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la Paix ne pourra revenir qu'après la victoire définitive sur cette ploutocratie mondialiste criminelle et surtout la destruction de ce monstre absolu, cette pensée unique du capital qui est responsable des pires fascismes 1.0 et 2.0
[absolument ! Et c’est logique, l’État comme le dit Marx est « l’intendant du grand capital ». Le grand capital est notre ennemi, car ses intérêts sont antinomiques à ceux des gens qu’il exploite. Donc l’État qui veille à faire avancer les interêts du grand capital est l’ennemi du peuple] (dans l’histoire récente ça a commencé sous Pompidou – ex-directeur de la banque Rothschild - : en 1967 les « ordonnances Jeanneney » ont considérablement réduit les remboursements de la Sécu (qui remboursait à 90 %) résultats les gens se sont mis à devoir cotiser (payer!) à des « mutuelles » en plus pour couvrir le non-remboursé devenu prohobitif, et ce fut le début de la privatisation de la Sécurité Sociale, par ici les pépètes!)
“C’est ma conviction personnelle depuis longtemps. L’abandon des objectifs démocratiques et leurs remplacements par les méthodes de gouvernance inspirée du business en font des ennemis et non des souverains. Les peuples sont de la matière a travailler”.(Neil Oliver)
Neil Oliver est un présentateur de télévision, archéologue et auteur britannique. Il est surtout connu comme présentateur de plusieurs séries documentaires sur l’archéologie et l’histoire, dont A History of Scotland, Vikings et Coast. Il est également l’auteur de livres d’histoire populaire et de fiction historique. Il a été président du National Trust for Scotland de 2017 à 2020.
« Si vous ne pouvez pas – tout simplement pas – comprendre ce qui se passe dans ce pays et dans le monde maintenant, j’ai l’explication.
Vous avez peut-être, du moins jusqu’à récemment, travaillé sous l’impression erronée que l’État vous soutenait – que ceux au pouvoir avaient à cœur vos meilleurs intérêts. Permettez-moi de préciser que j’utilise délibérément le mot État. Ces propos ne s’adressent pas uniquement au Gouvernement, ni même au seul Parlement – mais à tout l’édifice de ceux qui occupent des postes de pouvoir – élus ou non.
Vous, ou ceux qui vous entourent, pouvez encore croire que des décisions sont prises, des plans mis en place, par ceux qui sont au sommet de la « chaîne alimentaire », en vue de sécuriser et de perpétuer le monde pour lequel vos ancêtres ont travaillé, ont dans certains cas donné leur vie pour ça. Mais non, ce n’est plus le cas et ce n’est plus le cas depuis bien longtemps. Comprenez et acceptez au moins cela, et le sentiment de confusion autrement déconcertant disparaît immédiatement. C’est un tel soulagement. C’est tellement clair et de bon sens qu’il n’est même pas nécessaire d’avoir lu Marx, La Fontaine peut suffire ! Une grande partie de ce qui se passe maintenant – l’effondrement de l’économie ; moyens de subsistance détruits; soins lamentables de la santé physique et mentale; éducations compromises ou pires ; un soi-disant programme vert priorisé à tout prix et indépendamment des dommages causés par les subventions sur les factures – ces subventions qui sont la seule, absolument la seule raison pour laquelle une entreprise privée a jamais construit une éolienne ou investi dans des panneaux solaires pour le ciel britannique ; TVA sur le carburant ; la montée en flèche des coûts de la nourriture et des produits de première nécessité ; la mise de côté délibérément destructrice des terres agricoles et le découragement des agriculteurs et de l’agriculture en tant qu’industrie à une époque d’insécurité alimentaire mondiale.
Les voyages nationaux et internationaux sont devenus si problématiques qu’ils n’en valent guère la peine ; la perspective imminente des identifications numériques ; la montée des monnaies numériques au lieu de l’argent – toutes ces réalités troublantes et plus encore – tout cela a du sens une fois que vous appliquez le principe « maximisation du profit» « tout le pouvoir pour la finance et ses kapos ».
Ce à quoi nous assistons n’est plus des États travaillant pour nous servir et pour protéger notre patrimoine, nos institutions, notre culture et notre vie communs. ils sont maintenant présidées par des idéologues engagés dans la maximisan du profit de certains organismes embus d’une idéologie parasitaire façonnée à leur propre image.
Ils vont nous pousser des burgers faits d’insectes – pendant qu’ils s’assoient à la "Côte de Bœuf". Nous aurons une vraie douleur et ils auront du champagne. Nous n’aurons rien. Et ils seront heureux.
L’État élabore des plans pour empêcher toute protestation ou dissidence. Le soi-disant projet de loi sur la « sécurité » en ligne n’est rien de moins qu’une toute nouvelle façon d’assurer la censure et le silence, notre rassemblement comme du bétail vers un esclavage numérique dans lequel chacune de nos transactions financières, chaque communication, chaque mouvement, chaque réunion, chaque mot, peut être surveillé en temps réel et aussi jugé par rapport à un code de conduite rédigé par des personnes que nous ne voyons pas et ne pouvons pas connaître. Nous risquons d’être jugés par rapport à des normes établies pour restreindre tous les aspects de notre être et chaque fois que cela convient à l’État, nous serons jugés insuffisants et punis en conséquence.
L’économiste américain Michael Hudson a écrit qu’à l’époque des Babyloniens, il y a 4.000 ans, il était entendu que les économies devenaient toujours instables et finissaient par s’effondrer, lorsque trop de gens ne pouvaient tout simplement pas régler leurs dettes envers les riches, La solution, comprise et appliquée depuis des milliers d’années, était que périodiquement toutes les dettes devaient être annulées.
Jésus-Christ a compris tout ça et il a chassé les marchands et les changeurs du Temple. Ce soir-là le Sanhedrin s’est réuni et a décidé de le faire mourir.
Le gâchis économique dans lequel nous nous trouvons actuellement n’est pas la faute de nous, le petit peuple, mais des banques et de leur imprudence ruineuse à la poursuite de profits obscènes. En 2008, ils ont dû annuler leurs erreurs, avec l’aide de sommes exorbitantes de l’argent des contribuables, pour annuler leurs dettes. Cependant, ces mêmes banques ne veulent pas faire la même chose pour nous. Loin de là. Lorsque cela se produira, l’élite riche possédera tout, et nous ne posséderons rien.
Nous avons beaucoup à apprendre de la sagesse ancestrale – se rappeler que nos ancêtres savaient que le combat qui comptait était d’empêcher la population de tomber dans l’esclavage de l’élite, qui voulait tout posséder. Ils ont besoin que nous leur soyons redevables, afin qu’ils nous possèdent. C ’est le moment de se réveiller et de comprendre qu’il ne faut pas faire confiance à l’État – plus maintenant et pas avant longtemps.
Marie devait accoucher , mais un sniper sioniste l’a abattue d’une balle dans le ventre, Jésus ne naîtra pas à Noël. Il ne sera plus jamais le fils de Dieu qui ressuscitera. Fin de l’histoire.
avant de commencer il y a celui dont parle Marianne et dont elle est co-auteure :
Au fil des souvenirs ici quelques livres, souvent injustement peu connus, que je recommande au plus haut point :
Les Familiotes
Mémoires d'une Jeune Fille rangée Le Pain Dur
La Foire des Ténèbres En Gagnant mon pain La Fille du passeur Le Bonheur d'être Suisse La Douane de Mer La Société Pure Mémoires d'Outre-Tombe Charles Trenet Les Couleurs de la Honte L'Etat Inquisiteur En Finir avec le Sionisme La Domnitza de Snagov Jeannot Mémoires d'un Enfant Histoire d'un Conscrit de 1813 L'Ame des animaux Modernité et HolocausteBouvart et Pécuchet Elisabeth ou le vent du sud de Joseph Bialot
Celui-là ce n'est pas seulement "injustement peu connus" , il est carrèment introuvable hors des marchands de vieux livres, ou, si vous n'êtes pas salariés mais par exemple étudiant , rentier, bourgeois, retraité, et qu'il vous est possible pour vous de vous rendre dans une "bibliothèque municipale" (car ces lieux désormais sontinaccessibles aux salariés étant donné leurs horaires d'ouverture plus que restreint et sans aucune considération pour les gens) donc si vous réussissez à mettre la main dessus faites-en des photocopies ou esssayez de convaincre un éditeur, si vous "avez des relations" , de le rééditer. Car Jean Rostand, né dans un milieu de hauts bourgeois et ayant longuement eu l'occasion de les observer et d'écouter leurs conversations, a "commis" dans sa jeunesse, avant ses livres de philosophie scientifiques, qui eux ont été régulièrement réédités, plusieurs livres de critique sociale, malheureusement jamais réédité, alors qu'ils étaient des vrais "bijoux" d'ironie voltairienne mordante, pince sans rire et d'un talent fou (et si pertinent!)
(Je vous recommande en particulier "Le poulet", un petit chef d'ouvre d'humour pince sans rire, qui en plus nous montre à nous contemporains de la fin du XXème siècle combien le statut social de la viande de poulet a changé !)
* Simone de Beauvoir (21-04-2005)
Un livre que je conseille vivement: "Mémoires d'une Jeune Fille rangée" de Simone de Beauvoir (née un 9 janvier) Très humain et interessant, passionnant et qui fait plus d'une fois réfléchir. Et il y aurait plein de choses à citer. Dès les premières pages ça commence très fort: "je me promis, lorsque je serai grande, de ne pas oublier qu'on est à cinq ans un individu complet. Ce que niaient les adultes." Qu'est-ce qu'elle a raison!
allez! je ne resiste pas au plaisir d'encore une: "Les noisettiers murmuraient et je comprenais leur oracle; j'étais atendue: par moi-même. Ruisselante de lumière, le monde couché à mes pieds comme un grand animal familier, je souriais à l'adolescente qui demain mourrait et ressusciterait dans ma gloire: aucune vie aucun instant d'aucune vie ne saurait tenir les promesses dont j'affolais mon coeur crédule".
So ist das Leben...
et bien sûr, bien sûr:
"Je fis une autre découverte. Un après-midi à Paris, je réalisais que j'étais condamnée à mort. Il n'y avait personne d'autre que moi dans l'appartement et je ne refrénai pas mon désespoir; j'ai crié, j'ai griffé la moquette rouge. Et quand je me relevai, hébétée, je me demandai: "comment les autres gens font-ils? Comment ferai-je?" Il me semblai impossible de vivre toute ma vie le coeur tordu par l'horreur. Quand la déchéance s'approche, me disais-je, quand on a déjà trente ans, quarante ans et qu'on pense: "c'est pour demain", comment le supporte-t-on?
* Le Pain Dur
Qui a eu la chance de voir la pièce de Claudel "Le Pain Dur" jouée par de bons acteurs ? (qui ne l'a pas eu a perdu quelque chose!) Contrairement aux autres pièces de Claudel ce n'est pas un ramassis de phrases verbeuses et ennuyeuses, c'est une vraie pièce, c'est très humain et attachant, ça fait réfléchir plus d'une fois (et c'est plus en quelque sorte un document historique sur les grandes évolutions, problèmes et psychologies du XIXè siècle) et ça réussit ce "miracle", pierre de touche de qualité je trouve, que, quoique tous les personnages sans exception sont , au moins à un moment donné, des scélérats, on s'attache néanmoins à chacun avec empathie !
* La Foire des Ténèbres de Ray Bradbury
Vous connaissez Ray Bradbury, l'auteur des "Chroniques Martiennes" ? En fait ce n'est pas un auteur de science-fiction, c'est un poète et un philosophe. Dans les Chroniques le thème de "science fiction ne sert que de cadre à développer ses réflexions , y placer ses rejets, leçons, souvenirs sensuels de la vie quotidienne des gens dans les petites villes du Middle West, de parler de la mort, de la solitude, etc. Donc. Il y a de lui un livre qui est contrairement au précédent peu connu, et pourtant je le mettrais facilement parmi les oeuvres "fondamentales", "incontournables", qu'on n'oublie plus jamais de sa vie une fois qu'on les a lu, et dont on peut tirer une foultitude de citations. (Son titre original anglais est lui-même une citation, de Shakespeare, je vous le donne pour ceux qui veulent l'acheter et le lire en anglais: "Something wicked this way comes"), c'est "Le Carnaval des ténèbres" (titre de l'édition française, donc). C'est un livre sensuel (la sensualité de la nuit et de la vie quotidienne, qu'on a perdu dans la France actuelle, et sans doute aux USA actuels aussi) et profond, et beau à en pleurer.
« Le père et le fils, d’un dernier effort se retrouvèrent sur le rebord de la fenêtre ; ils avaient la même taille, pesaient le même poids, avaient le visage éclairé par les mêmes étoiles, et restaient l’un contre l’autre, savourant une merveilleuse fatigue, réprimant des rires fous qui leur secouaient les os sur le même rythme, et par crainte de réveiller Dieu, le pays entier, l’épouse, maman, chacun mit une main sur la bouche de l’autre, senti la chaude hilarité jaillissante et ils prolongèrent cet instant, les yeux brillants d’une joie commune, et humides de véritable amour. »
"Il comprenait à merveille ce que leur apportait le vent, où ils les emmenait, vers quels endroits secret qui ne retrouveraient jamais ce charme de mystère dans la suite de l'existence. Au fond de lui, une ombre se retourne tristement comme en une tombe. Par une nuit pareille, il fallait courir, pour échapper à la tristesse."
« -" Je le sais. Je sais tout." Sa mère se tut un moment avant de reprendre : - Qu’est-ce que tu sais, Jim ? - Que ça ne sert à rien de faire des hommes. Ils meurent. Il avait dit cela d’une voix douce et calme, presque triste. - Savoir ça, ajouta-t-il, c’est tout savoir. »
« .... les autres soirs où il errait merveilleusement seul, proposant voluptueusement ses idées aux murs qui les renvoyaient une fois en écho, puis les faisaient disparaître à jamais. Toute sa vie, il avait écrit des livres sur l’air des vastes bâtiments et il avait tout laissé s’envoler. »
C'est de ce livre que j'ai tiré aussi la citation que j'ai mise dans ma présentation de l'Espéranto: "Vraiment c'est connaître qui est le bien, ne pas connaître ou refuser de connaître qui est le mal ou la source du mal."
* En gagnant mon Pain de Maksim Gorki Gorki a raconté sa vie dans trois livre; le premier est le plus connu "Enfance", on trouve aussi parfois le troisième "Mes Universités", le deuxième : "En gagnant mon pain" (qui correspond à la suite de son enfance jusqu'au début de l'adolescence) est le moins connu (et pas facile à trouver en librairie!) et pourtant !! C'est, de loin, le plus intéressant, le plus émouvant, à la fois roman d'aventure à la première personne captivant, galerie de portraits psychologique, je ne vous en dit pas plus, extraordinaire! et en même temps poème fascinant qu'on ne peut plus oublier une fois qu'on l'a lu, et aussi une mine d'or pour un philosophe. Trouvez-le! vous ne le regretterez pas.
* La servante du passeur (Die Magd des Jürgen Doskocil)d'Ernst Wiechert Une austère et émouvante histoire d'un pays qui n'existe plus, la Prusse orientale. En plus et en dehors de la valeur littéraire et humaine du texte, c’est un livre qui, entre autres, aide à comprendre des choses:
allez donc vous étonner que quelques années plus tard tous ces gens-là aient voté Hitler comme un seul homme et se soient laissé persuadés qu’il fallait exterminer les juifs, les slaves, et les tziganes, et les fous, et les handicapés (ces salauds ridicules), pour vaincre le Mal et pour que l’Allemagne soit plus hygiénique.
(Et ça veut dire aussi que tous ces gens qui sont parti pour l’Amérique de Salt Lake City ce sont des gens comme ça. On comprend mieux les USA de Bush … )
En "annexe", une phrase du roman fait réfléchir à autre chose : « Au retour, il fallut le soutenir. C’était la première fois qu’il s’appuyait sur elle, et tout obscure que fût son âme, elle sentait profondément quelle sorte de bonheur lui donnait son amour pour Jürgen. » Ce sens de l’amour est tout à fait perdu de nos jours chez les femmes . Maintenant elles ne supporteraient pas ça, une telle situation elles se révolteraient aussitôt, et : « il n’a qu’à s’assumer », dans un cas comme ça elle le plaqueraient aussitôt, et l’enverraient crever dehors, « pas emmerder le monde », en emportant les gosses, et en gardant l’appartement bien sûr ; et sans oublier de lui réclamer une pension alimentaire.
* "Le bonheur d'être suisse"de Jean Ziegler C'est comme les Mémoires d'Outre-Tombe de Chateaubriand, et ça les vaut. Comme Mémoires d'Outre-Tombe ce n'est pas seulement l'histoire d'une vie (très attachante et Jean Ziegler est un un personnage admirable, qu'on ne peut oublier) c'est mélé à un coeur de chair saignant et à une intelligence perçante, une vaste symphonie humaine et historique, une fenêtre ouverte sur toutes les dimensions du temps et de l'espace. Avec ceci de plus par rapport à Chateaubriant que ça parle de notre monde où nous vivons, où d'autres meurent (ou sont morts...) et dont Ziegler a si bien su mettre à jours les noirs dessous, et dénoncer les scandales fondateurs. ("En écrivant je veux contribuer à délégitimer la doxa des seigneurs.") Ca déborde non seulement d'intelligence et de révolte, mais d'émotion, d'angoisse , de fraternité, de poésie et de sensualité. C'est le genre de livre qu'on a envie de garder sur sa table de nuit pour en faire un livre de chevet.
* "La Douane de mer"de Jean d'Ormesson Je ne vous en dis pas plus, c'est un bijou, un joyaux d'érudition, d'émotion, d'humilité, d'ambition, d'amour, de désespoir intellectualisé, d'élégance vieille France, de poésie et de sensualité. C'est (et ça se veut) une somme, mais une somme errante à la fois passionnément aimante et désabusée, une somme à la Jules Laforgue. (Et sans conclusion bien sûr. Peut-il en être autrement?) Sur quoi ? mais sur tout, bien sûr ! Je ne crois pas qu'on puisse faire mieux, ni plus profond, ni plus charmeur (on peut en tirer des dixaines de citations). D'ailleurs l'auteur lui-même a essayé de "refaire" la même chose, dans "Presque rien sur presque tout", et, là, c'est raté!
Très, très interessant, et révélateur. Je n'en dis pas plus. Une citation: "Les motifs "biologiques " de l'extermination des malades mentaux, des handicapés, etc, cachent mal les motifs économiques." "le drame particulier de la famille Knauer qui avait un enfant incurable et qui demandait pour lui la "Gnadentod" ("mort de grâce") laquelle lui fut accordé, à lui, puis à quelques centaine de milliers de personnes qui ne l'avaient pas démandée." et les juifs, et les tsiganes, etc, etc, c'est un livre d'historien très documenté et très riche et qui donne à penser.
* et bien sûr "Les Mémoires d'Outre-Tombe"de Chateaubriand Quelle question! Regardez Hugo Chavez aussi les a lu cet été! http://satenhispanio.eresmas.com/artik45.htm (soit dit en passant, il ne faut pas rater cet interwiev, traduit en Esperanto, la langue anti-impérialiste par excellence, du chef d'Etat le plus humaniste et le plus sympatique - et de loin!! - du monde actuel) Les mémoires de Chateaubriand, c'est un monde tellement émouvant, historique, talentueux; je regrette tellement de ne plus avoir la force d'en traduire plein de pages en Espéranto (faute de mieux en voici trois, à la file ici : http://r.platteau.free.fr/prozajtradukajxoj.html#Chateaub...
* Les chansons de CHARLES TRENET Charles Trenet a été pendant un demi-siècle avec une fantaisie débridée et sans prétention quoi qu d'une infinie inventivité le chantre inégalé de la liberté et de l'amour, de la vie pleinement humaine quoi, et de la tristesse aussi, dans un monde d'êtres humains, d'individus, vivant dans une culture moderne, et une société moderne, qui était encore équipée en services publics, et privés! Une époque où on savait encore rire le coeur léger.
Il ne faut pas se limiter à ses "tubes", il faut lire la collection intégrale des textes de toutes ses chansons: il y a des perles inconnues là-dedans, à côté du rappel de textes connus ...... qu'on n'entend plus hélas, trois fois hélas.
C'est un vrai poète.
Ça existe, par exemple au Livre de Poche Charles Trenet les chansons de toute une vie.
Il est mort, ça n'est pas un hasard, les valeurs qu'il a chanté aussi .......
* "Les couleurs de l'infamie"de Albert COSSERY Albert Cossery est un cas, inclassable. Egyptien francophone, issu d'une famille de riches rentiers, il débarque à Paris en 1948 et s'installe dans un hotel du Quartier Latin; il y est toujours! Il a maintenant quelque chose comme 90 ans; C'est lui qui a émis cette idée, évidente quand on y pense bien, mais qui semble un paradoxe quand on l'entend pour la première fois, "Il n'y a pas de progrès de l'humanité, tout ça c'est des conneries, les hommes de maintenant sont exactement pareils que ceux d'il y a 3000 ans" mais dont on éprouve par la suite chaque jour la justesse, et la valeur dans le jugement des choses - de même que l'étude de l'histoire c'est une libération et un riche instrument pour l'esprit. donc - voici ce que dit de lui la wikipedia en Esperanto: http://eo.wikipedia.org/wiki/Albert_COSSERY la wikipedia en français est moins complète voici quand même: http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Cossery
Donc Son dernier roman, (après 15 ans de silence, il est sans doute aussi paresseux que ses personnages - dormeurs, mendiants, voleurs, farceurs, prostituées - ce Diogène dandy et anarchiste comme un chat ! ) "Les couleurs de l'infamie" est peut-être le meilleur, en tout cas tout a fait représentatif, l'éditeur dit: "Tous les thèmes de prédilection d'Albert Cossery y sont abordés: haines des nantis, ironie à l'égard du pouvoir et désir de voir triompher les seuls être qui méritent sa considération: ceux qui ont compris que la vie était ailleurs que dans la possession de biens matériels." Voici pour vous mettre en appetit: quelques citations:
"Longtemps il s'était demandé par quel stratagème cette énorme entreprise de mystification organisée par les possédants avait pu s'étendre et prospérer sur tous les continents."
"... le despotisme d'un gouvernement imperméable à l'humour et férocement hostile à toute information ayant quelque rapport avec la vérité"
"Loin de la démoraliser, le fait d'habiter dans un cimetière le combla de bonheur. Il lui plaisait de vivre au milieu d'une population rebelle, vivants et morts confondus dans une même ignorance de toute autorité. "
* "L'Etat inquisiteur"de Joël Labruyère Les Editions des 3 Monts - Auxerre, 2000, 270 pages Comme dit la présentation: "L'Etat inquisiteur représente une contribution importante pour la défense des libertés fondamentales" "Au-delà des aspects polémiques liés à une affaire d'état ... vous y trouverez des références, des faits et des arguments qui n'ont jamais été exposés à ce jour, et qui serviront pour la défense de quiconque pourrait être inquiété à cause de son appartenance ou de ses idées" en conclusion "Ce livre est aussi un témoignage devant l'histoire"
* "En finir avec le sionisme"de Jean Baumgarten Diffusion: Librairie La Brêche 27 rue Taine 75 012 Paris ISBN: 2-9523229-1-0 parution mars 2005 Ecrit par un juif français dont la "tante Ida, ... petite cousine Irène et .. tante Esther et oncle Moïse .... arrêtes par la policefrançaise" ont été déportés et gazés en Allemagne, ce livre est "incontournable", definitif, une condamnation radicale argumentée et documentée, imparable, de ce dernier avatar du colonialisme, et du racisme, qu'est l'idéologie et la pratique du Sionisme. avec une préface de Maurice Rajfus.
* les livres de Panait ISTRATI par exemple "La Domnitza de Snagov" Il y a une réédition récente de la totalité de son oeuvre en 3 tomes, autrement il faut chercher les éditions anciennes par :http://www.livre-rare-book.com/ Cet auteur qu'on redécouvre, est un des innombrables roumains qui ont écrit en français (c'est assez fabuleux! qq uns des plus éminentes richesse de la littérature française sont dans cette "catégorie": Anna de Noailles, Istrati, Cioran, Ionesco, Mircea Eliade, et tous les genres sont traités). Ces livres, en particulier Domnitza de Snagov, soulève et fait réfléchir au problème passionnant, vaste, et surtout complexe, des rapports entre le banditisme (type Robin de Bois) et les luttes politiques de libération. Relations complexes, pas faciles à juger, et pleines d'ambiguïté et de pièges, de tous les côtés et dans tous les sens! aussi bien quand on s'y livre que quand on l'abandonne pour plus de "réalisme" . on le voit entre autres dans le livre, mais ce livre n'épuise pas le sujet, loin de là. Quand on pense au problème du Bolchévisme et ses opérations d' "expropriation" prolétarienne " (comprenez: des hold-ups) et bien sûr surtout à son destin de devenir sous la coupe de ce Staline, dont on sait maintenant que c'était , en fait sa vocation, son âme c'était celle d'un grand chef mafieux, un rusé chef de bande criminel qui a réussi dans la politique, que c'était un indicateur de l'Okhrana (la police politique tsariste) qui avait tellement de cynisme et de volonté de puissance qu'il a voulu toujours "devenir Calife à la place du Calife" et déboulonner l'indicateur n° 1 Malinowski, ce qui lui a valu finalement de rester (cette fois) en Sibérie jusque 1917. Là ses petits copains bolchéviques étant arrivés au pouvoir, il n'a encore une fois eu de cesse de devenir "Calife à la place du Calife" puis de faire disparaître tous les documents - et les témoins! - de son passé compromettant, c'est pourquoi il a décapité la totalité du haut commandement de son armée (car ils avaient finit par être au courant grâce à un dossier de l'Okhrana retrouvé). Bref on n'en finirait pas, car la problématique n'est pas du tout évidente, et pose beaucoup de problèmes et offre différents paradigmes. Et plus récemment les FARC se livrant au trafic de drogue, Et la fameuse Phoolan Devi en Inde, paysanne violée, devenue chef de bande, puis carrèment députée au Congrès. Jamais jugée, son passé a fini par la rattraper et elle a été assasinée ar un homme de main de ses ancien ennemis. Elle a même écrit une autobiographie, autre livre hautement konsilinda (en Espéranto: digne d'être conseillé), moins inspirateur de réflexion philosophico-politiques que celui d'Istrati, mais , je trouve , plus prenant et émouvant. Je conseille hautement les deux .
* "Jeannot, mémoires d'un enfant"de Jean DUTOUR chez Plon - 2000. Pour changer, un sujet plus souriant , vraiment ? non, la vie n'a rien de souriant, et les souvenirs d'enfance ne sont supportables qu'à condition d'oublier qu'ils sont morts, et que la personne qui s'en souvient le sera sous peu. Et puis les souvenirs de Jean Dutour commencent par "les gens se mirent à parler de ma mère à l'imparfait" ... "Ces imparfaits résonnaient en moi comme des pelletés de terre sur un cercueil", il a su très tôt comment c'est quand "une personne que l'on a chérie a emporté la moitié de notre âme dans la tombe". Bon, ce livre est admirable, humain, inoubliable, que l'on aime ou l'on n'aime pas l'écrivain qu'est devenu par la suite Jean Dutour, on ne peut qu'aimer ces souvenirs d'enfance, on suit cet enfant dans la plus grande intimité, celle de la peau et de la vie vécue, passionnant! qq citations, qui ouvrent des abimes de réflexion, de souvenirs, ou d'enseignements:
"à huit ans, je me réfugiais dans l'art et dans le passé comme un malheureux pris dans un bombardement court se mettre à l'abri dans une cave."
"Pour ce qui est du Vicomte de Bragelonne, je n'osai, pendant des années, le rouvrir à cause de la mort de Porthos à Belle-Isle, et dont j'avais été, pendant une semaine inconsolable."
"lorsqu'un savoir quelconque devenait obligatoire, je m'en dégouttais immédiatement. Je ne m'intéressais qu'au facultatif, à ce que j'avais recherché moi-même, poussé par la passion"
" j'étais déjà un homme, un individu du sexe masculin, facile à amollir, ennemi des ruptures franches, entravé par la pitié, toujours prêt à capituler devant la faiblesse"
et last but not least:
"un sens intime nous dit que donner et recevoir sont, au fond, une même chose, et que c'est cela, précisément, qui fait que le monde n'est pas tout à fait antipathique."
etc, etc, c'est une mine. Inoubliable aussi sont sa description du caractère national roumain. Et bien d'autres choses encore. Ce livre vous avez compris est à la fois on ne peut plus individuel (puisqu'on soit un être dans sa peau et sa vie année par année) et on universel par la valeur de tout ce qui est vécu senti et découvert le long de ce chemin et de la reflexion de l'auteur.
* "Histoire d'un conscrit de 1813"d'Erckmann-Chatriand Excellent! vraiment excellent! Je n'ai pas maintenant le courage de détailler pourquoi, mais c'est vraiment un livre interessant, passionnant, bien écrit,agréable à livre, et émouvant, très vivant, on s'y croirait ! plein de psychologie, dépaysant, et "éternel" qui fait réfléchir, apprend l'histoire, etc. Il y en a de nombreuses éditions, et on peut aller sur livre-rare. Et, comme le monde est petit! une partie de l'action se passe près de l'Elster, chanté par Ringelnatz.
Une citation: "Et nous courûmes sans savoir pourquoi"
* "L'âme des animaux"de JEAN PRIEUR je suis fatigué, je ne commenterai pas, mais c'est beau et très important. C'est PLEIN d'infos très interessantes, d'anecdotes capitales, un survol historique etc.
* "Modernité et holocauste"de Zygmunt Bauman je suis toujours aussi fatigué, mais il faudra absolument que je revienne sur ce livre, car il est absolument capital (et notre survie en tant que Civilisation en dépend; rien moins!) il est encore plus important que le livre de Sven Lindqvist "Exterminez toutes ces brutes", ce qui n'est pas peu dire! Si on voudrait parler comme les journalistes des journeaux à sensation, on pourrait mettre comme titre sur cinq colonnes: "les véritables causes de l'Holocauste enfin mises à jour!" ou, moins racoleur mais plus inquiétant:Lorsque les scientifiques, les ingénieurs et les politiques font bloc, ça ne présage en général rien de bon... pour les humains. Voir les précédents historiques : nazisme, communisme, Inquisition, (n'oubliez pas, les docteurs sont des théologiens).
* "Bouvart et Pécuchet"de FLAUBERT C'est un livre (ou d'abords on ne s'ennuie pas, puisqu'on suit des essais toujours nouveaux, et toujours voués à l'echec de nos deux héros !) qui contient toute l'âme du XIXème siècle. Ce XIXème siècle du Romantisme, des nouvelles sciences (des sciences humaines aussi) des techniques, de l'occultisme aussi, le siècle de tous les enthousiasmes, de toutes les découvertes, de toutes les passions, mais vu par le ridicule (? est-ce si sûr? ) . Nos deux héros, grattes-papiers (le XIXème c'est aussi le siècle qui a vu naître la fonction publique et les bureaux) devenus tout à coup riches, vont vivre en rentiers à la campagne (en Normandie bien sûr! le pays de l'auteur) et tour à tour ils se prennent de passion pour toutes les sciences, toutes les nouveauté, toutes les vieilletés aussi, du siècle, et à chaque fois ça se conclut par de lamentables échecs et mésaventures. C'est comme Don Quichotte. Don Quichotte s'est engoué de la passion de son temps: les romans de chavaliers errants, courant de prouesses en aventures, et défendant partout "la veuve et l'orphelin", et partout il n'en reçoit que moqueries, et coups. Et pourtant on finit pas se demander si l'auteur se moque tellement de lui. Pareil pour Bouvard et Pécuchet, sont-ils vraiment des sujets de moquerie? ne semble-t-il pas que (sans doute plus encore que pour Mme Bovary Flaubert aurait pu répondre "c'est moi!") finalement l'auteur (et le lecteur) éprouve pour eux une profonde compréhension, et les compatit sans le dire, ils sont attachants et touchants, et ils sont des Don Quichotte, ils sont eux aussi grands et héroiques dans leurs fiascos continuels, ils sont les Don Quichotte du savoir, les Don Quichotte de l'avidité de tout essayer. Et leur amitié est si bien peinte dans cette phrase "incontournable" sur l'amitié vraie:« Chacun en écoutant l’autre retrouvait des parties de lui-même, oubliées. »
* "Elisabeth ou le vent du sud"de Joseph Bialot Oui, je sais, ce livre n'est qu'un de ces innombrables romans historiques et sentimentaux, qui font la fortunes des libraires et les lectures des femmes (principalement), bien écrit, bien documenté, à la fois roman d'aventures et psychologique et document d'histoire.
Mais si je le mets dans cette liste c'est que l'auteur, sait si bien ce que c'est que la mort, pour ceux "qui restent", et quel est leur incrédulité ......, et puis quel est le vide, total, d'une âme morte, et qui n'est plus que l'apparence qu'un être encore en vie, mais un mort ambulant.
pour vos achats de livre aussi, boycottez les monstres financiers, achetez "artisanal" auprès de petits bouquinistes par l'intermédiaire de "livre-rare.com" http://www.livre-rare-book.com//search/current.seam
il FAUT étudier l'histoire du Portugal (c'est très instructif, celle du XVè siècle aussi, par exemple la bulle Romanus Pontifex, vous ne connaissez pas ? vous avez tort) La Constitution portugaise de 1976, élaborée sous influences socialistes, garantissait les acquis de la révolution des Œillets, comme l'irréversibilité des nationalisations ou la gratuité d'accès aux soins. Le Portugal s'oriente ensuite dès le milieu des années 1980 vers un système économique libéral (donc capitaliste réactionnaire). Après deux interventions du FMI (1977 et 1983) et l'adhésion à la Communauté économique européenne (CEE) en 1986, la Constitution a été révisée en 1989 dans le but de libéraliser le système économique, de faciliter les privatisations, de réduire le poids de l'économie planifiée par l'État, d'éliminer la référence constitutionnelle à la réforme agraire et d'ouvrir la porte à la privatisation des services publics. Les gouvernements successifs ont réalisé plusieurs réformes, ont privatisé de nombreuses sociétés contrôlées par l'État et ont libéralisé les espaces-clefs de l'économie, y compris les secteurs des télécommunications et financier. Le pays a développé une économie de type capitaliste de plus en plus fondée sur les services. Le Portugal fait partie des onze États de l'UE fondateurs de l'euro, en 1999.
et après vous douterez encore qu'être contre l'UE, (frexit et compagnie) est un COMBAT DE GAUCHE ?!
plus ça va plus il se confirme que tout parti, et toute association, prétendument "de gauche" et composée de bourgeois ne peut être que de la merde, des social-traîtres, des bobos, avec des petites préoccupations de bourgeois collabos et déconnectés de la "galère" et des humiliations du peuple. Comme j'ai dit dans mon article en Esperanto sur SENNACIULO, seuls les gilets jaunes, ou les maîtres à penser des gilets jaunes pourront créer un nouveau parti de gauche, à condition de ne pas s'embourgeoiser (ni se faire acheter par la CIA comme les "antifas" !) et de garder leur dignité (devant tous les chantages, honte à ceux qui se sont "déculottés" !) et leur liberté de pensée, et leur enracinement dans les conditions de vie des GENS du peuple.
Et où on voit que la façon dont le pouvoir, et sa bourgeoisie, considère les gilets jaunes n'est pas nouvelle, dans les années 50 du XIXè siècle il y avait "les Marianneux", lisez :
"En demandant à un inconnu des nouvelles de Marianne, les républicains, les "rouges", savaient immédiatement par sa réponse s’il faisait, ou non, partie d’une société affiliée. Les « Marianneux », qui étaient particulièrement nombreux dans l’Ouest, furent poursuivis en 1854, et condamnés à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison. - Nous sommes, écrivait l’historien Viel-Castel, en présence de sociétés secrètes les plus sauvages, les plus ennemies de toute civilisation et de tout progrès….... Les incendiaires, les voleurs, les assassins et les pillards sont prêts. Tous ces gens s’appellent « La Marianne ».
on croirait entendre ce que disaient en 2019 contre le peuple des gilets jaunes nos ministres macroniens, ou les journaputes de BFM-WC !
et de nos jours contre les "conspirationnistes" !
et déjà du temps de la Révolution française (menée par des bourgeois affairistes et propriétaires ne l'oublions pas !) - cette Révolution dont la Convention le 19 mars 1793 a voté un décrêt punissant de MORT toute personne qui PROPOSERAIT une loi de REFORME AGRAIRE ... - il y a eu Babeuf, dont la "Conspiration des égaux" fut le premier mouvement socialiste concret, eh bien par exemple "En Bresse, l’instituteur Robin est également appréhendé pour avoir « prêché les monstrueuses théories babouvistes » à Arbigny et à Pont-de-Vaux" les théories babouvistes font tellement peur aux possédants qu'elles sont tout de suite qualifiées de "monstrueuses" ! RIEN DE NOUVEAU SOuS LE SOLEIL ! ce sont des termes semblables qui accueillent de nos jours ceux qui défendent la chloroquine (menace aux énormes profits escomptés par Big Pharma), ou les gilets jaunes ! ou ceux qui prônent le Frexit, critiquent la 5G (énormes profits en vue là aussi et esclavagisation totale de tous les humains !) qui dévoilent l'imposture de l'assimilation de la démocratie avec le système de l'élection, menaçant ainsi les grasses carrières de politiciens actuels et aussi tout le système de corruption et de domination bourgeois !!! (cf les ignoble et sournoises attaques contre Etienne Chouard, le plus profond et puissant penseur de la démocratie que la france aie connu depuis deux siècles). Rien d'étonnant que le colonel Nasser aie fini par être TUE par les services Secrets US! -
de nos jours l'interview de ce "député Baudin du XXIè siècle Fabrice Lalanne le seul gars du show-biz (caractérisé comme dit Dieudonné par la lâcheté et l'indignité) à avoir eu le courage de se lever (comme Brigitte Bardot fut la seule de ce milieu à avoir eu le courage de soutenir les gilets jaunes), une interview qui comme celle de Jean-Jacques Crèvecœur restera dans l'histoire : ss
voilà un de ces être "inéduqués et inéducables" qui "ne pouvaient simplement pas faire autrement" dont parle Michel Terestchenko dans son livre sur la morale personnelle "un si fragile vernis d'humanité" !
(Cette vidéo a été regardée 200.000 fois en 24 heures ! et ça a continué au même rythme le lendemain : 400.000 en 48 heures Et qu'est-il arrivé ? imaginez, par des procédés dignes de Staline, les propriétaires de Youtube ont remis le compteur à zéro ! Il semble que ça a provoqué un tollé et qu'ils se sont repentis, aussi le 28 au matin on retrouve les chiffres non trafiqués, qui sont arrivés à 458 mille vues - en 2 jours et demi)
y a une peur (cf Goering ...) créée par ce monde des journaputes appartenant aux 9 milliardaires, la classe même qui a mis son pion Macron au pouvoir, et qui fait partie du Business-Plan de la vaccination. Quand à la "solidarité nationale" c'est un truc qu'à bien su exploiter aussi Hitler en 33, et son obligation du masque, pardon ! du salut hitlerien dans la vie quotidienne.
Florian Philippot, admirateur de Chavez, est lui contre l'hyper-capitalisme mondialisé, principal ennemi de l'écologie (et des peuples, et de nos libertés !) :
Et maintenant les terroristes du 13 novembre, eux aussi les "Services" qui les ont manipulés, ont voulu aussi les éliminer, pour qu'ils ne parlent pas : https://www.youtube.com/watch?v=J0Kt8WEs0jU
La tradition religieuse la plus précoce de toute l'histoire de l'humanité, le clergé qui le premier conçu l'idée d'un dieu unique et fondement de tout (oui, malgrè son polythéisme foisonnant, qui n'est qu'apparent), et également celui qui le premier a joint intimement la notion de dieu avec la morale et ce que les catholiques appellent "l'option préférentielle pour le pauvre", et parvenu à une véritable spiritualité, et bientôt une mystique, ce sont les égyptiens. Bien avant le brahmanisme et le jaïnisme (VIIIè siècle avJ-C), bien avant le Zoroastrisme, bien avant le judaïsme (d'ailleurs le judaïsme contrairement à ce qu'on répète n'a pas inventé le dieu unique, il a inventé le dieu jaloux, celui qui commande d'exterminer ceux qui adoreraient un autre dieu que lui !), lisez ces citations, c'est impressionnant :
"Tu es l'unique, le Dieu des tout premiers commencements du temps, l'héritier de l'immortalité, par toi seul engendré, tu t'es toi-même donné naissance ; tu as créé la terre et a fait l'homme" est-il écrit dans Le Livre des Morts égyptien dont les manuscrits furent trouvés dans les tombes de pharaons ayant vécu 2600 av. J.-C, soit 2000 ans avant la réforme de Josias." ( ? ? hmm, le livres des morts est du Nouvel-Empire, en - 2600 c’était les Textes de Pyramides, mais même si c’est seulement – 1400 c’est quand-même avant Josias)
« Par là il est établi et reconnu que la puissance de Ptah est plus grande que celle des autres dieŭ. Or Ptah fut satisfait après qu’il eut créé toute chose ainsi que toute parole divine. » ( traité de théologie memphite – début du IIIème millénaire av. J-C)
« Salut à toi, Ptah, père des dieŭ, (…)
Allons, chantons pour lui des hymnes! Lui qui a créé les dieŭ, les hommes et tous les animaŭ, qui a créé tous les pays, les rivages et la Très-Verte (=la mer),
(…) Tu élèves l’œuvre que tu as faite,
En t’appuyant seulement sur ta propre force
En t’élevant toi-même grâce à la solidité de tes bras ;
Tu pèse sur toi-même, posé sur le mystère » ( hymne à Ptah papyrus Berlin-3048 XXIème dynastie Xème siècle av J-C)
« Tu es l’unique qui a créé tout ce qui est, Unique demeurant dans son unité, qui crée les êtres (…) Hommage à toi, créateur de tout cela, Un qui demeure unique, aŭ mains nombreuses, Père des pères de tous les dieŭ. »
( hymne à Amon époque d’ Aménophis II vers 1400 av. J-C)
« Forme unique créant tout ce qui est , Un, qui est unique, créant les êtres ; Les hommes sont sortis de ses yeŭ
Et les dieŭ sont venus à l’existence sur sa bouche »
(hymne à Amon)
« Qu’Amon soit glorifié ! Celui qui demeure l’Unique, Pour se transformer en milliers ! »
(hymne à Amon)
« Celui dont le devenir a commencé la première fois, Amon, qui s’est produit au commencement Sans que son mystère soit connu.
Il n’y eut pas de dieu avant lui, Il n’y avait pas d’autre dieu avec lui, pour lui dire sa forme.
(…)
Il s’est caché des dieŭ ; on ne connaît pas son aspect. Il est plus éloigné que le ciel, il est plus profond que l’Hadès ! Aucun dieu ne connaît sa vraie forme. (…) Il est trop mystérieŭ pour que soit révélée sa gloire ;
Il est trop grand pour être examiné, trop puissant pour être connu.
On tomberait à l’instant mort d’effroi,
Si l’on prononçait son nom secret que personne ne peut connaître. »
( grand hymne à Amon, papyrus de Leyde, époque de Ramsès II - XIIIè siècle av. J-C)
« Ton œuvre c’est de vivifier toute chose Depuis les dieŭ jusqu’aŭ vermisseaŭ.
L’abomination de ton être, Ce que déteste Ta Majesté, C’est de tuer tout œil vivant !»
Quand à Thot il prend les attribut de ce que les chrétiens appellent le Verbe :
« Cœur de Rê, Langue de Totenem [= Ptah] , Gorge de Celui-dont-le-nom-est-caché [=Amon] »
« Thot le vénérable qui crée toute chose. Langue et cœur, il exprime ce qui existe, élaboré par le cœur et sorti par la langue. C’est l’Unique sur le Double-Pays qui guide les vivants. » (Temple « Ton ptolémaïque)
« Livre de connaître les modes d’existence de Rê (… )
Le Seigneur de l’univers dit : Quand je me fus manifesté à l’existence, l’existence exista. Je vins à l’existence sous la forme de l’Existant [=Khépri] qui est venu à l’existence la première fois. Venu à l’existence sous le mode d’existence de l’Existant [=Khépri], j’existai donc. Et c’est ainsi que l’existence vint à l’existence. »
« J’établis un plan devant moi. Je créais toute la création dans ma solitude. J’établis un plan en mon cœur et je créais d’autres modes d’existence. Nombreŭ furent les modes d’existence de l’existant [=Khépri] » ( Le soleil de l'aube initiale, à Héliopolis, sur un papyrus du 4è siècle av J-C mais copie d’un original beaucoup plus ancien)
« Le sol de la terre est sur tes bras Ses angles reposent sur toi,
(…) Il n’ a point de vide sur ton dos Et tout repose sur ton échine (…) Tu es le père et la mère des hommes ; ils vivent de ton haleine, Ils mangent la viande de ton corps ; « dieu primordial » voilà ton nom. »
( hymne à Osiris)
« Mon cœur ne trouve comme patrie que le temple d’Amon-Rê » ( maxime inscrite sur un scarabé)
on disait par euphémisme d’un roi mort qu’« il s’était uni au Disque (Rê) et avait fusionné dans le corps de celui qui l’avait créé »
« La mort est aujourd’hui devant moi Comme le désir qu’a un homme de revoir sa maison, Après avoir passé nombre d’années en captivité » (Dialogue du désillusionné avec son âme vers 2100 av. J-C)
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« J’ai sauvé le malheureŭ de la main de plus puissant que lui, lorsque j’en ai eu la puissance. J’ai donné du pain à l’affamé, des vêtements à celui qui était nu ; j’ai fait aborder les autres dans ma barque. J’ai creusé une tombe pour celui qui n’avait pas de fils. J’ai fait un bateau pour celui qui n’avait pas de bateau. (époque de Téti – vers 2340av J-C)
« Jamais je n’ai dit de mal à un puissant contre quelque homme que ce soit, parce que je désirais que mon nom fût parfait en présence du dieu grand » (époque de Neferkarê vers 2200av J-C)
« Quand l’homme reste seul après le trépas, Ses actions sont placées auprès de lui en tas S’il atteint la mort sans avoir péché, Il demeurera là-bas sans cesse comme un dieu,
Marchant librement comme les Seigneurs de l’Eternité »
(enseignement pour le roi Mérikarê – vers 2160 av. J-C)
« Ne sois pas avare de tes richesses Tu ne les possède que par don de Dieu [=neterou] »
(Ptahhotep – 2500 av J-C)
« Je n’ai point fait de mal aŭ hommes, ce que déteste Dieu » (époque de sésostris 1er vers 1950 av. J-C)
« J’ai contenté Dieu par ce qu’il aimait, me souvenant que je parviendrai à Dieu au jour de ma mort » (vers 1900 av. J-C)
« Je n’ai pas dit de mensonge contre quiconque, car je connaissais le dieu qui est dans l’homme, j’en était parfaitement instruit et je savais distinguer ceci de cela. J’ai accompli toutes les choses conformément aŭ paroles. » (tombe de Pahéri, époque de Thoutmôsis III vers 1450 av. J-C)
« Puisses-tu traverser l’éternité en douceur de cœur, dans les faveurs du dieu qui est en toi! [= la conscience] » (tombe de Pahéri, époque de Thoutmôsis III vers 1450 av. J-C)
Parlant de la conscience, du « cœur » : « C’est un jugement de Dieu, qui est en tout corps. Ce fut un heureŭ celui qu’il a guidé vers la voie parfaite de l’agir » (tombe de Pahéri, époque de Thoutmôsis III vers 1450 av. J-C)
« Je fus un vrai juste exempt de péché, ayant mis Dieu dans mon cœur »
« complaisez-vous dans la justice chaque jour, uniquement. On ne s’en rassasie pas, et le dieu, seigneur d’Abydos, en vit tous les jours. »
( stèle de Béki, époque d’Amenophis III - vers 1350 av. J-C)
« Tandis que le Serviteur est enclin à commetre le péché,
Le Seigneur [=Amon], lui, est enclin à la grâce.
Le Maître de Thèbes ne passe pas un jour entier en colère.
S’il se met en colère c’est pour un instant et il n’en reste rien.
Le repentir se tourne pour nous en paix, Amon se retourne avec son souffle favorable. » ( ex-voto érigé par Nébré – Nouvel Empire)
« Mais lorsque j’au crié vers ma Maîtresse, je m’aperçus qu’elle était en route vers moi avec un souffle doux et elle me fut favorable et me montra ses mains. Elle se tourna vers moi dans sa grâce. Elle fit disparaître la maladie qui me tenait. ( stèle de Neferabou adressée à Meret Seger la déesse de la montagne qui domine la Vallée des rois et dont le nom signifie « Celle qui aime le silence » – vers 1240 av J-C)
« Dieu n’aime pas qu’on s’avance vers lui avec violence et sa forme ne peut être saisie par la vision. Gardes-toi d’élever la voix dans sa maison, car Dieu aime le silence. » (extrait d’une Sagesse, papyrus Chester Beatty)
« Au moment où tu pries d’un cœur aimant dont toues les paroles sont cachées, il t’accorde ce dont tu as besoin ; il entend ce que tu dis et il agrée ton sacrifice. » (papyrus d’Anii – vers 1450 av. J-C)
« Les cœurs sont oublieux du reste pour t’avoir regardé » (hymne à Amon époque d’Aménophis II – vers 1410 av. J-C)
« [à Amon] lui appartient l’homme souple, docile à son inspiration » (grand hymne à Amon XIIIè siècle av J-C)
“Il est aimé de Dieu celui qui respecte le pauvre Plus que celui qui honore le riche »
(instructions d’Amenemope – entre 1300 et 1000 ev. J-C)
« Je suis venu à toi, je t’ai apporté Maât.
J’ai repoussé pour toi le mal Je n’ai pas porté la main sur l’homme d’humble condition Je n’ai pas fait pleurer Je n’ai pas causé de souffrances à personne. Je n’ai pas ôté le lait de la bouche des petits enfants. Je n’ai pas chassé le troupeau de son pâturage. » Livre des morts – (Nouvel Empire) :
« Les justes qui portent Maât, (= la vérité, la justice)
Ceŭ qui ont accompli la justice,
Tandis qu’ils étaient sur terre, Qui ont combattu pour leur dieu, Ils son appelés à l’ « Allégresse-de-la-Terre ». La demeure de celui qui vit de Maât leur est attribuée. Leur justice est devant le dieu-grand. Le péché est détruit. Osiris leur dit : « Vous êtes justes, ô justes . Vous pouvez vous reposer sur vos actes. Vous êtes devenus mes suivants, Ceŭ qui résident dans la Demeure-de-Celui-dont-le-baï-est-saint » (le Livre des Portes, époque de Horembeb vers 1320 av. J-C)
« Je protégeai le faible du fort pour faciliter la traversé à tout le monde ; J’étais un noble excellent faisant ce qu’aimaient les dieŭ ; j’avais un cœur amical pour mon entourage. J’ouvrais ma main à celui qui n’avait rien » ( sur un tombeau d’un prêtre d’Hator ?)
« je fus un juste sur terre. j'ai accompli la justice, exempt de faute fait que je sois glorifié dans le ciel, puissant sur terre, justifié comme le seigneur de la Douat. que mon baï sorte pour aller dans le lieu qu'il désire étant moi même comme les dieŭ qui sont à ta suite. »
« Si un bien vient à t ‘appartenir,
Donnes-en une partie à Dieu c’est à dire aŭ pauvres » (Enseignement d’Onkhchesonqy Vè siècle av. J-C)
« Les dieŭ son satisfaits de tout ce qu’il a fait : Il a donné des pains à celui qui avait faim, de l’eau à celui qui avait soif, des vêtement à celui qui était nu »
(le Livre des Respirations 2è siècle av. J-C)
Dans les livres d’ « Enseignements » :
« Il y a une force dans la vérité : c’est qu’elle est durable . Chacun peut dire : c’est le bien de mon père. »
avis de l’egyptologue François Daumas : « La pensée religieuse égyptienne s’est donc élevée peu à peu des dieŭ locaŭ aŭ grandes conceptions métaphysiques ….
Chaque cercle de penseurs, fidèles d’un dieu, cherche à faire de ce dieu le Seigneur de l’univers. Ptah était appelé l’Unique.
Disons d’un mot que l’Egyptien, à l’époque historique, est plus sensible à la nature divine latente sous l’image d’un dieu qu’aŭ particularités irréductibles que ce dieu pourrait avoir. Et cette attitude intellectuelle, face à la nature divine, se discerne dès les premières compositions que l’on peut encore lire. C’est sans doute pourquoi le mot qui les désigne en ancien égyptien, NETER approximativement Nouter, a subsisté en copte sous la forme NOUTE. Et il traduit fort bien le theos grec. La notion qu’il recouvre a pu passer du polythéisme au monothéisme sans difficulté ni hésitation. »
« pacification » comme on disait du temps des colonies, vous vous souvenez ?
Vanda
"L’idée que se font de la paix les occidentalistes a toujours été que les peuples se mettent à genoux et acceptent leur domination sans broncher . Bien entendu ça ne fonctionne qu’à la seule condition d’éliminer régulièrement les populations de chaque pays résistant . Cela ne durera pas éternellement surtout lorsque les peuples occidentaux prendront conscience que le récit qui leur est proposé à coup de mensonges et de faux drapeau est faux de A àZ"
Article de journal (journal belge, vers 1930 ou avant) signé AJAX, titre de l'article :
"La Chine et les chinois tels qu'ils sont Un livre qui fait du bruit …" Cet article présente un livre de Aimé-François Legendre http://fr.wikipedia.org/wiki/Aimé-François_Legendre sans doute s'agit-il du livre : La Civilisation Chinoise moderne, Paris, Payot, 1926 ce qui daterait l'article de la même année ou la suivante.
"La Chine a connu, dans un passé lointain et bien oublié, une brillante civilisation. Mais il n'en existe plus aujourd'hui que des vestiges. Depuis l'époque où le chinois négroïde, le véritable type de la race jaune qui domine en nombre, quoique fortement métissé dans l'empire de Han, a assimilé et étouffé les dernières colonies de races aryennes qui se ruèrent, au temps des grandes invasions, à la conquête d'Asie, l'ancienne civilisation aryenne n'a fait que régresser; le chinois est redevenu lui-même, c'est à dire un être biologiquement inférieur, conservant à peine le souvenir des puissantes organisations de la race blanche à laquelle il s'était frotté sans pouvoir s'en assimiler ni le psychisme ni l'intelligence. D'après M. Legendre les plus beaux types, les plus entreprenants et les plus intelligents qui élèvent encore aujourd'hui la Chine au-dessus des pays primitifs, sont des descendants de ces conquérants d'il y a vingt siècles, fixés par petits groupes en Asie. Et voilà un premier fait ethnographique, que négligent généralement les observateurs superficiels, qui aide à mieux comprendre la civilisation ou plutôt l'absence d'une civilisation chinoise originale.
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Peuple primitif et peu évolué, campé aux confins de la barbarie – au sens propre du terme – il y a des milliers d'années d'années que l'intelligence chinoise a atteint son développement maximum. "
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sic
Bon, on aimerait qu'il y ait une fée qui, d'un coup de baguette magique transporterait ce monsieur avec son assurance intellectuelle d'inculte directement dans la Chine actuelle, ça serait rigolo, je crois que là il attraperait une jaunisse !
un article que mon père avait découpé dans le journal et soigneusement conservé entre les pages d'un livre, sans doute impressionné et convaincu par cet article !