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27/11/2013

des graphiques qu'on vous cache, on préfère l'hystérie criminalisatrice,

faire que tout un chacun se sente comme un criminel en fuite c'est plus "rentable" pour "tenir" les masses honteuses et terrorisées, (les théocraties savaient déjà ça), et ça permet de justifier toujours plus de totalitarisme, et toujours plus de répression à volonté (Staline savait déjà ça)

à gauche nombre de tués sur la route, à droite nombre de milliards de kilomètres parcourus.
voici le graphique pour la période 1985-2005, vingt ans
Evolution comparée Tués/indice de circulation entre 1985 et 2005 en métropole

Evolution comparée Tués/indice de circulation entre 1985 et 2005 en métropole
En 1958, 5 millions 700 mille véhicules, le nb de milliards de kms parcourus (échelle de gauche) était de 110 et le nombre de tués de 8.000, soit 73 par milliard de voyageurs-kms, en 1985 ce rapport est tombé à 31, et en 2005 à 8.

sur cette période la dangerosité des routes, nombre de victimes par nombre de kms parcourus, a été divisée presque par 4.
En avez-vous entendu parler par nos "Instances"?
les avez-vous entendu s'en féliciter? célébrer le fait que les routes sont devenues 4 fois moins dangereuses depuis vingt ans?
Non ! seulement  au contraire un accroissement de propos alarmistes, et puis un vocabulaire de plus en plus hystérique, parlant de "violence" routière, comme si les automobilistes se promenaient avec leur voiture à la ceinture dans le but de se battre à coup de bagnoles  pour attaquer les paisibles citoyens avec !! et les présentant comme des criminels.

(Curieusement malgré les statistiques (en aggravation, elles) des accidents du travail on ne pousse pas des cris d'orfraie là-dessus, ni ne présente les employeurs comme autant d'assassins, tien! tiens ! c'est curieux non ?) ....


Remarquez, si on inclus dans le chiffre le nombre de morts dus à l'émission de particules cancérigènes par les moteurs diésel, il n'y a aucune amélioration.... (4500+9500 = 14000) Autre évaluation : En 2005, une étude réalisée dans le cadre du programme CAFE (Clean Air for Europe) estimait à près de 42 000 par an les décès en France à imputer aux particules fines. Lorsqu’on compare ce chiffre à celui des 4 000 morts par an dus aux accidents de la route, on réalise l’ampleur du problème. Mais autant il est facile de compter les morts par accident, autant il est difficile de le faire pour des morts « par statistique ». Ce sont des morts sans bruit et sans visages, et parce qu’il est difficile de les compter, ils ne comptent pas.

bien sûr c'est rassurant d'apprendre qu'on risque beaucoup moins (question accident ! ...) en prenant la route, mais ce qui est inquiétant c'est l'attitude corrélative des autorités .....


MAIS
je réserve la meilleure pour la fin
encore plus impressionnant

en fait c'est par 9 (neuf!) que la sécurité soutière sur la route a été multipliée depuis 1970, regardez, statistique officielle sur une brochure officielle :

90 tués par milliard de kilomètres en 1970 et 10 en 2004.
Avez-vous entendu les "instances" s'en féliciter ?
NON !

Féliciter les automobilistes français pour l'amélioration de leur conduite ? Encore moins ! au contraire !
lourd d'enseignement, non ?

 

et en plus ça sert à créer une "pompe à phynance digne du Père Ubu et un pactole, une grasse sinécure pour le grand Capital,pour quelques entreprises triées sur le volet (copains ? coquins ?) état des lieux de l'enfer et de ses gas profits pas perdus pour tout le monde ! ....

23/11/2013

qu'est-ce que la révolution a changé à

 

* On devrait sur le modèle de la célèbre blague soviétique « Qu’est-ce que la Révolution a changé aux boucheries ?(1)» faire une série de textes sur « Qu’est-ce que l’époque actuelle a changé à -- ? »

Par exemple : Qu’est-ce que l’époque moderne a changé à la manière dont les enfants achetent des bombons ?

- Eh bien, avant les enfants allaient avec leur pièce dans une épicerie, et l’épicière, en souriant puisait les bombons dans un grand bocal de verre et les leurs remettait comme ça, ou tout juste dans un cornet de papier si c’était des bonbons collants.

- Maintenant ils vont dans un Supermarché, là ils trouvent des paquets de plastique, enveloppés dans du plastique, et contenant des enveloppes en plastique, au fond desquels se trouvent quelques bombons. Et ils n’ont pas le temps d’arriver à la caisse qu’ils se fond agresser par des vigiles privés qui leurs disent que les enfants n’ont pas à faire des achats eux-mêmes ni à pénétrer dans un Supermarché tout seuls, qui les menacent de la police et de la prison et qui vont les rendre traumatisés à vie, sans risquer pour autant de prendre 20 ans de prison pour ça...

 

- Le monde, les moeurs changent.

Autrefois on s'adressait la parole, même entre inconnus, maintenant si jamais vous adressez la parole à quelqu'un on fait semblent de n'avoir rien entendu ou bien on appelle la police ! Autrefois la vie privée était respectée (sauf par les voisins et par les curés), maintenant tout le monde est sous surveillance de la DDASS et autres. Autrefois on se déplaçait en train ou en car, maintenant en voiture. Autrefois on mangeait principalement des tartines de pain, maintenant on ne consomme presque plus de pain, et en Belgique plus du tout. Autrefois les enfants jouaient sur la chaussée, maintenant ce n'est plus possible, et si jamais ils le font sur les parkings ils sont catalogué "loubards". Autrefois les animaux menaient souvent une "vie de chien", maintenant on les euthanasie, les humains aussi. Autrefois il y avait le clair de lune et les étoiles, maintenant l'éclairage urbain. Autrefois les pannes d'électricité, les bougies, la radio, aujourd'hui la télé. Etc.

 

-  Autrefois - plus loin ! - disons au XVII ème siècle, les grands drames d'amour venaient des amoureux qu'on empêchait de s'aimer et de s'épouser à cause des préjugés sociaux ou de l'autorité toute-puissante que les parents avaient sur leurs enfants (mêmes grands). C'était le principal sujet de la littérature.

De nos jours ce genre de drames n'existe plus (sauf dans les pays islamiques). de nos jours les drames d'amour viennent des enfants qu'on arrachent à leurs parents ou au parent (généralement les hommes) auquel l'autre parent (flanqué là aussi de l'autorité des juges et de la police !) empêche de voir leurs enfants; c'est l'équivalent XX ème siècle de la "plaie" et des drames de la société du XVI ème siècle, et c'est là que la littérature pourrait puiser des drames et de pitoyables tragédies ( et le cinéma commence en effet à l'aborder avec "Ladybird" de Ken Loach ou (en version comédie) "Mrs Doubtfire".

 

22/11/2013

Cuba devra être notre modèle

Cuba, assure à sa population un taux de santé et de longévité égal à celui des USA avec un taux de dépenses 8 fois moindre, et ils ont même trop de médecins, aussi ils les exportent dans les pays ui en ont besoin, les USA préfèrent exporter des bombes !

*Cuba sera le modèle à suivre pour survivre écologiquement avec la rarèfaction du pétrole, et avoir une agriculture saine et durable !

 

*

16/11/2013

Je ne sais plus pleurer, donc je ne suis plus

mes aphorismes (première partie)


Seule est vraie la sécurité qui s’accompagne de liberté, tous les chats vous le diront.

L

Attention ! derrière chaque Joseph Prud’homme se cache un Himmler

 

 

Le Pouvoir et le mensonge sont toujours associés.

 

« Ah que le bonheur peut ressembler à un suicide ! » (1) et à un meurtre.

(1)Franz Kafka

 

B

« Celui qui veut connaître la vérité de l’homme doit s’emparer de sa douleur » (1), pas de ses ricanements. Celui qui s’empare de ses ricanements, il a la vérité de la société.

(1)Georges Bernanos

 

H

« Ouverture » : un mot commun aux violeurs et aux capitalistes internationaux.

C

Ailleurs, c’est bien joli, mais une fois qu’on y est ça devient ici. C’est une bien triste vérité, et bien ennuyeuse ; une fois qu’on a l’a comprise, il ‘y a plus de bonheur possible.

 

A

Amour rime forcément avec toujours, sinon ce n’est pas de l’amour !

A

A-t-on le droit d’être heureux, quand d’autres sont morts ?



M

Au milieu du ramassis de foutaises dont nous sommes abreuvés, il n’y a guère que le Caligula d’Albert Camus qui nous fasse entendre une voix sensée.

 

V

Aujourd’hui on nous impose la santé comme autrefois le Salut.

S

Autrefois les parents exerçaient un pouvoir dictatorial sur leur enfants, de nos jours c’est l’Etat.

S

Aux qualités que les vieux exigent des jeunes connaissez-vous beaucoup d’adultes qui mériteraient d’être « jeunes » ?

 

S

C’est beau la confiance, c’est divin !

 

C

C’est comme les petits ours, on n’existe que par les caresses qu’on vous fait.

 

C

C’est l’avenir qui donne raison des choses ; or on ne connaît pas l’avenir ; donc on ne connaît pas le présent.

 

C

C’est sûr qu’il faut assurer la perpétuation de l’espèce ; il faut remplacer ceux qui s’en vont sentir la merde à l’hospice par d’autres qui sentiront la merde dans leurs langes. Et la vie continue ! comme ils disent !

 

V

Ça ne sert à rien d’être heureux : il n’en reste rien.

T

Caresser ce n’est pas toucher une chose, c’est comme pétrir de l’âme elle-même.

 

C

Ce n’est que quand on touche les corps qu’on touche les âmes.

C

Ce papotage superficiel et dépersonnalisé que les bonnes-femmes appellent « amitié » !

 

F

Comme c’est funèbre d’enlever les guirlandes de Noël ! Même quand on n’a pris aucun plaisir à les mettre.


T

Comment voulez-vous que la France soit un état de droit si ceux qui sont chargés de le faire respecter sont les premiers à le bafouer ?

P

Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, le capitalisme s’accorde beaucoup mieux avec la dictature qu’avec la démocratie, le monde moderne l’a bien montré.

 

D

Dans la vie dès qu’on fait confiance à ce dont on a aucune raison de se méfier on court à des catastrophes !

V

De nos jours la tolérance n’est plus le fruit d’un raisonnement ou de valeurs, et ce n’est plus un combat, surtout pas sur soi-même ! ni une pratique(1), c’est une glorification de l’ordre établi.

(1) : la flèche du Parthe !

 

T

De plus en plus tout ce qui n’est pas obligatoire est interdit ! C’est la nouvelle société dans laquelle on va se retrouver. On est déjà en train de s’y habituer sans s’en rendre compte.

 

S

Entre mammifères on se comprend.



 

A

Envers les enfants tous les adultes se comportent comme des fascistes.

 

E

Et la girouette rouillée qui grince au vent de mer, jusqu’à ce qu’une rafale la jette à terre, croit que les constellations la guident.


G

Il faut s’ennuyer – il faut avoir le temps de s’ennuyer – si on veut avoir quelque chance de vivre, un peu, à l’occasion.

 

E

Il ne faut jamais attendre le moment propice pour faire les choses, sinon on ne fait jamais rien : le moment propice on ne l’aura jamais

.

V

Il ne faut jamais faire aveuglément confiance à ce dont à priori il n’y a aucune raison de se méfier, sinon on court à des catastrophes.

V

Il va bientôt falloir qu’au nom de la liberté les gens manifestent aux cris de « Nous revendiquons le droit imprescriptible d’être gros, sales, malades, et malheureux ! »

 

L

Il vient toujours un moment où le chagrin est la seule chose qui nous rattache encore à la vie, le seul acte de foi en la vie qui puisse rester.

C

Il y a deux sortes de gens : ceux aux yeux de qui avoir soif de l’impossible est un défaut, et ceux aux yeux de qui c’est une qualité.

H

Il y a des fois plus de sagesse dans les corps que dans les âmes, les corps aiment souvent mieux que les âmes.

C

Ils appellent leurs esclaves « collaborateurs », c’est la « langue de bois » de l’Entreprise.        

C

Je ne sais pas l’italien, et ça me désole, à quoi ça sert de vivre si ce n’est pas pour savoir l’italien ? A quoi ça sert de vivre si ce n’est pas pour aimer ?

C

Je ne sais plus pleurer, donc je ne suis plus.

H

Je voudrais tellement pouvoir aimer quelque chose, ne fusse que moi-même, mais c’est impossible : il n’y a que mort, évanescence et vanité.

 

V

L’avortement et l’euthanasie : la méthode-Hitler pour se débarrasser des indésirables.

 

M

L’habitude est un dieu pervers

 

H

L’habitude et la superstition : deux choses qui peuvent tuer, aussi bien au niveau des individus qu’à celui des peuples.

 

H

L’homme est fait pour marcher et pour faire l’amour, lorsqu’il ne fait ni l’un ni l’autre ses muscles et son corps se dégradent.

 

A

La beauté n’existe pas. Elle n’est que dans le regard, le cœur des gens. Et le cœur des gens meurt.

 

V

La cause de l’optimisme c’est la faiblesse du cœur humain.

 

O

La démocratie ? C’est comme la monarchie, sauf simplement qu’on laisse au peuple le soin d’arbitrer entre Henri III et le Duc de Guise.


D

La Fontaine avait raison : les imbéciles sont dangereux, même quand ils vous aiment.

 

I

La fraternité avec tous les siècles est la seule chose qui puisse donner un simulacre de sens à la vie.

H

La futilité humaine est sans limite ; mais sans elle d’ailleurs on ne pourrait vivre, puisque tout ce qui nous entoure, notre vie, et tout ce dont notre esprit peut se nourrir, est futile.

 

V

La lâcheté est l’arme habituelle … des puissants !!

 

P

La mémoire c’est ce qui fait vivre la vie, c’est prendre le parti de la vie et de la vérité ; c’est pourquoi l’absence de mémoire ou le refus de la mémoire, et sa disparition, c’est prendre le parti de la mort, c’est tourner paresseusement le dos à la vie.

 

M

La mort est la seule chose qui soit éternelle.


T

La nature de la vie c’est de mourir.

La nature du temps c’est de disparaître à tout jamais.


V

La seule chose qui, en fin de compte justifie l’existence de la police, c’est que c’est un moindre mal : si ce n’était pas les voyous en uniforme ce serait les voyous proprement dits, les voyous sans uniforme, qui feraient leur loi, et ce serait pire.

P

La société a toujours été basée sur la mort. Avant on institutionnalisait le meurtre sous le nom de guerre . Maintenant on ne se fait plus la guerre, mais on a inventé l’avortement et l’euthanasie. Et les bavures policières.

M

La vanité d’auteur est en fait une espèce de désespoir pitoyable.

T

La vérité ne prend pas beaucoup de place, quelques neurones ; et elle disparaît avec eux.

V

La vie commerciale et la politesse transforment les gens en objets, contrairement à l’érotisme.

 

S

Le manque de temps empêche de vivre, et tue les valeurs.

 

H

Le modernisme n’est plus ce qu’il était, il ne reste que la nostalgie. (1999)

 

M

Les chats ont plein de pattes partout, dans tous les coins.


C

Les distractions des adultes, quand ils sont ensembles, sont à peu près juste un peu moins intelligentes et créatives que celles d’un enfant de 3 ans.

 

S

   

Les femmes n’ont pas de sensibilité, elles n’ont que de la susceptibilité !

 

F

Les femmes n’ont pas le sens des valeurs, à la place elles mettent le sens des convenances.

 

F

Les gens, de nos jours ne sont pas démocrates, ils sont respectueux de l’ordre établi, simplement l’ordre établi porte le nom de « démocratie », c’est ce qui fait illusion.

 

S

Les parents ont bien de la chance que les enfants soient des êtres versatiles et pas rancuniers ! . . .

 

P

Les phantasmes mythologiques sont faux, qu’on pratiquait tant. Tout ce qu’on a inventé pour les remplacer, et jusqu’aux sensations des poètes et des artistes sont faux.
Qu’est-ce qui est vrai ?


V

Les publicitaires prennent vraiment les gens pour des cons .... Et apparemment ils n’ont pas tort.

http://miiraslimake.over-blog.com/page/81

13/11/2013

Un bon résumé de la situation actuelle

*
Pierre Hillard & Piero San Giorgio "Comprendre... par erlorraine

 (ne pas oublier non plus les conseils en dernière partie)

*

11/11/2013

un vers si expressif de Jules Supervielle, et si cruel, si désespéré, sur la vie, toute vie

parlant de ces petites animaux, si vivant et si proches quand on les tient, que la vie devient palpable, et dont le coeur bat si vite ...


" ...
avec un coeur rapide, rapide,
pressé d'en finir"

 

 

si vous avez du mal à comprendre voici le vers dans son contexte dans le poème en entier :

 

Nous sommes là tous deux

comme devant la mer

sous l'avance saline des souvenirs
......

Ne t'afflige point, toi dont le tourment ne remonte pas comme le mien,

jusqu'aux âges qui tremblent derrière les horizons,

tu ne sais pas ce qu'est une vague morte depuis trois mille ans,

et qui renaît en moi, pour périr encore,

ni l'alouette immobile depuis plusieurs décennies

qui devient en moi une alouette toute neuve,

avec un coeur rapide, rapide,

pressé d'en finir.

Ne t'afflige point, toi qui vois en la nuit

une amie qu'émerveille ton sourire aiguisé

par la chute du jour

la nuit armée d'étoiles innombrables et grouillante de siècles,

qui me force pour en mesurer la violence,

à renverser la tête en arrière

comme font les morts, mon amie,

comme font les morts.

Jules Supervielle - (In "Gravitations")

 

 

08/11/2013

Lentement, mais sûrement les grandes puissances de la démocratie sont en train de glisser vers le totalitarisme

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/En-Australie-les-av...



05/11/2013

y-a-t-il une vie après l'Euro ?

*

* ah ! si Philippe Murer pouvait être notre futur ministre des finances ! (et Asselineau Président)

*Regardez bien la vidéo jusqu'à la fin ! y compris la question du public à 1H48 et la dernière remarque de Asselineau "ça veut bien dire qu'elle sert à quelque chose" !

04/11/2013

Le véritable choix

enfin une offre propre,  et en même temps claire et nette (en fin de vidéo)

 voyez-vous cette vidéo ?????,

(car normalement il y a une vidéo au-dessus.) Prière de me le signaler ! Il semblerait que cette vidéo n'est visible que sur windows, mais que Linux une fois de plus n'est même pas capable de les visionner !!! (et en plus hautetfort ne dispose même pas d'émoticones)

*

02/11/2013

c'est ça l'amour

Ci-dessous dans un forum le témoignage de quelqu'un qui
pleure son chien mort, en disant:


"Elliot, mon petit ange, je t'aime, tu me manques, je te demande pardon. J'ai hâte de te rejoindre."


Ne riez pas! il (ou elle?) a raison; c'est ça l'amour,  c'est ça une âme,
c'est ça la vie.

http://outre-vie.forumactif.com/ftopic1893.retrouve-t-on-...