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05/02/2026

de la nécessité de faire une analyse marxiste du petit monde des universitaires !

le snobisme grégaire – fusse-t-il au sein de la communauté dite scientifique – relève plus de la lâcheté ou de la défense d’intérêts, que d’une réelle intelligence de situation. https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/conscience-quantiqu...

dans ce lien : https://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:LENR/%C3%89tude...

on voit un autre cas de ce principe "marxiste", financier, rapports dans la processus de production, de la recherche, et du blocage psychologique et social que les modes/antimodes causent !

Problématique et enjeux de la recherche
(ici, écoutez ci-dessous à partir de la 8ème minute les déboire qu'a eu son chercheur en faisant une thèse sur les biocarburants (intérêts financiers évidents !)

mais ça joue aussi là où des dogmatismes SCOLASTIQUES (souvenez-vous de vos cours d'histoire, de littérature - Rabelais - de philosophie - Descartes - du secondaire !) ne veulent pas se faire bousculer. "Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

Les difficultés des chercheurs semblent être :

  • Un domaine non financé par les organismes de recherche
  • Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
  • Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
  • Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps

et cette citation de Dean Radin :

"les gens du métier savent trop bien qu'une curiosité [remarquez bien rien qu'une curiosité suffit, alors que la curiosité c'est quand-même le BA ba sine qua non de l'esprit scientifique ! en théorie ...]  curiosité pour la "pseudo-science" suffit à ce que les crédits de recherche  tarissent, à ce que les revues refusent de publier leur communications et que les postes universitaires [donc les copieux salaires afférents !] deviennent mystérieusement inaccessibles"

"il s’agit de ne pas s’écarter trop des théories à la mode, sans quoi, adieu les crédits." ("1999 ou Dieu pris sur le fait", page 75)

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 82 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
 
«.........., riches et partant poltronnes," (Engels, dans une lettre du 4/3/1891)
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, en n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en lycée) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 83 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, et qui a sa propre entreprie en dehors du monde de la recherche institutionnelle, on n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en école de vétérinaires) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

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(ET n'oubliez pas que les sites qui imposent d'injecter des cookies dans votre ordinateurs sont de la merde du capitalisme totalitaire !!! à boycotter absolument ! et des fourriers du fascisme ! qui veulent vous habituer à accepter passivement leur inquisition !! vous voyez maintenant où ça va nous mener, j'espère !!! Principiis obstat et Finem respices !!!)

31/01/2026

de quoi est mort Istvan Marko ?

Mort subite d’István Markó (UCL)


István Markó est décédé inopinément à l’âge de 61 ans. Ce professeur enseignait la chimie à l’UCL et y dirigeait un labo de chimie organique et médicinale. Il avait fait sensation en écrivant Climat : 15 vérités qui dérangent, ouvrage mettant en doute le réchauffement climatique causé par l’action de l’homme. Il avait également été auditionné à la Chambre pour

Quand quelqu'un révèle des choses nuisant aux intérêts du grand capital meurt sans explication, on se pose des questions !

réponses ?

Au fait, de quoi est mort Istvan Marko ? Très bonne question non ?
discours prononcé à ses funérailles :
Hommage à István Markó

Allocution prononcée lors des funérailles du Professeur dr. István Markó, le 7 août 2017 à Grez-Doiceau, par le Prof. dr. Alain Préat.

Je parle au nom d’un groupe de scientifiques, ingénieurs, philosophes, média, société civile, presque tous universitaires. Le corps de ce groupe francophone et néerlandophone comporte une trentaine de personnes, qui se sont spontanément rassemblées autour d’un seul thème ou projet, à savoir l’approche la plus libre exaministe et constructive qui soit d’un problème scientifique qui a des répercussions sur la société dans son aspect le plus large, ici la climatologie.

Très vite, István s’est naturellement imposé par ses connaissances, en témoigne sa formidable carrière académique, et son activité sans limites, il était notre ciment, notre boussole et s’est investi totalement dans notre objectif, dans le plus grand respect des règles déontologiques que cela pouvait impliquer puisque nos points de départ sont les institutions scientifiques. István était donc, et de loin, le plus actif, il était sur tous les fronts, il savait tellement de choses qu’il pouvait se permettre de consolider les passerelles entre nos disciplines fort différentes. Là réside la qualité suprême d’un scientifique au sommet de son art. Sa force de travail, sa mémoire alliée à un caractère exceptionnel n’ont pas d’équivalent.

Parlons-en justement de ce caractère. En premier lieu c’était celui d’une écoute de tous les instants qui en faisait très vite un ami au sens noble du terme, tout pouvait lui être demandé, mais son amitié ne l’a jamais empêché de renoncer à ses convictions intimes supportées par sa boussole à lui, la rigueur scientifique. C’est bien ici la définition du vrai scientifique, au sens noble du terme, désintéressé, sans a priori… Avec lui pas de consensus, ni dans le groupe, ni a fortiori en-dehors. Simplement l’analyse des faits, ensuite seulement leur interprétation la plus rationnelle sans essayer de plaire. Son souci était la quête de la vérité, quête exigeante s’il en est, et impliquant de courir le risque de déplaire, voire de choquer. En témoigne notamment la publication du livre intitulé « Climat : 15 Vérités qui dérangent » qu’il coordonna de bout en bout. Il détestait par-dessus tout les modes intellectuelles et pouvait être féroce contre ces dernières. Oui István était d’une trempe au-delà de l’imaginable et beaucoup hors du groupe redoutaient ses interventions, ses écrits et préféraient même éviter débattre avec lui. Pourtant István n’est pas une personne agressive ou haineuse, cela fait bien longtemps qu’il avait compris que cela ne sert strictement à rien, que du contraire il était jovial, taquin, facétieux, aimait nous faire rire et aimait que nous le fassions rire. Il ne détestait personne, pratiquait un humour parfois corrosif mais jamais méchant.

Oui notre groupe est un bel exemple de parfaite ‘symbiose’ entre individus venant d’horizons assez différents, une synergie qui ne s’est jamais démentie au cours de ces presque 10 années que nous nous connaissons. Une telle synergie autour d’un thème de société important eut lieu la première fois à la transition des années 1700/1800, en Ecosse, lorsque James Hutton publia en 1795 sa Théorie de la formation de la Terre. Cette publication souleva une controverse, surtout avec les physiciens, et de là naquit le fameux Oyster Club qui regroupait nombre d’intellectuels scientifiques et philosophes qui se réunissaient régulièrement pour débattre des nombreuses causes affectant la Terre. Ils se réunissaient à Edinburgh et consommaient des huîtres lors des réunions. Notre groupe ne consomme pas d’huîtres aux réunions, mais souvent des produits nouveaux aux noms imprononçables, à l’aspect plus qu’étrange, souvent inquiétant, qu’István rapportait à chaque retour de ses missions de Chine. Il s’amusait de nos réactions… L’analogie ne s’arrête pas là, c’est dans ce fameux Oyster Club du début des années 1800, qu’un de ses membres chimiste éminent, Joseph Black découvrit le CO2. Le témoin a apparemment bien été relayé comme l’ont souvent constaté les étudiants de l’UCL lors de leurs séminaires prestés par István qui arborait fièrement un T-shirt, à la gloire du CO2, T-shirt qu’il avait lui-même dessiné et fait imprimer en différentes tailles pour que tout le monde puisse aussi en profiter. Oui István était taquin, facétieux, il ne manquait pas d’humour tout en servant une cause des plus sérieuses, celle de l’honnêteté et de la rigueur la plus absolue en Science. Il nous manquera cruellement, il nous manque déjà et notre Oyster Club, version ‘chinoise’, lui adresse toute son admiration et tentera de poursuivre son idéal dans l’analyse rigoureuse des données tant scientifiques que sociétales.

Merci donc István pour tes qualités exceptionnelles au service du plus grand nombre. Tu nous manqueras cruellement, mais tes idéaux de liberté et de raison sont immortels. En les servant, sans faillir et sans désemparer, nous rendons hommage à la mémoire du grand István Markó.

(regardez les vidéos de ses conférences, et la persécution qu’il a subit (dans un premier temps …)

 

30/01/2026

sionistes = voleurs - le gangsterisme pur et simple - exemple

Comment les colons israéliens, soutenus par l’armée, ont rayé un village palestinien de la carte

par Majd Jawad

La dernière famille du village palestinien de Yanoun a quitté sa maison et ses terres la semaine dernière. Le village rejoint ainsi la liste croissante des communautés qui ont été rayées de la carte par des «avant-postes pastoraux» israéliens.

Ma dernière visite au village de Yanoun remonte à environ deux ans, lorsque j’ai réalisé un reportage sur la seule école qui subsistait dans ce hameau assiégé du nord de la Cisjordanie occupée. Les colons israéliens et l’armée harcelaient sans relâche les habitants de ce village palestinien afin de les forcer à partir.

«Regardez attentivement le village et examinez-le avec soin», m’avait alors dit Rashid Murrar, un représentant local. «Vous ne le verrez peut-être plus la prochaine fois».

Il avait raison. Khirbet Yanoun, un petit hameau rural au sud-est de Naplouse, connu pour sa production agricole, n’existe plus.

Le dimanche 28 décembre 2025 au matin, les autorités militaires israéliennes ont émis un avertissement soudain : tous les habitants de Yanoun devaient évacuer les lieux avant 16 heures.

Murrar a emballé toutes ses affaires dans la soirée et a quitté Khirbet Yanoun avec sa famille. Autrefois habité par des dizaines de familles, le village s’est retrouvé complètement vide pour la première fois depuis des décennies.

La famille de Murrar était la dernière à avoir tenu bon dans le village face à l’expansion incessante des colonies. Depuis la fin des années 1990, lorsque les colonies israéliennes et leurs avant-postes ont commencé à encercler Yanoun, l’état colonial n’a de cesse d’en chasser ses habitants.

Mais aucune image de ce lent processus de déplacement n’a égalé celles qui ont été prises la semaine dernière, d’un Yanoun aux routes, maisons et champs désormais complètement déserts et silencieux.

Voici l’histoire d’une nouvelle communauté rurale palestinienne victime du nettoyage ethnique perpétré par les colons israéliens et l’armée israélienne, qui rejoint ainsi la liste croissante des communautés palestiniennes de la campagne cisjordanienne rayées de la carte.

Le calvaire de Yanoun a commencé entre 1996 et 1999, avec la création de la colonie israélienne d’Itamar et d’une série d’avant-postes environnants, notamment Giv’ot Olam et Givat Arnon (également connu sous le nom de Hill 777). Au fil du temps, ces colonies ont resserré leur emprise sur le hameau, restreignant les déplacements, l’accès aux terres et la vie quotidienne de ses habitants.

Près de vingt familles ont été déplacées de Yanoun dans les années qui ont suivi, beaucoup après des attaques répétées des colons. En 2002, les familles restantes ont été contraintes de quitter complètement le hameau pendant près d’un an, pour s’installer dans la ville voisine d’Aqraba, où elles ont séjourné chez des parents ou loué de petits appartements.

Rashid Murrar décrit ces attaques comme implacables et calculées. «Ils sont venus avec des chiens et des fusils. Ils ont battu les habitants», raconte-t-il. «Ils nous ont dit qu’ils ne voulaient plus voir personne ici la semaine suivante et que nous devions déménager à Aqraba».

En 2005, sous la pression des organisations humanitaires et des militants internationaux qui les accompagnaient, les habitants de Yanoun sont retournés chez eux. Mais les violences n’ont jamais cessé, s’intensifiant même ces derniers mois.

Selon les habitants, des colons masqués pénétraient régulièrement dans le hameau, pour frapper les gens, leur jeter des pierres, vandaliser les cultures, vider les réservoirs d’eau et voler les moutons. «La vie est devenue insupportable», se souvient Murrar. «Nous vivions un enfer».

«Nous avons essayé de rester dans le village aussi longtemps que possible, mais finalement, ils nous ont assiégés dans nos propres maisons», a-t-il déclaré. «L’armée a empêché les gens extérieurs au hameau de traiter avec nous, de nous vendre ou de nous acheter quoi que ce soit. Ils nous ont enlevé tout moyen de subsistance, nourriture comprise».

Désormais, les colons israéliens s’emparent des terres palestiniennes de la campagne de Cisjordanie en établissant dessus ce qu’ils appellent des avant-postes pastoraux, c’est-à-dire des avant-postes illégaux, pour y faire paître du bétail, généralement en prélude à des formes plus violentes de harcèlement et d’intimidation. Yanoun est l’un des premiers terrains d’essai de cette stratégie de colonisation rurale, comme l’eplique l’historien et chercheur social local Hamza Aqrabawi, dans une interview accordée à al-Quds al-Arabi le 29 décembre 2025.

Aqrabawi a déclaré à al-Quds al-Arabi qu’un colon du nom d’Avraham Avri Ran avait établi un avant-poste pastoral près de Yanoun au milieu des années 1990, qui servait de point de rassemblement aux gangs de colons et qui a ensuite formé le noyau de ce qui allait devenir le mouvement Hilltop Youth.

L’avant-poste établi par Ran, aujourd’hui connu sous le nom de Giv’ot Olam, a organisé les attaques contre Yanoun et les communautés environnantes, ce qui a fait de Ran, une des figures idéologiques clés du mouvement.

Au cours des années qui ont suivi, les attaques des colons contre les habitants de Yanoun se sont poursuivies de manière intermittente ; la première attaque avec lynchage a eu lieu en 1996 et a détruit l’ouïe d’un vieil homme. Ces dernières années, on a assisté à une escalade significative tant en fréquence qu’en violence.

Selon le maire d’Aqraba, la municipalité qui supervise administrativement Yanoun, il y a eu environ 273 attaques de colons au cours des deux dernières années. Parallèlement, la confiscation des terres restantes de Yanoun, réduites à environ 3500 dunams (350 hectares), se poursuit. Cela ne représente plus que 20% des terres du hameau. Près de 80% ont déjà été confisquées par les autorités israéliennes, qui les ont soit désignées comme zone militaire fermée, soit attribuées à l’expansion des colonies.

La municipalité a tenté d’aider les habitants à rester en les exemptant des frais d’électricité et d’eau, en plus d’autres services. Des appels ont également été lancés aux organisations internationales pour financer des projets agricoles et de services.

«Mais sous l’occupation, nous ne pouvons pas assurer la sécurité», a déclaré le maire d’Aqraba. «Nous avons fait appel à plusieurs organismes internationaux pour qu’ils mettent en place des projets agricoles et de services pour le hameau, mais nous ne pouvons pas leur fournir de protection contre l’occupation».

Afin de soutenir la détermination des habitants, les villageois ont rénové une vieille maison en 2000 pour servir d’école. Le bâtiment ne dépassait pas 150 mètres carrés et ne comprenait que trois pièces.

L’occupation israélienne interdisait l’agrandissement de l’école ou même les réparations de base. Pour empêcher sa démolition, les villageois ont dû la recouvrir de tôles ondulées.

L’école accueillait une vingtaine d’élèves du hameau. Le trajet vers l’école n’est pas, pour les enfants palestiniens, une simple promenade de santé. C’est un parcours long et pénible : outre la distance, le chemin est semé d’embûches, du fait des nombreux points de contrôle, des soldats et de la présence constante de véhicules militaires. Le pire étant les fouilles auxquelles «les élèves sont soumis par les soldats aux points de contrôle sur le chemin de l’école», selon Salah al-Din Jaber, le chef de la municipalité d’Aqraba.

Fin décembre 2025, l’école de Yanoun a été fermée. Les élèves et les enseignants ont cessé de venir après que l’escalade des menaces des colons et les attaques continues ont fini par rendre la poursuite de l’enseignement trop dangereuse.

«Les colons ont installé des postes de contrôle aux entrées du hameau, rendant difficile l’accès des enseignants», a déclaré Jaber. «Cela a conduit à sa fermeture».

La fermeture de l’école n’a pas seulement perturbé l’apprentissage. Elle a fini de déchirer irrémédiablement le tissu social de la communauté.

Yanoun était plus qu’un simple groupe de maisons. C’était une zone agricole dont le sol fertile avait servi de base à l’économie locale pendant des décennies. Les habitants racontent à Mondoweiss que les champs de blé, d’orge et de lentilles s’étendaient autrefois sur les pentes de Yanoun, tandis que les oliviers centenaires constituaient une part importante des moyens de subsistance du village.

À l’entrée du village se trouve Ain Yanoun, la source locale qui a donné son nom au hameau ; son eau vient du nord et est recueillie dans une magnifique fontaine en pierre.

De nombreux habitants préfèrent le nom «Ain Yanoun» à la désignation arabe khirbeh, souvent traduite en français par «ruines», arguant que ce terme implique l’abandon. Ils insistent sur le fait que Yanoun n’a jamais été abandonné ; ses oliviers en témoignent largement.

Mais c’est précisément son importance agricole qui a fait de la communauté une cible. Les politiques israéliennes ont progressivement coupé les Palestiniens de leurs terres, imposé des restrictions à la culture et utilisé des avant-postes ruraux comme couverture pour ce que de nombreux Palestiniens considèrent comme une annexion de facto des terres.

En 2006, les habitants ont adressé une pétition à la Cour suprême israélienne pour récupérer l’accès à leurs terres agricoles. La cour a jugé que refuser l’accès aux agriculteurs sous prétexte de protection était disproportionné, ce qui les a réinsérés dans le cadre antérieur des dispositions de sécurité complexes qui ne les avaient jamais vraiment protégés.

Le sort de Yanoun reflète celui de dizaines de villages palestiniens entourant Itamar et ses couloirs d’expansion. Ces communautés sont prises pour cible par une combinaison de confiscations de terres, d’avant-postes coloniaux implantés près des habitations, de postes de contrôle militaires et de sévères restrictions sur l’agriculture et le pâturage.

«Chaque olivier dont les olives ne peuvent pas être récoltées est un pas de plus vers le dépeuplement d’un village», a déclaré Ayham Abu Bakr, militant communautaire, à Mondoweiss. «Yanoun est depuis longtemps un exemple vivant de cette stratégie».

«L’objectif est de nous forcer à capituler», a-t-il ajouté, «d’épuiser les gens pour vider la terre de ses propriétaires».

Aujourd’hui, Yanoun est vide. Mais son histoire n’est pas terminée.

«Nous avons déjà été contraints de partir une fois, puis nous sommes revenus», explique Murrar. «Je vis temporairement dans une vieille maison. Ma femme vit loin, à Aqraba. J’espère que je pourrai bientôt la rejoindre».

Yanoun n’a pas disparu du jour au lendemain. Il a été effacé méticuleusement, petit à petit, morceau par morceau.

source : Mondoweiss via Chronique de Palestine

traduction Dominique Muselet

Photo d’illustration : 23 janvier 2025 – Des Palestiniens inspectent les décombres d’une maison à Burqin, en Cisjordanie occupée, où deux résistants palestiniens ont été tués lors d’un raid israélien dans le gouvernorat de Jénine. Les hommes – identifiés comme Mohammed Nazzal, 25 ans, et Qutaiba Shalabi, 30 ans – ont été tués après avoir participé à des affrontements avec les forces coloniales israéliennes, qui ont assiégé la ville et utilisé des missiles et des machines lourdes pour démolir la maison, tuant Mohammed et Qutaiba. Leurs corps n’ont pas été restitués. Les combattants ont été accusés d’avoir mené une opération au début du mois de janvier, tirant sur un bus et tuant trois colons israéliens. Le raid sur Burqin s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération militaire israélienne qui a débuté le 21 janvier dans la région de Jénine et qui vise à réprimer la résistance armée palestinienne – Photo : Wahaj Bani Moufleh / Activestills

 

25/01/2026

un ministre du gouvernement actuel vendu aux USA et à Israel

19/01/2026

étudier par correspondance - d'autant plus important face à infâme épidémie de Rhinocérite qui s'abat sur la france

rhinocéros ha_c_actre.jpg

Le Contexte actuel, hygiénique et surtout politique et fasciste, va faire que PLEIN de parents qui étaient encore hésitants, vont se tourner de plus en plus vers l'école à la maison et l'enseignement par correspondance (qui je le rappelle est gratuit, c'est l'école PUBLIQUE et c'est Républicain, comme il l'était par le CNTE, aujourd'hui appelé CNED). Donc voici une vidéo explicative sur le comment faire :

https://ru-clip.net/video/xjMhK9Neiwo/lettre-motiv%C3%A9e...

(lien LIBRE qui vous permettra de lire les commentaires et de télécharger la vidéo. Et : )

https://ru-clip.net/video/2kldCihC5-A/le-masque-pour-les-...

je rappelle que :

Etudier par correspondance, à la maison plutôt que collectivement à l’école présente plein d’avantages, individuellement, et pour la société !

- On travaille à son rythme, à son heure, avec une certaine liberté, et non forcé y compris les jours où on n’est bon à rien et qu’on perd ses journées de classe et les sujets enseignés.

- Dialogue "à tête reposé" avec les textes de ses profs, avec son correcteur. 

- Le prof et les correcteurs peuvent entretenir un suivi plus soigneux, plus réfléchi, de leurs élèves.

- Et à notre époque où on parle tant de violence scolaire : plus de violence !
le prof ne risque plus de se faire insulter , ou recevoir des boules puantes (ou des couteaux !); par écrit, même les énervements deviennent plus réfléchis et plus calmes !

Comment peut-on dire qu’un enfant non scolarisé ne développe pas sa sociabilité? Celle pratiquée à l’école, comme celle de la prison, favorise des comportements malsains ou pathologiques

- Egalement plus de bandes, d’effet de foule, de racket ; plus de conformisme étouffant parmi les élèves, plus de pression psychologique poussant au port de signes commerciaux ostentatoires !!.

- sans compter que, comme dit une commentatrice sur Altermonde-sans-frontières:
"Entre le dépistage du délinquant en maternelle et le flicage biométrique des ados au collège, l’école va devenir un lieu dangereux pour les gamins... "

- Diversité, enseignement plus facilement adapté à chaque situation, à chaque personnalité (surtout qu’il n’est pas question de l’imposer comme modèle obligatoire terrorisant au contraire de l’autre ! donc ceux qui aprennent mieux en groupe assis 6 h par jour sans bouger devant un prof n’ont qu’à continuer comme ça.)

- Quand on pense à tous ceux qui "échouent", mal notés, mal-jugés, "paresseux" ejectés ou orientés vers des dépottoirs scolaires, ceux qui sont devenus des révoltés, ou dont la personnalité a été perturbée ou étouffée par la "caserne" scolaire, et dont le cursus aura été un gâchis, une épreuve, d'où souvent ils n'auront sortis que la vie brisée, et qui n'auraient pas tournés comme ça si ils avaient pu étudier à la maison, librement par correspondance.

- Economie de frais de transports, de frais cantine, et surtout de l’immense gâchis  de temps perdu à tout ça, et à attendre, et à devenir passif (ou au contraire révolté...)  et « abrutis ». Ca fait plus que compenser les frais postaux.

(+ école à la maison)



Et si vous voulez savoir la valeur que peuvent avoir les jugements (pour ne pas dire les diktats) des structures scolaires et de leurs éducateurs "scientifiques" (comme le socialisme du même nom ! ...) et professionnels de caserne, demandons-nous un peu ce qu'il est advenu de cet élève : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Lenglet

cet élève que les enseignants considèrent comme “gentil mais psychiquement absent” et qqui a été orienté vers une classe pour handicapés mentaux ...

 

"A los siete años tuve que interrumpir mi educación para ir a la escuela" (George Bernard Shaw) (ici il faudrait des émoticones rigolards ! hautetfort site de merde ! )

 

y'en a marre que l'administration se conduise comme si elle était propriétaire des français et de leurs enfants !

 

Et maintenant une liste de liens d’associations :

https://uneautreecolepourmesenfants.wordpress.com/ecole-a...

http://laia.asso.free.fr/

http://l-ecole-a-la-maison.com/

http://www.potati.com/fr/blog/top-sites-pour-parents/989-...

http://www.lesenfantsdabord.org/

* encore une (et ils offrent tout un programme d'aide à ceux qui s'inscrivent sur leur site) :

http://l-ecole-a-la-maison.com/

* le livre de Catherine Baker :

http://ecolesdifferentes.free.fr/BAK.pdf

 

    • Contrairement aux préjugés que nourrissent de nombreux "pontes" de l'Institution, de nombreuses études sur les enfants instruits à domicile ont été réalisées aux Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Australie et Nouvelle Zélande. Voici un résumé de quelques unes concernant le développement social des enfants instruits à domicile  :
      - Larry Shyers, Thomas Smedley, Home School Researcher (Volume 8, n° 3) : Les études de plusieurs universitaires ont conclu que les enfants non scolarisés ont une meilleure image d'eux-mêmes que les groupes d'enfants scolarisés étudiés, qu'ils participent à autant d'activités "extrascolaires" et qu'ils ont moins de problèmes de comportement en groupe que les enfants scolarisés étudiés.
      - Home-Education : Rationales, Practices and Outcomes, Paula Rothermel (University of Durham, 2002) : Les résultats montrent que les scores des enfants instruits à la maison sont très élevés dans l'ensemble par rapport à ceux des enfants scolarisés et que les compétences sociales des enfants non scolarisés sont bonnes. Il est également observé que l'excellence des résultats scolaires ne dépend ni du niveau d'instruction des parents ni de leur catégorie socioéconomique.
http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5803
http://www.tribunedelyon.fr/?actualite/societe/40570-excl...
http://famillemartin.tumblr.com/communique-de-presse
En France le nombres d'enfants suivant l'école à la maison a doublé en 7 ans !
dernière nouvelle : avec le loi scélérate que Buzyn va faire voter par son sénat napoléonien (façon dont les historiens appellent un parlement godillot) les enfants non injectés par 11 soupes dangereuses pleines d'aluminium, mercure, et Dieu sait quoi encore n'auront plus le droit d'aller à l'école. Je sens que le nombre de parents qui vont inscrire leurs enfants à des cours par correspondance, ou carrément faire l'Ecole  la Maison, va monter en flèche ! on parie ?

un site : https://l-ecole-a-la-maison.com/
Va falloir faire des choix. Entre le confort et le bien être de ses enfants. Entre le dernier parfum Chanel et payer des cours à distance...
et encore Non à l'école obligatoire une nouvelle fois !!!

18/01/2026

"c'est pour votre bien !"

Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.

Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !

Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.

Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.

Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.

Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.

Le marché de la voiture.
Pour General Motors.
Le marché de l’alimentation.
Pour General Food.
Le marché de l’électricité.
Pour General Electric.
Le marché des assurances.
Pour Generali Assurance.
Le marché du pétrole.
Pour General Pétrole.
Le marché des radars.
Pour General Radars
Le marché du permis à point.
Pour General Permis.
Le marché du GPS.
Pour notre sécurité.
Le marché de la vidéosurveillance.
Pour notre sécurité.
Le marché du vélib.
Pour notre sécurité écologique.
Le marché du BTP.
Pour General Bouygues.
Le marché des autoroutes.
Pour General Péages.

Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.

Le marché de la médecine contre la maladie.
Pour General Chimie.
Le marché des vaccins contre les virus ennemis.
Pour General Vaccins.
Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs.
Pour General Déo.
Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques.
Celui qui tue tout en étant bio.

Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.

Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....

Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareil. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.

Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !

Détruisons les villages !
Détruisons les maisons !
Bombardons les Africains !
Bombardons les Irakiens !
Bombardons les Lybiens !
Détruisons les artisans !
Détruisons les paysans !
Détruisons les campagnes !
Détruisons les Amérindiens !
Détruisons les Musulmans !
Détruisons les rouquins !
Détruisons les vieux !
Détruisons les autonomes !
Détruisons les libertés !
Détruisons les musiques !
Détruisons le silence !
Détruisons la beauté !
Détruisons les langues !
Détruisons les racailles !
Détruisons les Juifs !
Détruisons les artistes !
Détruisons les poètes !
Détruisons l’intelligence !
Détruisons la religion !
Détruisons la paix !
Détruisons les insectes.
Détruisons la tolérance !
Détruisons la politesse !
Détruisons les oiseaux !
Détruisons la virilité !
Détruisons les saveurs !
Détruisons les identités !
Détruisons ceux qui ne sont pas écolos !
Détruisons les libertins !
Détruisons les drogués !
Détruisons les buveurs !
Détruisons les déviants !
Détruisons les gros !
Détruisons les fumeurs !
Détruisons les clochards !
Détruisons les cultures !
Détruisons les poils !
Détruisons la saleté !
Détruisons la réalité !
Détruisons votre argent !
Oh oui, encore, encore !
Encore et toujours plus de destruction !
Oui !
Vive la Guerre !
Oui !
Vive l’Armée !
Oui !
Vive la Police !
Oui !
Vive la Loi !
Oui !
Vive la Télévision !
Oui !
Vive l’Ordre des Médecins !
Oui !
Vive l’intolérance !
Oui !
Vive la destruction de la vie !

Comment on vous bourre le mou : https://www.hacking-social.com/2015/06/30/deformatage-vid...

vous comprenez-mieux l'histoire récente maintenant ?

11/01/2026

les héroïques vieilles dames malaimées des petits Stalines municipaux

Les vieilles dames qui, de nos jours, déposent de la nourriture pour nourrir les chats errants sont des héros de la conscience humaine, comme ceux qui en 40 cachaient des juifs.(1)

(1) n'oubliez pas, ça aussi c'était illégal
 
ça fait deux fois que mon chat « Rotiminou » revient avec des marques noires indélébiles sur le pelage, ça pourrait bien être une « procédure » (comme ils disent ….) des agents de petits Stalines municipaux, pour le marquer pour la mort, ça n’aurait rien d’étonnant ! c’est tout à fait dans leurs manières, c’est exactement comme ils font envers les manifestants maintenant, et les gens du peuple, toute cette flicaille cauteleuse et totalitaire typique de notre époque et ces euthanasieurs patenté de la SPA.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/13/01016-...

https://ytube.tv/watch?v=srcs_DCV9aY&ok=1

Et ceux qui refusent de tatouer ou encore plus infâme de faire implanter des puces électroniques dans le corps de leurs animaux familiers, eux aussi  sont des RESiSTANTS et des héros de la Civilisation.
Un jour on leur dressera des monuments
.

Elles sont un des avatars du mythe d'Antigone, celui dont Gérard Mortier dit "Sa seule force repose sur la croyance selon laquelle les "lois non écrites" ne sauraient être trangresées. Elle ne crée aucune idéologie  mais  ... ne pouvait agir autrement " elles sont  "héroines  par excellence: forte parce que vulnérable"
Il ajoute,  bon observateur des dérives actuelles: "En ces temps de deal, on considère Antigone comme une hystérique et ses lois non écrites comme le code d'une secte."
"Prenez garde de ne pas dénaturer le premier impératif catégorique de la raison pratique selon Kant et n'en faites pas  : Agis comme si le principe de ton acte était le même que celui du législateur ou de la loi du pays" ! (Hanna Arendt)

Quand à Zygmunt Bauman il appelle à "rapatrier au coeur de nos pratiques individuelles ce qu'il nomme les émotions éxilées ou rebelles, à commencer par les sentiments moraux. ... l'instinct moral, seule source possible d'un comportement autonome."
Et cette très belle et très fondamentale phrase, qui est la source la plus humaine et la plus profonde  de la morale:
"Notre conscience ne se soumet qu'à l'autorité impuissante de l'Autre."


Allez! j'ajouterai encore, pour élargir la perspective sur son autre flanc constitutif, cette citation fondamentale (fondamentale!) du pauvre Claude Lévi-Strauss (qui va bientôt mourir, seul et désespéré):
„L’unique espoir, pour chacun de nous, de n’être pas traité en bête par ses semblables, est que tous ses semblables, lui le premier, s’éprouvent immédiatement comme êtres souffrants, et cultivent en leur for intérieur cette aptitude à la pitié qui, dans l’état de nature, tient lieu de lois de mœurs, et de vertu, et sans l’exercice de laquelle nous commençons à comprendre que, dans l’état de société, il ne peut avoir ni lois, ni mœurs, ni vertu. Loin de s’offrir à l’homme comme un refuge nostalgique, l’identification à toutes les formes de la vie, en commençant par les plus humbles, propose donc à l’humanité d’aujourd’hui, le principe de toute sagesse. »

Quand à "l’appel à la “révolte contre le pouvoir” qui de nos jours se remet à être sources d'ennuis, il est au contraire, pour beaucoup un précieux héritage. Jusqu’à Eric Cantona qui déclarait il y a quelques mois que c’était là l’idée qu’il se faisait de l’identité française.

« Si, depuis que le monde est monde, tous les hommes avaient respectés toutes les lois, nous en serions encore à l'esclavage. » (anonyme ?)

Nourissage civilisé des animaux interdit par les sauvages du totalitarisme municipal, c'est ça la description en bon français.

vous ne savez pas ce que c'est qu'un syndicat "Jaune" exemple : la Coordination rurale !

10/01/2026

VOUS pouvez changer le monde ! "qui paie commande"

Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique

OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs,
si ils le voulaient bien!!  (.....  ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !

Il faudrait peut-être s'en servir non?

Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris !  le salaire minimum correspond à 36 € mensuels. On peut, para
phrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"

Autre chose, il faudrait, dès maintenant  que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça - même les pharmacies !!! on aura tout vu ! quelle honte ! (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait  marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!

"Qu'on me comprenne bien: Il s'agit d'un engrenage fatal. Nous mettons les pieds, sans vraiment nous en rendre compte, dans un engrenage fatal. Il commence à l'aéroport, lorsque nous acceptons d'être visualisés dans notre intimité,  pour prouver que nous ne sommes pas des terroristes.  Lorsque, aussi, nous acceptons les caméras de surveillance partout, vidéo-surveillance fallacieusement rebaptisée vidéo-"protection", nous nous soumettons implicitement au dépouillement de tous les aspects de notre vie."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

et il y a aussi ça maintenant : http://713705.net/2017/01/01/flicage-la-video-verbalisati...

allez, ils vont le sentir ! On s'y met ? victory.gif
ça va faire des vagues!
"il faut vivre comme on pense  sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit (1)
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
(
(1)regardez ce qui est arrivé aux bourges "socialistes"  )

pouvoir.jpg?w=474&h=198

pour ce qui est de "consommer BIO, local, artisanal" ça commence; "Local"

Il y a ça aussi :

antiBanques.jpg

*et ici (ICI !!!!!!!) IL Y A une VIDEO, une VIDEO qui normalement devrait se voir et FONCTIONNER
i

 au fait (regardez quelles sortes de gens sont les "gorilles" de super-marchés http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/mort-de-l-opposan... )

lisez cet article, lui aussi voit le pouvoir des consommateurs et appelle à ce qu'ils s'en servent : http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/20/eric-sadin-l-a...

Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»
Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.

Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?
Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral.
Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ?
Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.

Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ?
 Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ?
Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ?
Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats. Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.

Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action.
Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable.
(1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.

boycott des vaccins obligatoires aussi :

Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :

(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante  et denos maîtres autoproclamés !!

 

ColucheBoycott.png

29/12/2025

pour illustrer le massacre des innocents c'est indiqué

le pire comme avait dit je ne sais plus qui c'est que quand on cherche, quand on a la patience de chercher, on trouve ! et on trouve quoi ? écoutez vers le tiers de la vidéo ce qu'a trouvé Combaz, et cherchant. 

et n'oubliez pas que tout être vivant mérite des égards (et le chien de Combaz qui s'ennuie et lui pose la patte sur le bras pour se rappeler à lui !)