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Appel aux peuples libres de la Terre

par le frère franciscain Alexis BUGNOLO

A Manifesto for the free Peoples of the Earth

These videos and text have been released to the public domain and can be distributed in any medium by anyone anywhere. Please share them to everyone. The Time is Short!


Why I am redoing my famous video from YouTube entitled, “A Manifesto for the Free Peoples of the Earth”, on my FromRome Info Video Channel, which aired on April 19, 2020, but removed on Sept. 28, 2022.

When in the course of Human existence, it becomes necessary for humanity to break free from injustice and corruption, it has ever been recognized, lauded, and praised, that humans, yearning to be free, have risen up and overthrown their evil overlords.

This is innately recognized as right and necessary, because the honest and innocent man by his very nature has the right to not be oppressed and punished, exploited or swindled. 

For as Aristotle says, there is no society of men, unless there is a coalition of the many to defend the honest against the wicked. And it cannot be simply to conduct business, or else it is not a state, but a mere social compact.

Since the declaration of the Pandemic in January of 2020, the free peoples of the Earth have been subjected to an intentional plan of extermination, medical experimentation, psychological manipulation, social deprivation, starvation, and a coordinated plan of civil repression and enslavement, all focused on inducing each and every one of us, under the illicit use of governmental force and power, to take injections of substances, called ‘vaccines’, to permanently destroy or alter our natural biological functions at the cellular or genetic levels.

Millions have already been killed during this international Scam. Hundreds of Millions are going to die as a result of these injections. This is without doubt the greatest crime against humanity, in the history of humanity itself!

At Nuremberg, following the Second World War, the Nations of the Earth assembled to put on trial the men who were deemed most responsible for the unspeakable crimes against humanity committed during it. Many were hung, too many light sentences were handed out, and many were not even brought to trial.


Since the outbreak of the Scamdemic in 2020, a grass-roots internationally diverse, spontaneous host of private investigators, experts, doctors, journalists and private citizens began an investigation into this international conspiracy, and the conclusions of that investigation have been corroborated by hundreds of thousands of citizens, doing research on the internet, in archives, in laboratories, and through the testimony of tens of thousands gathered and published on alternative media sites.


The conclusion is clear: that the Globalists have decided to enslave humanity by 2030. Their slogan, “You will own nothing and be happy” is the cover for the establishment of a new, demonic Feudalism, in which no more than 500 Million of us will be allowed to live, and these will serve as genetically re-engineered slaves of the elite of the elite, perhaps some 5000 families, who will own everything, and be able to do whatever they want without regard to any norm of morality or ethics.

This elite has been working towards this goal for more than 100 years and has crafted an intricate, interlocking network of financial, economic, political, religious and social organizations and groups to push an entirely false narrative as a cover for advancing step-by-step to that moment in history in which they could launch their final battle against Humanity with impunity, and with the least possible resistance from the brainwashed masses of useless-eaters.

This is the War which was launched against Humanity in January 2020. Every other narrative about current events is merely a cover or distraction to keep us from recognizing this.

These Globalists have been convicted in the court of public opinion on the basis of their own deeds and words, without any recourse to theories of collaboration or conspiracy.

For these reasons, the Free Peoples of the Earth must now take decisive coordinated action. We must act and not react, because the time is short, and our genocide has already been put into motion.

Wherefore, WE the Free Peoples of the Earth, to liberate ourselves from the cruel, evil, satanic, malign, misanthropic designs of the Globalists, do declare:

THAT WE ARE FREE FROM THE MOMENT OF OUR EXISTENCE and that no group of men or women, however powerful, rich, influential or cruel, has the right to govern us and expect from us obedience and service.

That injustice by its very intention, make all governments lose their authority.

That all peoples have the right to remove corrupt leaders, classes, elites, groups, and secret societies which militate against the honesty, freedom, independence, good and rights of human persons anywhere at any time.

Therefore, empowered by the Natural Rights due every Human Person, we declare the Globalist Elite to be OUTLAWS, guilty of capital crimes and by every rational and reasonable measure deserving of immediate arrest, detention, trial and condemnation.

We hereby call upon all our fellow brothers and sisters of the Human Race, to rise up against this Global Conspiracy and take whatever actions are necessary to remove from power, ownership and control, anyone who is cooperating with it.

This is our call to rebellion, revolution, and liberty. !

frère Alexis Bugnolo.jpg

 traduisez cet appel dans toutes les langues et rediffusez partout !


il faut revenir au CONCRET !! - et y a-t-il rien de plus concret que d'exister ? ou pas ....

donc dans la vidéo ci-dessous le commentateur dit que la vision catholique de la vie humaine est une vision où celle -ci est améliorée glorifiée, etc et tous les commentaires qui suivent sont de la même eau, il oublie de dire l'essentiel : pour une vision religieuse (et pas seulement catholique, toutes les religions, à part le Yahvisme antique) la vie humaine (et normalement toutes vie consciente, c'est une grave lacune mais c'est un autre sujet, laissons) est ETERNELLE. En fait on sent très bien que ce qui embête les traditionalistes (et par le même mouvement leurs ennemis aussi forcément) c'est un débat sur une question de "valeurs" au sein de cette vie temporaire et mortelle, mais à cela MONTAIGNE a apporté une réponse radicale et de bon sens : "le plus et le moins ne s'appliquent pas à quelque chose qui n'est pluso". et le plus grand historien anglais du XIXè sièle HT Buckle "Si la vie éternelle n'existe pas, alors il importe peu que quoi que ce soit d'autre soit vrai ou faux" . la vie humaine, toutes les vies humaines et toutes leurs réalisations, leurs "vérités éternelle" qui n'existent que dans leur cerveaux, tant qu'ils sont conscients, ne sont rien que "l'aventure falôte du protoplasma" dont parle Jean Rostand "promises dès le départ à l'échec final et à la ténèbre infinie".

"tout doit être ramené à l'aune de la raison" mais justement la raison, le bon sens le plus drastique (Montaigne en témoigne bien) nous dit que et la vie humaine et l'économie et la Civilisation et tout le tintouin, une fois morts, c'est à dire dès la naissance puisque condamné à mourir ("elles accouchent à cheval sur une tombe ouverte" dit Samuel Beckett) ne sont que néant.
Alors les débats entre la maçonnerie et l'Eglise traditionnelle ou bien ils sont sur l'existence ou non de la vie éternelle ou bien ils ne sont rien; et tout autre débat n'est que des états d'âmes de bourgeois, comme je le dis à propos du "genrisme" "woke" qui bien entendu n'a rien à voir avec le conflit droite/gauche, mais ne sont que de ridicules amusettes internes à la bourgeoisie.

sur un autre sujet , dans la séquence qui suit minutes 24 et 25 il est vrai qu'une Eglise qui obéit religieusement aux autorités civiles est une hérésie, pas chrétienne (ni humaniste non plus d'ailleurs ! le sort de Giuseppe Belvedere le montre), des evèques, des papes sont MORTS ASSSASSINES ou EXECUTES (ou condamnés à de la prison dans des cas récents) pour avoir refusé de se plier sous les autorités civiles. Et une Eglise  qui se conforme aux principes du "monde moderne" n'est rien d'autre que nazie, car comme l'a montré le philo--sophe marxiste polono-anglais Zygmunt Bauman le nazisme est le fruit de "l'esprit de la modernité" "quand il n'y a rien pour l'arrêter".


Fratrie ? Qu'est-ce que ça signifie ?

La mode du terme fratrie - que cache cet engouement idéologique chez nos maîtres ?

Avez-vous remarqué cette bizarrerie terminologique ?
Avez-vous remarqué à quel point on ne vous parle plus à tout bout de champ que de « fratries », et plus jamais de « familles » ?
Regardez bien ! Feuilletez tout ce qui vous tombe sous la main vous verrez, c'est hallucinant d'unanimisme tout à coup depuis qq années à peine. Partout ! Que ce soit dans les plus banals articles biographiques de la wikipédia, n'importe quel article de journal, de revue, sur n'importe quel sujet, la guerre 14 par exemple, n'importe quoi, partout où le terme « famille » devrait venir tout naturellement et logiquement, il est comme boycotté et systématiquement remplacé par cette bizarrerie, dont on n'entendait jamais parler jusqu'à il y a seulement quelques années : la « fratrie » !

Ces enfants se sont-ils fait entre eux tout seuls ?          Se sont-ils éduqués tout seuls ? Se sont-ils nourris, logés en bande comme des enfants perdus de guerre civile ?

Pourquoi ?
Alors que signifie cette occultation VOLONTAIRE, c'est visible, des parents, et des relations, pourtant les plus fortes qui soient, de tout temps, (sauf peut-être chez les familles aristocratiques du XVIIIè siècle ! Mais dans ces familles les liens entre frères et ou soeurs n'étaient pas moins distants ! Quand ils ne se tiraient pas dans la pattes pour des raisons d'ambition sordides) ? C'est donc une politique voulue et systématique, depuis quelques années tous nos maîtres à penser et leurs « domestiques » obéissants y participent tout à coup d'un commun accord. Quels sont ses mobiles, cachés, car ce changement dans le vocabulaire ne s'est pas traduit par des discussions sur l'opportunité d'utiliser tel ou tel terme, comme ça se passe à chaque fois qu'on change le vocabulaire pour un changement avouable dans les idées qu'ils supportent.
Hmm ? Voyons que constate-t-on dans le même temps ? Un dynamitage en règle des relations parents-enfants (et pas seulement par le fameux « mariage pour tous », ni la location de ventre et tout ça, il n'y a pas de « fratrie » dans ces cas !) la multiplication des divorces, on est sans doute déjà plus près, la volonté de l'état de retirer les enfants de la garde de leurs parents, de détruire les liens que ceux-ci puissent éprouver pour leur parents, à coup de d' « aide à l'enfance » (et la Secte des Adorateurs de la Mort qui éduque les enfants comme ceux de "Brave New World") on est sans doute plus près. Mais visiblement il y a une offensive en règle et bien calculée ….


Monsieur X
2 août 2020 12 h 28 min
Résumons, pas de mère, pas de père, pas de famille, pas de patrie, pas d’origine, pas de race, pas de sexe, pas de tradition, pas d’histoire.
Reste la carte bleue et la carte vitale.
il a tout compris ce monsieur


on est dans de beaux draps !

Maintenant les maisons, les logements, sont devenus tellement petits que le lit en est le centre, et de surcroît comme les murs maintenant sont systématiquement vides et blanc-clinique - et interdit de seulement y planter un clou sou peine d'expulsion ! - les meubles inexistants (plus d'argent pour en acheter, plus de place pour en mettre) et remplacés par des rayonnage en aggloméré de bois exotique, qu'on ne met plus de rideaux aux fenêtres, on n'a plus les moyens de mettre du décor, les gens ne brodent plus, ne peignent plus, ne lisent plus, n'ont plus de bibliothèque, la literie est devenue la seule tache de couleur, le seul élément qui peut donner une âme et une personnalité à une pièce, et vous réchauffer le cœur.
Alors les marchands de « couettes » rivalisent à créer constamment de nouveaux modèles de draps toujours plus beaux, pour toujours tenter les gens, même quand ils n'ont pas besoin de changer.


la bombe à retardement qu'avait discrétement semée Benoît XVI a explosé !!! ça va faire mal !!!

Pour comprendre le dossier il faut comme frère Alexis Bugnolo être un fin latiniste (ce qu'était aussi Benoît XVI !) et un juriste au fait des arcanes du DROIT CANON (ce qu'était aussi Benoît XVI) !

Aussi asseyez-vous et lisez posément !
(mais les conséquences sont de la dynamite ! Benoît XVI n'a pas démissionné, il faut MAINTENANT lui élire un successeur, et François n'était qu'un imposteur, et tous ses actes pfft ! une poignée de poussière qui n'a plus qu'à s'envoler.

(voilà ce que dit Andrea Cionci)

« Il n’y a qu’un seul pape », répète Benoît XVI depuis huit ans, sans jamais expliquer lequel. Depuis 2013, on a parlé de démission invalide, mais ce n’est que l’année dernière, sur Libero, que nous avons publié les thèses du frère Alexis Bugnolo qui exposait pour la première fois comment les erreurs latines insérées dans la Declaratio de « démission » avaient été insérées par le pape non par hasard, mais pour attirer l’attention sur une abdication qui n’a jamais eu lieu. À partir de ce moment, des indices de plus en plus évidents et probants selon lesquels toute l’opération aurait été organisée à dessein par Ratzinger n’ont cessé de se multiplier, hypothèses qui ont culminé dans le livre de la juriste Estefania Acosta Benedict XVI: pope emeritus?

Tout ce qui est canoniquement contestable dans la « démission » semble, en effet, présent: les erreurs de latin qui font que la Declaratio écrite n’est pas « rite manifestetur » (dûment) et avec le soupçon de contrainte; l’inversion entre munus et ministerium, avec la renonciation inutile à ce dernier (Cf. canon 332 §2) ; la démission génériquement douteuse (canon 14) et enfin le report de « l’heure X » à partir de laquelle Benoît XVI ne serait plus pontife, avec la non-ratification de la « démission ».

L’ensemble de l’opération a été reconstitué ICI, en ordonnant faits et documents, avec tous les approfondissements nécessaires. Et personne n’a encore été en mesure de le remettre en question.

Il y a quelques jours, enfin, un message sans équivoque de Benoît XVI identifié dans Dernières Conversations (Seewald-Ratzinger 2016) dans la phrase : « Aucun pape n’a démissionné depuis mille ans

[eh eh ! Ça implique une chose ! Et on sait qu’il portait un grand intérêt à cet homme, la « démission de Célestin V le 13/1294 n’était pas valide ! On lui a à lui aussi extorqué sa démission, et on l’a enfermé, il a d’ailleurs cherché à fuir et fut rattrapé alors qu’il s’apprêtait à prendre le bateau pour Corfou, et fut mis dans une forteresse, où il mourut peu après !]

et même au premier millénaire, c’était une exception« . Cela semble clore définitivement le débat étant donné que personne n’a été en mesure de donner une réponse alternative à la référence historique à Benoît VIII par laquelle le « XVI » dit explicitement qu’il n’a jamais « abdiqué ».

Ainsi, à la fin, les commentateurs les plus sceptiques mais intellectuellement honnêtes n’ont plus qu’une dernière hésitation : « Oui, d’accord, mais pourquoi tout cela ? ».

[là c’est simple et évident ! On l’a FORCE à démissionner,en le faisant chanter avec la possibilité de transaction monétaire électronique du Vatican, qui autrement allait se retrouver ruiné,en prenant, et on a tout rétabli, sans aucune explication, le lendemain de sa renonciation, il n’a pas cherché à dénoncer les forces en œuvre, ni à résister, ni à s’enfuir, mais il a laissé derrière lui une mine, une bombe à retardement!]

En attendant, on peut s’arrêter ici. Mettons un frein à notre curiosité afin d’agir comme il se doit. Il arrive parfois qu’une personne demande de l’aide de manière voilée et mystérieuse, comme dans le cas classique de la femme qui appelle la police en commandant une pizza pour ne pas être découverte par son partenaire violent. Dans ces cas, nous devons tout d’abord prendre note du fait que 1) dans les messages, il y a quelque chose d’étrange qui ne colle pas 2) la personne est probablement en difficulté 3) de toute évidence, elle ne peut pas parler clairement 4) elle doit avoir ses raisons de demander de l’aide de manière sibylline.

Cependant, nous pouvons déjà esquisser quelques hypothèses sur les raisons pour lesquelles Benoît XVI aurait donné au peuple catholique ces huit années de vacances (au sens large du terme) avec une démission volontairement invalide.

Depuis deux mille ans, un moment de grande crise est annoncé pour l’Église, avec une prise de pouvoir par les forces anti-chrétiennes. Nous avons l’avènement d’un « berger idolâtre » (prophète Zacharie), d’un « faux prophète » (Apocalypse de saint Jean), d’une « fausse église extravagante » (bienheureuse Katharina Emmerick), d’un « siège de l’Antéchrist à Rome » (Notre-Dame de La Salette), d’un « évêque vêtu de blanc » (Fatima), d’un « pape de l’église de propagande » (Fr. Julio Meinvielle), de la « fumée de Satan entrant dans l’Église » (Paul VI) d’une « épreuve finale avec l’apostasie de l’intérieur » (Art. 675 du Catéchisme de 1992), d’une « Anti-Église et d’un anti-évangile » (Saint Jean-Paul II) de « Satan au sommet de l’Église » (Don Stefano Gobbi) … Bref, la possibilité d’un coup d’État spirituellement mauvais n’est certainement pas nouvelle et est connue depuis un certain temps.

Devons-nous donc croire que le cardinal Ratzinger et saint [pas saint ! Et il était vendu à la CIA] Jean-Paul II sont restés inactifs sans préparer un plan d’urgence « B » ?
Déjà en 1983, ils ont élaboré – peut-être dans cette perspectivela diversification « hypnotique » entre munus et ministerium de la fonction papale : si efficace qu’aujourd’hui encore, même les connaisseurs s’y perdent parfois.

En conséquence, si l’on considère que les attaques (documentées) de la mafia de Saint-Gall provenaient de l’intérieur, et si l’on admet qu’elles étaient l’expression de ce qui était prophétisé depuis deux mille ans, d’un point de vue stratégique, le meilleur système de réaction pour le pape Ratzinger ne pouvait certainement pas être celui d’une opposition frontale et asymétrique. Peut-on imaginer – comme le voudraient certains sédévacantistes – Benoît XVI en 2005, avec le monde entier qui le dépeint comme un pape obscurantiste et rétrograde, faisant pleuvoir les excommunications sur les modernistes, suspendant ici, expulsant là ?

Cela aurait été un suicide politique : il n’aurait fait que renforcer la propagande de ses ennemis, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Église, se condamnant lui-même, mais aussi préparant, peut-être, en réaction, une succession légale avec un pape moderniste.

Quand Mgr Viganò identifie le Concile comme la racine de la dérive actuelle, il n’a pas tort, et certainement en 2013 la métastase du modernisme néo-ariano-luthérien, (avec une homosexualité du clergé désormais endémique) avait atteint un état qui exigeait une décision drastique. Vatileaks avait même mis en évidence une féroce guerre intestine entre factions et même des plans présumés pour éliminer physiquement le Pape.

Lorsque le moment est arrivé, Benoît XVI a probablement tiré la « manette d’urgence » sans hésitation, volontairement, en toute science et conscience. La manière la plus intelligente, la plus efficace et la plus sainte de réagir était celle d’une retraite (un mot qu’il utilise souvent), non sans avoir préalablement « miné » le terrain d’invasion ennemi. Dans les études stratégiques, cela s’appellerait un « plan de mystification » avec « retraite élastique » et « fausse cible ».

Ratzinger a donné en pâture aux loups [cf sa phrase dans son discours d’acceptation!] qui l’assiégeaient la « boulette de viande » du ministerium et, se retirant dans un rôle de prétendu pape émérite, il a préservé le munus, permettant aux forces ennemies au sein de l’Église un temps expérimental, pour se dévoiler, afin que le peuple catholique soit scandalisé, qu’il comprenne le vide et le contenu théologiquement destructeur du modernisme maçonnique asservi au globalisme [en français mondialisme! C’est à dire la capitalisme, le NWO et le « great reset »].

Les catholiques devaient voir l’idole païenne trônant à Saint-Pierre, les bouleversements doctrinaux, les changements politiquement corrects du missel, la rosée ésotérico-maçonnique et mille autres bouleversements et renversements inouïs de la saine doctrine.

Les fidèles devaient voir l’Église esclave du « monde », dialoguant avec les avorteurs [bof , elle a bien dialogué avec Hitler, question culture de la mort c’est pas mal non plus et reçu cordialement les Oustachis croates !] et les homosexuels, elle devait toucher le fond, « se cogner la figure » comme le fils prodigue. Ils devaient en être réduits à « garder les porcs » avant de prendre conscience et de retourner à la maison du pape.

En 2013 – si on s’en souvient – personne, parmi les intellectuels, les théologiens, les vaticanistes et les simples fidèles n’était aussi exaspéré, ni animé d’un esprit catholique héroïque. Personne n’aurait risqué sa carrière, aucun prêtre n’aurait été excommunié, aucun groupe de résistance ne se serait coagulé comme dans une « nouvelle Croisade des pauvres ». Personne n’aurait compris la réalité et la vérité de la foi s’il n’avait pas été exaspéré, scandalisé, outragé et épuisé par Bergoglio et ses associés. [et son obligation vaccinale avec licenciement!!!]

Ratzinger savait comment les choses allaient se passer, et il avait tout sécurisé : sa démission entièrement invalide, et cela serait découvert au fur et à mesure que les différents Enzo Bianchi imploseraient d’eux-mêmes, que l’Église abusive se noierait dans de féroces conflits internes, dans des scandales financiers et sexuels, dans des gaffes grotesques et des contradictions patentes.

Et la démission de Benoît serait à jamais invalide, même après sa mort. Un plan définitif pour séparer le bon grain de l’ivraie.

Risqué ? Pour l’instant – à l’heure où nous écrivons ces lignes – le plan a fonctionné, du moins dans sa première partie. On a compris son jeu, huit ans trop tard, mais on y est arrivé et la vérité de certains faits devient virale dans le monde entier. Et Benoît est toujours vivant et lucide. On a compris que l’Église est sur le point d’être définitivement purifiée, au prix d’un schisme, cette fois utile et nécessaire. Nous en avons parlé ici en février et, après avoir été submergés de critiques, aujourd’hui personne ne parle d’autre chose.

Maintenant, il ne reste plus qu’à décider si ce seront les traditionalistes ou les modernistes qui quitteront l’Église ( comme siège).

Et le nœud de tout cela est, une fois de plus, l’invalidité de la démission de Benoît XVI.

Si Ratzinger n’a pas démissionné, Bergoglio, ses cardinaux, ses théologiens, ses nominations, ses innovations doctrinales disparaîtront dans un souffle, comme de la poussière dans le vent, « brûlés eschatologiquement » par le droit canonique. Ils formeront une nouvelle église mondialiste, maçonnico-luthérienne et rejoindront les protestants européens. D’ici quelques années, ils deviendront insignifiants, comme toutes les églises protestantes. Sinon, si personne n’a la force de contester la démission, il appartiendra à l’Église romaine d’abandonner le siège et de reprendre la foi, comme Athanase, de retourner dans les catacombes, comme l’a prédit aussi Ratzinger. En tout cas, ce sera un schisme purificateur, à espérer, pourrait-on dire. Nous sommes maintenant non seulement en présence de deux religions différentes, mais aussi antithétiques.

Aujourd’hui, à ce stade, les évêques et les cardinaux ne doivent pas nécessairement faire un choix de camp décisif. Il suffirait qu’ils demandent une clarification, de manière neutre, une opération vérité sur la démission de Benoît XVI.

Si Bergoglio n’était pas le pape, il ne pourrait certainement pas excommunier un cardinal qui a simplement demandé de la clarté, à moins de se dévoiler.

Ce qu’il faut, c’est une conférence de presse publique de Benoît XVI avec des garanties médicales et de sécurité. Ou une confrontation publique entre canonistes, ou un synode avec des cardinaux nommés avant 2013. Une opération de transparence absolue et rigoureuse devrait être in primis dans l’intérêt de Bergoglio, s’il est le vrai pape, et aussi de son successeur. Évidemment, cette fois, ils ne peuvent pas s’en tirer avec les titres montés de toutes pièces de Vatican News ou en faisant appel à l’habituel journaliste pro-Bergoglio qui interprète tout à sa façon. L’opération vérité doit être claire, nette et définitive.



Béranger condamné à la prison en 1823 n'a jamais demané pardon au clergé catholique, lui

(c'est pour "impiété" qu'il avait été condamné)

un commentaire :

"Je suggère à Dieudo de méditer sur cette lucide citation du poète romantique allemand Heinrich Heine : "Il faut pardonner à ses ennemis mais pas avant de les avoir vu pendus" !!!"

bon n'a-t-il pas dit dans une de ses meilleures vidéos : "la lâcheté et l'indignité sont les deux traits les plus caractéristiques de ma corporation"


bilan du désastre lybien

ça se confirme : http://vigile.quebec/Une-nouvelle-monnaie-unique


plus de la moitié des lybiens ont FUIT LEUR PAYS devenu un enfer. Et personne ne les aide (et surtout pas les pays qui ont détruit leur pays, et les ont plongés dans cet enfer !) ils n'ont droit à aucune reconnaissance internationale de leur drame et leur vie détruite.

Et la totalité de 1,5 millions de noirs d'afrique qui y travaillaient, et par leurs envois à leurs familles faisaient vivre près de 20 millions d'africains. Au total près de 3 millions de travailleurs immigrés étaient acceullis en Lybie, eux aussi n'ont plus d'avenir et sont partis ....
(ce qu'il faut savoir aussi c'est que sur les quelque 2000 tribus qui constituent la société lybienne 1500 sont restées fidèles à Kadhafi)


Kadhafi n'était pas un dictateur, et il ne faisait pas ce qu'il voulait :

La vérité sur ce qui s'est passé, Pucciarelli qui était là a constaté le décalage incroyable entre la
présentation qui était faite par les médias et la réalité sur place :

**vous avez entendu ? (15ème minute) là aussi des incendies opportuns ont réduit en cendres les dossiers d'enquêtes embếtants (comme ceux qui se trouvaient dans une certaine aile du Pentagoen ou dans le WT7)

maintenant, après une photo de la Lybie du temps du bonheur :

Lybie au temps du bonheur.jpg

La Libye, largement décrite par des médias complices comme étant la dictature militaire de Kadhafi, a été détruite avec succès en 2011 pour préparer le chemin "vers une vraie démocratie". Alors que maintenant les mêmes médias demandent à ce que le président Assad de Syrie soit renversé lui aussi, jetons un coup d’œil à ce que la Libye a perdu et qu’elle n’aura plus.

Islamic state. Libya
ISIS s’approche de l’Europe en s’installant en Libye

Contrairement à la croyance populaire, la Libye, que les médias décrivaient comme la dictature militaire de Kadhafi, était en réalité le pays le plus prospère d’Afrique.

Selon le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), avant la campagne de bombardement occidentale en 2011, elle avait l’index de développement humain le plus élevé, le PIB par habitant le plus élevé, le taux de mortalité infantile le plus bas et celui d’espérance de vie le plus haut de toute l’Afrique.

Selon un rapport du PNUD de 2010, l’espérance de vie à la naissance était de 74,5 ans, le taux d’alphabétisation adulte de 88,4%, le taux brut de scolarisation de 94,1%, faisant de la Libye un pays à haut niveau de développement humain dans la région du Moyen Orient et de l’Afrique.

A woman mourns for the Egyptian Coptic Christians captured in Libya and killed by militants affiliated with the Islamic State group, outside of the Virgin Mary church in the village of el-Aour, near Minya, 220 kilometers (135 miles) south of Cairo, Egypt, Monday, Feb. 16, 2015
Une femme pleure la mort des chrétiens coptes tués par EI en Libye de el -Aour le 16 février 2015

«Pendant le bombardement de la Libye par l’OTAN, les journaux occidentaux ont oublié, de manière bien commode, de mentionner que les Nations Unies venaient  de terminer un long dossier louant les réalisations de M. Kadhafi dans le domaine des droits humains», écrit le professeur Garikai Chengu, un professeur spécialiste du Moyen-Orient a l’université de Harvard, dans un article de Foreign Policy Magazine datant de 2013.

«Le rapport des Nations Unies louait la Libye pour son amélioration de la protection juridique de ses citoyens, faisant des droits de l’homme une priorité, améliorant les droits des femmes, l’accès à l’éducation et à la propriété foncière. Durant l’ère Kadhafi l’accès à la propriété foncière était considéré comme un droit humain. En conséquence il n’y avait quasiment pas de personne sans toit ou dormant sous les ponts», ajoute-t-il.

Libyan military soldiers check on an area asLibyan military soldiers check on an area as they battle with Islamic extremist militias in Benghazi, Libya, Thursday, Oct. 30, 2014.  they battle with Islamic extremist militias in Benghazi, Libya, Thursday, Oct. 30, 2014.
Des militaires libyens en lutte contre les extrémistes islamistes à Benghazi © AP PHOTO/ MOHAMMED EL-SHEIKHY

Et le nombre de gens vivant dans la pauvreté y était plus faible qu’aux Pays-Bas.

«Combien de maisons et de ponts libyens ont été détruits par les bombardements de l’Otan ?», se demande alors l’auteur.


Libyan women raise red cards during a protest against the national unity government proposed by United Nations envoy Bernardino Leon on October 9, 2015 in Tripoli's central Martyrs Square.
Des femmes libyennes protestent à Tripoli en octobre 2015 contre le gouvernement proposé par les Nations Unies

Un domaine où le conseil des Nations Unies pour les droits humains a particulièrement loué Kadhafi a été celui des droits des  femmes, précise-t-il. «A la différence de nombreuses autres nations du monde arabe, les femmes en Libye avait le droit à l’éducation, le droit de travailler, de divorcer, d’être propriétaire et d’avoir un revenu.»

«Une des premières lois mises en place par Kadhafi dès 1970 a été celle qui garantissait un salaire égal pour un travail égal, seulement quelques années après qu’une même loi soit passée aux États-Unis.»

«De plus, les mères libyennes au travail bénéficiaient d’avantages spéciaux tels que des primes pour chaque enfant, des garderies gratuites, des centres de soins gratuits et la retraite à 55 ans.»

L’éducation dans la Libye de Kadhafi

«Dans la Libye de Kadhafi, l’éducation était un droit humain et était gratuite pour tout les Libyens. Si un Libyen ne trouvait pas de travail après avoir obtenu son diplôme, l’État lui versait l’équivalent d’un salaire moyen de sa profession», (tiens ! pourtant il n'avait pas lu Bernard Friot !) nous explique Chengu.

«N’est ce pas ironique que les États-Unis aient bombardé la Libye pour soi-disant répandre la démocratie alors que précisément l’éducation devient de plus en plus un privilège en Amérique, n’est plus un droit, et se termine le plus souvent par un fort endettement ?» se questionne-t-il.

Si un enfant talentueux du pays le plus riche du monde ne peut se permettre d’aller dans les meilleures écoles, nous explique-t-il, alors la société a manqué à son devoir vis-à-vis de cet enfant. En fait, pour la jeunesse du monde entier, l’éducation est un passeport pour la liberté. Donc un pays qui fait payer cher un tel passeport n’est libre que pour les riches, pas pour les pauvres.

Les Libyens ne profitaient pas seulement d‘une éducation et d’un système de santé gratuits, ajoute l’auteur, ils bénéficiaient aussi de l’électricité gratuite et de prêts à taux zéro. Le prix de l’essence tournait autour de 0,14$ le litre et 40 miches de pain coûtaient 0,15$ seulement.

Avec ces chiffres en tête, voici quelques extraits du rapport sur la Libye de Human Right Watch en 2015, qui montre clairement comment ce pays autrefois prospère a sombré dans le chaos.

«Les combats ont causé d’immenses destructions de propriétés, de civils blessés ou morts. Environ 400 000 personnes ont été déplacées dont 100 000 résidents de Tripoli. Plus de 150 000 personnes, dont les étrangers, ont fui le pays. La plupart des ambassades étrangères, les Nations Unies, la Croix-Rouge internationale et les autres agences internationales ont retiré leurs employés et fermé leurs missions en juillet», selon ce rapport.

«Les milices attaquent, menacent, assaillent ou détiennent arbitrairement les journalistes, les juges, les activistes, les politiciens et les citoyens ordinaires en toute impunité. Le manque de protection pour le système judiciaire a entrainé la disparition quasi-totale de la justice dans des villes comme Tripoli, Benghazi, Sebha et Derna.»

«Le manque de contrôle aux frontières et les combats entre tribus ont aggravé la situation sécuritaire, permettant trafic d’humains, de drogues et d’armes en continu à travers les frontières avec le Tchad, le Soudan, l’Égypte et l’Algérie.»

«Le système judiciaire libyen a subi de sérieux revers. Les milices attaquent les juges, les procureurs, les avocats et les témoins, entrainant la fermeture des tribunaux et des bureaux de procureurs à Benghazi, Derna, Sirte et Sebha et le quasi effondrement du système judiciaire. Le ministère de la justice à Tripoli a fermé en juillet à cause des combats.»

«A cause de l’effondrement de la loi et de l’ordre, et du climat d’impunité régnant, les femmes continuent à souffrir de discrimination. Des groupes armés imposent des restrictions aux femmes basées sur leurs croyances idéologiques. Des gardes harassent les étudiantes des universités de Tripoli qui refusent de porter le voile. D’autres sont harcelées alors qu’elles essayent de sortir de Libye sans un gardien masculin

Un nombre record de migrants et de demandeurs d’asile s’embarquent dans une périlleuse traversée de la Libye vers l’Europe, dont 60 000 ont atteint l’Italie rien qu’en 2014. Les opérations de sauvetage de la marine italienne, Mare Nostrum, ont sauvé environ 100 000 personnes embarquées sur des bateaux inadaptés, mais au moins 3 000 personnes ont péri en mer.

Le professeur Garikai Chengu fait remarquer que l’Occident a démontré que des marchés totalement dérégulés et des élections authentiquement libres ne peuvent cohabiter

«L’avidité organisée gagne toujours contre des démocraties désorganisées. Comment le capitalisme et la démocratie peuvent-ils cohabiter alors que le premier concentre richesse et pouvoir dans les mains de quelques uns pendant que la deuxième cherche à répartir richesse et pouvoir entre tous ?»

Donc, s’il n’est pas trop tard, les États-Unis devraient laisser la Syrie tranquille pour qu’elle puisse décider elle-même comment répartir le pouvoir économique parmi les démunis plutôt qu’entre quelques privilégiés.

Muammar Gaddafi
Syrte était la ville d’origine de Khadaffi. Il a été assassiné par l’Otan en 2011

Traduit par Wayan, édité par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone


 1er Septembre 1969 : un groupe de douze amis et une centaine de civils et de militaires effectuaient une Révolution sans effusion de sang en Libye, faisant passer ce pays de la monarchie quasiment féodale du roi fantoche, Idris 1er, à la République Arabe Libyenne.
Dès 1970, l’équipe révolutionnaire permettra à son pays d’acquérir une réelle indépendance en obligeant les Etats-Uniens, les Britanniques et les Français à démanteler leurs bases militaires et à déguerpir, avec armes et bagages, du sol libyen.
Le 2 mars 1977, sera créé l’Etat des masses : la Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste. Le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple sera organisé en dehors de toute exploitation de l’être humain par l’être humain.
De février à octobre 2011, ce sera cette mise en application du droit du peuple libyen à disposer de lui-même que les forces terroristes françaises, britanniques, états-uniennes s’acharneront à détruire. Il leur faudra utiliser tous les moyens sophistiqués d’armement – y compris des ADM (Armes de Destruction Massive) prohibées par le droit international – pour venir à bout du peuple libyen, de sa police, de son armée et du Guide révolutionnaire. Mais les chefs d’Etat salopards ne pourront pas détruire les 42 années de la Révolution d’El Fateh qui se sont inscrites à jamais dans la mémoire de milliards d’hommes et de femmes sur cette planète et l’Histoire de cette Révolution a déjà donné, donne encore et donnera toujours, dans les livres, les plus belles pages de l’Histoire des Peuples.


Louis Fouché


changements dans le vocabulaire

- Amour : maintenant on ne dit plus « amour » on dit « pulsions » , ou alors : « état de dépendance ».

- Caresses : ne se dit plus, maintenant on dit « attouchements ».

- Citoyen : avant, se référait à un ensemble de droits politiques garantis par la Constitution.
Aujourd’hui se réfère à un ensemble de devoirs tous azimuts et contrôlés policièrement.

- Compagne : ce qu’on appelait autrefois « épouse » ou « femme »
- Compagnon : ce qu’on appelait autrefois « époux » ou « mari »
(et pour l’ancien sens de compagne et compagnon on va utiliser quoi maintenant ?)

- Délation : maintenant se dit « signalement »

- Devoir conjugal : maintenant on dit « Viol »

- Église : avant désignait un lieu de prière,
Aujourd’hui désigne un tas de briques fermé à double tour.

- Famille : ne se dit plus, dire exclusivement « fratrie »

- Galanterie : est maintenant interdite, sera désormais appelée « violence machiste »

- « Gnadentod » : aujourd’hui on dit : « euthanasie »

- maintenant on ne dit plus « Entreprise capitaliste privée », on dit « Groupe » !

- « Laïcité » : ne désigne pas ce qu'elle est censée signifier, mais est un mot de code qui désigne la persécution anti-religieuse. Dans le dictionnaire signifiait non intervention de la religion dans les affaires de l'Etat et non intervention de l'Etat dans les affaires religieuses, en fait veut dire en France "athéisme obligatoire d'Etat" donc intervention constante de l'Etat pour interdire tout comportement interprétable comme causé par un sentiment religieux.

- « Mariage » : union de deux homosexuels.

- « pacification » : était du temps du colonialisme le terme qui désignait l’instauration d’une guerre et de massacres, maintenant que le colonialisme n’est plus à la mode ne se dit plus, à la place on appelle ça « sécuriser »

- Propagande : se dit maintenant « communication »

- Publicité : autrefois on disait « réclame », remplacé par la suite par « publicité», maintenant ces deux mots sont devenus péjoratifs, aussi on dit à la place « communication », qui le deviendra à son tour, forcément !

- «Pragmatique » : est un mot de code voulant dire : "qui se soumet aux intérêts du grand capital" !

- Quand des palestiniens tuent des civils israéliens ça s’appelle « un attentat », mais quand des israéliens tuent des civils palestiniens ça ça s’appelle « une opération ».

- avant on disait « réactionnaire », maintenant ça s’appelle « réformiste », « courageux », ou « moderne ».
- avant on disait « ploutocratie », maintenant on dit « démocratie »
- avant on disait « pratiques mafieuses », maintenant ça s’appelle « dynamique de marché »
- avant on disait « centre-gauche » maintenant ça s’appelle « extrême–gauche », et aux Eats-Unis "communisme" ou "bolchévisme"
- avant on disait « progressisme », ou « humanisme », ou encore MRP ou bien « Troisième voie », maintenant ça s’appelle « populisme » !

- Socialistes :   à ajouter à ma rubrique "changements dans le vocabulaire"!:

ce sont des “socialistes” c’est à dire des bourges du côté du pouvoir.

Eh oui! Les mots ont changé de sens (ça arrive !) autrefois un "socialiste" c’était un prolétaire révolté, maintenant c’est un bourgeois obéissant et respectueux de l’ordre établi.

- "Transition" : renversement d'un régime anti-impérialiste et défendant son peuple devant l'exploitation par les grandes firmes capitalistes, pour le remplacer par un autre régime qui soit bien copain avec les USA et ses alliés, et qui donne tout pouvoir aux investisseurs pour exploiter et précariser les gens.


- Une petite suite à changements dans le vocabulaire :
le changement du sens des mots témoigne du changement dans la société et ses moeurs. Autrefois on utilisait abondamment de mot “sexe” très librement et sans problème, car ce terme n’avait rien de pornographique, contrairement à ce qu’il est devenu maintenant. Dans une société où le fait d’être homme où femme entraînait des vêtements différents, des rôles sociaux différents, des comportements différents, un aspect physique différent, etc, le mot sexe - je rappelle que ça vient tout bonnement du latin sexus, pour sectus, section, séparation. - n’avait  nullement la signification qu’il a de nos jours : organe de la copulation ! Et était utilisé couramment et très librement. Mais notre époque à force de féminisme a exigé de supprimer, interdire et diaboliser toute différence quelle qu’elle soit entre hommes et femmes, mis à part la différence dans les organes de la reproduction ! On a réduit les deux sexes à leurs organes copulatifs. Résultat le mot « sexe » de nos jours n’a plus le même sens qu’autrefois, maintenant il veut dire en anglais « coït » (to have sex), et en français « organes de la copulation ». Effectivement ça change pas mal !


été lumière

Aujourd’hui, je ne suis plus rien,
Même en la maison de mon père,
Qu’un vieil homme qui se souvient
D’avoir, enfant, été lumière.

(Maurice Carême)