Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/09/2015

Un nouveau Voltaire dénonce l'avenir qui nous menace

Cette fois-ci cette info de "Radio-Voltaire" n'est pas de moi mais de  d'un auteur  sous le peudonyme de Patator.

 Big Brother perspective

Cette brève fiction, suivie d’un questionnement sur la situation et les tendances actuelles, pose la perspective d’un monde où la surveillance à l’image de ce qui se fait en matière de vidéo surveillance est omniprésente. Un monde où l’Etat devient policier pour le bien de tous, un monde qui malheureusement n’est pas si improbable que cela. En effet, on mesure que technologiquement, elle est réalisable sous peu d’années.
La lecture d’un article du journal Le Monde ainsi que la tendance actuelle à vouloir tout surveiller, tout contrôler, devrait conduire le lecteur à se poser plus d’une question.

Dépêche : le gouvernement approuve la loi sur la sécurité (fiction)

Le gouvernement a décidé d’approuver le projet de loi visant à "pucer" l’ensemble des citoyens à l’aide d’une RFID afin de remplacer les papiers administratifs en tout genre (passeport, carte vitale...), mais aussi sous la pression du gouvernement de droite et l’attentisme de la gauche, il a amendé le projet pour y inclure la proposition de "fusible anti-crime".

Petit rappel.

Face à la difficulté des policiers, et malgré leur nombre, à interpeller des suspects ou les hommes déjà condamnés, la société BioSecure Initiative a développé une puce RFID à agent actif. Cette puce, à la différence des autres, inclut deux petits réservoirs contenant des produits toxiques brevetés, qui ont chacun une fonction : plonger le truand dans un coma artificiel pour faciliter l’interpellation, ou encore pour les plus dangereux, libérer une toxine dérivée de la toxine botulique afin d’empêcher définitivement l’individu en question de nuire.

La libération des agents actifs dans le sang du patient se fait à l’aide d’un signal crypté contenant l’identifiant unique et "secret" de la puce, envoyé à la puce RFID par un émetteur portatif ou alors par n’importe laquelle des nombreuses bornes de contrôle d’identité automatiques disséminées sur le territoire national et dans certains pays de l’union. Dans ce second cas, lorsque la borne, qui est dissimulée dans les trottoirs, identifie un criminel, elle accède à une base de la police qui lui indique quelle substance libérer pour l’individu concerné.

Le ministre de l’intérieur ainsi que l’ensemble du gouvernement se félicite de cette avancée spectaculaire en matière de criminologie, permettant enfin de mettre un terme instantanément aux actions des nombreux criminels et voyous dans la société (leur nombre ayant explosé de plus de 400 % depuis le durcissement des lois). "D’un simple clic de bouton nous serons en mesure de mettre quasiment instantanément hors d’usage n’importe quel fuyard, et sans mobiliser de policier, ce qui nous permet de substantielles économies", a annoncé hier soir sur TV France le ministre de l’intérieur.

La firme BioSecure Initiative, quant à elle, annonce travailler avec acharnement sur la révision B de la puce (qui sera la version implantée aux citoyens) afin d’y intégrer des mesures anti-biopsie. En effet l’un des points faibles de la version A réside dans le fait que la puce peut être retirée, ce qui la rend inefficace. Ce problème n’est pas sans rappeler celui des DRM qui furent imposés en 2006 pour mettre fin au piratage. Ainsi BioSecure se targe d’avoir inventé le DRM universel.

Dans les faits, pour empêcher toute élimination de la puce RFID, l’applicateur qui posera la puce injectera parallèlement une solution dont la composition est tenue secrète. Dans les faits, ce que l’on sait du système est que la puce est recouverte d’un catalyseur qui transforme certains éléments naturellement présents dans le corps humain en inhibiteurs d’une toxine qui est libérée par un virus issu du génie génétique et qui se trouve dans la solution injectable. Comme cet inhibiteur est dégradé, puis éliminé par le corps humain, si une puce venait à être retirée (après un accident, une défaillance ou pour des raisons criminelles afin d’échapper au contrôle des bornes automatiques), il existera un délais de 3 jours pour poser une nouvelle puce. Sans cette intervention facturée 100 euros et remboursée à 50% par la Sécurité sociale, la toxine, libérée en continu par le virus, provoquera une paralysie progressive conduisant sous 48h à l’asphyxie et au décès de l’individu. Délai jugé suffisant pour intervenir sur n’importe quel individu honnête.

Un tel système, annonce BioSecure Initiative, n’est certes pas infaillible, mais elle estime que le prix unitaire d’une intervention pour retirer définitivement la puce coûterait la bagatelle de 70 années de salaire d’un cadre moyen dans le cas le plus pessimiste, rendant ainsi les fraudes, déjà improbables, statistiquement nulles. En effet, il faut développer puis fabriquer un agent actif contre le virus dont on sait aujourd’hui, selon les dires de la société, que la composition et les moyens nécessaires ne pourront être ramenés en-deçà de l’estimation pessimiste donnée. Le tout sans compter sur la très délicate intervention chirurgicale nécessaire afin d’ôter la puce, qui sera vraisemblablement logée près du cerveau en passant par un orifice derrière l’oreille.

Précisons que pour des raison stratégiques, les membres du gouvernement seront exemptés de la révision B de la puce et seront seulement "équipés" de la révision A moins contraignante.

Vivrons-nous enfin dans le monde idéal, de paix et de sécurité  ? Tout le laisse croire...

 

désolé de vous l'apprendre mais en fait ce n'est même pas une fiction c'est déjà une réalité que certains ont voulu breveter même :

PressTV: Le brevet pour une puce tueuse est refusé

La proposition d'un inventeur saoudien d'insérer des semi-conducteurs sous-cutanés chez des visiteurs, et de les tuer à distance s'ils se conduisent mal, ne sera pas brevetée en Allemagne.

Mercredi, une porte-parole du Bureau allemand des brevets a dit que la demande avait été reçue le 30 octobre 2007 et publiée 18 mois plus tard, comme l'exige la loi, dans une base de données de brevets. Mais les inventions qui sont contraires à l'éthique ou qui présentent un danger pour le public ne sont pas reconnues.

Des reporters ont dit que la documentation propose que des semi-conducteurs minuscules soient implantés ou placés par injection sous la peau des gens pour que leurs déplacements soient suivis par satellites GPS. Ce système pourrait être utilisé pour empêcher les migrants de dépasser la limite de validité de leur permis de séjour.

Un modèle B du système contiendrait un poison, comme le cyanure, qui pourrait être libéré par télécommande pour « éliminer » les gens qui sont devenus un risque de sécurité. Le document dit que ce modèle pourrait être utilisé contre des "terroristes" ou des criminels.

Les commentaires sont fermés.