même si on l’a eu étant enfant, même si on en a plus que jamais le savoir intellectuel. Et puis  quand l’expérience de la vie, le désespoir et la fatigue ont fini par tout miner, user les facultés productrices d’illusions …n'y a-t-il rien d'autre que le vide et le gâchis ? Et pourtant j'aime tellement la vie. Même si on passe à côté de tout. Même si l'immense majorité des gens sont si bêtes qu'ils lui coupent les ailes et la ratatinent d'égoïsme, de conformisme, d'inconscience et de vulgarité. Et pourtant il y a tellement de si belles choses; du langage Prolog à
l'architecture du château de Hillerød, de la morale personnaliste aux beaux gros minets.
Pourquoi faut-il que tout cela, et la vie de tous ces enfants soient dénués de tout sens !


-
Le 3 avril au soir : Pourquoi faut-il n'avoir à penser que des trucs à vous fendre le coeur ?!  enfermé de toutes parts, hermétiquement, de murs entiers de choses à fendre le coeur. Sans pouvoir y échapper, sans même pouvoir se voiler la face
ou se boucher le nez.
J'ai un coeur qui ne demande qu'à déborder de tendresse, une âme qui ne demande qu'à être aussi vaste que le Cosmos, aussi passionnée que la musique, et je suis irrémédiablement sevré de tout amour, d'espoir, de sens, autour de moi, devant moi que le vide, l'impuissance, le désespoir, le gâchis, la souffrance, et l'horreur.

 

Les chiens écrasés, cette forme de beauté, cette masse de chaleur et d’amour, de vie et de sensations qui est, là, transformée en une informe galette de sang et de boue ; De temps en temps on en rencontre Nulle part, de quelque côté qu’on tourne son esprit, dans la sphère intelligible comme dans la sphère sensible, il n’y a aucun réconfort ni aucun espoir, aucun sens, rien qui soit désirable, ni même supportable. Il n’y a aucune chaleur nulle part dans la vie, ni dans les choses, ni dans les gens, rien qu’un froid mortel. Rien que la solitude et la conscience de devoir mourir.

 

- 8/5/1985 « Manhattan », le film de Woody Allen, est passé à la télévision. C’est un pur chef d’œuvre. Je suis allé le voir 2 fois au cinéma, ça fait donc 3 fois. Et s’il repassait à Arras j’irais encore le revoir une 4ème fois. Il y aurait tant de choses à en dire. La scène finale est une des rares œuvres qui me met les larmes aux yeux. Je me souviens ça ne m’est je crois arrivé qu ‘en lisant un extrait des « Mémoires d’outre-tombe » de Chateaubriand intitulé « Un orage en Suisse ». Et une fois en lisant « Brève rencontre » de Françoise Sagan. Et au cinema la dernière scène de « Paris, Texas »

 

- Je n’essaye même plus d’entreprendre ou d’acquérir quoi
que ce soit, à quoi bon ! puisque ce ne serait que encore des fatigues et des souffrances pour un résultat nul ou une dégradation supplémentaire. Si seulement avec toutes ces fatigues, efforts, souffrances, j’obtenais quelque chose ou si la stérilité n’était que le prix du repos et de la décontraction, même pas : Toujours souffrir pour rien,  fatigues pour le gâchis, dépenses de temps et d’argent pour un mal supplémentaire.

 

- 25/5/1985 Maman ! je voudrais mourir dans tes bras, et avoir enfin la paix.
Mon Dieu, je ne veux pas mourir ! Ayez pitié de nous. J’aime ce monde.

 

- Marie-José me réécrit, après 20 ans. Dans ses lettres je lui trouve un type flamand dans le caractère (et ce n’est pas un compliment)
Tant pis ! Puisqu’elle veut bien correspondre avec moi, je vais sauter dessus comme la pauvreté sur le monde !

 

 29/6/1985 Je vis dans  la solitude et l'incomprehension.
Et pourtant je suis sentimental comme un chévrefeuille  …



Le mardi 18 juin j'ai vu le film « Les baliseurs du désert ». Je me
disais C'est de circonstance, c'est comme mes vacances (en tous cas c'est comme ma vie) on cherche on n'arrive pas à savoir quoi, mais ce n'est pas gênant, puisque que de toutes manières on ne le trouve pas ! De toutes façons, c'est pas grave parce qu'il n'y a rien à trouver.

 

- 24/6/1985 Tous les gens que je fréquente sont tellement
médiocres, que même avec les très rares avec lesquels je peux me sentir en confiance, je ne peux rien partager.
J’aurais envie de faire venir l’accordeur de piano, rien que pour voir quelqu’un de sérieux : un professionnel « sérieux » c’est de nos jours quelque chose de si rare, et pour rencontrer quelqu’un, quelqu’un, et pas ces éternelles insignifiantes pécores.

 

- 30/6/1985 Tout va encore bien, mais un jour ça ne
fonctionnera plus ; un jour mon cerveau ne sera plus irrigué, alors toutes ces nunuteries, toutes ces cocottes en papier, toutes ces petites conneries disparaîtront et le monde avec, et la passé et l’amour.

 

Développer la comparaison entre le début d’un amour et le mouvement vers Dieu.

(sauf que je ne l’ai pas fait ! une fois de plus, décidément je ne suis pas assez doué, ou surtout trop feignant, note de 2003) Sauf que Dieu ne répond pas, n'appelle pas, n’a pas de qualités à lui, pas de défauts, pas de visage unique, sacré entre mille, on ne peut pas le serrer dans ses bras, manque plus rédhibitoire qu’on ne pense, pire : il n’existe pas.



Devochelle appelait Mme D.« la môme D. »,
car il l’avait connue toute petite. Bientôt on pourra l’appeler « Mémé D. » … Plus tard on dira « C’était là qu’était enterrée Mme D. » Moi je serai mort depuis longtemps, toutes mes affaires dispersées ou jetées à la décharge. Et plus personne ne se souviendra  seulement que j’ai existé. Pas même moi ; et c’est bien là le problème ……….


Souvenirs mis par écrit le 30/12/97…

Maman était tellement fatiguée qu’elle s’endormait en tricotant ou faisant du crochet, et toutes ses mailles se défaisaient, et quand sa tête penchait et tombait en avant ça la réveillait en sursaut, et ainsi de suite.

Tous ses travaux de broderies !

Elle avait un goût prononcé, et un don, pour la peinture, et n’ayant eu aucune formation, sans calculer ni y mettre d’application comme moi, dont les résultats étaient si maladroits malgré les efforts ! (ou à cause ?), elle parvenait à de bien meilleurs résultats, sans inhibitions elle improvisait des couleurs de son cru et c’était harmonieux ; elle aurait plu aux profs des écoles de maintenant. Mais de son temps ça n’existait pas. Si elle avait pu faire des études ? Mais dans son temps et milieu c’était exclu.

Tout ça a été jeté par papa après ; je n’ai presque plus rien.

Et les radio-crochets avec Zappy Max (Il est mort.. .). Les chansons de Dalida (elle est morte ...) à la radio.

Les cha-cha-cha burlesques. Mireille.
La Marseillaise tous les soirs à minuit à la fin des émissions.

Et les concours qu’on faisait, où il fallait classer les chansons dans le même ordre de préférence que le résultat global. (On n’a jamais gagné je crois)

« Quitte ou double », « Le rêve de votre vie », (et les publicités pour  Soir de Paris de Bourgeois et Kléber-Colombes) « Accusé levez-vous ! », « Je voudrais bien savoir », et l’après-midi du jeudi entièrement consacrée à des émissions enfantines. Michel Auriac, Marianne Oswald.

Stéphane Pizella, « Au-delà des mers » et Bachir Touré, le seul comédien noir à cette époque ! encore coloniale. Les émissions en langue kabyle qu’on écoutait tous les soirs. Et les émissions polonaises de Radio-Lille. « Mouvi Paris nafari gochni Lille » (je ne garanti pas l’orthographe !) Et Simons. Et les messages aux familles des militaires en Algérie. On ne savait pas ce qui se passait réellement à l’époque.

Tout ce que maman avait, des heures durant, raonté sur son enfance, sa jeunesse, sa famille, Malincourt, et les voisins, le curé Bodchon (il y a un opuscule de lui sur Internet ! http://pagesperso-orange.fr/pierre.decaudin/malincourt/in... j’ai vu) - qu’elle critiquait tant ! - et la vie à l’époque ; que j’ai oubliés. Ce n’est plus possible de le reconstituer… plus jamais.

L’éclairage dans les campagnes avant que l’électricité ne soit installée, les lampes à pétrole, les quinquets, les saucissons et les pains de sucre candi pendus au plafond, et dont on cassait de petits morceaux pour mettre dans le café, (ça c'était avant 14) les coups de casquette de son père (une fois passé la toute petite enfance, où ils avaient le droit de tout , les enfants étaient dressés à la dure). Le tennis sport de riches, le scandale devant les premières jupes « courtes » (au genou) etc. Les zizanies, rancunes, et autres démélés dans sa famille (ce n’était pas la joie !) Sa sœur Julie morte en couches, d’hémorragie (c’est pourquoi elle-même 15 ans plus tard est allé à la maternité, et avec raison, car elle aussi a eu une hémorragie), la phlébite et la mort de son père en 41, celle de sa mère en 46 (qu'elle appelait encore dans son sommeil à près de 70 ans) l’occupation par les soldats allemands en 14, et en 40. Les « pikinini chinois » en 18, et les prisonniers russes se nourrissant de trognons de betterave en 40. L’évacuation à Binche en 1918, et la grippe espagnole.

Le vieil Auguste Wargniez, si frèle, si vieux, et sa femme Reine. A Malincourt leur maison sur la place, et son beau « jardin de curé ». Maintenant la maison est mise à louer, en langue anglaise !…  pour des touristes !….

Les dernières batteuses, que je voyais passer dans la rue à Bailleul, et les derniers chevaux de trait, de race flamande, si gros et grands. Et la baladeuse à bras dont papa se servait pour aller monter des chapelles mortuaires chez les gens. La dernière pompe à eau publique dans la rue du Musée, supprimée après 1954, 55 ?
Les séances de jogging qu’on faisait avec Claude Roatta le midi (vers 1990, on change d’époque !), et avec la fameuse Noëlle (morte subitement longtemps après en 2007) en allant à la cantine, avec les aller-retour en voiture c’était la course (en 1987-89 ?), maintenant ce serait tout à fait impossible, les déplacements en voitures en ville deviennent de plus en plus lents et difficiles, quand ce n’est pas carrèment impossibles.

Les éboueurs, vers 1960, à l’époque pas de poubelles standard, ni de benne étudiée pour, simplement un camion où les éboueurs piétinaient dans les ordures en y vidant, à la force du poignet les récipients de fortune qui servaient de poubelle. (Maintenant c’est l’excès contraire ; je ne sais pas où ça va nous mener ce caporalisme et ce totalitarisme hygiéniste qui commence à étendre sa chappe de plomb sur la société (1998, et après ...)

un hygiénisme maladif, psychotique, qui provient du cerveau malade des eurocrates de Bruxelles

 

« Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent

oui, c'est tout à fait ça. Très juste comme expression.

11/10/2021

l'actuelle perversion sociologique, psychologique et idéologique (LES DEUX DERNIERS ÉTANT LA CONSÉQUENCE DE LA PREMIÈRE ! REVENEZ aux principes marxistees !) est un fait bien connu, déjà en 1975 Louis Pauwels l'avait dénoncé témoignage historique !

J’ai acheté la « Ce que je Crois » de Louis Pauwels paru en 1975. Ça « date » un peu, on y voit un discours de droite, assez timide (pas réactionnaire et TOTALITAIRE comme la droite de maintenant, Macron et compagnie) face à la bien-pensance de la gauche intellectuelle de l’époque. C’est là qu’on voit que la situation a bien changée depuis. Mais dans les pages 259 à 273 se trouve une critique fort pertinente d’une certaine haute-bourgeoisie « de gauche », qui outre d’être justifiée et de montrer que Pauwels, contrairement à l’image qu’on avait faite de lui était un humaniste du côté du peuple.

(et d’ailleurs peu de temps avant de mourir , vers 1997, il a vu le début de montée de l’actuel terrorisme intellectuel totalitaire, dans la défense qu’il a tenté des « sectes » devant l’entreprise de diabolisation/interdiction de toute pensée dissidente par « les médias » et les « instances » du pouvoir, on entrait dans l’époque actuelle ! Lui, a voulu rester digne et attaché à l’esprit de recherche vraie au risque de se faire déchirer par la meute, et même traîner en justice, par contre on ne censurait pas encore comme maintenant !!!! … mais ce n’en était plus loin.)

permet de comprendre LE DRAME DE LA GAUCHE (que je dénonce dans un article en Espéranto sur Sennaciulo sous le titre « Respndo al demando ») son pourrissement sociologique, entrainant un pourissement psychologique, puis idéologique (qui permet d’expliquer ça d’une façon très marxiste cetere ) qui l’a transformé en ramassis de bobos réactionnaires et social-traîtres (comme l’avait déjà en 1966 prévu Jacques Brel par sa chanson « Les Bourgeois ») imprégnés de racisme social (thème que j’ai abordé dans plusieurs de mes billets de blogs en français et un peu dans mon article en Espéranto à la gloire des Gilets Jaunes).

 

Extraits :

« la machine dévorante, au phantasme [hélas ce n’était pas comme le croyais ce moderniste optimiste de Pauwels au phantasme ! On ne constate de plus en plus!!!] de la robotisation » « elle nous boulottera demain »

« ils parlent d’« impératifs » techniques, qui leur enjoignent d’organiser les vies, comme les jésuites invoquaient naguère la Providence. » [cf. mes billets sur la comparaison entre l’ancienne religion et la nouvelle. Ce qui en tient lieu actuellement !]

« Mais ils partagent le sentiment de caste. La nature dirigeants les unit. »

« Quand l’architecte grand-bourgeois, ... il s’y conforte dans son mépris de l’homme quelconque »

« Il y a une fraternité sacerdotale des compétences, réelles ou prétendues. L’important est d’appartenir à la néo-aristocratie »

« Elle tient à montrer qu’elle est encore plus capable que la classe techno-politique de se couper du citoyen ordinaire. Elle veut prouver qu’elle défendra encore mieux la notion de caste. » [aussi bien que Philippe de Villiers et François Bégaudeau et, 40 ans plus tôt juste au début du phénomène, il a bien su « mettre le doigt là où ça fait mal » ! au creux du problème ]

«  le langage isolant et la pompe universitaire »

« Le « poujadisme » [à l’époque les journaputes et les Services secrets n’avaient pas encore inventé ce mot magique, pervers et manipulateur : « populisme » … ] désigne à la fois le sujet non docile et la masse non compacte. Il sert à droite comme à gauche. Il fait l’unanimité du mépris. »

 

« je crois que la politique démocratique consiste d’abord en ceci : préférer l’égoïsme des petits, souvent juste, à l’orgueil des grands, toujours illégitime. »
[il est bon de rappeler que c’est là la définition même de la gauche]

« le culturaliste [de nos jours on dirait « le bobo » ou « le diplômé de l’université »] méprise qui n’est pas de sa caste. »

« Poujadisme est la façon culturelle de dire avec dédain : peuple. »

« Poujadiste qui, appuyé sur son expérience directe [cf. ce que je dis dans mon article en Esperanto sur les Gilets Jaunes], sur sa réflexion native, récuse les compétences [un mot actuellement très à la mode !] de l’Organisation, de la Politique, des corps constitués du Pouvoir et de l’Intelligence. ….. Qui fait soi-même sa cuisine ; »

 

Lui à cela oppose « Croissez et multipliez en particularité : voilà ce que dit le Dieu démocratie »

et «le premier devoirs de l’intellectuel démocrate est de suspecter les élites constituées, à droite comme à gauche. »

Il se réclame de Rousseau « Absolument pas soumis aux pages littéraires du Monde. ….. Nullement impressionné, s’il voit à la télé des élites parisiennes faisant salon : ….

Rousseau, non plus que moi, ne souhaite le démocrate ignorant. Il célèbre le libre esprit. » et de Paul Féval ; qui disait ; « Je travaille pour des gens qui sont intelligents avant d’être sérieux, »

« Quand le citoyen est tenu pour rien[comme c’est le cas maintenant ! En fait depuis 2018] …. la liberté pourrit partout »

« L’idéologie déguisée en science »

« l’ambiance dévote » [cf. une fois de plus ce que je dis sur les avatars de la religion du « parti des prêtres » et des calotins]

« les éminences du pouvoir administratif, social, politique »

« sous prétexte qu’elles son familières de Moloch » [hcf. La comparaison que je fais depuis longtemps entre les « raisons de Sécurité » et le culte du dieu Moloch]

« Une démocratie à prééminence cuistre, qui vénère les compétences prétendues, qui bée à ses spécialistes, qui donne caution à ses directeurs ….. s’abandonne aux Dévorants. Elle n’est plus qu’un champ de bataille entre les tendances autoritaires. »

« Oui je crois à la démocratie. Je crois à la valeur de mon jugement personnel, de mes pensées de source, de mon expérience directe.
Parce que je suis démocrate, je m’oppose au magister qui me retire le libre gouvernement de moi-même »
[d’actualité ! En fait d’actualité depuis les années 80 et de plus en plus chaque jour !…..]

« Entre les leçons de la classe politique, de la classe scientiste et de la classe culturaliste, le jugement, ahuri, défaille. Il cesse d’être personnel. La tyrannie s’insinue. On croit qu’elle vient des machines. Elle vient des mots. » [moi je dirais elle vient surtout des CLASSES SOCIALES]

« C’est être démocrate que refuser tout discours qui tend à nous faire perdre, avec la foi en nous-même, le bon usage de notre privé. »

 

 

maintenant relisez les articles que j’ai consacré à ces thèmes dans des billets sur hautetfort.com et sur unblog.fr (racisme social, il y a une élite qui méprise le peuple, un train peut en cacher un autre, les diplômés de l’université, les bobos, la dérives de ce que les journaputes appellent la « gôche » etc etc)