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26/01/2020

la haine et la violence c'est eux ! la dictature, le pouvoir d'un clan autoproclamé qui fait le contraire de ce que veut le peuple c'est eux !


24/01/2020

en Allemagne des parents ont été érrêtés par la police et envoyés en prison pour avoir refusé d'envoyer leurs enfants suivre les gours d'éducation sexuelles et du "gender"

Ils ont manifesté devant la cathédrale de Cologne, 30 français dont Farida Belghoul sont venus les soutenir

*En France aussi !

et les parents se suicident, ça vous étonnent ? mettez-vous à leur place.

on s'enfonce dans l'inhumanité et l'horreur


 

en France 175.000 enfants "placés" abusivement par la DDASS, et arrachés à leurs parents, et si les parents protestent qu'est-ce qu'on fait ? devinez !


23/01/2020

Les dessous du mystère de la disparition de l’ibis sacré

Communiqué de presse publié le 2/08/12 0:01 dans Environnement par Bertrand Deléon pour Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne

 

Le Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne tient à révéler les dessous du mystère de la disparition de l'Ibis sacré. On nous a dit que cette espèce était invasive et que ses spécimens étaient de redoutables prédateurs. Une extermination programmée a eu lieu dans la plus grande discrétion et de manière tout à fait illégale :
- Conformément aux observations du CNRS, l'Ibis sacré n'est pas une espèce invasive ;
- L'ibis sacré a eu son utilité dans la protection des colonies de spatules ;
- L'ibis sacré est protégé par la convention de Berne ;
- L'Ibis sacré n'est pas un oiseau exotique mais bel et bien une espèce du Paléarctique, zone géographique dans laquelle nous nous situons (importé par le zoo de Branféré près de Vannes, il n'en est pas pour autant un oiseau étranger) ;
- L'Etat a pris une décision sans appui réel et sans étude scientifique mais se base sur un rapport bidonné et non scientifique daté de 2005 ;
- Les arrêtés préfectoraux de destruction de l'ibis sacré ont été pris hors décision ministérielle en Loire-Atlantique et en Morbihan ;
- Les campagnes de destruction de l'ibis sacré ont eu lieu hors arrêtés préfectoraux ;
- Cette destruction par tirs a fortement perturbé les colonies d'autres espèces protégées et ont eu lieu parfois en pleine nidification : des secteurs ont été désertés suite à des opérations de destruction ;
- Plusieurs promeneurs ont retrouvé des cadavres d'ibis sacrés criblés de plomb et laissés en décomposition ;
- Une poignée d'individus est à l'origine de la supercherie (notamment le cliché d'origine pris le lendemain d'une « descente » de renards sur des œufs de sternes et guifettes) : il s'agit d'anciens étudiants d'un chercheur au CNRS, ex directeur de la réserve de Grand-Lieu (sud Bretagne près de Nantes) et quelques membres bornés de Bretagne Vivante autour de la réserve de Falguérec en Séné ;


Cette affaire est caractéristique du monde dans lequel nous vivons : règlements de comptes personnels ou petits arrangements destructeurs entraînant des conséquences gravissimes sur les populations ou l'environnement ; recherche d'un bouc émissaire suite à des choix dictés par la recherche de profits immédiats que personne ne veut assumer (en l'occurrence la destruction de notre littoral par sa mise en vente au plus offrant et la diminution des espaces naturels et de la biodiversité) ; une justice qui n'en est pas une.

Plusieurs milliers de personnes ont dénoncé cette supercherie, quelques courageux médias ont osé dire la vérité face à la propagande généralisée que d'autres ont servilement relayé et des recours en annulation de notre collectif ont tenté de mettre un terme à ce génocide. Or, rien n'y a fait, ce massacre s'est fait en toute impunité [tiens ça rappelle quelque chose, quelque chose d'actualité depuis un an], en toute illégalité avec l'appui de la « justice française » usant de circonvolutions verbales et d'imbroglios administratifs pour protéger l'Etat et ses préfectures.

Cette issue ne doit pas être une défaite mais l'occasion de conserver un exemple concret de ce qu'une poignée d'individus mal intentionnés peut provoquer dans le système français. Le tribunal n'a pu contester nos arguments sur le fond de l'affaire, il appartient à tout un chacun de faire justice en diffusant la vérité désormais. Ce combat en rejoint bien d'autres.

Pour le CPIB,
les porte-parole,
Varban Christov ; Bertrand Deléon. ■

ça rappelle que le gouvernement a l'habitude de se conduire comme ça, à tous bouts de champs !!! ......

ça rappelle aussi la malfaisance de l'intégrisme écologiste !! (n'oublions pas que  le premier à lancer l'écologie politique fut Adolf Hitler) et puis pensez : si on se met à pratiquer le génocide des immigrés qui viennent chez nous sans autorisation administrative, ça promet !

"Ce combat en rejoint bien d'autres"" c'est tout à fait vrai  !!!

21/01/2020

l'Autriche, grande exportatrice de .... sangsues

On connaît si mal le passé.
Il y a plein de choses à découvrir dans les livres du passé. Par exemple savez-vous quelles étaient les exportations de l'Autriche vers la France en 1832 ?

à l'époque pas question de pétrole ni d'électronique, la principale exportation de l'Empire d'Autriche c'étaient la soie brute et le blé.

mais juste après, un des postes LES PLUS IMPORTANTS d'exportation (loin, loin devant des choses comme les verreries de Venise les tissus, le tabac, le bois de construction) : les sangsues !

Absolument. Et ça représentait une valeur aussi importante que représentaient les exportations de "denrées coloniales" de la part de la France vers l'Autriche ! trois fois la somme de ce que l'Autriche exportait vers la France de fers et autres métaŭx, il y en avait pour I million 524 mille francs-or de l'époque ! Même le NOMBRE de sangsues était calculé et scrupuleusement rapporté : 50.450.250 sangsues exportées.

d'où venaient-elle exactement ? où et comment étaient-elles produites ? on ne le dit pas Mais j'aimerais bien le savoir, si quelqu'un a des documents là-dessus.

Et ça rappelle l'importance que l'usage des sangsues avait dans la médecine de l'époque et jusqu'au début du XXè siècle.

ah oui, la source c'est : Mémoires tirés des papiers d'un homme d'Etat sur les causes secrètes qui ont déterminées la politique des cabinets dans les guerres de la Révolution tome 11; à Bruxelles - 1841

19/01/2020

le nouveau racisme : la racisme social des "diplômés" comme ils disent .....

 avec mes commentaires en plus

David Van Reybrouck est un écrivain et historien flamand.

Pour l'historien flamand David Van Reybrouck, le populisme d’aujourd’hui se nourrit du fossé culturel grandissant entre une élite de diplômés (de l’université ! Alors comme ça le bac n’est pas un diplôme !! le brevet n’est pas un diplôme !!! le CAP n’est pas un diplôme !!!? lesBTS ne sont pas des diplômes ? Charmant !!!! à quoi ça sert d’aller à l’école ?, quel infect RACISME d’une CASTE de bourgeois friqués, alors comme ça en-dessous de la maîtrise t’est qu’un sous-homme?) et les classes populaires et moyennes. Plutôt que d’ignorer le phénomène, il prône un populisme de meilleure qualité.

Pourquoi les personnes hautement éduquées s’interdisent-elles des plaisanteries sur les allochtones mais prennent-elles en revanche un vif plaisir à se moquer des provinciaux obèses en bermuda qui se promènent sur la digue de Blankenberge, tatouage sur l’épaule et cornet de frites à la main? (très bonne question ! Et qui d’ailleurs confirme ce que je dis : le racisme « ethnique » est toujours en réalité et en dernière analyse un racisme SOCIAL, un racisme anti-pauvre,) C’est la question que pose l’écrivain et historien flamand David Van Reybrouck dans un essai sur le populisme, paru initialement en 2008, plusieurs fois primé depuis et dont la traduction en français* est à présent disponible. Il était temps, car cet essai prophétique n’a rien perdu de son actualité.

Il ne faut pas moins de populisme mais un populisme de meilleure qualité. (quid?)

David Van Reybrouck

Historien (un « diplômé » ? combien par mois? Des chiffres !)

Plutôt que d’assimiler le populisme à une maladie, David Van Reybrouck invite à le dédiaboliser, à le prendre au sérieux, avec empathie (comme c’est méprisant et paternaliste ! On dirait les dames patronesses de Jacques Brel !) afin de mieux le canaliser (bref, on le considère comme un enemie, c’est pareil que l’attitude des bourgeois réformistes, qui au début du siècle admis un peu de mesures sociales-démocrates pour mieux canaliser le mécontentement de leurs exploités!) . Dénigrer ou nier le phénomène ne fera que le renforcer, prévenait-il déjà en 2008. On a vu ce que cela a donné depuis… (exact !)

Fracture sociale

Il explique comment notre société est traversée par une nouvelle fracture sociale, non plus entre catholiques et libres-penseurs (débat typiquement flamand cf « l’écrivain de « Le chagrin des belges ») ou entre socialistes et libéraux, mais entre les diplômés (du supérieur, même remarque) et les peu scolarisés (les peu diplômés. , ceux qui font concrètement le boulôt, créent les biens et services, dont les riches empochent les profits ou spéculent avec, mais sont très peu payés pour ça, ou en fait sont réduit au titytainment et à l’euthanasie, le travail étant fait par les esclaves du tiers-Monde « mondialisé ») Entre les deux, il y a un "fossé culturel". Il observe qu’au Parlement siègent 93% d’universitaires alors qu’ils ne sont que 8% parmi la population. (ce qui montre un argument de plus la justesse du discours d’Etienne Chouard, et la pertinence démocratique du tirage au sort) Étrange pour une démocratie qui se dit représentative. (je ne te le fais pas dire!!)

La « gauche » se préoccupe d’un nouveau groupe de nécessiteux, plus délaissés encore: les migrants. (à conditions qu’ils soient bien obéissants, et se laissent aliéner ! pas comme Farida Belghoul !!) Ce tournant a scellé pour de bon le divorce entre l’élite et le prolétariat autochtone.

Il dénonce l’élite cosmopolite qui impose ses choix culturels (et rentables …) et « éthiques » (en fait passablement hypocrites) à la classe inférieure et qui considère avec dédain le peuple qui se nourrit d’émissions de divertissement à la télé (qu’eux-même produisent exprès ! Et dont ils ramassent de plantureux profits! Quel cynisme !). Bien sûr, il y a toujours eu des gens moins instruits. Mais aujourd’hui, le cadre sociétal a profondément changé. Avec la disparition des fameux "piliers" sociologiques qui structuraient autrefois la société, l’ascenseur social se retrouve désormais en panne, ce qui ne fait que renforcer le sentiment d’exclusion au sein d’une partie de la population.

Au temps de la pilarisation, (ça veut dire quoi??) les très scolarisés et les peu scolarisés dialoguaient entre eux. Aujourd’hui, la société d’en haut et celle d’en bas ne se fréquentent plus. Van Reybrouck prend le critère de l’internuptialité comme baromètre de la mixité sociale. "Il y a un demi-siècle, il était inconcevable qu’un catholique épouse une socialiste (et vice-versa), mais qu’un médecin épouse une infirmière était un phénomène très courant. (mais pas l’inverse …..) Aujourd’hui, le niveau de formation est devenu le critère le plus important."

Les errements de la « gauche » (qui ont fait qu’on ne peut plus la qualifier de gauche !!!! Mais de Nouvelle Droite!)

Au passage, il règle son compte à la « gauche » classique qui "a laissé tomber l’ouvrier autochtone" (et qui donc n’est plus de gauche mais est devenu une droite réactionnaire, car ses intérêts de classe sont devenus capitalistes, il suffit d’un minimum d’analyse marxiste pour comprendre ça). "La gauche se préoccupe d’un nouveau groupe de nécessiteux, plus délaissés encore: les migrants (qui leur fournit une main d'oeuvre pas chère, et permet de faire pression à la baisse des salaires et à la précarisation, le fameux NAIRU ! vous connaissez ?). Ce tournant a scellé pour de bon le divorce entre l’élite et le prolétariat autochtone."

Dénigrer ou nier le phénomène ne fera que le renforcer. (tu l’as déjà dit plus haut)

Pour Van Reybrouck, "il ne faut pas moins de populisme mais un populisme de meilleure qualité" (quid ? Des « bons pauvres » comme du temps des dames patronesses?).

Ce qui présuppose une meilleure représentation des classes populaires au Parlement. (euh plus simplement il suffit de raisonner comme les marxistes ! Ou alors simplement en terme de démocratie, qui impose on le voit bien le tirage au sort, et que trahit totalement on le voit bien le système actuel)

Ce qui implique aussi de savoir "distinguer les griefs légitimes des propositions politiques fumeuses de certains". (tiens tiens ! ça veut dire quoi ? Expliquez ce que vous entendez ar là ! On aimerait bien savoir!)

Il préconise par ailleurs "un populisme

(et d'abords qu'est qu'il entend par "populisme" on aimerait bien savoir !) il serait plus utile de DEMASQUER cette terminologie, qui n'a pour but que de manipuler l'opinion, et de diaboliser le peuple !!! et créer un racisme anti-peuple, anti-pauvres ! tant qu'on n'a pas dénoncé ça on reste dans son ghetto de bourgeois et de "dames patronnesses"  et on reste manipulés par les patrons, les financiers les bourges et les racistes social !)

qui trouve un cosmopolitisme déraciné tout aussi problématique que le nationalisme borné, qui considère le phénomène migratoire non seulement du point de vue des no*"Plaidoyer pour un populisme", David Van Reybrouck, éditions Samsa, 98 pages, 16 eurosuveaux-venus mais aussi de celui des déjà-établis". (ce qui serait plus utile ça serait de voir QUI profite du phénomène migratoire ! .... un peu d'analyse marxiste aiderait !)

 

18/01/2020

vous ne saviez pas ça hein ? on ne vous en avait pas parlé ! Artémise

Les autorités de santé de la République démocratique du Congo (RDC) vont peut-être autoriser une phytothérapie comme traitement médical du paludisme. L’Artemisia, une plante originaire de Chine dont plusieurs variétés poussent un peu partout sur le globe, serait une aubaine pour les populations pauvres et isolées de l’Afrique subsaharienne : un remède efficace, pas cher (1), dont on dispose facilement.

(1)Voilà l’explication des innombrables articles

quelques exemples : http://sante.lefigaro.fr/article/paludisme-artemisia-la-p...

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/paludisme-l-artemis...

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2019-02-27/paludisme-a...

qui maintenant envahissent le net (financés par quels lobbies?) critiquandt à qui mieux mieux l’usage de l’Artémisia !

Prix Nobel de médecine 2015 : le fabuleux destin de Youyou Tu

Octobre 2015 En attendant la remise du Prix Nobel de médecine, le 3 octobre 2016, (re)découvrez le portrait de la plus emblématique des récompensées de 2015, la chercheuse chinoise de 84 ans Youyou Tu.

Prix Nobel de médecine : le fabuleux destin de Youyou Tu

Youyou Tu reçoit le prix Lasker en 2011.

Même si la scientifique de 84 ans a été - à plusieurs reprises - pressentie pour recevoir le prestigieux prix Nobel, elle ne l'attendait peut-être plus. La Chinoise Youyou Tu vient enfin de recevoir le "Graal" des chercheurs pour sa mise au point d'un traitement particulièrement efficace contre le paludisme, grâce à un extrait d'une plante nommée Artemisia annua et dont les vertus médicinales sont connues depuis des millénaires en Chine. Preuve que médecine ancestrale et médecine moderne ne sont pas à opposer, même si le comité s'est senti obligé de souligner que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte de cette chercheuse qui s'en est seulement "inspirée".

Première femme Chinoise récompensée par le Nobel de médecine

Youyou Tu devient ainsi la première femme Chinoise (et la douzième femme) depuis la création du prix en 1901 à être récompensée par le Nobel de médecine. Elle le partage avec deux hommes, honorés eux aussi pour leurs travaux dans la lutte contre des maladies parasitaires : William C. Campbell et Satoshi Omura, qui ont mis au point un nouveau médicament, l'Avermectine, contre les infections dues à des vers nématodes. "Les lauréats du prix Nobel cette année ont développé des thérapies qui ont révolutionné le traitement de certaines des maladies parasitaires les plus dévastatrices", a précisé le comité Nobel. Pour Youyou Tu, c'est d'abord la médecine traditionnelle - et non la lutte contre les maladies parasitaires - qui porte son intérêt. Tout commence en 1955, lorsqu'elle achève ses études de pharmacie à l'université de médecine de Pékin, en Chine. Elle suit alors une formation d'un peu plus de deux ans sur les théories de la médecine chinoise traditionnelle à l'intention des médecins occidentaux. De 1965 à 1978, elle devient professeur assistante à l'Académie chinoise de médecine traditionnelle de Pékin (puis professeur titulaire en 1985). C'est l'histoire avec un grand "H" qui la mettra sur le devant de la scène dans la lutte contre le paludisme.

Mao Zedong lui confie un projet militaire secret

En effet, dans les années 1950, l'Organisation mondiale de la santé lance un ambitieux projet afin d'éradiquer le paludisme. Après un succès limité, la maladie reprend de plus belle dans de nombreuses régions du monde, notamment en Chine, où la chloroquine - le traitement anti-paludique utilisé pour contrer l'épidémie - n'est plus aussi efficace. Au fléau chinois s'ajoute ensuite celui de leurs alliés, les Vietnamiens : dans les années 1970, la République démocratique du Viêt-Nam (ou Nord-Viêt-Nam), en guerre avec son voisin du sud, construit un réseau de tunnels qui récupèrent fatalement l'eau de pluie. Les moustiques du genre anophèles, vecteurs du paludisme, se reproduisent dans l'eau stagnante et infectent l'armée nord-vietnamienne. Au point que la maladie tue plus de soldats que les armes.

Les problèmes chinois et vietnamiens préoccupent Mao Zedong qui décide de monter un projet militaire secret appelé "523" (comme la forme anglaise de la date à laquelle il a été lancé, le 23 mai 1967). Celui-ci comporte un objectif : trouver un remède dans la médecine traditionnelle chinoise contre ce fléau. Et pourquoi pas doubler les États-Unis, où des scientifiques s'acharnent aussi à trouver un remède contre lequel le paludisme ne développerait pas de résistance, en vain. Youyou Tu, qui travaille à l'Académie de la médecine traditionnelle chinoise, est choisie pour diriger ces recherches. Elle est envoyée dans la province de Hainan (au sud du pays) pour observer les effets de la maladie. Elle ne reverra pas sa fille de 4 ans pendant six mois et son mari sera banni du pays (envoyé dans un camp de travail) pendant qu'elle mène ses recherches sur le terrain. "Le travail était ma priorité, j'étais prête à sacrifier ma vie personnelle", raconte-t-elle au New Scientist.

Elle épluche plus de 2.000 recettes de remèdes traditionnels

Assistée par trois personnes, elle épluche plus de 2.000 recettes de remèdes traditionnels. Parmi les 380 extraits de plantes qu'elle teste sur des souris, l'un d'eux, utilisé pour faire baisser la fièvre - la plante chinoise Artemisia annua - semble réduire le nombre de parasites dans le sang. Comme l'explique le New Scientist, la scientifique a dû tâtonner avant de trouver la bonne formule. Au début, les effets bénéfiques de la préparation à base de cette plante ne durent pas. S'inspirant d'un document ancien, "Les prescriptions d'urgence à garder sous le coude", Youyou Tu modifie le processus d'extraction de cette substance pour la rendre plus efficace avant d'isoler l'ingrédient actif, l'artémisinine. Elle décide alors de commencer les essais humains sur elle-même avant de les tester sur de vrais patients. En une trentaine d'heures, ce traitement parvient à faire baisser la fièvre et le nombre de parasites dans le sang. Elle recevra par la suite de nombreux prix nationaux récompensant ces recherches sur l'artémisinine (comme celui d'"inventrice du nouveau siècle" par l'Office d'État de la propriété intellectuelle de la République populaire de Chine en 2002), puis en 2011, elle est lauréate du prestigieux Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique

Actuellement, l'artémisinine est considérée comme un traitement très efficace contre le paludisme, maladie qui touche près de 200 millions de personnes par an. L'Organisation mondiale de la santé s'inquiète de l'adaptation des parasites à cette substance, mais les résultats recensés dans certains pays d'Afrique qui testent des traitements à base de cette substance sont "spectaculaires", comme l'expliquait Sciences et Avenir dans un précédent article. Selon Médecins sans frontières (MSF), l'artésunate, dérivé de  l'artémisinine, réduit la mortalité de cas de paludisme sévère de 39 % chez les adultes et 24 % chez les enfants.

Ce que personne n’a dit sur le prix Nobel de médecine

 

Ce que personne n’a dit sur le prix Nobel de médecine

17/10/2015 La chinoise Youyou Tu a reçu le prix Nobel de médecine 2015.

Tous les journaux ont expliqué qu’elle avait mis au point un traitement contre le paludisme grâce à une plante utilisée en médecine traditionnelle chinoise, la qinghao.

Cela est vrai, nous allons y revenir, mais bizarrement, les autres propos de Youyou Tu sur la médecine chinoise ont été, à ma connaissance, totalement censurés dans la presse française.

Le Comité du prix Nobel lui-même a pris soin de préciser que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte de cette chercheuse qui s’en est seulement « inspirée » [1].

Nous allons voir que cette situation est surréaliste.

L’Artemisia annua, ou Wormwood, est une herbe sauvage aux feuilles piquantes et aux fleurs jaunes.

Dans les années 1950, la tisane de qinghao était utilisée pour combattre les épidémies de malaria dans certaines régions de Chine, mais elle ne faisait l’objet d’aucune recherche scientifique.

Tout changea dans les années 60, quand le Président Mao Tse Toung reçut un appel de ses alliés au Vietnam Nord : les soldats chinois étaient décimés par la malaria (l’autre nom du paludisme).

Les médicaments contre la malaria ne marchent plus

La malaria était soignée depuis le XVIIe siècle grâce à une écorce rapportée du Pérou par les Jésuites : la quinquina. Ce traitement avait été fortement amélioré en 1820 quand des chimistes français en extrairent le principe actif : la quinine.

Dans les années 1930, la firme allemande Bayer, appartenant au groupe industriel chimique IG Farben (spécialisé dans les teintures, et grand financeur de Hitler), avait travaillé sur la quinine et essayé de produire des molécules dérivées plus efficaces. C’est ainsi qu’avait été inventée la chloroquine, toujours utilisée aujourd’hui.

Malheureusement, des résistances à la quinine et à la chloroquine sont apparues. Au Vietnam Nord, en particulier, ce traitement ne fonctionnait plus sur les soldats.

C’est dans ce contexte que Mao lança une grande mission de recherche pour trouver un nouveau traitement contre la malaria. Une équipe recourut à la méthode classique de recherche en médicament, qui est d’essayer des dizaines de milliers de molécules au hasard : ils en testèrent 40 000 sans succès. Une autre équipe, à laquelle appartenait Youyou Tu, partit au contraire à la recherche du savoir des guérisseurs traditionnels chinois.

À la rencontre des guérisseurs chinois

Les scientifiques appartenant à cette équipe testèrent plus de 2000 préparations à base de plantes utilisées par les guérisseurs chinois dans les campagnes. Ils identifièrent 640 cibles potentielles.

Plus de 380 extraits issus de 200 plantes chinoises furent testés sur des souris. C’est ainsi qu’ils finirent par découvrir les vertus de l’Artemisia annua, ou Qinghao en chinois, qui freine la croissance des parasites responsables de la malaria.

Ils découvrirent comment extraire le principe actif de cette plante à basse température pour obtenir un produit plus puissant. Ils l’appelèrent « Qinghaosu » (artémisinine en français). C’est cette découverte qui a valu le prix Nobel de médecine à Youyou Tu.

Mais en réalité, il fallut encore des années de recherche complémentaires pour élaborer un traitement efficace chez les humains.

En séparant les parties acides et neutres de cet extrait, l’équipe de chercheurs finit par mettre au point le 4 octobre 1971 un extrait neutre, non toxique et efficace à 100 % chez les souris et les singes infectés par la malaria.

Youyou Tu et ses collègues eurent le courage de tester eux-mêmes l’artémisinine pour vérifier qu’elle n’était pas toxique pour l’homme.

Elle ne l’était pas, mais l’efficacité contre le paludisme fut décevante. Il fallut encore dix ans de recherche pour développer, sur cette base, un traitement vraiment efficace qui fut finalement trouvé sous la forme d’un mélange d’arteméther, un dérivé de l’artémisinine, et de lumefantrine, un autre remède chinois.

Le remède abandonné

Ce remède aurait pu être diffusé dans le monde entier dès le début des années 80 mais il fallut encore attendre 30 ans.

En effet, après la mort de Mao, le programme de recherche fut interrompu. Personne en Occident ne pouvait utiliser ce produit qui était protégé par un brevet chinois, mais personne en Chine ne pouvait le produire non plus en l’absence de feu vert des autorités. L’Organisation Mondiale de la Santé, de son côté, laissa traîner le dossier. Ce n’est qu’en 2000 qu’elle finit par reconnaître officiellement son efficacité, étape indispensable pour qu’une firme puisse commencer à produire et distribuer le produit à grande échelle.

Durant tout ce temps perdu, le médecin anglais de Hong-Kong, le Dr Arnold, qui était allé en Chine pour participer aux recherches sur l’artémisinine, dénonça l’indécision des autorités comme « génocidaire » tandis que près d’un million d’enfants africains mouraient chaque année de la maladie.

Ce retard est d’autant plus tragique que l’armée américaine, de son côté, continua à utiliser un dérivé de quinine, la méfloquine, pour ses soldats envoyés en opération dans les pays tropicaux.

Très efficace contre le paludisme, la méfloquine provoque malheureusement de graves effets secondaires, dont des cauchemars et des accès de paranoïa. En 2002, plusieurs soldats des forces spéciales américaines revenant d’Afghanistan tuèrent leurs épouses, après avoir été rendus fous par le traitement [2].

Finalement, en 2001, la firme pharmaceutique suisse Novartis acquit le brevet chinois sur le mélange arteméther-lumefantrine. Elle commença à le vendre en 2001 sous le nom de Riamet, à prix fort pour les touristes et les militaires mais à prix coûtant pour l’OMS et les ONG, sous le nom de Coartem.

Mais même pour cela, l’OMS et les ONG n’avaient pas l’argent suffisant. Les fonds ne furent disponibles qu’en 2005 grâce au Fonds mondial de 2002 contre le sida, la tuberculose et la malaria, puis « L’initiative présidentielle contre la Malaria » (President’s Malaria Initiative [3]) du gouvernement Bush, en 2005. Ce n’est donc qu’en 2006 que le produit devint vraiment disponible à grande échelle, soit près de 40 ans après sa mise au point !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, environ 150 millions de doses sont achetées pour les pays pauvres chaque année.

On peut donc parler de millions ou dizaines de millions de vies sauvées annuellement par ce seul remède.

 

on nous ment beaucoup, par exemple sur les conséquence de la loi de bioéthique, car là aussi il y a des marchés sordides mais "juteux" pour mettre en appetit Big Pharma, et son avidité amorale.

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Voyez comment Onfray a ravalé en moins de 24h sa salive et l'a convertie en crachat après avoir dit très nettement et publiquement beaucoup de bien de l' UPR et comment tous les médias le présentent avec son nouveau livre sans jamais mentionner l' UPR ou lui poser la question.Visiblement  ils ont tous reçus des instructions, (sinon la porte !) ça a été gommé du story telling tout simplement. C'est très bien de mettre ces gens au pied du mur mais personne ne viendra car leur place dans le théâtre politico-médiatique c'est du donnant donnant avec leurs patrons qui leur ont interdit même de prononcer le mot UPR ou Asselineau. Pourtant c'est leur dernière chance de sauver leur honneur devant la France qui pense et qui se répand sur les réseaux sociaux. En tout cas vraiment belle initiative M Asselineau ; bravo !

17/01/2020

la Chine (qui n'est plus communiste mais le modèle du capitalisme) : nous montre le MODELE QUI NOUS ATTEND - qui est déjà là !

La Chine censure 10.000 comptes internet : les géants occidentaux appâtés par son immense marché sont prévenus 30 novembre 2018
 Le régime communiste chinois vient de bannir 10.000 comptes de plusieurs médias sociaux ces trois dernières semaines afin de “combattre la dissidence”
(vous croyez que l’Union Européenne est différente ? Relisez ce qu’ils nous assènent maintenant, c’est pas mieux ! Les gènes sont là!!)
et imposer la ligne du parti unique. Le quotidien de Hong Kong South China Morning Post indique que les cibles de la censure vont des célébrités médiatiques jusqu’aux Chinois moyens. Les plateformes visées sont Weibo, Tencent, NetEase, Baidu, de même que les sites d’agrégation Toutiao et Sohu. L’administration chinoise de l’internet a fait savoir que les comptes interdits « bafouaient les lois et règlements, mettaient en cause l’écologie de l’opinion publique sur internet » et « répandant des informations politiques dangereuses, des déformations malveillantes de l’histoire du parti communiste et salissait la réputation des héros et de la Chine ». Les censeurs dénoncent aussi « la mise en cause de la morale de base de notre société » et celle « de la maturation équilibrée de la jeunesse ». C’est une mise en garde flagrante pour les géants occidentaux appâtés par son immense marché. 
Auparavant, Weibo et WeChat avaient tenté de désamorcer les foudres du régime en fermant de leur propre initiative quelques comptes immensément populaires sous prétexte qu’ils diffusaient « des messages politiques dangereux » et de la pornographie. Apparemment, ces initiatives n’ont pas suffi : les dirigeants de ces réseaux sociaux en Chine ont été « sérieusement sermonnés » par l’administration d’Etat de censure d’internet, accusés « d’irresponsabilité et de gestion laxiste ».

[ c'est pas les propos des maîtres du discours actuels ? ]
 
Un dirigeant de l’administration d’Etat de l’internet, cité par le quotidien de Hong Kong, a fait savoir que la fermeture de 10.000 nouveaux comptes n’était que l’amorce « de nouvelles mesures pour gérer une nouvelle industrie ». Le South China Morning Post cite en regard des réactions stupéfaites et indignées d’utilisateurs chinois. L’un d’eux dénonce une expulsion « sans avertissement » de « nombreux professionnels des médias sociaux qui travaillent dans ce secteur depuis des années et en ont fait leur gagne-pain – sommes-nous vraiment en 2018 ? ».
 
Signe qui ne trompe pas, le New York Times a remarqué le nombre considérable de fonctionnaires de la censure chinoise présents à la Conférence mondiale de l’Internet à Shanghai la semaine dernière alors que les géants occidentaux de la technologie avaient passé leur tour. Les « entreprises privées » chinoises du secteur présentes à la conférence y avaient « étalé leurs façons de soutenir et travailler plus étroitement avec leur gouvernement ». On y notait la présence de dirigeants de médias sociaux et de fournisseurs de logiciels. Le ministre chinois en charge de la propagande était présent à cette conférence, où il célébra « le modèle chinois » du contrôle d’internet. Il y défendit « la cyber-souveraineté » et le droit pour chaque Etat de choisir sa propre « voie de développement du cyberespace ». 
L’agence Bloomberg a estimé pour sa part que cette édition de la Conférence mondiale de l’Internet a illustré la fracture nouvelle entre les sphères d’influence de la Chine et des Etats-Unis, ainsi que l’a prédit le patron de Google. Eric Schmidt déclare ainsi : « Les régulateurs chinois ont fait étalage de leur concept de cyber-souveraineté depuis la conférence inaugurale de 2014. Mais la dichotomie entre les industries technologiques américaines et chinoises n’a jamais autant attiré l’attention qu’aujourd’hui, alors que les deux puissances mondiales les plus riches s’opposent frontalement dans un conflit qui peut engendrer un Nouvel Ordre Mondial ». Le patron de Google oppose les fleurons américains tels que Google ou Facebook, qui sont sous le feu des critiques pour violation de la vie privée et pour leur supposée tolérance envers les « discours de haine », alors que leurs équivalents chinois « vantent leur supériorité, celle de leur engagement au côté des intérêts supérieurs de l’Etat ».
 
Le patron de Tencent Holdings, Ma Huateng, a pour sa part comparé la Chine à « un vaste océan que les tempêtes ne peuvent pas perturber » et qui constitue « une opportunité (anglicisme ! Je profite de cette occasion pour rappeler aux traducteurs collabos que là il serait opportun d’ouvrir un dictionnaire!), non seulement pour l’industrie d’internet mais pour tous les secteurs, non seulement pour la Chine elle-même mais pour le monde entier ». Les géants occidentaux pressés de participer au grand festin chinois avec son milliard et demi de cerveaux sont donc prévenus, ainsi que le confie Gary Rieschel, de Qiming Venture Partners : l’approche chinoise [ et la macroniste !!] crée un « climat de peur », le régime de Pékin pouvant frapper à tout moment, et à un coût considérable, toute entreprise voguant sur « le vaste océan » que constitue son immense marché. (Et comme l’argent n’a pas d’odeur, on sait déjà comment se comporteront les firmes,..]

16/01/2020

de l'importance de ne rien faire

source : article de ""rosemar")

Nous vivons une époque où nous sommes invités à occuper nos loisirs de toutes sortes d'activités : sport, sorties, cinéma, mondanités, internet... plus notre emploi du temps est rempli, plus nous sommes satisfaits.

Et même le temps que nous consacrons au travail s'allonge : recherche de rentabilité, réorganisations, restructurations, recul de l'âge de la retraite...

 

Et nous ne prenons plus le temps de nous poser, de rêver, de ne rien faire...

Nous ne prenons plus le temps de lire, de marcher...

Nous ne prenons plus le temps de savourer l'instant. On en arrive à se sentir coupable, si l'on ne fait rien. (c’est à dire que on devient comme les suisses protestants)

 

Qui est désormais capable de passer une journée sans technologie, sans internet ?

Nous sommes sans arrêt connectés pour répondre à toutes sortes de messages, de sollicitations...

Certains passent des heures sur internet, devant des séries ou des jeux débiles : quel intérêt ?

- Non là c’est faux !  sur internet on peut justement passer des heures à regarder la même image, à écouter des chants de grillons ou de courtillères, ou les répons des ténèbres, ou découvrir des auteurs anciens, des poètes,etc, non internet estun ibérateur et un agent de démocratie, de liberté de résistance, ça dépend comment on s’en sert !

Retrouvons ces plaisirs simples : marcher, rêver, admirer le spectacle de la nature.

 

Les enfants et les adolescents eux aussi doivent être sans cesse occupés : cours de sport, de musique, de danse... Pourtant, les enfants ont besoin de passer du temps à ne rien faire : c'est une porte ouverte vers le rêve et l'imaginaire. Il est bon de s'ennuyer quelquefois, (très juste !) ce qui permet de développer l'imagination.

 

En fait, c'est la société de consommation qui nous invite sans arrêt à ne pas rester inoccupés.

Les publicités du grand capital nous incitent à acheter toutes sortes de produits connectés, des vêtements, des loisirs onéreux, alors qu'on peut fort bien s'en passer.

Pourquoi certains magasins ont-ils désormais la possibilité d'ouvrir leurs portes le dimanche ? (eh cong ! comme on dit à Toulouse, pour maximiser le profit !)

Il s'agit d'inciter les gens à passer leurs loisirs dans les nouveaux temples de la consommation.

Nous devenons ainsi des consommateurs dociles, nous nous laissons happer par un système qui nous entraîne vers toujours plus de besoins et d'insatisfactions.

 

Le vrai bonheur est ailleurs : il convient de retrouver des plaisirs simples, accessibles à tous, gratuits.

Il convient de retrouver le bonheur de ne rien faire...

 

15/01/2020

vous avez dit "complotisme" mon cher cousin ? comme c'est complotiste !

Le complotiste Etienne Chouard animera une émission sur Sud Radio ...

www.francesoir.fr › Culture › Médias
Il y a 2 jours - L'annonce a été faite par le président de Sud Radio, Didier Maïsto, en personne. Etienne Chouard, principal promoteur du référendum ...


bon, et le complotiste Karl Marx a écrit "La Lutte des Classes en France 1848-1850"

Quand au complotiste Jean-Jacques Rousseau il a gagné le concours de l'Académie de Dijon !

Mais le plus complotiste de tous, le conspirationniste Jean de La Fontaine a encore mieux réussi : ses  fables sont enseignées à tous les petits enfants (et on leur enfourne dans le crâne de telles "théories du complot" ?? quelle horreur !)

en fait on sait qui répand des fausses nouvelles (en amerloque ils disent "fake news")

Didier Maîsto le sait,, y a assisté,   et ,   très exceptionnellement pour un journaliste ! le dit !


 

14/01/2020

toute une époque, toute une conscience de la vérité (vérité ?) - Deux époques ! maintenant j'en ai rajouté une autre.

la vie de l'esprit et de notre société par des chansons "cultes" qui sont chacune tout un symbole :
totalement
"il n'y a plus d'après" de Juliette Greco (elle vit encore, enfin pour le moment ...)

Il paraît que la chanson n'est que de 1960. Mais c'est le symbole philosophique de toute une modernité, du désespoir existentialiste, Nouveau Roman, Ionesco, Camus, Samuel Beckett.
ça peut paraître amèrement intelligent et "moderne" cette lucidité désespérée, mais, à part au cimetière (forcément ! par définition) ou au suicide (pour ceux qui ont un peu plus de courage), ça mène à quoi ?
A part chez ceux qui ont remisé l'intelligence et la lucidité - trop pénible, vite une pilule tranquillisante ! - intellectuellement après le cul-de-sac on fait quoi ? Cette lucidité qui a donné et dont il ne reste plus aujourd'hui que le dogme de l' "ici et maintenant" et le "bouddhisme" des euthanasieurs et du psychologiquement correct à la mode.

(cu fut l'époque où j'étais enfant, et lucide)
(Mais, je regrette, j’ai horreur du bouddhisme. Je lui préfère largement la philosophie de l’Absurde, qui elle, est révoltée, et ne porte pas la mort, sa "sérénité" et son vide éternel et définitif, au pinacle !)

Maintenant 1981 A part  (aucun sens ça ne fait pas partie du texte c'est juste un opérateur pour que leur programme accepte le changement de fonte ! )
Donc, une autre chanson qui est tout le résumé d'une époque, c'est "Il est libre Max"

C'est l'époque libre et "hippie" des années 70, celle de Gébé, Julien Clerc et Polnareff.

Quelques remarques :

1° la peur de la mort a disparue, et la conscience de la vanité totale de tout. Trop pénible d'être lucide ! alors on refoule, et on jouit (ce qui fait que ces jeunes qui se croyaient  "révolutionnaires" vont paver la voie aux bourgeois "Libéral-libertaires" actuels"! ) c'est comme ça aussi qu'est née ce que j'appelle "la Secte des Adorateurs de la Mort", sur laquelle j'ai fait un billet.

2° c'est un bel idéal mais ...  hélas, les "djeunss" qui rêvaient cette époque, n'ont pas pu rester comme ça. Ceux qui le sont restés sont devenus des vieux solitaires, rassis voire désséchés, parfois aigris, ou marginaux, ou morts. Les autres ? ben les autres comme les 68-ards, une fois qu'ils ont fini leurs études, ils se sont "rangés", ils sont devenus des bourgeois "bobos" riches et bien installés comme dans le film "un coeur en hiver", ils font semblant de croire toujours aux mêmes valeurs - verbalement, mais en réalité ils sont profondément imprégnés de l'inverse ! - ça leur permet de de poser en donneurs de leçons et de mépriser le peuple ! (comme ceux décrits dans le fameux livre de Bégaudeau par exemple).

3° c'était aussi une époque où on était libre, et où ne régnaient pas encore ni les hygiénistes totalitaires, ni les féministes hystériques de maintenant.

(ce fut l'époque où j'étais jeune, et où je travaillais)