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21/11/2020

Les années 50 furent l'époque de la SCIENCE, et du désespoir

Ce dont témoignèrent TOUT ! (Je le sais, j'ai connu cette époque.) :  les articles de  journaux, (et bien sûr les âmes des gens en leur plus intime), les  émissions de radio, les plaisanteries, les films, les chansons, par exemple celle-ci :


 

(je ne sais pas si vous pourrez visionner tranquillement cette vidéo ou si le capitalisme TOTALITAIRE impudent de l'immonde Youtube ne viendra pas vous emmerder ! alors un lien LIBRE à cette vidéo est : https://ru-clip.net/video/SaKeQjjzExA/georges-brassens-le...

 ( eh oui ! les années 50 furent aussi un temps de République et de LIBERTE !! liberté bien perdue maintenant, et ce fut une époque où beaucoup de gens se disaient que le capitalisme c'est pas si mal que ça, qu'un capitalisme à visage humain était possible, depuis les années 90 et encore plus maintenant, on s'est rendu compte que NON ! en fait la situation des années 50 et 60 (et 70) était le fruit d'un rapport de forces, géopolitique, social et intellectuel, et que le vrai visage du capitalisme est celui qu'il montre maintenant, ce visage HIDEUX, IMMONDE, MORTIFERE, et surtout essentiellement  TOTALITAIRE, on sait maintenant qu'un capitalisme à visage humain n'est pas possible, c'est lui ou la Civilisation, une lutte à mort !).

 

Bon, trop de digressions, je disais donc que les Années 50, qui étaient aussi les années de la science-fiction,  surtout étaient celles où on a le moins, personne n'y pensait un seul instant, mis en cause que le matérialisme, scientiste - et technologiste par la même occasion ! l'activisme technologique on l'a nommé (et les écologistes étaient ignorés ridiculisés et diabolisés comme d'irresponsables chasseurs de papillons ennemis du progrès, eux ? ils regrettaient, pleuraient et mouraient, c'est tout) - et athée, était l'alpha et l'omega la seule pensée rationnelle et possible, tellement évidente que personne n'imaginait même la possibilité de la mettre en question. Le nihilisme absolu était donc l'horizon incontournable. l'Absurde, Ionesco, Beckett, Jean Tardieu, la Môme Néant, même Marie-José Neuville ne l'oubliait pas, et bien sûr Prévert. Brassens aussi en était secrètement blessé.

 

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