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31/08/2025

le guide Michelin preuve de la CHUTE de notre société

C'est hallucinant de voir les prix des chambres d'hotel maintenant.

en 1977 les chambres d'hotel les moins chères  faisaient entre 22 et 39 francs la nuit pour une personne.

prix hotel 1977 GUIDE MICHELIN.jpg


De nos jours c'est 10 fois plus.....
or l'inflation officielle n'a été que de 310 (pour une base 100 en 1977) les  salaires moyens 515 même calcul), un fonctionnaire débutait dans les 2.200 francs/mois (le SMIC était à 2.000 fr/mois, un ouvrier pouvait facilement trouver une nuit pour 2% de son salaire mensuel), aujourd'hui dans les 9.600 francs (1.500 "euros")
Faites le calcul.
Il est devenu IMPOSSIBLE pour, non seulement un français modeste mais aussi bien pour un français moyen de voyager maintenant ! La France n'est plus son pays mais un monde étranger et interdit, là aussi c'est la fin de la France.

c'est épouvantable.  
les salaires ont à peine triplé eux

La société autrefois était une société hiérarchisée, les plus riches avaient mieux, les moins riches moins bien, mais il y avait pour toutes les bourses, partout ! Maintenant c'est - bien pire - une société d' ex-clu-sion : ou bien vous appartenez à la classe qui a les moyens de se payer les aménités de luxe ou bien il n'y a simplement plus RIEN pour vous, vous pouvez crever !  


j'ai constaté ce matin que pour un hotel une étoile, donc la catégorie la plus basse et la moins chère, les prix sont : 57,20 machins ("Euros") pour la chambre la moins chère et  108,20 pour la plus chère (ce qui fait  375 francs et 710 fancs ! dix fois plus cher qu'en 79 !!! mais les salaires n'ont pas été multipliés par dix !) plus loin une chambre pour une personne 78,00 c'est à dire511 francs, pour passer UNE nuit pour une personne !!! Du délire !!!! Qui peut encore voyager de nos jours ? à part les hommes d'affaire, la haute bourgeoisie et les cadres sup qui se font payer leurs frais sur l'entreprise ? La France est devenu un pays interdit aux français

24/08/2025

Gbagbo un grand démocrate et lutteur pour l'Afrique, comme Sankara

L

aurent Gbagbo pour la vérité et la justice livre de  François Mattei

EAN : 9782354171759

17/08/2025

article censuré électroniquement

article censuré électroniquement !!!
Éric Denécé, un des plus grands esprits français, est mort le 9 juin 2025 dans des circonstances troubles. Je (Benoit Paré) ne crois pas une seconde à la thèse du suicide et j’écris pourquoi, notamment via des révélations explosives. Dès lors, il faut alors avoir le courage d’intégrer ce que cela dit sur l’état de notre pays.
Éric Denécé fut l’une des premières personnes à qui j’envoyai un lien pour acheter mon livre "ce que j'ai vu en Ukraine 2014-2022" par par Benoit Paré) , dès le 2 avril 2025. Il l’acheta le 4. Avec les délais d’impression et d’envoi, au mieux, il n’a pu recevoir le livre que le 11. Le 21 avril 2025, il m’écrivait pour me dire qu’il avait terminé la lecture de l’ouvrage de 750 pages. Il voulait aussi savoir si on pouvait échanger plus longuement par téléphone. Étant alors à l’étranger, je lui ai proposé d’attendre mon retour.
Le lendemain de mon retour en France, je lui écrivis pour lui l’informer que j’étais disponible pour parler au téléphone. Il m’appela au bout de quelques minutes seulement. Nous parlâmes alors pendant à peu près une heure. Il tenait d’abord à me dire pourquoi il avait apprécié le livre.
            Ce que j'ai vu en Ukraine: 2015-2022 - Journal d'un observateur international Broché – 29 avril 2025
Un témoignage unique en son genre, précis, sensible et personnel, vu de l’intérieur d’une mission internationale, au cœur de la guerre du Donbass.
La réalité du terrain, aux premières loges.
Des révélations inédites, concernant notamment les victimes civiles, les violations des droits de l’Homme, les procès liés au conflit, les pressions extremes sur les journalistes ou la manipulation des faits.
Et puis, comment le projet ultranationaliste ukrainien a provoqué la réaction de Moscou.
Ensuite, il me proposa de le promouvoir auprès de tous ses contacts, notamment dans les médias alternatifs et autres. C’était pour moi un cadeau inespéré. Toute ma vie, je serai redevable à Éric Denécé pour cela.
Il me proposa aussi des travaux de collaboration avec son think tank, le Centre français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), afin que les parties du livre qu’il jugeait les plus pertinentes puissent atteindre un plus large public. Il avait de mémoire à peu près 50 000 destinataires dans sa liste. Son idée était de créer jusqu’à trois rapports de recherche dans lesquels des parties thématiques du livre seraient publiées. Il n’y avait pas d’argent à gagner, car ces rapports étaient envoyés gratuitement. Mais cela pourrait contribuer aussi à faire connaître le livre en insistant sur quelques points-clefs.
Dès le 4 mai 2025, il m’écrivait ceci :
« Mon idée pour un éventuel rapport de recherche. Je vous confirme que les pages 427 à 503 me paraissent les plus percutantes, car elles couvrent trois aspects essentiels à mon sens
Les tortures contre les journalistes
La visite des bases d’Azov et la découverte de ces radicaux
La bataille pour diffuser les chiffres des bombardements. »
La balle était dans mon camp, mais je voulais d’abord promouvoir le livre.
Sur cet aspect-là, Eric avait rapidement tenu parole et avait adressé un message élogieux sur mon travail à plus de 30 journalistes de ses contacts. Près de la moitié d’entre eux m’ont par la suite contacté. Pour certains, il a fallu quelques relances de la part d’Éric. Il était donc tenace. Quand j’ai commencé d'être invité pour des interviews, il m’a écrit pour s’en féliciter.
Il était aussi très actif dans l’élaboration de plusieurs articles pour la revue Histoire Magazine, et il m’avait envoyé des questions pour une interview écrite à paraître dans le numéro de juillet.
En même temps, j’ai reçu de sa part tout un tas de documents et publications du CF2R, plus que je n’avais le temps d’en lire.
Jusqu'à la veille de sa mort, j’étais devenu un membre de sa liste d’envois. Il envoyait régulièrement des liens vers de nouveaux documents, et pas seulement des publications du CF2R, et il envoyait aussi des travaux critiques sur la Russie, comme quoi il n’était pas un militant prorusse comme on l’a caricaturé, mais avant tout un chercheur de vérité. Sauf qu’il lui était apparu, comme à moi-même, un déséquilibre flagrant dans le traitement de la crise ukrainienne par les médias dominants. La neutralité avait disparu au profit d’un militantisme permanent reprenant sans aucun recul la propagande otano-ukrainienne.
Le déjeuner du 4 juin 2025, cinq jours avant sa mort
Et puis, ayant l’occasion de passer près de la Haute-Savoie où il résidait, je lui avais proposé une rencontre autour d’un déjeuner, initiative qui vit le jour le 4 juin, soit seulement 5 jours avant sa mort, selon les médecins légistes.
Nous nous rencontrâmes dans un restaurant d’Albertville. Comme j’étais en retard, je me faisais un devoir de l’inviter, ce qui était la moindre des choses eu égard à tout ce qu’il avait fait pour mon livre.
D’entrée, malgré mon retard, il était souriant et jovial. Il avait commandé une bière et une pizza, m’avouant qu’il faisait d’habitude très attention à ce qu’il mangeait et qu’il n’avait pas l’habitude de faire des incartades. Mais notre rencontre était un jour spécial, alors il s’autorisait à se laisser un peu aller. Quand nous nous fîmes gentiment virer du restaurant qui fermait, nous allâmes continuer notre conversation à bâtons rompus dans un café voisin.
Je lui en dis un peu plus sur mon parcours de vie. J’en appris un peu plus sur le sien. Alors, nous discutâmes de l’état du monde, et nous nous retrouvions en accord sur presque tous les sujets. Je ne distinguai que deux ou trois nuances entre nous.
Il m’avoua ainsi être pro-israélien, mais qu’il ne pouvait cautionner la répression disproportionnée à Gaza. Il me dit ainsi qu’il avait dit à ses contacts israéliens ce qu’il en pensait. J’enchainais en rappelant qu’Alain Juillet lui-même avait souligné que Netanyahou avait été mis au courant au préalable de l’attaque du 7 octobre et qu’il n’avait rien fait pour s’y préparer… Éric convint qu’il faudrait un jour tirer cela au clair.
Sur la liberté d’expression, il me disait que le fait que des gens comme Dieudonné ou Alain Soral, qu’il voyait comme des antisémites, pouvaient s’exprimer sur les médias alternatifs le dérangeait. Je lui répondis que cela faisait partie pour moi de la liberté d’expression, sans préciser que seule la diffamation, les appels à la haine et à la violence étaient condamnables. Sur cette base, l’idée qu’Éric aurait pu être assassiné par le Mossad n’est pour moi pas crédible. Même s’il avait critiqué les dérives récentes du gouvernement en place – pas moins que Jacques Attali - il restait à la base un ami d’Israël.
J’enchainais la discussion sur la remarquable convergence de tout l’Occident, à quelques rares exceptions près, sur le sujet de l’Ukraine. D’où venait cet unanimisme de nos dirigeants à s’engager dans une voie suicidaire pour l’Europe, de confrontation sans fin avec la Russie ? Quels que soient les leaders et les partis au pouvoir, la ligne reste la même, comme on l’a vu au Royaume-Uni ou en Allemagne. Starmer et Merx suivent les mêmes politiques que Johnson, Sunak ou Scholz, ou Macron. Même en France, tous les partis représentés au Parlement suivent comme un seul homme.
Cet unanimisme pro-guerre, soutenu par une propagande permanente et généralisée de tous les médias dominants à l’échelle de l’Occident tout entier, suppose pour moi une coordination par un pouvoir de l’ombre supranational. Je précisai que l’on avait déjà perçu le même unanimisme autoritaire à l’œuvre pendant la crise du covid. Éric répliqua alors, un peu penaud, qu’il n’avait pas creusé cette affaire du covid.
Sans le lui dire et sans relever, je fus surpris de cette réaction, car, quand on est un homme de bon sens attaché à la vérité, comment peut-on ne pas voir que cette crise du covid était un exercice de propagande à grande échelle aussi inédit que suspect ? J’avais pour ma part très vite repéré les contradictions sur le port du masque ou l’hydroxychloroquine (étude frauduleuse du Lancet), ou encore le refus de considérer les tests sanguins comme pouvant dispenser de la vaccination, moi qui croyais que contracter une maladie était la meilleure vaccination possible. N’était-ce pas ce que l’on nous enseignait depuis des décennies ? Éric faisait-il partie de ces gens intelligents que l’idée même d’un virus tueur tétanisait et obscurcissait leur jugement ? En tant qu’analyste hyper-spécialisé dans le renseignement, se jugeait-il incompétent par principe sur les questions médicales ? Craignait-il de creuser le sujet ? Par la conscience du risque d’ostracisation, ou par peur inconsciente de ce que les recherches un peu poussées sur ce sujet pouvaient révéler sur l’immoralité, voire la perversité des gens qui mènent notre monde ?
Je continuais en disant que cet unanimisme des pays occidentaux sur tous les grands sujets de crise de ces dernières années (Covid, climat, Ukraine, immigration de masse, Agenda LGBT) semblait bien confirmer l’existence d’un pouvoir supranational de l’ombre, ce qu’on pourrait appeler un Etat profond globalisé occidental.
Dès lors, la question était de savoir qui était ce pouvoir de l’ombre. On a des pistes, avec le Club Bilderberg, le Forum économique mondial, Blackrock, Soros, ou encore certains banquiers historiquement puissants. Quand j’énumérais tout cela, je sentais Eric Denécé comme un peu gêné. Il baissait le regard, regardait la table, et n’avait rien à ajouter d’autre que de timides « oui », comme si le sujet l’intimidait.
D’une manière générale, même si j’étais en phase avec 90 % de ce qu’il pouvait dire dans les médias, je le sentais parfois un peu trop classique dans ses analyses, semblant prendre pour argent comptant les déclarations de tel ou tel dirigeant américain, sans avoir l’air de s’interroger sur les possibles manipulations dans la communication même. En homme de renseignement formé à analyser l’existant sans se permettre de trop extrapoler, je pouvais trouver que, justement, il pouvait lui manquer cette dimension supplémentaire dans l’analyse, celle consistant à échafauder des hypothèses au-delà des mots et des faits observables pour expliquer le monde. Mais ce genre d’approcher était peut-être pour lui ce qui pouvait faire sombrer dans le « complotisme ». Il demeure que l’analyse classique conservatrice est incapable d’expliquer ce que font nos dirigeants depuis plusieurs années. L’incompétence ne peut expliquer les aberrations que nous impose la quasi-totalité des dirigeants occidentaux sur tous les sujets ou presque. Leurs motifs ne sont pas ceux qu’ils prétendent être. Ces gens-là ne font manifestement qu’obéir.
A qui et pourquoi ? Voilà encore une fois la vraie question fondamentale de notre temps.
Éric était peut-être trop bon pour pouvoir imaginer le niveau de perversité de ceux qui nous manipulent à des fins qui nous dépassent.
Quand je lui demandai s’il avait subi des pressions, il me dit qu’il avait juste été contrôlé par trois organismes différents : Tracfin et la Direction du Renseignement et de la Sécurité de Défense au sujet d’éventuels financements de l’étranger, et il me semble qu’il cita aussi le Fisc. Eu égard à ses activités et ses prises de position, ces enquêtes ne semblaient pas scandaleuses. Elles ne trouvèrent rien et ne semblaient pas l’avoir dérangé plus que cela.
Ce qui le touchait le plus était le lâchage de certains parrains éminents du CF2R sur pression des cerbères de la bien-pensance officielle. Il me cita ainsi le cas d’un ancien ministre qui lui avait annoncé par email qu’il retirait son soutien au CF2R, un quart d’heure seulement après qu’un article manipulateur d’un journaliste de France-Info avait été publié. L’auteur de ce dernier était allé jusqu’à contacter personnellement tous les parrains du CF2R pour partager son interview tronquée de Denécé, en leur demandant comment ils pouvaient soutenir un tel homme, menaçant implicitement de les dénoncer à leur tour publiquement. D’après Éric, l’ex-ministre n’avait même pas souhaité entendre ses arguments pour se défendre des calomnies. Sa décision était prise, car il ne voulait pas devenir lui aussi un paria médiatique.
À part ces coups bas visant à l’isoler, j’eus l’impression qu’Éric ne se sentait pas menacé.
Quand je lui demandai qui finançait le CF2R, Éric me répondit que c’était lui-même, sur ses deniers personnels, et qu’il avait déjà investi près de 300 000 euros. Je compris alors que, pour lui, le CF2R était le projet de sa vie.
Pourquoi je ne crois pas à la thèse du suicide
Avec le recul, je comprends d’autant mieux qu’Eric Denécé voyait dans mon livre non seulement des vérités qu’il fallait partager. Mais c’était aussi pour lui l’occasion d’être réhabilité en tant qu’analyste pour ses prises de positions allant à l’encontre de la masse. Il avait donc doublement intérêt à vouloir promouvoir ce livre.
Je ne connaissais rien de sa vie privée. Je constatais juste qu’il n’avait pas d’alliance. Il disait ne monter sur Paris qu’une fois par an.
Nous nous sommes quittés, car j’avais un rendez-vous à honorer. Autrement, nous aurions pu discuter pendant des heures en plus. Il me semblait qu’autant lui que moi avions apprécié cette rencontre. D’ailleurs, il me le confirma dans un courriel du 7 juin, dans lequel il écrivit : « J’ai été très heureux que nous puissions nous rencontrer. » Si cela n’était pas vrai, rien ne l’obligeait à me le dire. Et puis, il me confirmait avoir envoyé un autre courriel de soutien à mon livre à tous ses contacts étrangers, sauf qu’aucun ne m’a contacté jusqu’ici. Mais j’ai eu quelques commandes de la version anglaise de mon livre.
Dans ce contexte, même s’il avait des problèmes financiers, voire sentimentaux et qu’il était ostracisé par la bien-pensance, comment expliquerait-on qu’un homme qui aurait consacré sa vie à son think tank, se suicide le 9 juin, au moment même où il promouvait un ouvrage susceptible de lui redonner espoir ? Cela n’a pas de sens.
J’ai aussi contacté sa famille, qui a beaucoup de mal à comprendre la thèse d’un suicide. La sœur d’Éric lui rendait régulièrement visite et c’est elle qui a fait la découverte macabre.
Une révélation explosive
De plus, d’après un de ses proches collaborateurs, qui tient l’information de source policière via une personne du milieu judiciaire, l’arme retrouvée près d’Éric Denécé ne portait pas d’empreintes… Et ce dernier n’aurait pas porté de gants.
Si cette information est exacte, la thèse du suicide devient impossible. Du reste, la source a lâché que l’enquête s’orienterait malgré tout vers cette thèse et qu’aucune enquête sérieuse ne serait menée, et que l’affaire serait enterrée comme tant d’autres auparavant. On pense à l’affaire Robert Boulin, ce ministre du Travail de Giscard d’Estaing, officiellement « suicidé » noyé dans 50 cm d’eau. Malgré le combat de la famille pour la vérité et la découverte de nouveaux éléments, l’enquête n’a jamais été rouverte.
Quand j’ai partagé ces éléments avec un homme d’expérience, respectable et respecté dans le milieu des médias alternatifs, il a tout de suite compris que si ces éléments étaient exacts, cela voulait bien dire qu’Eric Denécé ne pouvait pas s’être suicidé. Quand je lui ai répondu que « cela serait alors bien la preuve qu’il a été assassiné », sa réponse a immédiatement été qu’il ne fallait pas sombrer dans les « théories du complot », l’argument tarte à la crème fait pour arrêter de penser, ajoutant qu’il ne voyait pas qui pouvait en vouloir à Denécé au point de vouloir l’éliminer physiquement. Je lui ai répondu que si lui ne voyait pas les raisons qui auraient pu mener à cet assassinat, le fait que Dénécé ait été tué était bien la preuve que ces raisons, quelles qu’elles soient, existaient pour quelqu’un. La réticence chez certains à tirer des conclusions pourtant évidentes, même si elles sont dérangeantes, est quelque chose d’assez sidérant. Je me suis aperçu récemment que cette réticence existe même chez des gens qu’on pouvait prendre pour des résistants. Une autre personne m’a prévenue qu’il ne fallait pas sombrer dans la paranoïa, arguant qu’il y avait bien d’autres moyens de faire pression sur les résistants. Mais un leader d’opinion est mort assassiné. Seuls ceux qui ont envie, voire besoin de croire que le monde n’est pas aussi sombre, s’accrocheront au doute autour de sa mort. Ce monde ne pourra être sauvé que par ceux qui pourront regarder la réalité en face.
Concernant la personne citée plus haut, ce n’était pas la première fois que je constatais chez elle cette réticence à aller au-delà d’un certain point dans sa compréhension des dossiers délicats du monde. Sur de nombreux dossiers, il y a comme une volonté de ne pas savoir, pour se protéger soi-même des conséquences logiques de ses recherches. On appelle cela l’ignorance volontaire. Certains l’ont très tôt dans leurs démarches de compréhension du monde. D’autres l’ont à mi-chemin. Il semble qu’il y a chez eux comme une incapacité à imaginer jusqu’où peut aller le mal. De mon expérience, les gens qui ont une culture du renseignement ont le sens de la rigueur intellectuelle. Et c’est très bien. Mais il semble leur manquer un brin d’imagination, pour pouvoir échafauder les hypothèses les plus plausibles derrière les événements. Mais, on peut aussi supposer que dans un contexte sensible, cela soit de la simple prudence oratoire qui masquerait des convictions plus établies.
Quid de la piste ukrainienne ?
On pouvait bien sûr penser à la piste ukrainienne pour expliquer cet assassinat d’Eric Denécé. Le site ukrainien Mirotvorets qui recense de manière obsessionnelle tous ceux qui sont étiquetés comme des ennemis de l’Ukraine, comprend plus de 100 000 noms, et Eric Denécé en faisait, parait-il, partie. Les services ukrainiens ont démontré qu’ils sont capables de frapper au cœur de la Russie, mais aussi plus récemment en Espagne, avec l’assassinat par balle en pleine rue, devant l’école où il venait chercher ses enfants, de l’opposant ukrainien Andriy Portnov, le 21 mai 2025.
Les tueurs se seraient-ils déplacés alors vers la Haute-Savoie ? Mais jusqu’ici et jusqu’à preuve du contraire, les services ukrainiens ne se sont attaqués qu’à des citoyens russes ou ukrainiens. Et ils ne cherchent pas à maquiller les exécutions en suicide. De plus, les circonstances de la mort de Denécé laissent penser qu’il y a eu une surveillance préalable pour identifier l’endroit, le moment, et la méthode pour frapper. Connaître la France et la langue française semblerait être un prérequis. Dans l’hypothèse où des étrangers auraient fait le coup, comment expliquer l’empressement apparent des enquêteurs français à classer l’affaire en suicide ? Cela alors supposerait que ces derniers seraient complices. Donc, sur la base de ce que l’on sait, aucun scénario n’est rassurant.
Quel serait un mobile de la part du « système » pour s’en prendre à Denécé ? Quand on regarde bien, en France, le directeur du CF2R occupait une position centrale dans ce que qu’on peut appeler la résistance contre la pensée unique imposée. Il était très connecté, actif, et surtout crédible. Il était le grand spécialiste géopolitique invité sur tous les médias alternatifs. Cela faisait de lui une cible privilégiée pour ceux qui chercheraient à nous affaiblir collectivement et à nous faire taire. L'éliminer de cette façon brutale, sans avertissement, envoie un message glaçant à nous tous.
Cascades de menaces, et mort tout aussi suspecte d’Olivier Marleix
D’ailleurs, les suites de l’affaire Denécé ne s’arrêtent pas là. Un autre de ses collaborateurs a reçu un message, émanant d’un élu proche du pouvoir et l’avertissant que, s’il n’arrêtait pas d’écrire, il pourrait devenir « le prochain sur la liste ».
Et plus récemment, le 7 juillet, c’est le député Olivier Marleix qui était retrouvé pendu, là encore un «suicidé » qui ne laisse aucune note, et dont l’entourage est des plus sceptiques sur la thèse officielle. Et là encore, il s’agit d’un homme qui avait sérieusement attaqué Emmanuel Macron, l’accusant d’être au centre d’un « pacte de corruption » dans la vente d’Alsthom Energie au groupe américain General Electric, et un homme qui de plus s’apprêtait à faire de nouvelles révélations via un livre devant sortir en novembre. Certains n’ont pas manqué de relever qu’Eric Denécé avait largement soutenu le travail d’enquête de Marleix dans cette affaire d’Etat qu’est le dossier Alsthom.

André-Louis Auzières devait forcément être le témoin n° un ! il devait tout savoir ...

l'aurait-on "éliminé" ?

https://odysee.com/@D%C3%A9NONCIATIONS:2/2025-02-12-21.02...
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Construit sur le mensonge   https://www.youtube.com/watch?v=Rwrh5vkZg8c
fils et frère d'agent de la DGSE (et lui ? mystère) banquier fantôme dont on ne retrouve la trace sur aucun organigramme, mort victime de "dépression nerveuse" (tiens ! comme James Forrestal ! Lord Northcliff, et Dorothy Kilgallen ...) dans une chambre d'asile psychiatrique à la porte gardée par .... Bennalla ! Tiens tiens ! Et sa cousine en rangeant sa maison y a trouvé un billet d'avion pour l'Afrique et une grosse somme d'argent : donc il se sentait menacé et préparait sa fuite. Et sur le faire-part mortuaire, une photo en maillot de bain, la seule qu'on ai retrouvée  "car toutes les photos de lui avaient été détruites" Tiens !! pourquoi ? ? Sur ordre de qui ?

https://reseauinternational.net/dans-le-contexte-de-la-di...

02/08/2025

Macron a volé l'élection de 2017 (grâce aux ordinateurs Scytl et Dominion)

normalement le 2ème tour aurait du être entre Malenchon et Marine LE Pen,  ou même Jean Lassalle (plébiscité dans le Sud-Ouest)

01/08/2025

classe contre classe, absolument !

Macron veut la mort sociale et sanitaire du Peuple français, ce qui nous oblige à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe !

Le coup d'état de Macron, son arrivée truquée à l’Elysée en 2017 puis en 2022, obligent à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe...!

1)- Alain Badiou écrit : "Je suis d'accord avec tout ça. Si on veut d'écrire le coup d'état de Macron du point de vue de sa signification de classe, on écrit ce que Marx à écrit a propos de Napoléon III dans "La lutte des classes en France" publiée en 1850...ça a été un peu la même chose. Car la légitimation du coup d'état est évidemment destinée, en dernier ressort, et dans les deux cas, à une mainmise renforcée et complète de la caste politique française, qui prend les formes qu'on a dites.

Beaucoup d'intellectuels socio-démocrates, j'en ai croisé récemment, ne veulent pas croire que ça se passe comme cà. Ils pensent que c'était une inéluctable "modernisation" de la vie politique française, livrée à des forces archaïques. Pour beaucoup de ces andouilles, qui sont aussi des malfaisants il faut bien le dire, le côté "fondé de pouvoir du capital" des gouvernements n'est même pas un problème. Ils assument qu'un homme politique puisse être un larbin de l'oligarchie capitaliste, en se disant que "ça marche comme ça aujourd'hui" (c'est une attitude à la Laval ça !). Mais en vérité, ils ont peur que reprenne la vraie politique, celle qui, la résurrection de la lutte entre les deux voies étant opérée, les obligerait à dire qui ils sont vraiment, et à ne pas s'abriter, sous prétexte de démocratie, derrière les fatalité de l'ordre existant" (Cf Éloge de la Politique, édition Café Voltaire-Flammarion, 2017).

2)-Brigitte Bouzonnie : Paul Nizan écrivait en substance : "Il n'y a jamais que deux partis à prendre : celui de la Bourgeoisie triomphante; celui des salariés victimes d'appauvrissement". Et Elsa Triolet de renchérir : "les barricades n'ont que deux côtés".

En 2018, il n'y a pas besoin d'être marxiste pour constater que la Classe dirigeante s'est emparée de la France pour la gérer et l'exploiter à son profit, comme il n'a pas été possible de le faire depuis les années noires de la Collaboration. Claude Bourdet, grand résistant, écrit : "Quand le vieux Maréchal pointait "les mensonges qui nous ont fait tant de mal", ce n'était pas seulement le socialisme et les efforts de justice du Front National, mais l'idée même d'égalité et de démocratie" qu'il visait (cf "L'aventure incertaine", édition du félin, 1998. De la même façon aujourd'hui, "les mensonges qui nous ont fait tant de mal" pour la Classe dirigeante, ce sont le code du travail, l'emploi à vie des fonctionnaires, le droit à la vie des trisomiques ou des personnes agées, le principe même du suffrage universel "un homme, une voix" mis au rancart au profit d’un vote truqué par les serveurs Scytl et Dominion. Nous assistons à la mort du suffrage universel, tel qu'il a été conçu en 1848. (et encore plus du TIRAGE AU SORT, dont Chouard et Van Reybrouck ont brillamment démontré qu'il est la base de la démocratie !) Et personne, dans la classe politique, à commencer par la France soi-disant "insoumise", ne moufte.

La politique anti sociale opérés par Macron, larbin de l'oligarchie financière française et américaine, agent de la CIA, visent à détruire ni plus ni moins l’économie et la société française. Le projet de Macron s’inscrit dans une vieille et longue préoccupation des responsables américains. Elle remonte à la fin des années 1920. La Banque J-P Morgan a donné des millions à un Hitler totalement inconnu, à la seule condition qu’il mène une politique agressive contre la France, de nature à la décaniller pour toujours.

Après guerre, et dans son ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, l’historien gaulliste Eric Branca pointe à son tour la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “La guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”(sic). François Mitterrand confiait : “Les gens ne le savent pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort... Et pourtant une guerre à mort”(sic)(1).

Aussi, le coup d'état et la politique anti sociale opérés par Macron redéfinissent de fond en comble le jeu politique actuel. Le clarifie de façon extraordinaire.

Face aux contre réformes à marche forcée du nouveau pouvoir : réforme du code de travail, réforme de l'assurance chômage, réforme de l'enseignement supérieur, réforme des retraites à la fin de l'année. Alstom bradé aux américains, Nokia aux finlandais, Lafarge aux suisses, Essilor et PSA aux italiens… Un premier confinement (16 mars 2020-11 mai 2020), qui a cassé l’appareil productif français au profit des intérêts des seules banques, qui ont pu assainir leur dette. Résultat 1 548 plans sociaux, un million de chômeurs et de pauvres supplémentaires.

Autant de milliards versés directement dans la poché des grands patrons et banquiers, se dépêchant de placer cet argent dans les paradis fiscaux : ce qui ne crée pas un seul emploi en France. Grands patrons et banquiers qui n'arrivent plus à dépenser tout leur argent tellement ils en ont comme le patron d'Amazon.

Donc, face à la destruction voulue, cynique, concertée, de l’économie française passée du sixième au trentième rang mondial. “Devenue un pays du tiers monde”, comme écrit avec lucidité Donald Trump : la seule stratégie possible, raisonnable, cohérente, est de se mobiliser politiquement toutes et tous contre Macron. Par tous les moyens.

C'est ce qu'écrivait hier mon amie Nathalie, et je partage son analyse 5 sur 5, lorsqu'elle dit : "On ne les (dirigeants de la France Insoumise) entend pas sur la pauvreté, le chômage, ou très peu. Les syndicats n'ont pas pu, pas voulu faire le coup de force que beaucoup espéraient. Ils avaient tout l'été pour organiser une grève dure à la 1995 pour la rentrée. Résultat = peanuts. Je vois de plus en plus de SDF. Je vois des jeunes, étudiants peut être, faire les poubelles. Je vois que tout augmente sur les biens courants. On supprime les emplois aidés ou on complique leur mise en application, et les associations caritatives (sur lesquelles l'Etat se défausse depuis des années) ne peuvent plus rien faire. Alors on attend quoi ? la précarité généralisée ? Non on veut une reprise en main sérieuse notamment de ceux qui sont supposés nous défendre" (sic).

Au lieu de quoi, Mélenchon et les autres dirigeants de la FI abandonnent de façon pusillanime le terrain de la critique sociale. Capitulant honteusement devant Macron, à qui ils donnent du "Monsieur" large comme une avenue : ainsi Quatennens, invité mercredi soir de BFM-TV se félicite même d'être "d'accord avec Monsieur Macron"(sic), pour reprendre son triste propos.

Je (Brigite Bouzonie) fais de la politique depuis 45 ans. Depuis l’âge de 17 ans : j’ai bien connu les combats militants contre Giscard, Chirac, Sarkosy, Hollande. Je n’ai pas souvenir que mes camarades militants et moi aient donné une seule fois du “Monsieur” à l’élu de Chamalières. Ou bien on fait de la critique sociale sérieuse en dénonçant le fait que les jeunes se nourrissent dans les poubelles. Ou bien on se couche devant macron : prévalant alors le célèbre “il faut critiquer Macron, mais pas trop” de Corbière, primat du dispositif du financement de la vie politique oblige !

En vérité, la seule chose qui compte pour les bobos de la FI, potes de Mélenchon, c'est d'être élus et réélus. La seule chose qui compte, c’est la belle vie dorée sur tranche offerte par le dispositif de financement de la vie politique : 2,40 par électeur, soit 30 000 euros par député LFI élu. Soit un total de 113 millions d’euros en cinq ans (2022-2027), si la France Insoumise envoie 200 députés à l’Assemblée Nationale.

Pour arriver à ce supposé “nirvana”, les arrivistes de la FI n’ont même pas le flair élémentaire de dénoncer la pauvreté actuelle : 15 millions de pauvres selon nos calculs. Et, selon les chiffres du Secours Populaire, un taux de pauvreté de 30%, si on inclut les conjoints et les enfants, selon les chiffres du Secours. Le peuple français paupérisée est livré à lui-même. Jeté au fond du tombeau de pierre et de l’indifférence la plus totale.

Mais tout n’est pas perdu. Les jeunes (surtout les jeunes éduqués) sont demandeurs d'une offensive politique clairement anti Macron, anti système. L’été dernier (2021), le mouvement social anti pass sanitaire a mobilisé en moyenne 3 millions de français chaque samedi, ce qui nous a valus les compliments de Donald Trump.

Macron veut la mort sociale du Peuple français. La mort sanitaire aussi avec le covid et les vaccins tueurs. Jamais la critique anti capitaliste mondialisée, anti vaccins tueurs, de notre programme du Rassemblement Pouvoir au Peuple n'a été aussi fondée, aussi pertinente.

Il faut reconstruire notre pays, le faire revenir à la sixième place mondiale. Rédiger une nouvelle Constitution aux rond points des gilets jaunes et départs de manifs des militants anti pass sanitaire, esquisse d’un pouvoir à la base, qui à terme gouvernera seul le pays. Faire en sorte que chacune et chacun ait une vie décente et joyeuse, grâce à un emploi durable bien rémunéré ou un minima social dont le montant atteindra 1000 euros par mois.

Eric Branca a rédigé un ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, qui montre la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “Et la guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”. La France ne le sait pas, confiait François Mitterrand au soir de sa vie, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort, aparemment... Et pourtant une guerre à mort. "Ce n'est pourtant pas contre lui, mais bien contre Charles de Gaulle, combattu avec tant d'ardeur par ce même Mitterrand sous l'œil bienveillant de Washington, que les États-Unis ouvrirent les hostilités, dès 1940, lui préférant Pétain, Darlan puis Giraud à l'homme du 18 juin.

13/07/2025

serĉi en la vagonaro konvenan kupeon

 Iam ie en Esperanta vortaro mi legis tiun ekzemplofrazon:

"serĉi en la vagonaro konvenan kupeon"

Jes ja estis bela kaj bona la vivo. Sed tio estas afero, kion oni ne plu povas fari, neniam, nun.
Jes estis tuta vivarto, kaj tuta libereco,
malaperintaj....

Une phrase-type quelque part en un dictionnaire d'Espéranto, "chercher dans le train un compartiment qui convienne" - chose qu'il n'est plus possible de faire, - que de fois ! que pendant d'heures accumulées a-t-on fait ça ! je me souviens. C'était vivre ! comme des êtres humains, eh oui, c'était tout un art de vivre, et toute une liberté,
disparus
 
trains.jpg

07/07/2025

C'est ce qui s'est passé ces dernières années, depuis la répression des gilets jaunes, les manifs inutiles, la censure, la diabolisation des "complotistes" "populistes" !

les 3 conditions pour que la bourgeoisie puisse asseoir son pouvoir, à la minute 18 : C'est également ce qui se passe de nos jours !

28/06/2025

cette "gauche" qui depuis plusieurs décennies s'est intégré au système capitaliste pour le cogérer, est le principal obstacle à une véritable lutte révolutionnaire

22/06/2025

non, le capitalisme n'est pas réformable