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la Paix ne pourra revenir qu'après la victoire définitive sur cette ploutocratie mondialiste criminelle et surtout la destruction de ce monstre absolu, cette pensée unique du capital qui est responsable des pires fascismes 1.0 et 2.0
(traduit par ordinateur, c'est donc du "gloubiboulga mais on comprend le propos de ces merdes - on a le même genre en France, on dirait du Alain Duhamel parlant des Gilets Jaunes !- )
Voici une question douloureuse (oui douloureuse pour les financiers rapaces et pour les geostratèges bellicistes et cyniques de l'OTAN) mais obligatoire :
Comment un personnage avec un discours aussi contradictoire, oscillant entre le fascisme masqué (sic !) et la pseudo-spiritualité kitsch (oui face au cynisme impavide du capitalisme prédateur, les valeurs démocratiques et réublicaine font figue de naïveté "kitsch", mais ça dévoile à quel point LEUR idéologie d'exploiteurs avides et cyniques est à vomir !!) , peut-il attirer la « confiance » vers un segment aussi important de l'électorat ? L'explication est malheureusement plus complexe qu'elle ne semble et est liée aux vulnérabilités structurelles de la société roumaine.
1. Vulnérabilités psychologiques de l'électorat (quel racisme de clase !)
Nombre de nos concitoyens sont venus vivre dans des contextes dominés par la frustration, l'insécurité et le manque de perspective. Dans ces moments, l'émergence d'un « leader » qui promet de renverser l'ensemble du « système » devient une bouée de sauvetage imaginaire. Ses discours, aussi absurdes ou radicaux soient-ils, peuvent sembler des réponses à de vrais problèmes. Le fait que Georgescu « blame le système » résonne avec ceux qui ne peuvent plus trouver de solutions rationnelles et rechercher des coupables symboliques.
en fait Calin Georgescu représente un souffle d'humanisme et d'espoir, et la dignité du patriotisme, qui je le rappelle en Amérique Latine est une idée DE GAUCHE, elle doit l'être aussi en Europe !) en 2022 il a écrit un livre : Livre de Calin Georgescu paru en 2022 – + commentaire de Reiner Fuellmich (ce livre est en Roumain et pas disponible en France, un jour peut-être ? Auteur : Calin Georgescu ISBN : 9786306506170 Éditeur : Prestige Année de publication : 2022 Pages : 232 "La Grande Renaissance Vérité, liberté, souffrance" commentaire de Reiner Fuellmich : « Lorsque j’ai rencontré Calin Georgescu pour la première fois (...), j’ai été surpris par sa profonde compréhension des crimes contre l’humanité commis par l’autre partie. C'est, bien sûr, la seule façon : nous ne pourrons prendre la bonne décision que si nous avons le tableau d'ensemble, si nous comprenons toute la monstruosité de la mégalomanie psychopathe de l'autre côté. Dans son livre The Great Renaissance, qui sort de la Matrice, Calin Georgescu ne s'arrête pas là, parce que, évidemment, il ne suffit pas de donner au lecteur une image complète de ce que nous avons besoin de combattre. Il est tout aussi important de montrer au lecteur une issue. (...) La solution de Calin Georgescu est la seule issue : nous devons d’abord comprendre que chacun d’entre nous a sa propre souveraineté, que nous sommes les gens et que nous sommes des gens libres. Nous n'avons besoin de personne pour nous dire quoi faire et quoi ne pas faire. Ce que nous pouvons faire et ce que nous allons faire (et c'est déjà en train de se produire partout) c'est de mettre en place nos propres communautés autosuffisantes, complètement déconnectées de leur système, leur château de cartes à jouer, basée uniquement sur des mensonges."
et dans une interview de 2024 Calin Georgescu mets les pieds dans le plat ! et résume les plans de l'Hyper-classe capitaliste mondiale, pleine d'Hubris fasciste. Il se réclame du christianisme - c'est à dire tout bonnement des valeurs humanistes ! - mais un marxiste dirait pareil.
Calin Georgescu December 4, 2024Globalism, GOVERNMENT, Tyranny, new WORLD0rder. The new candidate for Romanian president, Calin Georgescu, who already won the first round over a week ago, was the one who was interviewed by Reiner Fuellmich back in 2022. Their one-hour interview is below. As a former insider of the UN and Club of Rome, Georgescu gives a lot of insights in this interview, which we’ve tried to capture in accompanying notes. However, at the 59th minute, he speaks to the global, oligarchal pedophilia problem very briefly. This was the one-minute clip that had been making the rounds many months ago. We do recommend paying attention to his big picture views, which we believe are spot on, especially concerning what makes an individual person happy and fully actualized. He’s pretty remarkable.
Politico.eu, who can’t resist labelling Georgescu as ‘far right’ (!) even likened him to RFK Jr.
‘The Elite’s Reign Ends Now’ A seismic shift is taking place as we speak and it’s shaking the global elite to their very core. Romania’s next president, Calin Georgescu, has become the elite’s ultimate nightmare.…
« The UN used to be a good organization with a noble purpose, but its position over time has become identical to the World Economic Forum’s, which is a private, oligarchal organization representing that particular set of interests. The starting point of the UN and the Club of Rome was good, but these organizations have been corrupted, supplied with privileged ‘yes’ men who get paid to be so. The taxpayers of the countries pay for these privileges, of course. »
He explains the mechanism of corruption, describing how he personally decided to break with this system some time ago.
These oligarchic organizations claim to want to solve problems such as poverty, but poverty has never been higher than it is today. The climate change phenomenon, invented by them, is fake so as to impose fear and control over people. When you manipulate people’s fear, you control them.
The WEF ( = FEM, mieux connu comme Davos) is an NGO, and all these globalist (mondialistes) NGO’s operate in the same way.
The future going forward has to be about sovereign people, sovereign free individuals (ce qui est le contraire du fascisme). People need to realize that their governments do not work for them. People need to spend more time in nature and with their families; they need to spend time working for themselves each day. Each day should contain enjoyment and personal time; each day should contain ‘holiday’ time. But the oligarchic system works against this.They want us to work like robots to fit into their system. We don’t know how to be present any more in our own lives.If we had a better system, we wouldn’t need lawyers, doctors and politicians. (c’était aussi l’avis de François Boissel) We each need to be involved in the political system ourselves. A wise person looks for freedom and asks questions; the oligarchic system, on the contrary, wants sheep who can be led into a post-transhumanist world, which would turn us all into robots. We have a fantastic planet with all the necessary resources, that we need to be in harmony with. Instead, their system rapes the planet of its resources. their policy is "How can we charge people for using the planet’s resources, such as water?" That is a crazy idea.
pendant ce temps les "journalistes" de ne ne sais plus quel média titrent :
« Roumanie, Géorgie, Moldavie, Autriche… Comment expliquer la progression du vote "prorusse" en Europe ? » ah ! Les journaputes ATLANTISTES sont désemparés : comment se fait -il que le peuple se permette de penser à ses intérets au lieu de nous obéir ?? pas normal ! Des robots sont là pour obéir à leurs bergers (NOUS, les être sacrés!) et aller bien gentiment à l’abattoir ! Rien de changé depuis la bourgeoisie du XIXè siècle !
Du temps où on parlait réellement de socialisme on vantait beaucoup l'Autogestion, mais l'évoltion politique de ceux qui seréclamaient de l'autogestion, rien que ça suggère que ça devait être de la foutaise ! en tous cas tous es gens sont devenus quelques années plus tard de fiéffés réactionnaires ! les pires ennemis du peuple et les meilleurs amis du grand capital (Rocard, la CFDT et tout ça !).
Reste les coopératives. Les coopératives de production restent aux yeux de beaucoup le nec plus ultra du socialisme (malheureusement vaincues et en déconfiture complète).
Mais quand on regarde les coopératives agricoles (j'ai travaillé 10 ans à l'ONIC, et j'ai appris comment ça se passe concrètement là-dedans) on s'apperçoit que ce ne sont jamais que de grosses entreprises, dont les agriculteurs "sociétaires" ne sont que les sous-traitants, totalement esclaves, soumis à leurs diktats. Et dont le personnel victime des cabinets Bossard et autres "audits internes", est chronométré, harcelé, licencié sans pitié, pareil que dans n'importe quelle multinationale capitaliste bien cynique.
En fait la différence entre les coopératives et les négociants étaient que les négociants étaient de petits entrepreneurs, et les coopératives de gros "groupes" d'entreprises ! Bref les négociants étainr plus humains que les coopératives, aussi bien envers le personnel qu'envers les agriculteurs ! (bon maintenant les petits négociants disparaissent tous, remplacés par de gros "groupes" immenses qui ont tout racheté !)
La libération des travailleurs finalement n'est pas du tout dans cete direction, c'est un miroir aux alouettes !
En fait on aurait pu s'en douter déjà a priori, c'est comme pour l'autogestion.
Quelques socialistes en avaient pris conscience dès le début dès 1906.
(C'est comme l'élection, il a fallu attendre Eetienne Chouard pour s'appercevoir de ce que tout le monde avait sous les yeux, mais n'en tirait pas la conclusion !!! comme l'oeuf de colomb " c'est simple, mais il fallait y penser !" voilà un syndrome important, et qui revient souvent, sur dans plusieurs domaines)
Voici les conclusions de militants socialistes argentins en1906 ,document CAPITAL, trouvable uniquement par hasard dans la mise à disposition en pdf, d'un obscur journal socialiste de Lausanne paru le 5 janvier 1907 : http://archivesautonomies.org/spip.php?article3323
(en argentine, congrès de ROSARIO aux premiers jours de décembre 1906)
A propos des coopératives, la motion suivante a été adoptée :
« Considérant : Que les coopératives, par leur accumulation même, sont contraires à l'action des ouvriers ; « Que leur meilleur succès, n'est en définitive qu'une amélioration économique des seuls sociétaires, et contraire au principe de l'émancipation intégrale des travailleurs, [puisque leur action dans les coopératives est de veiller pour la conservation des capitaux engagés, et puisque cette défense est d'un égoïsme purement bourgeois et ne peut nullement amener l'élimination du capital, mais plutôt sa conservation ; Que cela équivaut à une transformation de l'état économique au bénéfice exclusif d'un nombre déterminé d'individus, bientôt séparés du prolétariat ; Le congrès déclare : « Puisque le succès des coopératives est la déroute du prolétariat ; puisque lorsqu'elles triomphent elles ne sont que des institutions bourgeoises qui acceptent la loi et y recourent pour poursuivre les débiteurs, escomptent les virements d'argent, placent les capitaux et spéculent dans leurs entreprises, et sont en somme un véritable ennemi des ouvriers, les organisations de ces derniers doivent s'opposer par tous les moyens à l'implantation des coopératives. »
voilà un texte à méditer !
dans la série "la découverte de l'histoire est une grande libératrice" écoutez aussi cette vidéo, des mythes tombent !
Tous les bobos collabos et les bourgeois faux gens « de gôôche » sont de la merde, comme Yann Moix, ou Valls (bien fait pour lui ! Il ne peut plus se présenter « nulle part en France », ni en Espagne d’ailleurs, tout ce que je lui souhaite c’est de finir clochard, le sort qu'il voulait pour Dieudonné et sa famille). (et la clique à Macron, et leurs journaputes, d'être pendus comme les nazis à Nüremberg)
Vive Maxime Nicolle ! Etienne Chouard! (Chouard plane à des kilomètres au-dessus des "journalistes approximatifs" ! et commence par leur rappeler qu'"il est impossible de penser à l'endroit avec des mots utilisés à l'envers" !
vive Paul Le Fèvre ! François Bégaudeau ! Houria Bouteldja, Jean-Pierrre Petit ! Bernard Friot ! Nathalie Debergh ! Dieudonné, Claude ET Lydia Bourguignon (qui ne font pas comme Farida Belghoul ! il est où Monsieur Belghoul ?) le Pr Perronne, le Pr Fourtillan, le Dr. Louis Fouché ce héros, Frédéric Chaumont, ERIC MONTANA, Jean-Claude Crèvecœur qui a peut-être le mieux compris de tous, il ne lui manque plus que d'être marxiste, et Olivier Probst ! son film ("vaccination Covid le crime parfait") est le meilleur et le plus profond. et LAURENT LOUIS. Vive Christian Dettinger bien évidemment ! Et vive l’Abbé Francis MICHEL Le pape a lui-meme dit : sortez de vos églises, allez à la rencontre des autres. Et il y a dans les Evangiles : allez sur les carrefours. L’histoire fera le décantage entre les nobles coeurs, les esprit intègres, et la vEluard - depuis 2020 c'est des valeurs d'actualitéaste merde des collabos ! Des « diplômés » (comme disent les journaputes), et des « putes de salon » (comme dit Dieudo) dont le comportement s’explique très bien quand on utilise l'analyse marxiste !
(et n'oublions pas le héros total, celui qui a préféré devenir clochard que de renoncer à nourrir les pigeons de Paris : Giuseppe Belvedere, le paradigme même de l'anti-fascisme, et de l'acte moral selon Michel Terestchenko)
et Michel Weber, et le Dr Frédéric Badel, et Olivier Probst, et Florian Piala, et Richard Boutry, et Florian Philippot notre De Gaulle de juin 1940.
Merci cher Florian pour toutes ces explications très pédagogiques. Les Patriotes c'est comme une grande famille où chacun est le bienvenu. Bienveillance, simplicité, fraternité et ouverture d'esprit sont les qualités qui y sont partagées. Prends soi de toi Florian et merci encore pour tout ce que tu nous offres.
Après Michael Paraire, Michel Weber, Frédéric Badel, moi-même dans ce blog (relisez mes billets sur "bilan de l'histoire" sur le salut hitlérien, sur l'ère de l'esclavage selon Marx, etc.) se multiplient les auteurs qui tour à tour aussi perçoivent dans le traitement capitalistico-médiatico, étatique, de la crise du Covid un avatar d'une tendance lourde et historique de l'Occident au fascisme, un fascisme 2.0 lisez aussi ce penseur qui comme Michel Terestchenko, nous rappelle aux BASES de la MORALE HUMAINE : Mohamed Tahiri que celui qui a des notions de morale et de dignité entende !https://changera2.blogspot.com/2021/12/le-comportement-de... ) censuré !
"nous nous battons pour le présent mais aussi pour le futur de l'humanité :
la cœur des hommes et des femmes qui n'ont pas renoncés à l'être Jean-Jacques Crèvecoeur ce noble héros, courageux, intelligent, cultivé, etc :
et concernant les "bobos", ces "cools" pleins de racisme social (tout racisme se ramène en fait , il suffit de gratter un peu pour s'en apercevoir, à un racisme social, un racisme de classe, un racisme anti-pauvres, réfléchissez cas par cas et vous vous en apercevrez aussi !) ceux derrière qui "le peuple ne repousse plus" - pas mal ! « après leur passage le peuple ne repousse pas » très bien trouvé ! et pas seulement le peuple ! Savez-vous ce que les ornithologues britanniques ont constaté ? Que le niveau de biodiversité dans les quartiers urbains était inversement proportionnel au prix des loyers ! C’est à dire que dans les quartiers chics, propre-en-ordre, « écolos » (!) tout est tellement bien rénové qu’il n’y a plus de trou pour que les moineaux puissent nicher, ni trouver de quoi manger, pas un crottin qui traîne, pas un insecte, pas une mie de pain (c’est le moment de rappeler le personnage de Giuseppe Belvedere qui nourrit les pigeons du 4ème arondissement de Paris sous les insultes des bourgeoises bon chic bon genre du quartier !! et qu’on a chassé de chez lui et amené à l’état de SDF). Bien sûr il n’y a pas non plus d’enfants qui jouent, relisez les bandes dessinées de Boule et Bill ou celles de Mafalda (jai fait deux billets sur ces BD, cherchez après !), et vous comprendrez tout ce que nos villes ont perdu depuis 1960, c’est épouvantable ! Quand ? mais quand ! les gens s’en rendront-ils compte ?
mais, remarquez, les merdias n’en parlent pas ! ne nous le montrent pas ! LA AUSSI (……) il y a des souffrances, des détresses, des morts, dont on n’a pas le droit de parler ….
je rappelle que
La Syrie avant le début des bombardements de 2011, c’était :
Pas de dette publique
Les médicaments et l’école gratuits
90% des habitants propriétaires de leur maison
Les emprunts SANS intérêt
7% de chômage
6 budgets de suite à l’équilibre
BREF La Question de Syrie ce n’étais pas que de la géostratégie, tout ça ressort surtout de la LUTTE DES CLASSES
en 2013 il avait déjà annoncé ce qui se passe en ce moment :
22 mai 2013 : L’inévitable retour du fascisme ?
Michel WEBER
Tocqueville (1835) a indiqué que la démocratie de marché pouvait facilement donner naissance à un totalitarisme mou. Depuis Mumford (1932), on sait que la technoscience donnera volontiers un peu de rigueur au tropisme fasciste. Où en sommes-nous ?
La crise qui se propage de proche en proche depuis 2008 est une crise qui est essentiellement politique et, en tant que telle, elle demande une réponse politique.
De fait, les observateurs avertis peuvent discerner la multiplication des signes d’une dérive fasciste, à la fois au niveau de la base et à celui du sommet de la pyramide sociale. D’une part, les idées fascistes sont de plus en plus courantes dans les milieux défavorisés (qui sont eux-mêmes en croissance rapide) ; d’autre part, elles sont de plus en plus explicites chez les technocrates — mais sous une forme tellement aseptisée qu’on pourrait, il est vrai, croire à leur parfaite innocuité.
Il est donc fort piquant de remarquer que le grand public est parfaitement ignorant de ce retour de l’extrême-droite. Il pressent certes l’imminence de l’effondrement sociétal mais il n’a absolument pas conscience de la nature exacte du danger. La réouverture de camps de concentration ou même la généralisation des conflits régionaux semble passer inaperçue. De même, le sens et la portée de l’existence d’apologies hollywoodiennes (au propre comme au figuré) de la torture demeurent entièrement mystérieux. Cette double tension est paralysante et anxiogène, ce qui fait le jeu de l’oligarchie : quoi de plus manipulable en effet que des individus dans un état de coma moral et politique ?
Pire, les acteurs sociaux les plus remuants, les militants et les universitaires pensent l’effondrement de la civilisation globalisée à partir de leur expertise et sont dès lors conduits systématiquement à manipuler des statistiques, parfois très convaincantes, mais qui comprennent la transformation sociétale annoncée sur le mode de la lente désagrégation d’un pan de la société. Le long terme est ainsi mis en perspective à partir d’une facette supposée cruciale.
Or, ce qui s’annonce c’est un effondrement total et abrupt des « démocraties de marché » à la faveur de l’emballement d’une de ces crises qui constitue, en synergie, la crise globale systémique. Peu importe la nature de l’événement déclencheur — une pénurie de dix jours de l’approvisionnement de pétrole, des émeutes de la faim dans des quartiers (ou des pays) « défavorisés », des macro-mouvements de population forçant les portes de la citadelle Europe, un accident industriel majeur, une nouvelle bulle financière, une vraie-fausse pandémie, une guerre inter-régionale ou même mondiale, … — la conséquence politique sera inévitable et immédiate : l’état d’urgence, c’est-à-dire le totalitarisme, ou le chaos absolu, c’est-à-dire la guerre de tous contre tous. Une guerre civile serait comparativement plus structurante.
L’enseignant-chercheur qui n’a pas oublié la leçon de citoyenneté magistrale que nous a laissé Victor Klemperer (LTI, 1947) se doit en conséquence de mettre en évidence deux dynamiques : premièrement, il faut montrer que la réponse à la crise globale systémique est bien d’ores et déjà politique et que, si aucune force ne vient entraver l’inexorable progression du capitalisme du désastre, il ne nous restera bientôt plus qu’à émettre des regrets carcéraux ou post-mortem. Deuxièmement, il faut discerner les pistes théoriques et pratiques qui sont susceptibles d’infléchir cette trajectoire dès aujourd’hui.
Michel Weber
Une première version de ce billet a été publiée ici : http://www.pauljorion.com/blog/?p=53721 Dernier ouvrage paru : De quelle révolution avons-nous besoin ?, Paris, Éditions Sang de la Terre, 2013. (978-2-86985-297-6)
La culture , le sport , les loisirs , la créativité, la joie et la confiance ont fait place au repli sur soi , à la méfiance , au rabougrissement, au mépris envers les autres . La vie que le grand capital et son gouvernement nous laissait n’était pas terrible , mais mon Dieu nous parvenions à peu près à l’embellir . Aujourd’hui c’est devenu de la merde et ils nous interdisent d’en sortir . Cela va se finir en révolte armée et ils joueront les étonnés . Si on pouvait les pendre comme au tribunal de Nüremberg !
"Covid 19 le grand Reset" de Claus Schwab est leur Mein Kampf
tiens, un autre problème qui fait que la vie en 1960 était beaucoup plus commode et moins stressée que maintenant :
Depuis lors le Grand Capital a fait mourir tous les magasins.
Ce qui veut dire ?
Ce qui veut dire qu'alors, jusque dans les années 70, il n'y avait nul besoin de faire ses courses à la semaine (voire plus si on commande par catalogue comme Maximo par exemple, ce que les gens font de plus en plus, c'est plus reposant et on échappe à la soumission et à leurs immondes caméras de vidéo-surveillance! pour le mois entier), on pouvait acheter les choses au fur et à mesure qu'on en avait besoin ! - Un saut dans les magasins de la ville, voire du coin, quelques minutes de promenade (pas plus que dans un parking d'hypermarché !), et voilà !
Et on avait droit au sourire de la crémière (pas à la gueule des vigiles privés) ! ce qui change sacrément les relations sociales et l'ambiance des journées, je vous assure !!! Et on pouvait y envoyer les enfants, qui s'en faisaient une distraction, voire comme le raconte Elian-J Finbert le chien, dressé à aller acheter les croissants ! (et qui savait les compter !)
c'était LA FRANCE, c'était la Civilisation, c'était la vie normale
il est pacifiste, antiompérialiste, pro-palestinien, écologiste, dénonce Davos, la finance, le pouvoir du grand capital. Il est d'extrème-gauche. Il est humaoiste.
et la base d'une pensée scientifique et rationnelle, l'anti-complotisme est une maladie mentale, et surtout un outil de manipulation, une "psy-op" des comploteurs !
(et d'abord il faut, comme pour toute chose, connaître les origines historiques de l'usage qui est fait de ce terme ! dans ce film https://dissidencetv.fr/13/12/2020/sante/covid-19/vaccina... à partir de 1H 45m 45s vous avez l'origine et la véritable nature de ce terme de "complotisme" dont on nous rebat les oreilles ! écoutez-bien, il faut toujours connaître l'histoire ! on ne l'étudie pas assez.)
Et bien sûr encore ce TRUC de manipulation de la masse par nos maîtres : Avant, tout ce qui menaçait leurs intérêts pervers et cyniques était qualifié de "communiste" et on faisait la CHASSE AUX COMMUNISTES "grande cause nationale" , maintenant les mêmes choses on les qualifie de "complotisme" !
En fait c'est exactement le même phénomène. Donc VIVE LE COMMUNISME ! VIVE LE COMPLOTISME ! VIVE LE RATIONALISME (C'est d'ailleurs la même chose !)
Le Génie du Complotisme Guillaume de Rouville. Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie. Ses caractéristiques, que nous passerons rapidement en revue (partie 1), sont autant d’avantages sur l’anti-complotisme qui nous feront comprendre, par contraste, les limites épistémologiques de ce dernier, ses motivations profondes et ses soubassements idéologiques (partie 2). Notre conclusion sera double : 1. Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce. 2. On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme. Partie 1 Les 5 avantages du complotisme 1. Avantage Méthodologique Tandis que l’anti-complotiste se contente la plupart du temps d’énoncer la thèse (officielle s’entend), le complotiste est contraint de travailler, d’approfondir à la fois la thèse et l’antithèse. Ainsi, le complotiste a une connaissance fine de la version officielle et des arguments de la version opposée. Cela le contraint à chercher et à ausculter plus profondément les faits, à les présenter dans un ordre cohérent et à les soumettre à un examen critique poussé.
Tandis que l’anti-complotiste n’a qu’à répéter la thèse officielle sans avoir besoin de la justifier, le complotiste est obligé de chercher des preuves solides à l’appui de ses propos et finit par acquérir une connaissance bien plus large que celle de l’anti-complotiste qui a borné son champ d’investigation parce qu’il lui suffit de citer une source « prestigieuse » pour gagner la bataille du pouvoir médiatique et la considération de ses pairs. Que ce soit, par exemple, pour le 11 Septembre ou le réchauffement climatique anthropique, seuls les complotistes appliquent le principe du contradictoire, principe fondamental à la fois pour les journalistes, les historiens et les juges qui devraient examiner méthodiquement et en profondeur les thèses en présence avant de se prononcer sur le fond de l’affaire dont ils s’occupent. L’anti-complotiste ne voit pas l’absurdité de sa position qui consiste à penser que la version officielle est toujours la bonne (comme la raison du plus fort). Ce qui revient à interdire toute alternative, toute contradiction, toute possibilité de remettre en cause la version des faits une fois qu’elle a été estampillée par le sceau officiel et crachée sur les ondes des médias dominants. L’anti-complotiste confine ainsi le réel dans une forme figée pour les siècles des siècles. Il se comporte comme le gardien d’une prison où les faits récalcitrants sont tenus en joug et passés à tabac, loin du regard des foules, tant que leur volonté d’indépendance et de franchise n’a pas été brisée. Il rééduque et torture les faits qui ne suivent pas ses mots d’ordre ou son catéchisme et ne les relâche dans l’arène publique qu’une fois qu’ils ont perdu leur prétention à dire leur part de vérité. Le complotiste libère les faits cadenassés qui retrouvent tout leur sens caché et leur autonomie, il les rend à l’air libre où se meuvent à leur aise la vérité et le réel. Le complotiste n’ayant pas droit aux arguments d’autorité (par exemple, l’invocation d’un prétendu « consensus scientifique » des experts sur le réchauffement climatique anthropique) et étant soumis au feu permanent des critiques, il lui faut devenir un orfèvre dans son domaine pour pouvoir contrer un adversaire qui se contente de répéter un message univoque et balaie d’un revers de mains dédaigneux les arguments qu’on lui adresse. Enfin, le complotiste cherche à donner du sens à ce qui, apparemment, n’en a pas toujours. Il ne se contente pas de laisser l’inexplicable inexpliqué. Si trois immeubles s’effondrent sur eux-mêmes alors que seulement deux ont été percutés par des avions, le complotiste essaie de comprendre ce phénomène étrange en convoquant des causes humaines et physiques qui sont dans l’ordre naturel des choses. Là où l’anti-complotiste, à court d’idée et d’arguments, finira pas se contenter de hausser les épaules, le complotiste, ira chercher des causes humaines (des volontés) si les causes physiques (mécanique des corps et mécanique des fluides) ne sont pas suffisantes. De son côté, l’anti-complotiste, n’hésitera pas à réinventer les lois de la physique, juste pour l’occasion, afin de s’interdire de penser au-delà de la thèse officielle. Car, s’il devait s’aventurer sur le terrain glissant d’une hypothèse alternative, cela pourrait le conduire à devoir désigner un coupable inattendu, à découvrir un acte humain, voire une entente entre plusieurs personnes conscientes de leurs actes. Ainsi, pour expliquer l’absence de débris d’avion sur le Pentagone ou sur le site de Pennsylvanie en septembre 2001, l’anti-complotiste invoquera la possibilité que les avions se soient gazéifiés (thèse défendue par le très « prestigieux » journal Le Monde), ajoutant de la sorte quelques règles nouvelles aux lois de la thermodynamique. Il ne lui viendrait jamais à l’esprit qu’un mensonge volontaire se cache peut-être derrière l’inexplicable. Dans le même ordre d’idée il en vient à voir, dans les guerres menées par les démocraties occidentales, des événements naturels que ne guident aucune pensée maléfique ni volonté humaine. Pour résumer les avantages méthodologiques de son approche, on peut dire que le complotiste travaille plus que l’anti-complotiste, connaît mieux son sujet et les arguments des parties en présence, ne se repose pas sur des arguments d’autorité pour avancer ses idées et accumule les éléments de preuve pour justifier ses propos et donner du sens aux événements et aux faits qui se déroulent devant lui.
Ce sont là des raisons qui expliquent que les anti-complotistes ne répondent presque jamais positivement aux offres de dialogue que leur font les complotistes : ils savent, en effet, qu’ils finiront généralement déboités par les arguments de leurs contradicteurs ! Pour justifier un tel refus, ils rangent volontiers leurs adversaires sous l’appellation générique et bien commode du « camp de la haine », mettant ainsi entre eux et les complotistes une sorte de cordon sanitaire émotionnel qu’il serait difficile et dangereux pour tout un chacun de rompre impunément. Cette technique de la rhétorique de disqualification utilisée à l’encontre du complotiste, à la quelle vient généralement s’ajouter des menaces et des injures, est le signe que, sur le terrain de la méthode, le complotiste vient bousculer son adversaire dans ses derniers retranchements, lorsque celui-ci est au bord de son propre gouffre intellectuel.
Bref on retrouve chez eux l'attitude de Henri Wallon, qui au milieu du XIXè siècle disait : "un "ROUGE" n'est pas un homme, c'est un "rouge ! ce n'est pas un être doué de raison comme vous et moi, mais un être dégénéré et déchu" ....
Oui ! oui ! anticomplotisme et anticommunisme même combat !
2. Avantage Psychologique Le complotiste n’a ni d’apriori ni de tabou. L’impensable est pour lui toujours pensable. Si le complotiste navigue ainsi volontiers, par méthode et par prudence, dans l’air du soupçon et ne prête sa confiance à quiconque, il traite tout le monde à la même enseigne, les puissants comme les faibles ; il les écoute avec le même degré d’attention, sans chercher à plaire ou à déplaire à leurs susceptibilités respectives. Il veut comprendre et non pas justifier. De son côté, l’anti-complotiste est enfermé dans le dogme de l’infaillibilité démocratique, ce qui lui interdit automatiquement tout un champ des possibles. Il est psychologiquement incapable d’imaginer que nos dirigeants démocrates puissent faire le mal intentionnellement. C’est bien cet apriori qui, aux yeux des complotistes, rend les anti-complotistes aveugles à la compréhension d’une part importante de notre monde. Et pour le dire plus clairement, les anti-complotistes sont dans l’incapacité de comprendre la nature et les ressorts du pouvoir (nous y reviendrons). Ils ne voient pas que le pouvoir, ontologiquement, est une physique de la contrainte et une métaphysique de la domination. L’anti-complotiste est tellement engoncé dans cette opinion, qui est pour lui une sorte d’article de foi, qu’il ne pourra jamais concevoir que nos dirigeants puissent, par exemple, en toute connaissance de cause : (1) empêcher l’utilisation d’un remède peu couteux et efficace contre un virus, cousin de celui de la grippe, afin de favoriser une solution imaginaire et hypothétique (le vaccin) lors d’une pandémie annoncée et voulue, pandémie qui n’est pas tant le résultat d’une incompétence généralisée de nos commis en charge des affaires de l’État, que d’un chaos organisé par ces derniers comme un jeu de rôle mondialiste planétaire ; (2) s’allier avec des mouvances terroristes islamistes pour faire tomber des régimes laïques en Libye et en Syrie en ayant recours à des actes de terrorisme à grande échelle et en organisant le massacre et le gazage de populations entières tout en accusant le camp adverse d’en être responsable. De telles conclusions, iraient au-delà de ses forces psychologiques et l’amèneraient, sans doute, au bord de la crise de nerf et de l’hystérie. Ainsi, pour l’anti-complotiste, la démocratie occidentale ne peut commettre de crime puisqu’elle ne peut avoir de mauvaises intentions : elle ne tue que par dommages collatéraux, jamais volontairement. Par conséquent, on ne peut lui imputer des crimes de masse, seulement des erreurs circonstancielles et contextuelles qui ont eu de tragiques conséquences humaines inattendues. La culpabilité de la démocratie occidentale ne dépasse jamais celle de l’élève qui aurait pu mieux faire. Les anti-complotistes ne voient et n’admettent de complots que chez les autres ! terroristes musulmans ou les Russes, les Iraniens ou les Chinois, quand cela arrange leurs affaires et conforte leurs représentations du monde binaire (« eux » contre « nous »). Là, en général, aucune preuve tangible n’est exigée ! il suffit à l’accusation de désigner les coupables pour emporter la conviction de la foule conformiste des bourgeois cultivés qui ne craignent rien tant que d’émettre des hypothèses et, encore plus, d’avancer des théories qui sortiraient de la vulgate publiée régulièrement dans les gazettes officielles (Le Monde, The Guardian ou le New York Times). 3. Avantage Conceptuel Le complotiste offre des outils intellectuels pour appréhender le monde. Il propose des termes (qu’il a ou non construits lui-même) pour désigner des événements, des phénomènes difficiles à cerner ou à concevoir : Mondialisme, Atlantisme, Empire, Opposition Contrôlée, État Profond, Satanisme, Nouvel Ordre Mondial, Injonctions Paradoxales, Dogme de l’Infaillibilité Démocratique, Crimes Médiatiques, Rhétorique de Disqualification, sont autant de concepts outils permettant de sortir de l’hébétude dans laquelle le complexe médiatico-industriel progressiste nous maintient, afin de mieux cerner et comprendre le monde dans lequel nous évoluons. Le complotiste apprécie la clarté d’un concept là où l’anti-complotiste préfère la confusion, l’absence de sens et de signification, ou le sens inversé de l’absurde : non pas le mystère qui pourrait nous ouvrir la porte d’une transcendance porteuse d’espoir, mais le vide comme explication universelle. L’anti-complotiste ne nous laisse qu’un champ de bataille sémantique chaotique où le néant et l’ambiguïté sont maîtres du réel et de nos neurones. Empêcher la compréhension du réel et l’émergence des concepts explicatifs est sans doute l’un des objectifs du pouvoir pour demeurer « le pouvoir » et persévérer dans son être. Son crédo est de rester insaisissable, « im-pensable » et impensé, pour n’être point combattu. Un totalitarisme dont on ignorerait l’oppression ne susciterait sans doute pas d’opposition autre que contrôlée. C’est tout le génie de la démocratie représentative, instrument privilégié de l’oligarchie occidentale, que de nous empêcher d’établir clairement des liens de causalité entre des décisions humaines de quelques-uns et la longue chaîne des malheurs des peuples. 4. Avantage Moral Le complotiste a un avantage moral immense par rapport à l’anti-complotiste parce qu’il doit montrer plus de courage et affronter les difficiles conséquences sociales de ses propos. Tandis que l’anti-complotiste, en bon conformiste adorateur de la normalité sociale, ne fait que relayer et répéter les paroles de l’évangile médiatico-politique qui lui est servi quotidiennement, le complotiste sait qu’il aura contre lui les puissants et la masse des bourgeois cultivés qui peuplent les cercles mondains des multiples socialités auxquelles la vie nous invite tous à participer. Le complotiste prend constamment des risques dans sa vie professionnelle et privée pour simplement émettre des doutes et proposer des explications alternatives : on ne compte plus le nombre de complotistes débarqués de leur poste pour avoir avancé quelques hypothèses dérangeantes sur le 11 Septembre, l’implication des démocraties occidentales dans le terrorisme islamique ou la responsabilité du CO2 dans le réchauffement climatique anthropique. Si le courage ne donne pas raison, il a une valeur intrinsèque qui distingue nettement le complotiste du bourgeois cultivé conformiste (ou acheté ....) qui fait office d’adversaire. Le complotiste ose nommer le mal, il ose désigner les puissants et les puissances qui sont derrière ces manifestations humaines : il ne se contente pas, comme les professionnels de la révolte, d’attaquer des abstractions (par exemple, le capitalisme), il confronte des pouvoirs concrets (dont la somme des liens et des alliances fait et révèle le pouvoir dans toute sa puissance et ses nuisances) et nomme les responsables. Pour le 11 Septembre, il désignera volontiers le petit groupe de néoconservateurs comme responsables ou au moins complices des attentats ; il en fera le portrait détaillé en égrenant leur CV et leurs méfaits avérés. Concernant l’hystérie sanitaire mondialiste déclenchée au printemps 2020, il n’hésitera pas à pointer du doigt le rôle de Bill Gates et des dirigeants de l’OMS, de certaines firmes pharmaceutiques (comme Gilead)
(Maximisation du profit, lutte des classes, bref le B. A. ba du marxisme, c'est à dire du bon sens) ou de certains médias (comme BFMTV en France) dans le déclenchement de cette expérience orwellienne à l’échelle mondiale. L’anti-complotiste, lorsqu’il dénonce, est plutôt dans la délation puisqu’il désigne à la vindicte médiatique et judiciaire, à la censure et aux poursuites pénales, les lanceurs d’alertes qui n’ont en général que leur plume pour se défendre. L’anti-complotiste utilise volontiers la menace et l’intimidation pour faire taire ceux qui s’aventurent hors des sentiers battus et rebattus : la rhétorique de disqualification et l’hystérie émotionnelle sont ses outils préférés. Ainsi, tandis que le complotiste dénonce les puissants et se met volontairement dans leur ligne de mire, l’anti-complotiste établi des listes d’opposants isolés à exécuter en place publique sans leur donner la parole. Il y a du Cyrano de Bergerac chez le complotiste : s’il n’a, bien évidemment, pas toujours raison, il avance empanaché d’indépendance et de franchise et revendique le droit de se tromper. Les complotistes sont à la fois une dissidence et une résistance. Peut-être même les seuls à s’opposer aux expériences orwelliennes que nos démocraties oligarchiques nous imposent de temps à autres pour éprouver leur puissance : hystérie sanitaire, hystérie réchauffiste, hystérie anti-Trump (qui n’est que le syndrome d’une hystérie contre les souverainistes et les partisans de la diversité des nations), etc. Comme nous le verrons en :
partie 2, l’anti-complotisme est une hystérie.
Ce qui frappe, quand on fait le bilan du complotisme sur les deux dernières décennies, c’est l’incroyable capacité de celui-ci à avoir raison, à prédire ce qui va advenir. En analysant avec sérieux et pertinence le présent et le passé récent, le complotisme est capable de mieux appréhender les grandes orientations qui se dessinent devant nous que tous les experts réunis en conclaves officiels. Sur le 11 septembre, sur la guerre en Irak et en Syrie, sur le réchauffement climatique anthropique, sur le Russiagate et l’affaire ukrainienne aux États-Unis, sur le Covid-19 et sur tant d’autres sujets scientifiques ou géopolitiques, le complotisme engrange les victoires les unes après les autres. Plus le temps passe plus les faits s'accumulent plus on s'aperçoit que c'étaient les "complotistes"qui avaient raison ! La démonstration de la force prédictive de la pensée complotiste a été particulièrement spectaculaire lors de l’épisode de totalitarisme sanitaire et sécuritaire que nous avons tous vécus au printemps 2020. Aux modèles prédictifs délirants (souvent informatiques) invoqués par les comités « scientifiques » mis en place un peu partout en Occident lors de cette drôle de crise sanitaire qui prévoyaient l’apocalypse tous les matins du monde, les complotistes ont opposé le bon sens, l’analyse cartésienne, le raisonnement et le sang-froid, et ont ainsi pu identifier rapidement des solutions efficaces pourtant décriées par tous les médias dominants tombés volontairement dans une hystérie destinée à faire perdre l’entendement collectif. Le complotiste est parvenu à s’extraire du bruit et de la fureur de l’actualité brouillonne et a eu raison sur toute la ligne : de l’analyse du problème à la proposition d’un remède. N’ayant d’apriori à l’égard de personne, le complotiste a écouté toutes les parties en présence et à pu saisir au vol le réel avant qu’il ne soit confisqué et défiguré par les tortionnaires de l’information qui lui ont substitué la peur comme seul vecteur de la représentation du monde. Nous y reviendrons en détail dans la deuxième partie ou dans un article séparé. Depuis le début du conflit en Syrie, seuls les complotistes savaient que le président Bachar el-Assad était soutenu par la grande majorité de son peuple et n’était pas au bord de la déroute, bien que tous les journaux ayant pignon sur rue en Occident annonçaient à longueur de colonnes la fin imminente du « régime sanguinaire ». Concernant le réchauffement climatique, regardez les conférences de Istvan Marko ! scientifique de l'ULB, il a tous les faits et les graphiques c'est lumineux ! ____________ Le complotisme est la grande aventure humaine, intellectuelle et politique de notre siècle. Si nous voulons que l’homme perdure dans ses fondamentaux humains, loin des promesses trans-humaniste et technicistes qu’on veut nous imposer sans débat, il est temps d’affirmer ce que nous sommes : un humanisme.
Marie-José MONEGER 30 décembre 2020 9 h 50 min Le complotiste est un être cartésien dont la curiosité est insatiable, qui lit et observe beaucoup, qui réfléchit également beaucoup, qui n’hésite pas à se remettre en question et à avouer qu’il s’est trompé …! Le complotiste a oublié d’être bête, Le complotiste est un HUMANISTE … !!! Martha 30 décembre 2020 13 h 09 min Répondre à Marie-José MONEGER C’est exactement cela. Quand il connait toute la réalité du Monde dans lequel il vit, tous ses rouages, toute l’horreur semée par les plus puissants, le complotiste devient beaucoup plus fort intérieurement et devient, par conséquence, plus humain. C’est bien la raison pour laquelle, tout est fait pour le faire taire et cacher ses messages.
C’est aussi le B à BA de la philosophie; le doute , la réflexion , le refus du principe d’autorité , de la croyance irréfléchie et naïve. Bref de l’opinion non examinée ; Duc1950 30 décembre 2020 10 h 47 min Complotisme est un mot « inventé » par les comploteurs pour « discréditer » les gens qui dénoncent leurs magouilles ! Thierry Theller 30 décembre 2020 12 h 41 min Tout à fait. À l’instar du régime soviétique qui, pour faire tenir à carreau ses détracteurs, leur a collé sur le dos le terme infamant de fasciste. Les mondialistes, eux, notamment la CIA, en ont fait tout autant avec la qualification de : » Complotiste « . Cette qualification, aujourd’hui cuite et recuite, se retrouve servie à la moindre contestation de l’illégitimité du régime totalitaire, imposé aux populations du monde.
daruma 30 décembre 2020 17 h 03 min Excellent article. Je me permets d’apporter ma petite contribution. Les anti-complotistes semblent ignorer tout de l’ingénierie sociale et de la fabrication du consentement, ces instruments de contrôle et de manipulation des masses. De manière générale, ils ont un problème avec la causalité : pour eux, une intention malveillante et concertée ne saurait expliquer la complexité du monde dans lequel nous vivons. C’est qu’ils s’imaginent que les comploteurs maîtrisent tous les effets qui résultent de leurs actions. [ce qui évidemment est faux ! Innombrables sont les conspirations qui ont échouées o ot été détournées, exemple la Révolution de 1830, c’était un comlotd’étudiants des grandes écoles, qui voulaient remplacer Charles X par un régime républicain, et ont tout savamment préparé, mais unechse à l’aqeleles ils n’avaient pas pensé, c’est la grande peur des possédants devant la perspective d’une république, et les ambitions de Louis-Philippe d’Orléans fils de son père (comploteur lui aussi, mais qui n’avait pas réussi, puisqu’il finit guillotiné) qui à ramassé le mise, ce qui fait que la République des comploteurs leur est passé sous le nez!] Si vous discutez avec un anti-complotiste (ouvert à la discussion et sans animosité [ça existe?!] ), il finira par aboutir à cet argument qui consiste à dire que c’est trop incroyable pour être vrai. Tout brillant et intelligent qu’il puisse être, il part avec deux handicaps majeurs : il ignore sa propre idéologie et ses propres biais cognitifs, voyant la paille dans l’œil du complotiste mais ne sachant pas qu’il a une poutre dans le sien. Et surtout, il bute sur l’obstacle affectif qui lui fait considérer comme invraisemblable et inconcevable ce qu’il ne veut surtout pas voir ni concevoir. Il y a aussi le fait d’essentialiser le complotisme : cela consiste à dire que puisqu’il y a eu par le passé des théories du complot qui se sont révélées fausses, cela veut dire que toutes les théories du complot sont fausses. Elles sont fausses par définition, par la magie d’une définition, la fausseté étant contenue dans la définition même du complotisme. Le complotiste est un suspect jugé d’emblée coupable d’avoir tort, il ne bénéficie d’aucune présomption d’innocence. Il suffit ensuite d’étendre l’anathème « complotiste » à tous ceux qui cherchent la vérité qui se cache derrière les mensonges et les manipulations des entités détentrices de pouvoir. C’est bien pratique quand on veut faire taire ceux qui dérangent. C’est l’arnaque suprême des anti-complotistes, laquelle consiste à ranger dans la rubrique « complotisme » toute tentative de remise en question des versions officielles, et donc à combattre toute pensée dissidente.
Le complotiste est celui qui révèle la vérité des faits, qui met à jour le complot par l’analyse rationnelle des faits. Les complotistes sont ainsi qualifiés par les comploteurs pour faire croire qu’il n’y aucun complot. On pourrait même penser qu’il n’y a pas de complot, puisqu’ils ne se cachent même plus : ils dévoilent leur projet. Sans doute ne disent-ils pas tout, et qu’il y a bien d’autres surprises à découvrir. https://charlesandrelegrand.over-blog.com/
Just days after the Slovakian commission made its recommendation, the town council of Port Hedland, in Western Australia voted to support a ban on mRNA products.
“Unless the vaccination with mRNA products is stopped or at least their efficiency and safety is proven, which today I already know it won’t, and unless we save the Slovak Republic from the centralisation of power under the WHO, my task is senseless,” Kotlár said.
According to Slovak news agency TASR, Kotlár said the report will be released to the public once the country’s government convenes. The report was included on the agenda of today’s cabinet meeting.
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Mary Holland, CEO of Children’s Health Defense, welcomed the outcome of the Slovak government’s report and the efforts of the country’s government to investigate the pandemic. She told The Defender:
“I commend Slovak Prime Minister Robert Fico for doing what every government leader worldwide should do today: call for a serious investigation of everything COVID — the inadequate clinical trials, the medical coercion of experimental products, the lockdowns and the severe injuries and deaths.
“Asking these questions should not be political or politicized — these are questions about how governments fulfilled or failed to fulfill their core obligations to protect citizens’ lives, health and freedom.”
Swiss attorney Philipp Kruse, who has been active in opposing the WHO’s pandemic treaty and IHR amendments, called the report and the commission’s recommendation “good news and an exceptional situation.”
“To my knowledge, Slovakia is the first country in Europe where a government — not the opposition — has dared to investigate the true effects of the ‘countermeasures’ taken during the corona crisis. I am very happy to hear this news and hope it inspires other countries to push forward into the same direction.”
Immunologist and biochemist Jessica Rose, Ph.D., told The Defender she supports a full ban of mRNA products worldwide and called the Slovak government’s report “a good precedent.”
Just days after the Slovakian commission made its recommendation, the town council of Port Hedland, the second largest city in Western Australia, voted to support a ban on mRNA products and called on the Australian government to implement a ban.
“It seems an overdue process considering all the data in over 3,000 studies that demonstrate the harm caused by these experimental gene therapy injections,” said Christof Plothe, D.O., a member of the World Council for Health’s steering committee, who welcomed the developments in Slovakia and Australia.
“Mod-RNA technology, what it should be called, has exposed three-quarters of humanity to an unacceptable risk,” Plothe said. “Unfortunately, this risk has now materialized into around 20 million deaths and uncounted numbers of cardiological, immunological, neurological and oncogenic ‘side effects.’”
Report calls COVID pandemic ‘an act of bioterrorism’
During his Oct. 2 press conference, Kotlár questioned the COVID-19 pandemic itself, calling it “an act of bioterrorism” with the intent to “jeopardise human health” and “test the naivete of the global population to follow orders subliminally,” TASR reported.
“The most serious consequence of the whole fabricated operation called the COVID-19 pandemic is the endangerment of human health and the confirmation of the naivety of the world population to be subconsciously obedient,” Kotlár said.
“Let us at least make the right gesture together by stopping the administration of mRNA preparations until their effectiveness and safety have been proven,” he said.
Kotlár said there are “simply no relevant data” from Slovakia, suggesting the previous government, in power until 2023, concealed the data, leaving the commission to “illegitimately” obtain it.
According to Deutsche Welle, Kotlár has long been an outspoken opponent of the COVID-19 vaccines and countermeasures, posting videos on social media that “earned him considerable popularity that helped him get into parliament.”
Kotlár’s findings appear to enjoy the full support of Fico. In an address to the nation published Oct. 5 on his Facebook account, Fico said, “You all know that I personally have always been against vaccination with experimental vaccines against COVID.
Fico, who said he had “many acquaintances” who sustained adverse reactions after getting the COVID-19 shots, also called on Kotlár to find out which Slovaks had benefitted from the “unnecessary purchase of medical supplies and vaccines.”
In an address in January, he said, “The Slovak public simply needs an answer about the vaccination … why people were vaccinated with various experimental vaccines without any tests, why all sorts of drugs were pushed into people … and what actually happened during COVID.”
In a November 2023 speech soon after his government was elected, Fico said Slovakia “will not support strengthening the powers of the WHO at the expense of sovereign states in managing the fight against pandemics.”
In December 2023, Slovakia rejected a set of IHR amendments proposed in 2022.
Kotlár’s report recommends Slovakia refuse to sign the 2023 IHR amendments and the pandemic treaty. According to Deutsche Welle, following the release of the report, Slovakia announced the government would stop cooperating with the WHO on COVID-19.
No other EU member state has launched a COVID inquiry
Some members of Fico’s government, opposition politicians, and some scientists and doctors sharply criticized the commission’s report, which also risks drawing the ire of the European Union (EU), of which Slovakia is a member state.
TVP World reported that Zuzana Dolinková, Slovakia’s health minister, resigned on Oct. 4 — two days after Kotlár’s report was released.
Dolinková officially cited an “insufficient prioritization of health care” as a reason for resigning, but he was also critical of the report, highlighting its “unscientific facts” and questioning why the health ministry “must deal with questions about whether or not there is a pandemic, whether vaccines alter our DNA, or if we are being microchipped.”
Prior to her resignation, Dolinková also questioned the government’s support of Kotlár, claiming his ideas “find no scientific support,” Politico reported.
According to Deutsche Welle, Kotlár’s report generated “outrage among scientists” while doctors are “horrified.” Slovak national broadcaster RTVS cited demands from opposition political parties for Kotlár’s ouster. Pourritures !!
“Of course, mainstream narratives in the press and international public health are attempting to spin this proposed inquiry into a political diatribe against the so-called Right,” Holland said. “People are getting sick of this nonsensical brush-off.”
Holland added:
“People want to know why death rates, especially in healthy young people, have risen astronomically. They want to know why children are having heart attacks. They want to know where the turbo cancers came from. A serious COVID inquiry will illuminate these questions. The Slovak people and everyone else deserve these answers.”
Slovakia may nevertheless encounter obstacles from the EU itself if it decides to ban mRNA injections.
According to The Slovak Spectator, “banning mRNA vaccines outright is not feasible, as they are registered with the European Medicines Agency.” The government may, however, choose not to cover the costs of the vaccines.
Dutch attorney Meike Terhorst, who has been active in opposing the pandemic treaty and IHR amendments, told The Defender that, at this time, it’s “hard to tell if the EU could start legal action against Slovakia.” However, Kruse said, “They will certainly try.”
“Those behind the implementation of mRNA on a global scale are extremely powerful and perfectly organized,” Kruse said. “Of course, they will use all means to stop anybody who wants to spoil their big mRNA business.”
According to Plothe, “Slovakia has been criticized for this move from all sides in Europe,” noting that no other EU member state has launched a COVID inquiry.
“Τhe likelihood of governments in the EU following Slovakia is not yet very plausible. But it will depend on the public’s reactions when learning more and more about what has been done to them,” Plothe said.
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Australian council calls for ban on Pfizer and Moderna mRNA vaccines
While the Slovakian government is mulling whether to proceed with banning mRNA products, the Port Hedland Council in Western Australia on Oct. 11 passed a motion in a 5-2 vote, calling for the immediate suspension of the Pfizer and Moderna mRNA vaccines and for the Australian government to ban the products.
The Daily Mail reported that the council of Port Hedland, a mining town approximately 1,000 miles north of Perth, will now “send letters demanding the Covid vaccines be withdrawn to the Prime Minister, federal and state health ministers.”