Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/09/2019

une voix de la liberté de l'humanisme

vive la cigarette, la liberté, l'esprit critique ! vive Chavez ! Chouard (intègre et courageux, lui !) ! et Bernard Friot (mais pas l'asso "Réseau Salariat" qui n'est composé que de bourgeois collabobos Elle témoigne jusqu’à la caricature de l’atmosphère de terreur médiatique dans laquelle évoluent les intellectuels français), et la dignité ne pas oublier !


 

et Vive le Nouveau Maquis Cevenol !


 

La france pinochettiste :


il est temps d'appeler les choses par leurs noms, trop de dérives illégales, immorales, et de natures dictatoriales et immondes


29/09/2019

dialogue avec moi-même

- vus n’aimez pas les dravidiens ? Les tamils ?
- quelle importance ? Ils vont tous mourir.
- et alors qu’est-ce qui a de l’importance ?
- mais rien bien sûr !
- c’est triste !
- sans doute ....
m
ais ça aussi ça n’a aucune importance.

28/09/2019

les tendances de TOUT ETAT - les tristements célèbres psychiatres soviétiques maintenant chez nous

Il appert de plus en plus que ce qu'on reprochait à l'URSS, et que les propagandistes du capitalisme maintenant nous disent être la conséquence intrinsèque de l'idéologie communiste, etc, etc,n'étaient en fait que les tendances naturelles de tout Etat, et qu'elles deviennent de plus en plus hystériques à partir du moment où comme dit si bien Zygmunt Bauman "il n'y a rien pour l'arrêter".

Un exemple :

Quand aux tristement célèbres psychiatres soviétiques, on s'apperçoit maintenant qu'en fait ils n'étaient pas atypiques, lisez :

" Vous ne pouvez être considéré comme ayant un désordre mental simplement à cause de convictions politiques, culturelles ou religieuses. " (Chapitre 2 de la Loi 1992 sur les Evaluations et traitements requis en matière de santé / Nouvelle-Zélande)
C’est pourtant ce qui est arrivé au vétéran du corps des marines étazunien Brandon Raub qui vient d’être interné pour un mois dans un hôpital psychiatrique sans aucune notification de droits ni charge d’inculpation. Son crime ?
Avoir posté des messages sur facebook où il suggère que le gouvernement est impliqué dans les attaques du 11 septembre et appelé à mettre en prison certaines personnalités officielles.
Dans le lien ci-dessous, on peut voir la vidéo de son kidnapping par le FBI et le Secret Service à son domicile.
http://rt.com/usa/news/marine-arrest-facebook-us-204/
En 2006, Claire fut internée 11 jours en HP pour avoir déclaré que le gouvernement était impliqué dans les attaques du 11 septembre. Diagnostic " delusional disorder " (trouble délirant) en lien avec des convictions politiques... voilà un discours qui rappelle des souvenirs !
http://clareswinney.wordpress.com/incarcerated-in-a-psych...
N’est-ce pas l’une des manies des chiens de garde infiltrés que de psychiatriser la dissidence en la diagnostiquant "conspirationniste", (donc l'attentat de la rue saint Nicaise n'a jamais existé ? et Hitler était un enfant de choeur qui fut lâchement agressé par des polonais déguisés en soldats allemands vêtus d'uniformes polonais en septembre 39 ?) ou "confusionniste" (c'est quoi ça ? ceux qui confondent les nobles oeuvres patriotiques du gentil Hitler avec le gentil "transfert vers l'est" ? ou ceux qui confondent la défense de la sainte église catholique espagnole et le fait de fusiller les "ateos"? faudra nous expliquer)

En URSS, les dissidents étaient internés dans des psykoushkas pour "schizophrénie sans symptômes" (sic) ou pour "paranoïa avec manie de lutte pour la justice".
En Chine, le régime interne la dissidence dans des Ankangs pour "monomanie politique".

encore un cas d'internement pour pensée-qui-ne-plaît-pas, et sur ordre d'un président d'université !!!

https://www.dailymotion.com/video/x2fgszt_jean-louis-cacc...

 

Par ailleurs

Quand on se plonge dans la littérature russe, ou quand on fouille un peu en détail dans l'histoire du régime tsariste, on voit que tout ce qu'on reprochait aŭ fonctionnaires soviétiques, aux policiers soviétiques, etc - et la corruption ! - tout ça éxistait déjà dans la Russie tsariste, ça n'a pas été amené par le communisme. C'est au contraire l'idiosyncrasie existante qui l'a déformé.

Un exemple (qui d'ailleurs doit faire réfléchir également sur ce qui se passe DE NOS JOURS !    et sur certaines accusations proférées contre certaines personnes "qui gênent" ...) :

Les médias soviétiques racontaient que par exemple Soljénytsine était un espion payé par la CIA. Eh bien rien de nouveau sous le soleil, du temps du Tsar les journeaux russes accusaient Lénine d'être un espion allemand ! Qui était derrière la campagne des journaux russes qui l’accusaient d’être un  « espion allemand »? 

etc etc, les exemples abondent, il n'y a que ça !

 

 et une fois de plus comme dit et redit Philippe Jandrok  (à 21min 21s) "le pouvoir c'est la préservation du pouvoir", en France comme en Hongrie, et ailleurs :

 

26/09/2019

Bégaudeau Branco Ayala une vidéo capitale !




Une phrase très importante de Bégaudeau à 12min00 « et une des raisons pour lesquelles je travaille trop est que j’ai été pris dans une espèce d’idéologie du travail et de la performance, et de la rentabilité, »
Il est en tain de découvrir quelque chose d’important,que peu de gens découvrent à notre époque.
Et aussi : « comment le capitalisme nous a tous colonisé »
« et en même temps nous sommes tous pris dedans, d’une certaine manière ».
Je n’ai pas encore rédigé le texte qui ferait la synhtèse de ça, mais il y a un de mes billets-de-blog qui touche ça par une de ses conséquences les plus importantes http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/11/30/question-rentabilite-travail-societe-n-est-on-pas-en-train-d-5499576.html

Ah ah ! David Ayala (metteur en scène, le gros qui a parlé après Begaudeau) aborde - de 16min à 20min, une des interventions les plus importantes ! Les gens ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et ont crié « bravo » - le sujet qu’à traité Dieudonné dans plusieurs de ses vidéos « gilets jaunes » (« la lâcheté et l’indignité sont la principale caractéristique de ma corporation », https://www.youtube.com/watch?v=EXSkplQ52CI et aussi voir le commentaire que j’ai cité « je crois que les intellectuels sont très gênés, car ils sont les employeurs des gilets jaunes !»). Le monde de la « culture » professionnelle, sont des bourgeois, et ils sont déconnectés des souffrances du peuple, les revendications des gilets jaunes les ennuient, et même ils y sont hostiles, de par leur conditionnement « bobos-antifas », qui est un conditionnement de BOURGEOIS.
(remarque aussi : qu’est-ce ce sont des « petits objets rituels fragiles » ! (comme dit le sociologue étatsunien Erving Goffman) les intellectuels ; c’est fou ! Même David Ayala. Ce sont des gens « hyper-socialisés » comme dit Unabomber dans son manifeste)
« pourquoi une telle Omerta » en je crois que ce sont les mêmes raisons qui font les intellectuels plus panurgiques et avec moins de liberté d’esprit que le peuple, et qui est à la racine de ce que dénonce Dieudonné dans sa vidéo, et moi dans le billet « une analyse marxiste du petit monde des universitaires s’impose » : la carrière ! Si vous voyez ce que je veux dire ...
Et il finit par lâcher « les intellectuels sont complètement corrompus ». Oui c’est une des choses qu’a révélé cette crise, chose que j’avais commencé à découvrir au bout de 10 ans de lecture du Monde, des années 80 jusqu’à la grêve de 1995, comme je raconte dans mon texte « les petits cu-cubes à la momode », et conclu dans mon autre texte, lui aussi traduit en Espéranto et lui aussi paru sur Sennaciulo en 2019.
et « qu’est-ce qu’il se passe avec ce qu’on appelle les élites intellectuelles ? » TRES bonne question ! c’est un des phénomènes et des problèmes contemporains les plus importants.
Et (super le gars!) il lâche les mots qui fâchent et qui révèlent ! « très bien payés » eh eh ! eh oui !  « 10.000 euros par mois » eh oui ! Voilà l’explication ! Pas besoin d’aller plus loin ! (ou relisez, on ceux qui ne savent pas l’Espéranto ne peuvent pas, l’article qui vient de paraître sur Sennaciulo, là aussi il y a des chiffres !)


L’anecdote racontée par Juan Branco à 22 minutes, montre bien que l’Ecologie (Notre Très Sainte Mère l’Église Ecologie Romaine et Apostolique) est devenus une idéologie du pouvoir, du « régime » comme ils disent, un prétexte à totalitarisme, soumission du peuple, et agréables profits, Bernard Charbonneau, qui avait toujours refusé cette étiquette avait raison d’y voir des potentialités totalitaires !
Et pareil pour le féminisme !
Tandis que comme il dit très bien (car il parle bien et dit la vérité Juan Branco!) les gilets jaunes ça met en cause concrètement les conditions matérielles de vie de la classe de privilégiés, qui fréquentent le Festival, tandis que les pseudos révoltes à la mo-mode, ça permet de se faire bourgeoisement une petite coquetterie « anarchiste » qui ne fait que conforter leur statut de classe dominante ! Comme le « parti des prêtres » au XIXè siècle !

« s’est créé un entre-soi » tout à fait !
l’intervention de Bégaudeau qui vient après est très intelligente et intéressante aussi (dommage que le son ne soit pas bon et que beaucoup de phrases se perdent!) Et puis il a un sens de l’humour sarcastique excellent et le don de la formule !
« le niveau CM2 de la politique » !
(oui ! Les bourgeois pour cacher qu’ils sont du côté des nantis et des exploiteurs, se réfugient (comme les cathos autrefois) dans une bien-pensance puérile et inculte politiquement niveau CM2 !).
Lui et Etienne Chouard (et Branco et Friot, et Asselineau bien sûr!) il vont réapprendre les gens à penser ! Et à mettre la soumission CM2 en question. Les profiteurs du système le sentent, que ça sent le roussi pour eux, alors ils deviennent féroces, et ne savent pas quoi faire pour les faire taire et les disqualifier !
Et je défends Juan Branco ! Si il a fait Science-Po et connu Attali, c’est justement ce qui fait sa valeur (et sa dangerosité pour l’Establishment) il a « coché toutes les cases » de la reproduction des élites, et au lieu d’accepter de rejoindre le Réseau, et il à bifurqué dehors il s’est mis à dénoncer ce système, c’est un dissident.
« un milieu qui est quand-même très chloroformé » voilà qui permet de comprendre la critique que faisait Unabomber de la « gauche » (US, mais maintenant la « gauche française est pareille) et aussi le malaise et la découverte que j’ai fait sur le monde des intellectuels au bout de 20 ans de lecture assidue du Monde, dans les années 80 et 90.
Et je remarque qu’il décortique et dénonce le racisme de classe des élites. Problème capital.
Et il nous rappelle ce principe marxiste que les idées des gens sont conditionnées par leurs conditions matérielles de vie, et leurs centre d’intérêts nés de leur condition matérielle.
(et c’est pourquoi les « anarchistes » de maintenant sont des bourgeois, qui au fond aiment bien l’ordre social et économique (surtout l’économique!) qui les nourrit et leurs assure leur bonne vie !)
L’anecdote de David Ayala qui pour empêcher le festival d’Aix-en-Provence(à 300 euros la place) qui s’est couché au travers de l’entrée et qui s’est fait marcher dessus par les talons aiguille de la bourgeoisie ulcérée (et qui devait sans doute les traiter de « populistes » « conspirationnistes » « antisémites » !) Voilà « le retour du concret » comme dit Lénine.
Le gars dont David Ayala fait un tel éloge, et dont je n’avais jamais entendu le nom est Eward Bond, anglais né en 1934.
la fin de la vidéo est inaudible
https://www.youtube.com/368c570e-a337-40f5-9e8a-6ead0e3e3990


Cette vidéo est vraiment CAPITALE !

25/09/2019

responsabilité collective

25 sept 2019 discussion de france culture sur la "responsabilité collective"

Qui est le plus responsable celui qui a donné l'ordre d'atrocités, ou celui qui les a faites ?

Qui est le plus coupable ? le médecin-chef du CHU de Reims ou l'infirmière qui n'a pas eu le courage de désobéir et qui concrètement a cessé de nourrir et de donner à boire à Vincent Lambert ?

Ou les idéologues qui ont  préparé le climat intellectuel pour faire accepter de telles choses ?

Ou les flics qui gardaient la porte de sa chambre ?

Ou les juges en robes fourrées signant paisiblement derrière leurs bureaux ?

petite leçon de lutte des classes

Matthieu Kassovitz, comédien-réalisateur « engagé », est l’un des premiers à avoir sifflé la fin de la récré. S’adressant à l’ex-candidat du NPA, Philippe Poutou, par ailleurs ouvrier d’une usine que ses actionnaires ont décidé de bazarder après avoir touché toutes les aides publiques possibles, il a appelé les gilets jaunes à ne pas demander “2500 balles et une Mercedes”.
Il faut bien avoir en tête que Kassovitz n’est pas seulement un excité du tweet, c’est aussi un grand bourgeois. Ce mec, qui payait certainement l’ISF et a donc reçu, grâce à Macron, des dizaines de milliers d’euros de ristourne, a évolué comme tous ses semblables face aux gilets jaunes : au début tout attendris, les bourgeois ont salué sur le mode paternaliste la mobilisation, tout content qu’une alternative émerge face aux affreux gauchistes qu’ils abhorrent. Ils saluaient la dimension “apolitique” du mouvement, content de pouvoir s’y associer sans se compromettre idéologiquement. On a vu Eric Brunet, l’éditocrate poujadiste de RMC, enfiler son gilet jaune…
… Puis le retirer : les bourgeois ont un cœur, mais ils ont aussi et surtout un portefeuille et des tas de biens d’une grande valeur financière : aussi, voir des Porches brûler dans l’un des plus riches quartier de la capitale – là où ils vont au restau et à l’hôtel, là où leurs potes habitent, là où leur notaire se trouve, là où ils achètent leurs foutues montres à 30 000 balles – ne les a pas du tout amusé, mais alors pas du tout.
Ils se sont alors mis à faire – selon l’expression d’un de nos lecteurs – du “bourgeoisplanning” : je suis très riche, je ne connais rien à ta vie et à tes problèmes, ma dernière manif remonte à mes années collèges, mais je vais quand même t’apprendre comment tu dois lutter, petit gilet jaune. Reste sage, ne “casse” rien car c’est très très mal, soit “constructif”, présente-toi à des élections, qu’on puisse te plumer avec notre système électoral bien verrouillé, et ensuite pouvoir dire que c’est triste mais que tu pèse quedal, petite merde, retourne devant Patrick Sébastien et laisse nous régner sur ton pays s’il te plaît.
C’est ce qu’a fait Matthieu Kassovitz mercredi soir sur le plateau de Taddéi : il a expliqué d’un ton compassionnel qu’il fallait que les gilets jaunes s’arrêtent, parce que “100€ d’augmentation du SMIC c’est très bien”. Et qu’importe qu’on lui dise que ce n’est PAS une augmentation du SMIC mais de la prime d’activité, que ça comprend des baisses de cotisations que les gens paieront avec une sécurité sociale dégradée…. Matthieu s’en balance : lui se fait soigner dans des cliniques privées, il brasse des millions – comme Muriel Pénicaud qui confond, en direct sur France Inter, 500 000€ et 1500€, il a cette pathologie des bourges : il ne maîtrise pas le nombre de zéro, et a un mal fou à se rappeler comment les gueux vivent.
Pour autant, il ouvrira toujours sa gueule pour nous dire quoi faire, comment lutter, comment penser, comment consommer et comment nous taire : comme tous les grands bourgeois, il a été habitué à penser que son avis compte, que son “génie” ou sa “créativité” l’autorise à nous dominer.


Quand le bourgeois flippe, ça veut dire que le peuple tape juste. Quand le bourgeois dit d’arrêter, ça veut dire qu’il faut accélérer. Quand le bourgeois nous méprise, il faut assumer de le haïr.

(source : https://www.frustrationlarevue.fr/message-des-grands-bourgeois-au-peuple-prenez-laumone-quon-vous-jette-et-rentrez-chez-vous/ )

23/09/2019

avec Chouard découvrir la cause des causes ! ou L’oeuf de Colomb

lien censuré par le totalitarisme capitaliste !!!!!!

https://nos-medias.fr/video/p-jovanovic-e-chouard-la-revue-de-presse-mars-2015

 

dans un forum qq a dit : « La trahison est coutumière en France , c'est même la première des qualités des politiques bien avant le mensonge ...! » non seulement c’est vrai mais c’est même STRUCTUREL ça a des raisons liées au système lui-même, et les gens n’en ont pas concience !!! Enorme !   Comme dit Chouard quelque part dans cette vidéo : https://www.findclip.net/video/vwRSxgoyPwU/la-foret.html « ce qui est important c’est notre transformation intérieure » pareil, ce qui est important dans les institutions « démocratiques » actuelles, c’est la transformation intérieure qu’elle causent chez les hommes politiques ! - n’oubliez pas ça ! c’est la clef de tout ! Et dans ce remarquable entretien avec Pierre Jovanovic, de la 45è à la 50è minutes, écoutez-le, tout y est !

La preuve que ce qu'il dit est très  très important, l'ESTABLISHMENT a peur et cherche toutes les ruses possibles pour empêcher les gens d'entendre sa voix et ce qu'il a à nous faire comprendre, et réfléchir !!!!!!

Il a fallu que Chouard nous le dise, et dise, et encore ! Il a mis le temps pour le conclure : des années de réflexions, et de travail sur la démocratie, et les élections, et la lutte des classes.

C’est comme l’oeuf de Colomb : c’est simple, mais il faut y penser !!

(et en tirer les conséquences, de manière pratique, institutionnelle !) Car il y aurait  à l'inverse (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place C’est ça la grande découverte, une des grandes découvertes, de Chouard, si les politiques au pouvoir sont des pourris, des traîtres et des collabos, ce n’est pas parce qu’ils sont des pourris (bons ils le sont peut-être, mais de toutes façons ce n’est pas là le problème), c’est le système ! Ce sont les institutions, telles qu’elles sont qui les rend pourris, qui sélectionne, telle une sélection darwinienne, les meilleurs menteurs, les plus cyniques manipulateurs, qui pousse les acteurs politiques à être, ou devenir, même si ce sont des purs au départ, des pourris, et des magouilleurs ambitieux, et des collabos, « parce qu’on ne peut pas faire autrement »

« ils deviennent ce qu’ils sont parce qu’il n’y a pas de limite à leur ambition. » Si on leur mettait des limites, avec impossibilité de facto de les détourner par magouilles comme ils font maintenant, ils resteraient vertueux. c’est pourquoi Chouard loue les gilets jaunes de rester inorganisés, ça les affaiblis certes, mais « organisés, avec des chefs, donc corruptibles, plus possibilité de noyautage, plus risques de dévoiement» ce serait un immense danger, voilà ! c’est logique !

La « démocratie » normalement doit donner le pouvoir au peuple, mais en FAIT, objectivement comme disent les marxistes, L'ELECTION DONNE LE POUVOIR AUX RICHES, à ceux qui ont les moyens d’influencer l’opinion publique par les médias, de se réserver les places de responsabilités, de choisir et d’aider parmis les candidats ceux qui ont les programmes qui leur plaisent. Comme tous les théoriciens de la politique depuis l’antiquité jusqu’à Sièyes exclu le disaient, il est étrange qu’on l’ait à ce point oublié ! (mais peut-être que certains, certaines classes, avaient intérêt à nous le faire oublier ? Là, un petit coup d’analyse marxiste ne ferait pas de mal) l’élection entraîne l’aristocratie, la démocratie c’est le tirage au sort. Alors choisissez !

On n'est pas préparés à cette idée : la première fois qu'on nous parle de tirage au sort en politique, on ouvre tous des yeux incrédules et on se demande quelle est cette nouvelle lubie. Le mythe de l'élection est très puissant et il n'est pas facile de s'en déprendre, même quelques minutes pour voir. Alors lisez le livre très documenté de David Van Reybrouck ! Et puis lisez ou écoutez Chouard. (et puis Dupuis-Déri, et Paul Le Fèvre, l’idée fait son chemin !)

La comparaison par Chouard des deux système rappelle ce fait à chaque pas : l’élection est un système qui de manière darwinienne SELECTIONNE, FAVORISE les comportements vicieux chez les politiciens, lisez :L’ÉLECTION, inégalitaire et corruptriceLE TIRAGE AU SORT, égalitaire et incitant à la vertu1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs professionnels de volonté.

1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

  3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les repré -sentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conser-ver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

. 4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sontainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leurcampagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître da-vantage que les autres candidats. Les acteurs politiques servirontdes intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéderau pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance desreprésentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

  5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée. 5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté. 6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vitale) du pouvoir.

6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix fac-tices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électo-rale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le re-jet) des citoyens.

  10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vaniteux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentimenblob:https://www.youtube.com/53226fc2-3740-49d8-ade2-8a3e984dd85et à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.   12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privi-lèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenterqu’eux-mêmes.

12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabi-lise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,ilimposel’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcé-ment proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sontde bons porte-voix populaires.

  14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain). 14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, mo-destes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.   16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème siècle), l’élection donne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, in-failliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

Le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.  

Vive Chouard ! Vive Bernard Friot !
dans les livres d'histoire de l'avenir ils seront reconnus comme les deux plus grands penseurs politiques français du XXIè siècle. Parmi les esprits les plus pertinents, les tempéraments les plus intègres et humanistes, et les oeuvres qui auront le plus apporté au progrès politique du peuple

 

21/09/2019

réflexions d'un de ceusses "qui sont payés pour s'interroger" comme dit Dieudonné

Interview d’un « diplômé » comme disent les journaputes, entendez diplômé de l’université ! qui doit être « payé (très cher ….)  pour s’interroger », comme dit Dieudonné

Gilets jaunes : «Une étincelle peut mettre le feu aux poudres», prévient Jérôme Fourquet Dans « L’Archipel français », le politologue Jérôme Fourquet pointe une société française multiple et divisée.

 

« Nous sommes face à une situation hautement instable », juge Jérôme Fourquet.  Le 18 août 2019

Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique à l'Ifop est l'auteur du très remarqué « L'Archipel français » (Seuil), lauréat 2019 du prix du livre politique dans lequel il met en lumière une société française morcelée. Si ces fractures, à l'œuvre depuis trente ans, ont porté Macron au pouvoir, elles n'en constituent pas moins un danger pour le pouvoir.

La crise des Gilets jaunes est-elle terminée ? JÉRÔME FOURQUET : Il y a un reflux très net de cette crise, mais elle n'est pas complètement résolue. Le mouvement a remué le pays dans ses profondeurs. [et les têtes ! On ne sait pas dans quelles proportions, c’est ça le problème]

Plusieurs mois après, il a encore un écho, avec un noyau dur de gens beaucoup moins nombreux mais qui continuent de s'accrocher, quitte à passer à des modes d'action plus virulents et à se chercher des motivations nouvelles. L'incendie est maîtrisé, mais les braises sont toujours là. Qu'est-ce qui pourrait les raviver ? Nous sommes face à une situation hautement instable. C'est le propre de ces périodes : une étincelle peut mettre le feu aux poudres. Ça ne sera pas forcément où on l'attend, cela peut très bien ne pas arriver, mais nous sommes bien dans un contexte de tensions accumulées. Et pour l'instant, elles ne s'évacuent pas. Quels sont les sujets potentiellement irritants ? La société est assez fragmentée, éclatée. Ces sujets « potentiellement irritants » sont différents en fonction des secteurs. La réforme des retraites peut être un sujet plus fédérateur, comme ce qui se passe aux urgences.

Gouverner revient-il désormais à gérer des colères catégorielles ?
[ben ça dépend du sens qu’on met à ce terme ! Est-ce gouverner du point de vue et dans l’intérêt de la classe dominante, ou dans un sens plus républicain ?]

Dans cette société émiettée, il faut parvenir à répondre à des interrogations de plus en plus sectorielles, voire individuelles. On l'a vu avec les Gilets jaunes, de nouveaux groupes peuvent prendre corps, s'agréger en fonction non plus des classes sociales, mais sur le mode de vie,

[ben c’est ça les classes sociales ! c’est ça leur vécu, c’est ça la lutte des classes]

sur une logique régionale ou plus politique comme la sensibilité environnementale

[ça c’est la nouvelle Religion la nouvelle idéologie instrumentalisée par le pouvoir pour soumettre le troupeau].

La convergence des colères est moins évidente, mais cela peut démarrer n'importe comment, n'importe où. Et puis, l'idée s'est installée qu'il faut parfois un certain degré de violence ou de conflictualité pour obtenir gain de cause. Les gens se disent : il a fallu que l'on casse pour avoir 12 milliards d'euros. Cela restera l'un des enseignements de la crise des Gilets jaunes. La contestation violente s'est banalisée ? [la contestation violente était banale AUTREFOIS ! Dans l’époque récente elle été devenue diabolisée, inhibée, auto-interdite, régnait le fameux « mythe de la non-violence » qui sert en fait à protéger la bourgeoisie ! comme l’a découvert (intellectuellement) Etienne Chouard, et l’auteur des livres qu’il a cité ; mais avec les gilets jaunes, etc, peut-être que cette inhibition a un peu régressé, pas sûr !]

La violence n'est plus disqualifiée d'emblée. Pour une partie de la population, cela fait partie des modes d'action recevables. D'autant qu'une chose lie les différentes îles de cet « archipel français » : la très forte défiance vis-à-vis du sommet. Cette défiance est-elle résorbable ? C'est compliqué. Le sentiment de déconnexion des politiques a des causes profondes. Et l'on constate une très grande réticence face à la représentativité, à l'idée de déléguer le pouvoir. N'est-ce pas plus compliqué encore pour Emmanuel Macron ? Il y a effectivement un fossé très profond avec toute une partie de la population, qui se sent aux antipodes de ce qu'il représente et véhicule. Mais il a manifestement une base électorale solide et fidèle. Cela ne fait pas une majorité aujourd'hui, mais dans la société « archipel », si vous faites 20-25 %, c'est déjà pas mal. Ce n'est ni glorieux ni très confortable ni forcément très satisfaisant sur le plan démocratique, mais cela assure une certaine stabilité [si on a en plus les CRS !] car personne n'est en capacité d'agréger davantage. Cela revient à vivre dans une forme de cohabitation avec toute une partie de la population… Là, la cohabitation ne se fait plus dans le système politique mais dans la rue, entre un exécutif et ceux qui ont « fermé les écoutilles », qui n'attendent plus rien de lui. D'où ces bouffées de violences ou de protestations : la pression s'évacue comme elle peut.

[ça a toujours été comme ça ! Les révoltes des mendiants et des paysans, des prolétaires, devant le pouvoir oppressif et agressif des seigneurs, puis des bourgeois depuis des siècles c’est comme ça, on a constamment vécu sous tension,
mais si on se met à rêver de démocratie, comme on l’a fait depuis les années 50, c’est différent ! les privilégiés ne peuvent plus,en principe ... s'asseoir cyniquement sur les autres !]

Emmanuel Macron avait promis « la France réconciliée ». Est-ce encore possible ? Les fractures et les différences se creusent. [car on les a creusées ! car depuis en gros 1983 on a pratiqué une politique qui ne fait que les creuser de plus en plus]

Mais il reste en partage une histoire commune, un certain nombre de références, de grands rituels. [de tous temps ! chez les romains par exemple ! l’artifice des puissants pour entuber le peuple et le tenir soumis volontairement ! La religion, la guerre, les grands mensonges, etc !]

Il faut essayer de trouver les points qui fédèrent encore. Il y a des moments de relative communion dans les « événements » « heureux », comme la victoire des Bleus [!...], ou lors des attentats [d’où l’usage des false flags!],

l'incendie de Notre-Dame de Paris, les commémorations. Emmanuel Macron en est pleinement conscient et s'appuie là-dessus. Quel est le risque, pour le pays, s'il reste dans cet état de fragmentation ? - Il sera de plus en plus difficile à gouverner. [au service de la classe exploiteuse, celle qui lui paie son gras salaire, ça c’est sûr!]

19/09/2019

le racisme se ramène en fin de compte à une haine anti-pauvres, réfléchissez vous verrez !

D'ailleurs quand on examine bien les choses, on s'apperçoit que tout racisme est en dernière analyse dans son fondement un  racisme anti-pauvre !!!!! réflechissez cas par cas (et les exceptions aux cas !) vous verrez. ça saute aux yeux !

Plus généralement, quand on gratte bien et assez longtemps on finit toujours par s'appercevoir derrière tout racisme que c'est en dernière analyse un racisme de classe, ou mu par des intérêts commerciaux, donc de classe.
Pour ce qui est de ce dernier point, pensez bien, qu'avant l'époque coloniale du XIXè siècle il n'y avait pas de théories racistes, on ne connaissait pas ça. Or jamais un pays qui fait la guerre ne la fait avec un cynisme franc, il faut toujours se cacher et inventer une justification, donc les conquêtes colonialistes devaient se justifier, par le darwinisme et des théories scientifiques prouvant que les peuples conquis étaient "inférieurs" et que c'était normal qu'ils disparaissent face aux espèces supérieures, les "anthropological society" de Londres et tout ça furent crées dans la foulée et pour les besoins du colonialisme, dont les buts je le rappelle étaient mercantiles, bref une fois de plus on en revient à MARX ! incontournables les méthodes d'analyse marxistes ! Les pays les plus idéalistes, (c'est à dire hypocrites !), disaient comme Jules Ferry que les "nations civilisées" avaient le devoir d'apporter la civilisation aux races inférieures, Kipling même pleurait devant le "fardeau de l'homme blanc". Bref la pensée raciale est le fruit du colonialisme, qui est un grand projet de la classe bourgeoise.

et tout ça revient constamment, constamment :

"l’éditorialiste Hélène Pilichowski qui déclarait sur LCI (vous vous souvenez de "ceux qui ne se déplacent qu'en taxi/ pour aller blablater sur LCI/ les gentil!" ? ce ne sont pas les "être inférieurs" qui sont pauvres et qui eux travaillent et produisent les biens et services dont les "supérieurs" empochent les profits tranquillement et sans avoir rien produit et qui veulent continuer comme ça , car ils sont "diplômés" - comprenez : de l'université ! - https://www.upr.fr/actualite/lhorreur-eugeniste-nazie-de-... ) sans sourciller « Est-ce qu’il faut passer par des morts ? Peut-être… », ce à quoi son interlocuteur, Alexandre Malafaye, répond avec un calme glaçant : « Faudra-t-il accepter de vivre avec des bavures, peut-être… »
On revient au XIXè siècle
comme quoi les bourgeois c'est vraiment de la merde !
Et dire que certains doutent encore que la lutte des classes est un phénomène constant, et que pour protéger leur position et leurs avantages ils sont prêts en cas de besoin à tout, cyniquement ou schizophréniquement (lisez Bégaudeau "Histoire de ta bêtise").

18/09/2019

plus ça va plus on voit que ce bon vieux Marx avait raison de dire "l'émancipation des travailleurs ne pourra être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes"

plus ça va plus il se confirme que tout parti, et toute association, prétendument "de gauche" et composée de bourgeois ne peut être que de la merde,
des social traîtres, des bobos, avec des petites préoccupations de bourgeois collabos et déconnectés de la "galère" et des humiliations du peuple. Comme j'ai dit dans mon article en Esperanto sur SENNACIULO, seuls les gilets jaunes, ou les maîtres à penser des gilets jaunes pourront créer un nouveau parti de gauche, à condition de ne pas s'embourgeoiser (ni se faire acheter par la CIA comme les "antifas") et de garder leur dignité (devant tous les chantages, honte à ceux qui se sont déculottés !) et leur liberté de pensée, et leur enracinement dans les conditions de vie des GENS du peuple.