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18/07/2018

la France de maintenant

La Dernière âme
 
Le ciel était sans dieux, la terre sans autels.
Nul réveil ne suivait les existences brèves.
L’homme ne connaissait, déchu des anciens rêves.
Que la Peur et l’Ennui qui fussent immortels.

Le seul chacal hantait le sépulcre de pierre.
Où, mains jointes, dormit longtemps l’aïeul sculpté ;
Et, le marbre des bras s’étant émietté,
Le tombeau même avait désappris la prière.

Qui donc se souvenait qu’une âme eût dit : Je crois !
L’antique oubli couvrait les divines légendes.
Dans les marchés publics on suspendait les viandes
A des poteaux sanglants faits en forme de croix.

Le vieux soleil errant dans l’espace incolore
Était las d’éclairer d’insipides destins…
Un homme qui venait de pays très lointains,
Me dit : « Dans ma patrie il est un temple encore.

« Antique survivant des siècles révolus,
« Il s’écroule parmi le roc, le lierre et l’herbe,
« Et garde, encor sacré dans sa chute superbe,
« Le souvenir d’un Dieu de qui le nom n’est plus. »

Alors j’abandonnai les villes sans église
Et les cœurs sans élan d’espérance ou d’amour
En qui le doute même était mort sans retour
Et que tranquillisait la certitude acquise.

Les jours après les jours s’écoulèrent. J’allais.
Près de fleuves taris dormaient des cités mortes ;
Le vent seul visitait, engouffré sous les portes,
La Solitude assise au fond des vieux palais.

Ma jeunesse, au départ, marchait d’un pied robuste.
Mais j’achevai la route avec des pas tremblants ;
Ma tempe desséchée avait des cheveux blancs
Quand j’atteignis le seuil de la ruine auguste.

Déchiré, haletant, accablé, radieux,
Je dressai vers l’autel mon front que l’âge écrase,
Et mon âme exhalée en un grand cri d’extase
Monta, dernier encens, vers le dernier des dieux !

 

Catulle-Mendès

17/07/2018

en souvenir de Claude

priez pour lui ! (il était athée mais ça ne fait rien)

 

Claude R., né le 17 juillet 1940, mort le 19 mai 1992.

(1992 ... il n'aura pas connu Via Campesina, ni tout le reste... )
Et voilà! Claude et tous ses problèmes disparus purement et simplement. Tu te rends compte? de ce que c'est qu'une vie ... .
 

Famille aristocratique de petite noblesse italienne, région de Mondovi (Piémont) franc-alleu au Xème siècle.

Grand-oncle Général M. R.  commandant du corps expéditionnaire italien (fasciste) dans la guerre d’Espagne, se trouve (j’ai la photo, de dos, sur une revue d’histoire, et il avait la même calvitie que Claude !!) parmi les négociateurs italiens de l’armistice de 1940 avec la France, ministre de l’Intérieur de Mussolini, a protégé la fuite de roi d’Italie en 1943. s’est enfui en pyjama, a été jugé comme criminel de guerre.

Famille très à droite: l’un a dit que « Le Figaro c’est un journal de gauche », vont à la messe du 21 janvier à la mémoire de Louis XVI.

Lui était marxiste révolutionnaire et Tiers-Mondiste, membre d’un parti trotskiste. (Mais plus intéressé par la généalogie des rois que par le l’histoire du mouvement ouvrier ! … et plus motivé par ses spéculations en bourse (et le soucis de laisser un héritage à ses petits-neveux) que par la défense des salariés agricoles, qui était la tâche de son dernier métier (contrôleur du travail agricole)

A, selon ses dires, a eu l’occasion de voir Mohammar Kadhafi et d’aller au Nicaragua au moment de la révolution Sandiniste. Dans sa jeunesse à été reçu en audience par le Pape, et à été présenté à la princesse Margaret, l’a rencontrée, et reconnue, en Martinique où elle voyageait incognito, lors d’une de leurs conversations elle lui aurait confié que des hommes ont été tués par les Services britanniques dans le but de protéger la fortune privée de la reine.

Sa nièce a épousé le Prince J. de B.-P., on la trouve dans l'arbre généalogique des B-P sur internet,(histoire : « bonjour Mons »…(-eigneur) – « Appelez-moi Jean ! », Plaisanteries sur  "Grand-papa Louis XIV".

Il disait que l'ambiance dans sa famille ressemblait à celle chez les Duquesnoy dans le film "la vie est un long fleuve tranquille". Aimait raconter d'interminables anecdotes sur les menus (très menus !) incidents de ce milieu.

Mère née à Nyons, vieille famille de noblesse provençale, parente avec Condorcet. 

Fiancé à 20  ans avec une jeune fille de son monde. Elle est morte dans un accident de voiture. Immense chagrin. Ce n’est que 30 ans plus tard qu’il commençait, comme il me l’a une fois confié, d’être capable d’en parler. Pendant ce temps il devait continuer à travailler, comme « acheteur »  chez la filiale francaise d'une célèbre marque US d'automobiles, où tous les cadres devaient parler anglais (! …). Quand sa firme a acheté un service consistant à ficher les idées politiques de ses employés, a transmis l’information (hautement confidentielle !) au syndicat. Ca s’est su et il a été (par son oncle même !) marqué sur la  "liste noire" du patronat. Ses possibilités de carrière en tant que cadre dans le privé étaient fichues. A étudié l’arabe aux « Langues O. » et est devenu guide touristique en Egypte et Tunisie. Se souvient, à ce qu’il aimait raconter, d’une nuit où invité dans la maison du guide égyptien, il a vu en enfant mourir, de misère, dans le quartier à deux pas des pyramides.

Contaminé par le virus du SIDA en Martinique, où il a donné des cours de droit à l'université puis a monté une agence immobilière. Y vivait avec une noire nommée E. (je l’ai vue quand on y est allé avec Denise).

Le premier repas ensemble à la pizzéria Don Camillo où il m’a dit «  toi tu as la vie devant toi, moi elle est derrière moi », et j’étais étonné alors ne comprenant pas pourquoi il disait ça.

Retour en France en 1985. (pour devenir contrôleur du travail agricole sous la pression de sa mère qui craignait pour son avenir)

Aimait « déconner », le gros rire et la provocation.

Aimait imiter Fernand Raynaud et l’accent stéphanois (région "berceau" de sa famille au moment de sa naissance et enfance, lieu d’habitation de ses parents) Son père est mort en 1986 je crois (Il gérait les placements en actions du Saint-Siège). Vouvoyait sa mère.

Vivait rue Bellot (XIXème arrondissement quartier Stalingrad, alors en pleine rénovation) au 5ème étage sans ascenseur, quartier pauvre, immeuble miteux. Son appartement, un studio dont la cuisine était extrêmement petite (un boyau affreusement étroit!) valait 16 « millions » de francs (160 000 NF), quand il l’a acheté en 1985, quand il l’a revendu en 1991 : 32 millions ! (le prix d’une maison à Arras !) avec la même situation et seulement une douche intérieure et un WC chimique en plus !

Je me souviens, à chaque fois que c'était la pleine lune il regardait et me le faisait remarquer : http://www.ipernity.com/doc/16384/1449931?from=1449932

Passait parfois les nuits à aller de bar en bar le soir dans ce quartier et à jouer au seul jeu électronique existant à l'époque: le casse-brique. Parfois il s'amusait à surprendre les arabes en s'adressant à eux dans leur langue! (j'y ai assisté, et aussi à une discussion politique qu'il eu avec un stalinien palestinien sur la parvis de Beaubourg dans un de ces groupes informels de discussion, comparables à "Hyde park corner", qui se formaient spontanément en ce lieu....)

Sensible, aimait et respectait les êtres innocents, les animaux, les enfants.

 

Dernière visite chez lui, seul, à l’automne 1991, vu ensemble un film, puis je m’apprêtais à rentrer, a insisté pour que je reste encore manger avec lui (peur de la solitude). Quand je l’ai quitté dans son escalier en lui disant d’être en forme pour pouvoir m’accueillir en Guadeloupe, où il comptait s’installer et disait vouloir m’inviter (et il projetait déjà de me faire visiter la Dominique, hélas! maintenant je ne la verrai jamais) , je le regardais une dernière fois persuadé que je ne reverrai jamais et qu’il allait bientôt mourir. En fait je l’ai revu, il est encore revenu une fois chez moi , c’est cette fois qu’il m’a saisi par le bras en disant « laisse ! j’ai peur. » jusque sa peur soit passée. Il est allé voir Isabelle à Saint-Pol/Ternoise et regretté de ne pouvoir caresser son chat car les médecins le lui interdisaient.

Je l’ai conduit à la gare l’ai vu prendre le train : c’était la dernière fois. Par la suite je l’ai eu une ou deux fois au téléphone depuis la Guadeloupe, la dernière fois il disait « je suis en train de devenir aveugle » . puis ça n’a plus répondu, et je n’ai eu qu’un noir qui m’a déclaré « il est en métropole ». En mai 1992 au chateau de Chambord je lui acheté une carte postale avec l’arbre généalogique des B.-P. et l'ai envoyé à l’adresse de sa mère. La réponse était dans une enveloppe qui n’était pas de son écriture. J’ai compris avant même d’ouvrir.

 

Est enterré au cimetière de La Grand-Croix près de Rive-de-Giers ……

16/07/2018

LA RENATIONALISATION DES SERVICES PUBLICS C'EST QUAND-MÊME LA MOINDRE DES CHOSES DANS UNE REPUBLIQUE !

LA RENATIONALISATION DES SERVICES PUBLICS C'EST QUAND-MÊME LA MOINDRE DES CHOSES DANS UNE REPUBLIQUE !

c'est même pas du socialisme, c'est tout bonnement la REPUBLIQUE, et le respect de ses citoyens, c'est la Civilisation, c'est dire "stop !" aux vautours ....

et aux larbins formatés aux dents longues


**

En fait il faudra aller plus loin que ça, car :   "Si les pays impérialistes comme la France ont pu maintenir pendant quelques décennies un relatif confort de vie à ses esclaves salariés, ainsi qu’une mascarade de «démocratie», cette période est définitivement révolue. Chaque jour, ce système apparaît de plus en plus sous son véritable visage, entièrement dévoué aux intérêts d’une minorité de parasites au détriment des besoins, de la vie et de la santé de tous.


 

quand on compare avec les électeurs à macron !


15/07/2018

"ça, c'est du pain d'alouette !" vous connaissez ? vous en avez déjà mangé ?

Tout le monde sait, j’espère, ce que c’est que du « pain d’alouette » ? C’est du pain, plus vraisemblablement des tartines ! qu’on a emporté au matin pour aller travailler dans les champs, et qui n’a pas été mangé durant la sortie, et qu’on mange après être rentré à la maison, et donc du pain qui a passé la journée dans les champs, et qui a été, en quelque sorte baptisé par les alouettes.

 

(Car, à l‘époque dans le Nord quand on était dans les champs, ce qu’on entendait c’était les alouettes, et non pas les voitures ronflant sur la Voie Rapide d’à côté !!!!)

14/07/2018

tenir sa maman par la main

) 19/1/2012 quand j'étais enfant quand je mangeais des tartine trempées dans un bol de chicorée au lait, j'avais le temps, je n'étais pas obligé de me précipiter dessus comme un fou à toute vitesse, je pouvais même le faire tranquillement, et la chicorée était chaude, brûlante même; maintenant elle est même pas chaude, et ça n'a aucun goût, d'ailleurs je n'ai bien entendu pas le temps de prendre le temps de sentir quel goût ça a ni d'en profiter, d'ailleurs il n'y a rien à profiter, c'est nul, et le pain est toujours rassis de toutes façons, pas du tout moelleux et croustillant comme autrefois, jamais. D'ailleurs de nos jours il n'y a plus jamais et nulle part (si, je me souviens en 1982 en Algérie) de pain avec un goût de pain, parfumé moelleux et croustillant, comme ils étaient autrefois; dans les boulangeries pour bourgeois et les boutique BIO on ne trouve plus que des pains de moines, marrons, censés être complets mais incomparablement moins bons et parfumés que les « pains gris »  de 1960 (qui étaient moins chers que les blancs à l'époque !), durs « au levain » avec des goût austères et dont on se lasse vite, quand aux pains blancs ils n'ont plus le bon goût de pain, ni la consistance, et ils deviennent rassis, puis secs, en moins de deux, et il n'est jamais possible de les manger avant qu'ils ne soient plus qu'une matière dure insipide et corvéique.

 

) « demeurons immobile, spectateur indifférent d'une existence à demi passée; » (Benjamin Constant)

 

) 20/1/2012 ce matin je me suis un petit peu rendu compte de ma vie, et de la vie, et de celle d’Isabelle, et rappelé quelque souvenirs, et du bureau (l’IA seulement) et Catherine, et I. Diot et Serge Langagne son vin et ses noix ; d’habitude je n’ai jamais le temps ni la capacité de me souvenir, ni de penser à rien.
C’est la première fois depuis des années et des années. 5 minutes ?


) Pouf ! Paf ! Deux ronds dans les vaps. Mes deux vacanciers !
L'un contre le radiateur l'autre au milieu du tapis.

 

) Jovanovic suggère que l'expérience de Saul-alias-Saint-Paul sur la route de Damas fut sans doute une NDE (EMI en français), je pense que ça doit être ça en effet (consécutivement à un coup par la foudre qui a du le mettre en état de quasi mort pendant un temps).



) 23/1/2012 Un sondage, sérieux et à postériori, pas comme les sondages bidons des magazines, basé sur les noms de personnalités recherchés par Google sur Internet, donne des résultats frappants:

Parmi les acteurs 1er : Marion Cotillard

parmi les humoristes 1er : Dieudonné (et toc!)

parmi les sportifs Zidane (ça ferai plaisir à Jacqueline …)

parmi les intellectuels, essayistes et militants 1er : Alain Soral !

parmi les journalistes économistes 1er : Pierre Jovanovic !

Parmi les politiques 1er Marine Le Pen (avec le plus souvent les mots « sondage ») en 2ème DSK (avec les mots « affaire » ou « viol »).

intéressant !


) 23/1/2012 ils sont très fatigués mes deux vacanciers.
Ils vivent comme les « honnêtes gens » du temps de Des Grieux !

 

) 26/1/2012 je me mets à relire Ruy Blas de Victor Hugo et Shirobamba de Yasoushi Inoué. Le petit chien blanc de mon voisin aux pigeons regarde patiemment à travers le grillage s'il ne voit pas un de mes chats.



) Dans un film d'Angelopoulos il y a une scène avec un enfant qui prend la main de sa mère.

Tenir sa maman par la main …..

13/07/2018

tableau symbolique et définitif

à une date je ne sais plus laquelle dans un endroit sans doute de mon journal intime, je ne le retrouve plus j’ai fait un petit texte sur un célèbre tableau de Picasso période bleue, (je l’avais dans ma chambre meublée rue Frédéric Degeorges, même que je suis retourné exprès chez le riche Defransure qui la louait pour le lui acheter), et j’avais écrit quelque-chose dans ce genre :

la mère est désolée car elle sait comme Jim dans le roman de Ray Bradbury que « ça ne sert à rien de faire des hommes, ils meurent », que son enfant est dès le départ condamné à mort, l’enfant a un regard dur car lui aussi sait que son destin est scellé, qu’il n’a aucun avenir à part le néant final et éternel.

 

Comme je disais dans un autre extrait que j’ai, lui, retrouvé « c’est dans ces circonstances qu’on redevient conscient (lucide) de ce qu’on a qu’une vie, et que celle-ci est condamnée par la mort et qu’on est en sursis, et quand tout sera refermé sur vous qu’il n’y aura plus de souvenir ni rien. »

12/07/2018

la sinistre évolution actuelle

Dans son livre démystifiant le Libéralisme (et que je vous recommande très fort !), Domenico Losurdo évoque (page 89 de la version en espéranto, edité par MAS) « la krimigo de antaŭe plene permesataj kondutoj ».

La criminalisation de conduites auparavant tout à fait possibles et autorisées.
C'est un phénomène que produit le système actuel ! Et en masse !

Sont devenues ainsi criminalisés, le fait de prendre sa voiture avec un verre dans le nez, de téléphoner au volant, de faire du feu dans sa cheminée, de brûler ses feuilles mortes, de porter un fichu sur les cheveux, de chanter une chanson (« droits de propriété intellectuelle »), aux filles d'aller à l'école en robe, de copier un disque ou une cassette pour le passer à des amis, d'enregistrer et de reproduire un article sur Internet, d'adresser la parole à un policier, s'il est mal luné, aux enfants d'aller faire les courses dans un magasin, de cultiver les variétés qu'on veut dans son jardin, et aux paysans de resemer les graines de leur récolte, aux chats et aux chiens de se promener dans les rues, de ceux qui n'auraient pas une puce RFID implantés dans le corps de vivre purement et simplement, d'avoir une maison sans 1° une alarme qui empêche d'avoir de la fumée dans la maison (2° la suite viendra), de fumer à son travail, dans les cafés, et bientôt partout, bientôt aussi les boisson alcoolisées, déjà interdites dans les faits du fait de l'interdiction plus haut, d'entrer dans une église (ça, ça n'est pas criminalisé mais rendu physiquement impossible, ça revient au même), aux enfants de dormir sur la banquette arrière de la voiture pendant que leurs parents conduisent, de s'embraser dans une voiture, de fumer dans une voiture, de bavarder dans une voiture, et au vu des caméras à analyse de comportement qu'on est en train de mettre dans les villes seront bientôt interdit : de baguenauder, d'errer, d'aimer la solitude, de regarder les maisons ou les arbres, pour les enfants de courir, de « voler un baiser » à une femme,
à suivre hélas, tout n'y est pas, vous pouvez m'aider et ajouter ce que j'ai oublié à la liste

 

le cauchemar qui s'étend, la singapourisation de la planète :

http://lemetropolitanblog.com/2011/08/06/new-york-vous-li...

aux Pays-Bas c'est déjà comme ça.
ça fait partie non seulement de la folie actuelle, mais c'est un plan concocté savamment et dans un but bien précis, ce n'est pas seulement pour le plaisir de déshumaniser les gens :

« Si vous désirez une image de l’avenir, nous dit l’aimable tortionnaire de "1984", imaginez une botte piétinant un visage humain... éternellement.http://www.monde-diplomatique.fr/2000/10/BRUNE/2470

11/07/2018

en Allemagne des parents ont été érrêtés par la police et envoyés en prison pour avoir refusé d'envoyer leurs enfants suivre les gours d'éducation sexuelles et du "gender"

Ils ont manifesté devant la cathédrale de Cologne, 30 français dont Farida Belghoul sont venus les soutenir

*

en France 175.000 enfants "placés" abusivement par la DDASS, et arrachés à leurs parents, et si les parents protestent qu'est-ce qu'on fait ? devinez !


10/07/2018

si ça dérancge le régime c'est que ça doit être bien !

lisons cet article, mais pas passivement et obéément, comme ils voudraient, lisons-le de manière critique, en réfléchissant ! et en se posant des questions

Qui sont les "Hikikomoris", ces jeunes Japonais qui vivent reclus dans leur chambre ? ULTRA-MODERNE SOLITUDE - Une jeune personne qui reste cloîtrée chez elle pendant plus de six mois sans aller à l'école ou au travail et avec pour tout contact humain les relations avec des membres de sa famille. (ben !!! on n’en demande pas plus !! Quel est le problème ??
Bandes de capitalistes étatiques!!)
Ce phénomène a un nom : les "hikikomoris". Il a émergé au Japon à la fin des années 90 et se répand désormais partout dans le monde, y compris en France.
Kezako "Hikikomori" ? Ce terme, qui signifie "se retrancher" en japonais, est utilisé pour désigner un "mal contemporain", un "trouble de conduite" (ça y est ! Encore la normalisation à outrance ! Le totalitarisme!!) qui frappe les adolescents comme les jeunes adultes. Que font-ils pour susciter une telle appellation ? Ils se retirent, ils se cloîtrent, le plus souvent dans leur chambre, pendant plusieurs mois ou plusieurs années, et n'en sortent pas, ou si peu. Dans cet espace solitaire, ils s'exilent sur Internet, (Internet ce n’est pas un exil !! c’est au contraire une ouverture sur le monde!!! que les autres n’ont pas ! Ce sont ceux au contraire qui n’explorent pas Internet qui sont coupés du monde ! ) jouent à des jeux vidéo, rompent leurs liens avec les autres, avec l'école, avec le monde du travail (c’est à dire de l’exploitation capitaliste ! Tu parles!!!) . Pour faire quoi ? Pour ne rien faire.  Un phénomène déconcertant de "néantisation existentielle" manifestant un désintérêt total pour le monde « réel », ayant émergé dans les années 90 au Japon, touchant près d’un adolescent sur cent et prenant aujourd'hui une nouvelle dimension avec le vieillissement de ces centaines de milliers de reclus. Ainsi, dans une étude parue en 2016, plus d'un tiers des personnes "hikikomori" interrogées disaient s'être mises en retrait de la société depuis plus de sept ans, contre 16,9 % en 2009.

Comment devient-on "hikikomori" ?

Si l'on en parle de plus en plus ouvertement, si même des filmsl'ont mis en lumière, le phénomène "hikikomori" reste mal compris, souvent lié à des "relations difficiles à l'école" (soit ce que l'on appelle au japno "l’ijime", le harcèlement scolaire – (preuve que l’éducation collective c’est pas sain !), à la peur du "monde professionnel"(pas étonnant, vu que c’est celui de l’arbitraire patronal cynique !) , ou à une difficulté à trouver sa place dans le « monde » (euh .. le monde c’est d’abord le monde naturel je te signale !)  Pourtant, il s'avère bien plus complexe qu'une simple « dépression », prenant les atours d'un rejet radical des normes sociales, s'exprimant en réaction à la figure de l'individu autonome et « performant » (je vois …) dans une société japonaise vieillissante ayant brutalement évolué d’une société traditionnelle à une société occidentalisée : "Les Hikikomoris ne sont pas armés pour le passage entre l’enfance et l’âge adulte, ils s’enferment pour se détacher des modes et des injonctions de la société", affirme Kayo Ikeda, psychologue clinicienne. "Ils ne pensent à rien, (ah oui ? Ça ne serait pas plutôt qu’ils pensent tout le temps, au contraire et enfin librement ?) n’ont aucune ambition, aucune préoccupation vis-à-vis de l’ « avenir » (...) et s’affirment par une absence totale d’idéal de vie (vu que le vie mène invariablement à la mort, quel « idéal de vie » peut-on avoir ? Réfléchis un peu !! conditionné de mes deux ! Lis Blaise Pascal ! etc). Ils questionnent notre rapport à la reconnaissance sociale (très bonne initiative). Ils interrogent les fondements même de notre société moderne."  Un ouvrage publié par le psychiatre Tamaki Saito en 1998 en a alors fait un véritable sujet de société. Une interprétation socio-économique a assimilé cette mouvance comme un effet de la "décennie perdue" des années 90, c'est-à-dire la crise ayant vu le Japon sombrer dans une période de déflation et de montée du chômage. Et donc comme à une forme de résistance à la normativité de la compétition qui touche 70 à 80% des hommes, la plupart âgés de 15 à 35 ans (le pendant féminin du "hikikomori" serait, selon la psychologue, l'anorexie). Ce qui tient ces otakus  en éveil ? Les jeux vidéo, les forums ou des jeux en ligne, la démocratisation de l’Internet...

Loin d'être cool, le "hikikomori" constitue un coût comme un joug pour les familles, isolées à leur tour tant elles sont incapables de demander de l'aide. Une position très difficile, à la fois financièrement et émotionnellement. 

En France, le phénomène et la catégorie elle-même restent peu connus Au gré des années, cette expression très radicale de l'ultra-solitude venue du Japon tend à s’étendre dans toutes nos sociétés modernes, aux États-Unis et en Europe à travers le nombre grandissant de NEET, ces jeunes de 16 à 18 ans qui préfèrent devenir SDF plutôt que de s’insérer socialement et qui veulent se prémunir de ce qu’on appelle le "burn-out" en Europe et "kiroshi" (mort par excès de travail qui concerne un actif sur cinq) au Japon.  Le pays du Soleil-Levant a été précurseur dans la reconnaissance de ces jeunes adultes et dans la prise de conscience. Aux Etats-Unis, c’est encore tabou. En France, il n’y a pas de mot spécifique pour les désigner. Dans le livre Hikikomori, ces adolescents en retrait (Maïa Fansten, Cristina Figueiredo, Nancy Pionnié-Dax, Natacha Vellut, 2014), on nous explique pourquoi, en Occident, les conditions sont réunies pour qu'émerge une mouvance comparable aux Hikikomoris ailleurs qu'au Japon : "En France, le phénomène restent peu connus (bien moins repris par les médias qu'en Italie, par exemple). Il est principalement perçu à travers d'autres catégories existantes : sous l'angle de la déscolarisation, du décrochage scolaire ou, en termes psychopathologiques, à partir des catégories de phobie scolaire ou de refus scolaire, ou plus généralement de phobie sociale."  Au Japon, le phénomène se révèle pris très au sérieux. À tel point que le ministre de la Santé a, pour l’année 2018, demandé l’équivalent de 20 millions d’euros de crédits pour aider les hikikomoris à retourner dans "le droit chemin" ( "le droit chemin" ! je vois ….) . La plupart finissent en effet par sortir de cette forme de solitude, au bout de quelques mois ou de quelques années (le record est de près de 20 ans !). Si la situation dure trop longtemps, ces derniers pourraient se retrouver face à une autre peur, celle de mourir seul. Une phobie qui a également un nom au Japon - "kodokushi" - et très répandue dans un pays vieillissant, en manque d'enfants. (en France aussi)

09/07/2018

rien que pour n'avoir écrit que ça il mériterait le pinacle et de n'être jamais oublié !

« Seigneur, je vous sais gré, rêveur et fainéant.

De m'avoir mis au monde et tiré du néant !

Ceux qui ne sont pas nés n'ont pas vu les étoiles, »

                                   (Alphonse ESQUIROS, 1841)