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18/02/2026

l'horreur ukrainienne

https://reseauinternational.net/lenlevement-a-ete-legalis...

05/02/2026

de la nécessité de faire une analyse marxiste du petit monde des universitaires !

le snobisme grégaire – fusse-t-il au sein de la communauté dite scientifique – relève plus de la lâcheté ou de la défense d’intérêts, que d’une réelle intelligence de situation. https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/conscience-quantiqu...

dans ce lien : https://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:LENR/%C3%89tude...

on voit un autre cas de ce principe "marxiste", financier, rapports dans la processus de production, de la recherche, et du blocage psychologique et social que les modes/antimodes causent !

Problématique et enjeux de la recherche
(ici, écoutez ci-dessous à partir de la 8ème minute les déboire qu'a eu son chercheur en faisant une thèse sur les biocarburants (intérêts financiers évidents !)

mais ça joue aussi là où des dogmatismes SCOLASTIQUES (souvenez-vous de vos cours d'histoire, de littérature - Rabelais - de philosophie - Descartes - du secondaire !) ne veulent pas se faire bousculer. "Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

Les difficultés des chercheurs semblent être :

  • Un domaine non financé par les organismes de recherche
  • Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
  • Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
  • Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps

et cette citation de Dean Radin :

"les gens du métier savent trop bien qu'une curiosité [remarquez bien rien qu'une curiosité suffit, alors que la curiosité c'est quand-même le BA ba sine qua non de l'esprit scientifique ! en théorie ...]  curiosité pour la "pseudo-science" suffit à ce que les crédits de recherche  tarissent, à ce que les revues refusent de publier leur communications et que les postes universitaires [donc les copieux salaires afférents !] deviennent mystérieusement inaccessibles"

"il s’agit de ne pas s’écarter trop des théories à la mode, sans quoi, adieu les crédits." ("1999 ou Dieu pris sur le fait", page 75)

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 82 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
 
«.........., riches et partant poltronnes," (Engels, dans une lettre du 4/3/1891)
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, en n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en lycée) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 83 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, et qui a sa propre entreprie en dehors du monde de la recherche institutionnelle, on n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en école de vétérinaires) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.
 
(ET n'oubliez pas que les sites qui imposent d'injecter des cookies dans votre ordinateurs sont de la merde du capitalisme totalitaire !!! à boycotter absolument ! et des fourriers du fascisme ! qui veulent vous habituer à accepter passivement leur inquisition !! vous voyez maintenant où ça va nous mener, j'espère !!! Principiis obstat et Finem respices !!!)

18/01/2026

"c'est pour votre bien !"

Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.

Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !

Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.

Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.

Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.

Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.

Le marché de la voiture.
Pour General Motors.
Le marché de l’alimentation.
Pour General Food.
Le marché de l’électricité.
Pour General Electric.
Le marché des assurances.
Pour Generali Assurance.
Le marché du pétrole.
Pour General Pétrole.
Le marché des radars.
Pour General Radars
Le marché du permis à point.
Pour General Permis.
Le marché du GPS.
Pour notre sécurité.
Le marché de la vidéosurveillance.
Pour notre sécurité.
Le marché du vélib.
Pour notre sécurité écologique.
Le marché du BTP.
Pour General Bouygues.
Le marché des autoroutes.
Pour General Péages.

Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.

Le marché de la médecine contre la maladie.
Pour General Chimie.
Le marché des vaccins contre les virus ennemis.
Pour General Vaccins.
Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs.
Pour General Déo.
Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques.
Celui qui tue tout en étant bio.

Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.

Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....

Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareil. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.

Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !

Détruisons les villages !
Détruisons les maisons !
Bombardons les Africains !
Bombardons les Irakiens !
Bombardons les Lybiens !
Détruisons les artisans !
Détruisons les paysans !
Détruisons les campagnes !
Détruisons les Amérindiens !
Détruisons les Musulmans !
Détruisons les rouquins !
Détruisons les vieux !
Détruisons les autonomes !
Détruisons les libertés !
Détruisons les musiques !
Détruisons le silence !
Détruisons la beauté !
Détruisons les langues !
Détruisons les racailles !
Détruisons les Juifs !
Détruisons les artistes !
Détruisons les poètes !
Détruisons l’intelligence !
Détruisons la religion !
Détruisons la paix !
Détruisons les insectes.
Détruisons la tolérance !
Détruisons la politesse !
Détruisons les oiseaux !
Détruisons la virilité !
Détruisons les saveurs !
Détruisons les identités !
Détruisons ceux qui ne sont pas écolos !
Détruisons les libertins !
Détruisons les drogués !
Détruisons les buveurs !
Détruisons les déviants !
Détruisons les gros !
Détruisons les fumeurs !
Détruisons les clochards !
Détruisons les cultures !
Détruisons les poils !
Détruisons la saleté !
Détruisons la réalité !
Détruisons votre argent !
Oh oui, encore, encore !
Encore et toujours plus de destruction !
Oui !
Vive la Guerre !
Oui !
Vive l’Armée !
Oui !
Vive la Police !
Oui !
Vive la Loi !
Oui !
Vive la Télévision !
Oui !
Vive l’Ordre des Médecins !
Oui !
Vive l’intolérance !
Oui !
Vive la destruction de la vie !

Comment on vous bourre le mou : https://www.hacking-social.com/2015/06/30/deformatage-vid...

vous comprenez-mieux l'histoire récente maintenant ?

15/01/2026

il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il était arrivé au christianisme

Une écologie « punitive » à l’encontre des classes populaires, défendue par des « bobos » parisiens aux aspirations parfois « écoterroristes »… Les mesures environnementales polarisent les Français. Face au réchauffement climatique, comment mettre tout le monde d’accord sur les enjeux écologiques ? “ dit la radio des capitalos “politically-corrects” qui bé-bé-gayent sur France cu-cul euh -ture ! France-Culture (ex France-III du temps où elle était cultivée (et où ils ne bégayaient pas) Même ces gens-là sont forcés de le reconnaître. Il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il est arrivé au christianisme au XIXè siècle :
Elle a été kidnappée et instrumentalisée par les classes possédantes, qui l’ont dénaturée et transformée en arme de guerre dans la LUTTE DES CLASSES, en outil de décervelage, et de
soumission du peuple, au service de leurs visées de classe !

Et on retrouve même les mêmes thèmes : sauver l’humanité, auto-culpabilsation (vous êtes PECHEURS ! c’est tout votre faute !), croyance automatique aux « paroles d’Evangile » de Notre Très Sainte Mère l’Eglise »! « on ne peut pas ne pas être écologiste! », chasse aux blasphèmes, bien-pensance, ascétisme et privations obsessionnelles, inquisition, et pratiques obligatoires pour être « décents » le jogging du dimanche matin ayant remplacé la messe, et la bouteille de Vittel au bureau le chapelet de ces dames.

et cette arnaque, cette « psy-op » du « climat, outre l’AMERLOQUISATION DE LA LANGUE FRANçaise visiblement, au vu du titre de cet article !! elle vise la mise sous tutelle du peuple, via la manipulation/déformation de l’écologie comme ils ont fait au XIXè siècle avec le christianisme, via mensonges, culpabilisation soumission des exploités aus interêts de leurs exploiteurs, impostures, flicailleries !
https://reseauinternational.net/la-strategie-de-controle-...

10/01/2026

VOUS pouvez changer le monde ! "qui paie commande"

Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique

OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs,
si ils le voulaient bien!!  (.....  ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !

Il faudrait peut-être s'en servir non?

Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris !  le salaire minimum correspond à 36 € mensuels. On peut, para
phrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"

Autre chose, il faudrait, dès maintenant  que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça - même les pharmacies !!! on aura tout vu ! quelle honte ! (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait  marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!

"Qu'on me comprenne bien: Il s'agit d'un engrenage fatal. Nous mettons les pieds, sans vraiment nous en rendre compte, dans un engrenage fatal. Il commence à l'aéroport, lorsque nous acceptons d'être visualisés dans notre intimité,  pour prouver que nous ne sommes pas des terroristes.  Lorsque, aussi, nous acceptons les caméras de surveillance partout, vidéo-surveillance fallacieusement rebaptisée vidéo-"protection", nous nous soumettons implicitement au dépouillement de tous les aspects de notre vie."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

et il y a aussi ça maintenant : http://713705.net/2017/01/01/flicage-la-video-verbalisati...

allez, ils vont le sentir ! On s'y met ? victory.gif
ça va faire des vagues!
"il faut vivre comme on pense  sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit (1)
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
(
(1)regardez ce qui est arrivé aux bourges "socialistes"  )

pouvoir.jpg?w=474&h=198

pour ce qui est de "consommer BIO, local, artisanal" ça commence; "Local"

Il y a ça aussi :

antiBanques.jpg

*et ici (ICI !!!!!!!) IL Y A une VIDEO, une VIDEO qui normalement devrait se voir et FONCTIONNER
i

 au fait (regardez quelles sortes de gens sont les "gorilles" de super-marchés http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/mort-de-l-opposan... )

lisez cet article, lui aussi voit le pouvoir des consommateurs et appelle à ce qu'ils s'en servent : http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/20/eric-sadin-l-a...

Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»
Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.

Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?
Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral.
Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ?
Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.

Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ?
 Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ?
Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ?
Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats. Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.

Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action.
Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable.
(1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.

boycott des vaccins obligatoires aussi :

Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :

(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante  et denos maîtres autoproclamés !!

 

ColucheBoycott.png

29/12/2025

pour illustrer le massacre des innocents c'est indiqué

le pire comme avait dit je ne sais plus qui c'est que quand on cherche, quand on a la patience de chercher, on trouve ! et on trouve quoi ? écoutez vers le tiers de la vidéo ce qu'a trouvé Combaz, et cherchant. 

et n'oubliez pas que tout être vivant mérite des égards (et le chien de Combaz qui s'ennuie et lui pose la patte sur le bras pour se rappeler à lui !)

29/11/2025

le rôle de l' "EUROPE"

il FAUT étudier l'histoire du Portugal  (c'est très instructif, celle du XVè siècle aussi, par exemple la bulle Romanus Pontifex, vous ne connaissez pas ? vous avez tort)  La Constitution portugaise de 1976, élaborée sous influences socialistes, garantissait les acquis de la révolution des Œillets, comme l'irréversibilité des nationalisations ou la gratuité d'accès aux soins. Le Portugal s'oriente ensuite dès le milieu des années 1980 vers un système économique libéral (donc capitaliste réactionnaire). Après deux interventions du FMI (1977 et 1983) et l'adhésion à la Communauté économique européenne (CEE) en 1986, la Constitution a été révisée en 1989 dans le but de libéraliser le système économique, de faciliter les privatisations, de réduire le poids de l'économie planifiée par l'État, d'éliminer la référence constitutionnelle à la réforme agraire et d'ouvrir la porte à la privatisation des services publics. Les gouvernements successifs ont réalisé plusieurs réformes, ont privatisé de nombreuses sociétés contrôlées par l'État et ont libéralisé les espaces-clefs de l'économie, y compris les secteurs des télécommunications et financier. Le pays a développé une économie de type capitaliste de plus en plus fondée sur les services. Le Portugal fait partie des onze États de l'UE fondateurs de l'euro, en 1999.

et après vous douterez encore qu'être contre l'UE, (frexit et compagnie) est un COMBAT DE GAUCHE ?!

25/11/2025

Maduro

L’interview de Nicolás Maduro par Ignacio Ramonet : «Nous avons toujours parié sur le dialogue et sur la paix»

par Ignacio Ramonet

Je suis au Venezuela pour présenter, au Salon du Livre de Caracas, mon nouvel ouvrage : «La conversation infinie» (éd. Acirema), un recueil d’entretiens avec dix génies1. J’arrive ici à un moment particulier, car ce pays pourrait être attaqué d’un moment à l’autre. En effet, depuis août dernier, Washington a accumulé, au large des eaux territoriales vénézuéliennes, une force militaire colossale complétée ces derniers jours par le porte-avions USS Gerald R. Ford, le plus grand et le plus moderne de sa marine. Ce super-navire et son groupe d’attaque s’ajoutent à une flottille de destroyers, de croiseurs, de sous-marins, d’avions de guerre, de drones militaires, d’unités d’opérations spéciales et de corps de marines déjà déployés dans la région, notamment au Salvador, au Panama et à Porto Rico. Le nombre total de soldats prêts à attaquer dépasse désormais les 15 000 combattants, ce qui représente le plus grand déploiement militaire des États-Unis depuis la première guerre du Golfe persique en 1990.

De plus, le président Donald Trump a admis, le 14 octobre dernier, avoir autorisé des «opérations secrètes» de la CIA sur le territoire vénézuélien. Le président républicain justifie cette concentration inhabituelle de forces en prétendant qu’il s’agit d’une «mission visant à lutter contre les cartels de la drogue» dont le trafic cause un nombre élevé d’overdoses mortelles dans son pays. Mais la communauté du renseignement états-unienne elle-même a réaffirmé que ces décès sont essentiellement causés par le fentanyl, un opioïde provenant du Mexique, et non du Venezuela. En ce qui concerne les itinéraires de la cocaïne, toutes les études réalisées par les agences d’enquête les plus sérieuses insistent également sur le fait que 90% de cette drogue destinée aux États-Unis passe par le Pacifique, et non par les Caraïbes ou le Venezuela.

Ces preuves n’ont pas empêché le gouvernement des États-Unis d’entamer, à partir du 2 septembre dernier, une série d’assassinats contre des civils voyageant à bord de bateaux qualifiés sans preuve de «narcolanchas», détruits par les forces armées étasuniennes. Donald Trump répète que ses militaires peuvent légalement tuer des personnes soupçonnées de trafic de drogue parce qu’elles sont des «soldats ennemis». Mais cela est faux. Du point de vue du droit interne des États-Unis, le Congrès n’a autorisé aucun conflit armé et n’a même pas confirmé qu’un cartel de trafiquants de drogue pouvait être qualifié de «terroriste». Des organisations internationales telles que les Nations unies ont qualifié ces actions illégales d’«exécutions extrajudiciaires» et ont dénoncé des «violations du droit international», appelant à l’arrêt de ces bombardements et à la garantie du respect des droits humains.

Tout cela sans succès. À ce jour, l’armée états-unienne a déjà détruit une vingtaine de bateaux et tué environ quatre-vingts personnes sans fournir de preuves de crime, sans qu’aucune procédure judiciaire n’ait été engagée et sans aucune déclaration de guerre du Congrès des États-Unis.

Dans ce contexte de forte pression et de menaces dangereuses, j’atterris à Caracas. À ma grande surprise, de la place Altamira aux marchés populaires de La Hoyada ou du Cementerio, tout est calme, serein, normal. La ville est propre, belle comme jamais, fleurie, illuminée, décorée pour les fêtes de fin d’année. Je visite quelques centres commerciaux – le Sambil, le Tolón, le San Ignacio – et j’apprécie l’ambiance festive de consommation, avec les terrasses des cafés bondées. Je ne constate aucune fièvre d’«achats de précaution». Je n’observe pas non plus, dans la foule, d’angoisse, de nervosité ou de peur.

Je parcours en voiture le dédale des autoroutes urbaines et je ne perçois aucune militarisation, ni atmosphère de ville assiégée dans l’attente d’un bombardement… Il n’y a pas, sur les routes, de fortifications de type New Jersey, par exemple, ni de barrières Hesco, ni de barrages, ni de soldats visibles… Je ne vois ni tanks, ni véhicules blindés ni chars de combat. La circulation dans toute la capitale est tout à fait normale. En résumé, si l’intention des autorités états-uniennes était de semer la panique parmi les habitants de Caracas, l’opération est un échec total.

Je discute avec divers amis, notamment des hommes d’affaires et des diplomates étrangers. Tous s’accordent à dire que la situation est très tendue, mais que les citoyens continuent de mener une vie tout à fait normale. Ils soulignent également que les autorités bénéficient du soutien enthousiaste de leurs partisans bolivariens, mais s’efforcent de calmer les esprits et de ne pas alarmer inutilement la population.



Un matin, on m’annonce que le président Nicolás Maduro va me recevoir et m’invite à l’accompagner dans une commune. Je pars immédiatement. C’est à Cagua, dans l’État d’Aragua, à une heure et demie de Caracas par l’autoroute. Nous arrivons dans le quartier de La Segundera, en périphérie, une jolie urbanisation avec des maisons de plain-pied entourées de jardins remplis de roses trémières en fleurs. Je suis impressionné par la beauté et la splendeur des arbres : samanes, caobos, ceibas, cèdres… Cette commune s’appelle «General Rafael Urdaneta» et c’est la quatre millième.

Depuis 2010, avec son célèbre cri «Commune ou rien !», Hugo Chávez a imaginé le projet politique du nouvel «État communal». C’est-à-dire l’État démocratique du pouvoir populaire… Depuis lors, les communes se sont multipliées. Elles constituent «une forme d’organisation et de participation citoyenne où les communautés s’autogèrent et prennent des décisions sur leur développement local par le biais d’organes tels que le Parlement communal et le Conseil d’économie communale». Les communes sont autonomes, elles s’autogèrent et, comme l’a réitéré le président Maduro : «Aucun gouverneur, aucun maire, aucun ministre ne peut prétendre coloniser les communes. Les communes doivent être autonomes, indépendantes, autogérées, puissantes, libres, souveraines et rebelles. Elles ne peuvent se laisser coloniser par personne».

C’est un après-midi ensoleillé et très chaud. Il fait 33 degrés à l’ombre. À mon arrivée, je suis surpris par le calme et le vide des rues. Habituellement, lorsque le président se rend quelque part, les rues sont remplies d’une foule bruyante et, de loin, on entend les cris et les acclamations des militants enflammés. Ici, c’est le silence qui règne. La sécurité est minimale. Du moins en apparence. Un homme en civil, discrètement armé, par ici. Un autre par là. Un troisième dans un coin… Rien qui attire l’attention. J’imagine que c’est fait exprès pour que les satellites d’observation militaires des États-Unis ne puissent détecter aucun afflux inhabituel de personnes…

Soudain, le président arrive. Je ne sais pas où il a laissé son véhicule… Il vient à pied, sans escorte rapprochée, accompagné seulement de quatre ou cinq assistants et collaborateurs. Il ne semble pas du tout inquiet ou préoccupé. Il affiche une forme physique spectaculaire. Il se montre agile, dynamique, actif. Il est accueilli par la très jeune gouverneure de l’État, Joana Sánchez, et le ministre des Communes, Ángel Prado. Les membres de la commune, presque tous des femmes, se précipitent pour l’accueillir avec enthousiasme et affection. Ils l’entourent, l’embrassent, l’acclament.

Au cours des longues semaines de cette crise oppressante, le président s’est efforcé, avec courage et audace, de continuer à mener à bien son programme d’activités présidentielles. Et ce, malgré les nouvelles mesures de sécurité strictes qu’il doit prendre maintenant que sa tête est mise à prix pour cinquante millions de dollars offerts à quiconque favoriserait sa capture ou son assassinat. Comme un défi lancé à ses puissants ennemis et à leurs capacités technologiques considérables. Personne ici n’oublie comment, il y a cinq ans, près de l’aéroport de Bagdad, en Irak, ces mêmes adversaires ont assassiné le général iranien Qasen Soleimani lors d’une attaque éclair de précision.

C’est pourquoi j’admire d’autant plus le courage de cet homme qui marche aujourd’hui sans faiblir, tout sourire, sous un soleil de plomb, et discute avec tous les communard(e)s, avec le plus grand naturel. Le président inaugure un petit centre médical de diagnostic complet, remet du matériel neuf à la maternité, visite un supermarché populaire Mercal rénové, offre une station de potabilisation de l’eau, un salon de beauté et salue chaleureusement un groupe d’enfants sportifs sur un terrain de baseball rénové. Puis, à l’ombre de manguiers luxuriants, il entame une longue et passionnante réunion d’environ deux heures avec les membres de la commune, retransmise en direct à la télévision publique.

À la fin de cette rencontre très intime et très proche, le président, chrétien croyant, remet à la commune un beau tableau représentant les deux nouveaux saints vénézuéliens récemment canonisés par le pape Léon XIV : Saint José Gregorio Hernández, le «médecin des pauvres», et Sainte Carmen Rendiles, «servante de Jésus». Pour finir, au nom de la République, le mandataire offre par surprise à toute la population de La Segundera une ambulance flambant neuve, accueillie par la foule avec des cris d’enthousiasme et des clameurs de joie.

La rencontre prend fin. Entouré et embrassé par les membres de la commune qui souhaitent prendre une photo avec lui, le président me fait signe discrètement de m’approcher de son véhicule garé à environ cinq mètres. Il parvient enfin à se libérer de l’emprise enthousiaste de la foule et monte à bord, du côté du conducteur. Je monte à côté de lui par la porte opposée. Aucun garde du corps ne nous accompagne. Le président démarre et pendant une heure et demie, nous pouvons discuter tranquillement de ce moment crucial que traverse le Venezuela.

Je connais Nicolás Maduro depuis une vingtaine d’années, lorsqu’il était le brillant ministre des Affaires étrangères de la Révolution bolivarienne. J’ai toujours apprécié chez lui sa modestie, son intelligence étonnante, sa grande culture politique, son attachement au dialogue et à la négociation, sa loyauté indéfectible envers les valeurs et les principes progressistes, son sens de l’humour raffiné, sa conception austère de la vie enracinée dans ses origines populaires et sa fidélité inébranlable au commandant Hugo Chávez.

Je lui demande comment il analyse le contexte actuel de pressions, de calomnies et de menaces contre le Venezuela. Tout en conduisant prudemment dans le doux crépuscule d’Aragua, il me répond :

Ils se sont donné beaucoup de mal pour élaborer un nouveau discours – celui du «narcoterrorisme» – mais au fond, c’est toujours la même chose : inventer un prétexte pour assassiner un espoir. Rappelle-toi comment, par exemple, en 1954, ils ont accusé Jacobo Árbenz, président démocratique du Guatemala, d’être un «communiste» parce qu’il avait mené une modeste réforme agraire. Ils ont provoqué un coup d’État, une intervention militaire, et l’ont renversé. Plusieurs décennies plus tard, ils se sont excusés en reconnaissant qu’Árbenz n’était pas communiste et qu’ils avaient commis une erreur…

Dix ans plus tard, en 1964, au Brésil, ils ont fait la même chose avec le président Joao Goulart… Et ils se sont également excusés quelques décennies plus tard… Et en 1965, ils ont refait la même chose en République dominicaine avec le président Juan Bosch. Ils l’ont accusé d’être «communiste» et ont envahi le pays avec quelque 20 000 marines et des forces de l’OEA. Et bien des années plus tard, ils ont de nouveau reconnu que Juan Bosch était un véritable démocrate et que cette invasion était une erreur. Et en 1973, même scénario au Chili, contre le président Salvador Allende. Avec les mêmes excuses tardives.

En dehors de l’Amérique latine, ils ont appliqué la même formule criminelle. Par exemple, en Iran, en 1953, ils ont renversé Mohammed Mossadegh parce qu’il avait nationalisé le pétrole. Ils l’ont accusé d’être «communiste», alors qu’il était démocrate, comme le reconnaissent aujourd’hui tous les historiens. Mais ce crime a déstabilisé l’Iran et le Moyen-Orient jusqu’à aujourd’hui. Combien de guerres ? Combien de millions de morts depuis lors ?

Comme, depuis 1989, il n’y a plus de «guerre froide», ils inventent d’autres prétextes. Tout le monde se souvient, par exemple, des mensonges sur l’Irak en 2003 avec les prétendues «armes de destruction massive» qui n’ont jamais existé. Ils l’ont eux-mêmes fini par le reconnaître.

Aujourd’hui, ils ont imaginé un nouveau récit, celui du «narcoterrorisme», aussi mensonger que les précédents. C’est pourquoi je dis : n’attendons pas quelques décennies pour admettre un mensonge. Reconnaissez-le dès maintenant. Et évitons les affrontements, les ravages et les malheurs inutiles. Nous avons confiance en Dieu, et nous miserons toujours sur le dialogue, la négociation et la paix».

– Et s’ils passent à l’acte ?

Dieu nous en préserve. Nous sommes prêts à dialoguer et à défendre la paix. Mais nous nous sommes également préparés à toute éventualité. Nous avons exhorté toutes nos forces populaires, sociales, politiques, militaires et policières à ne jamais céder aux provocations, mais s’ils veulent venir tuer un peuple chrétien ici en Amérique du Sud, nous appelons nos citoyens à se mobiliser avec ferveur patriotique, ce qui est notre droit légitime et souverain.

J’ai déjà dit que s’ils passaient à l’acte dans une tentative de déstabilisation du Venezuela, dès cet instant, l’ordre de mobilisation et de combat de tout le peuple serait décrété, et la classe ouvrière vénézuélienne lancerait une grève générale insurrectionnelle.

– Vos ennemis disposent d’une puissante cinquième colonne au Venezuela. L’extrême droite, et même une partie de la droite, n’hésiteront probablement pas à s’allier aux envahisseurs s’ils décident enfin de franchir le Rubicon, ne croyez-vous pas ?

⎯ Elle n’est pas si puissante… Ce sont ses alliés à l’étranger qui le sont. Ici, elle n’a que très peu de soutien. Il ne faut pas croire ce que répètent certains médias internationaux. Cette «droite déprimée», comme je l’appelle, est avant tout profondément déloyale, profondément traîtresse. Car il faut être vraiment méprisable et vil pour souhaiter et exiger qu’une puissance étrangère envahisse votre patrie et vole au peuple, à vos concitoyens, les richesses qui appartiennent à tous.

Au début d’octobre, par exemple, nous avons découvert que les secteurs extrémistes de la droite locale préparaient une attaque «sous fausse bannière» avec des explosifs létaux contre l’ambassade des États-Unis à Caracas pour accuser, grâce aux médias, notre gouvernement de perpétrer cet attentat et de provoquer une escalade militaire. Grâce à nos services de renseignement nous avons éventé la manœuvre et pu avertir, à travers des intermédiaires diplomatiques, les autorités états-uniennes. Nous leur avons transmissions toutes les données, les noms des individus impliqués, leurs appels, les heures des réunions, le type d’explosif, tout… On a réussi à éviter le pire.

Malheureusement, cela n’a pas toujours été le cas. Rappelons-nous que la tentative de coup d’État contre Chávez, le 11 avril 2002, a été déclenchée par une attaque sous fausse bannière à Puente Llaguno, à Caracas, lorsque des francs-tireurs engagés par l’opposition ont ouvert le feu sur ses propres manifestants, faisant dix-neuf morts et cent vingt-sept blessés.

Autre exemple : celui du 6 décembre 2002 à Caracas, lorsque la droite organisa un grand rassemblement anti-Chávez sur la place Altamira. Soudain, un homme armé d’un pistolet surgit et ouvrit le feu sur la foule. Il tua trois personnes et en blessa vingt-neuf autres. Tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’un partisan de Chávez visant les opposants. Mais l’homme fut arrêté. C’était un Portugais, José de Gouveia, arrivé à Caracas la veille de Lisbonne. Il avait été engagé par des agents de l’opposition elle-même pour perpétrer cet attentat sous fausse bannière, dans le but de provoquer un soulèvement populaire contre le gouvernement. Dieu merci, nous avons pu déjouer ce complot criminel à temps.

La nuit est tombée. Une fine bruine commence à tomber. La circulation se fait dense dans la direction de la capitale. Nous ne sommes pas dans un cortège présidentiel. Aucun motard ne nous ouvre la voie. Un seul véhicule banalisé nous précède, transportant quelques gardes du corps en civil. Nous nous fondons dans la circulation habituelle. Nicolás Maduro conduit calmement. Il ne montre aucun signe d’anxiété ni de fatigue, bien qu’il avoue n’avoir pas déjeuné et qu’il fasse déjà nuit noire… Je remarque qu’il est très concentré ; il fait preuve d’un sang-froid impressionnant, malgré les menaces de plus en plus manifestes.

Qu’est-ce qui, selon vous, explique cette agression soudaine et brutale de l’ennemi ?

En réalité, nous assistons à une tentative de repositionnement des États-Unis comme puissance hégémonique dans un contexte géopolitique profondément transformé par l’impressionnante montée en puissance de la Chine et l’émergence des BRICS comme force décisionnelle mondiale. L’hégémonie exercée par Washington est de plus en plus contestée par ces puissances émergentes. Dans ce contexte nouveau, la Maison-Blanche et le Pentagone ont décidé de renforcer en priorité le théâtre d’opérations sécuritaire le plus proche du territoire états-unien, à savoir l’Amérique latine et les Caraïbes, leur ancien «arrière-cour»… Il s’agit de réaffirmer la domination sur une région que, depuis 150 ans et depuis la doctrine Monroe [1823], Washington considère comme une sorte de «protectorat exclusif», avec une «souveraineté limitée» pour les pays de cette zone, dont le Venezuela. Une zone que le Département d’État considérait également, de 1945 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, comme une sorte d’«arrière-garde stratégique».

Les centres de pouvoir se sont multipliés, et un phénomène inédit a émergé : le Sud global. Le Venezuela en fait partie et y compte de nombreux alliés, puissants. La consolidation du nouvel ordre multipolaire et multicentrique érode inévitablement l’influence géopolitique des États-Unis. C’est pourquoi ils voudraient faire du Venezuela un exemple, afin de décourager la formation d’alliances alternatives et pour contenir l’expansion d’autres puissances – les pays des BRICS (Chine, Russie et Inde) – dans cette région. Les néo-impérialistes de Washington veulent rétablir un contrôle politique et militaire exclusif pour reprendre le contrôle des principales ressources stratégiques de l’Amérique latine – pétrole, gaz, cuivre, lithium, terres rares, eau. Ils n’y parviendront pas. L’histoire suit son cours. Quelle que soit la force de leur nostalgie impériale, elle est loin d’égaler l’aspiration à la liberté et à la souveraineté de nos peuples.

Nous voici à Caracas. Sous une bruine légère et intermittente, nous empruntons les autoroutes sans fin de cette capitale chaotique mais étrangement attachante, en nous frayant la voie à travers d’épouvantables embouteillages. N’importe quel autre conducteur aurait perdu patience. Pas le président, qui semble être dans son élément. N’a-t-il pas été, pendant tant d’années, chauffeur de bus dans ces bouchons apocalyptiques ? Il conduit calmement, avec flegme, tout en expliquant clairement son analyse géopolitique. Conduire le détend.

Soudain, au détour d’une rue, il franchit un portail et se retrouve dans la cour d’une maison modeste. Nous sommes arrivés. Nous descendons de voiture. De grands canapés sont disposés à l’extérieur. Nous nous installons pour prendre un verre d’eau. Plusieurs conseillers s’approchent, téléphones à la main. Nous lui disons au revoir, non sans avoir pris quelques photos avec lui pour ce reportage. Il accepte, comme toujours, avec gentillesse et un sourire. Nous partons le cœur lourd. Voir notre ami Nicolás Maduro, grave et concentré, seul dans la belle nuit de Caracas, affrontant avec un courage immense la crise mondiale la plus grave et la plus dangereuse de notre époque.

source : Nodal via Venezuela Infos

01/10/2025

sans une révolte générale des gens intelligents et humanistes contre le fascisme et les vendus

 
La liste des notables institutionnels qui commencent à refuser ce qui se prépare s'allonge, mais n'est-il pas trop tard ?  (je le crains ! vu la disparition du site alterinfo.net depuis la nuit du 5 au 6 août 2020 - Nacht und Nebel ! - dont personne, personne ! ne semble s'émouvoir !!! - même les gens qui s'occupaient de ce site semblent avoir disparus sans laisser de traces - ni faire des  recherches, ni de protestations, rien !!! les gens sont mûrs pour le fascisme, et aucune solidarité,souvenez-vous de la pensée du Pasteur Niemoller !)

Après les professeurs Raoult et Perronne, après la généticienne Alexandra Henrion-Caude, un autre pilier du système, le professeur de physiologie Jean-François Toussaint a décidé de rejoindre le camp du « parler vrai ».

Certes, on se sent moins seul à Libre Consentement Éclairé, mais tout cela est inquiétant en fait, car cela confirme que la situation est extrêmement grave et qu'à moins d'une réaction rapide et victorieuse, nous serons définitivement transformés en esclaves soumis au Nouvel Ordre Mondial.

Alexandra Henrion-Caude confirme nos dires

Généticienne reconnue, ancienne directrice de recherche à l'Inserm, Alexandra Henrion-Caude appartient au sérail et elle fait partie du système que nous combattons.
Elle rejoint les professeurs Perronne et Raoult dans un discours de vérité qui confirme ce que nous disons depuis à des mois à Libre Consentement Eclairé.

Elle confirme en particulier que les virus ne sont pas des organismes vivants, que la loi « bioéthique » qui vient d'être adoptée par le régime macronien néonazi ouvre la porte à la création de chimères, d'êtres mi-animaux, mi-humains et que les vaccins ARN vont changer totalement la physiologie des vaccinés.

Elle nous apprend également que des Sud-Africains sont utilisés comme cobayes par l'industrie pharmaceutique pour mettre au point les poisons qu'ils vont vouloir nous inoculer de force.

Dans son interview, elle nous offre une photographie de ce qui se passe, et c'est cauchemardesque.

Ses craintes confirment que les lois « bioéthiques » votées par les laquais de l'Eborgneur en chef des Gilets Jaunes, la Grande Faucheuse des Ehpad, Emmanuel Macron, permettent d'intervenir sur l'espèce humaine en trafiquant les génomes et en ouvrant la voie à toutes sortes d'expérimentations avec des objets et des animaux.

Ne doutez pas un seul instant que ces expérimentations, dignes de celles menées par les fonctionnaires et médecins nazis dans les camps de la mort, finiront par transformer une partie de l'espèce humaine en dociles esclaves du Nouvel Ordre Mondial.

À voir en cliquant sur « Alexandra Henrion-Caude nous prévient »

Un de plus

Jean-François Toussaint ne cède pas aux différents appels du pied, désespérés, des agents de propagande de la macronie néonazie dont les visages semblent se décomposer au fur et à mesure qu'il explique qu'aucune des mesures prises par les criminels à la tête de l'État, ne peut se justifier du point de vue de notre santé.

À voir en cliquant sur « Le professeur Jean-François Toussaint se rallie au camp de la vérité ».

Nos certitudes : c'est maintenant ou jamais

Face à la situation actuelle, qui par ailleurs nous apparaît assez hallucinante vu le nombre de Français qui se plient avec une telle docilité au port du masque, nous avons quelques certitudes.
Nous sommes convaincus par les faits et nos analyses qu'il se mène une vraie guerre contre les peuples occidentaux et les démocraties que le Nouvel Ordre Mondial veut détruire afin de pouvoir imposer sa domination sur l'Occident, y compris avec la complicité ou la bienveillance du gouvernement chinois.

Demain, ces certitudes se transformeront peut-être en doutes, ou alors le futur démontrera que nous avions tort, ce que nous souhaitons de toutes nos pensées, mais nous ne sommes guère optimistes sur ce point.

Première multi certitude : l'exemple islandais et se débarrasser d'eux

En France, nous devons nous débarrasser totalement de la classe politique et technocratique actuelle qui est responsable (et coupable) de tout ce qui se passe.
 
(et ne plus laisser s'installer une classe aussi pervere et nti-démocratqaue, donc relisez Etienne Chouard Paul Le Fèvre et David Van Reybrouck: tirage au sort ! tirage au sort !
https://ru-clip.net/video/SihXufPGm30/coronavirus-ils-votent-l%E2%80%99%C3%A9tat-d%E2%80%99urgence-sanitaire-permanent.html Chouard et David van Reybrouck : tirage au sort ! !
https://ru-clip.net/video/SihXufPGm30/coronavirus-ils-votent-l%E2%80%99%C3%A9tat-d%E2%80%99urgence-sanitaire-permanent.html
 
Du RN au centre-gauche réformiste de France insoumise, en passant par l'UDR et par l'ambigu Dupont Aignan, aucun responsable politique n'a remis en cause les criminelles décisions de l'Éborgneur en chef des Gilets Jaunes.
Dans bien des situations, ils y sont allés de surenchère en surenchère :
- le confinement général est dangereux, il fallait le faire plus tôt ;
- les masques ne protègent de rien et sont dangereux pour notre santé, il faut les imposer partout ;
- etc.

Il ne faut surtout pas croire que nous pourrons changer les choses et préserver nos libertés et droits fondamentaux d'être humain, en conservant les mêmes institutions et le même personnel politique et administratif.

Ce grand ménage doit s'accompagner d'une nouvelle Constitution qui sacralise le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne), la liberté thérapeutique, l'interdiction de toute obligation médicale ou vaccinale et la suppression du statut de la fonction publique et des grandes écoles administratives (ENA, école nationale de la magistrature, école nationale de la Santé, etc.).

Deuxième certitude : une transition pacifiste semble impossible

Ils ne vont pas renoncer d'eux-mêmes, ils ne vont pas nous dire « Oh, nous avons causé la mort de 25 ou 35 000 personnes âgées afin de vous terroriser et de vous imposer les « vaccins ARN de notre ami Bill Gates et des cliques Obama et Clinton. On regrette, ce n'est vraiment pas bien ce qu'on a fait, d'ailleurs on s'en va et on vous laisse les clés. »

Ne croyez pas une seconde à une possible transition pacifique, la sanglante et meurtrière répression des Gilets Jaunes par les fonctionnaires éborgneurs et là pour nous rappeler qu'ils sont prêts à nous massacrer.

Sans une révolte générale à l'islandaise, sans juger et emprisonner les coupables et responsables de la situation actuelle, ils continueront et nous serons obligés très rapidement de nous faire injecter dans le corps, et sous la contrainte policière ou militaire, les produits qu'ils nomment vaccins, le puçage 5 G.
Si nous ne les jugeons pas, s'ils ne sont pas emprisonnés rapidement, si nous les laissons faire, cela en sera très vite fini de nos existences libres.

Troisième certitude : agir collectivement

L'heure n'est plus à la seule dénonciation, il nous faut trouver les moyens d'agir rapidement collectivement, en tant que peuple, en sachant que nous avons tout un système politique, pseudo-syndical (pourri et acheté par l'UE), administratif, judiciaire et policier contre nous.

Mais dans toute l'histoire de l'humanité, les peuples qui se sont libérés des tyrans ont été confrontés à des situations analogues.
 
"Il ne suffit pas de dire Stop à la mascarade, mais interpeler et juger tous ces criminels sur place. Eux n'hésitent pas à vous mentir pour vous maintenir dans la peur et régler votre compte par la suite. Ils estiment qu'on est trop nombreux sur terre, commençons par eux ! faisons les Olympiades de la chasse aux pourris. On leur prend tout ensuite. Ça va oxygéner notre planète."

Quatrième certitude

Le temps presse, leur programme d'action va s'accélérer et ils voudront nous « pucer » et nous « vacciner » si possible avant 2021.

Cinquième certitude

Il faut nous révolter et contrairement à ce que je disais dans ma dernière lettre, s'emparer de la rue en l'occupant sera peut-être de nouveau nécessaire même si nous devons avant tout constituer une armée numérique.

* * * * *
Reparlons de l'hydroxychloroquine « médicament essentiel à l'humanité » selon l'OMS, d'avant

Il y a plusieurs décennies que l'hydroxychloroquine a été classée par l'OMS, et avant que cette dernière ne devienne une organisation criminelle, « médicament essentiel à l'humanité ».

C'est un dérivé de la quinine (la quinine est extraite de l'écorce du quinquina, Cinchona officinalis, un arbuste originaire d'Amérique du Sud) qui est utilisé depuis plusieurs siècles et qui a été consommé par des milliards d'individus (homme, femmes, femmes enceintes, enfants, malades, bien-portants).
Par ailleurs, il est scientifiquement documenté que l'hydroxychloroquine est efficace pour soigner les maladies pulmonaires associées aux virus et coronavirus depuis 2002 (plusieurs études que nous avons déjà citées ont été alors publiées dans des revues médicales de renom).

C'est ce médicament qu'Agnès Buzyn et le gouvernement d'Emmanuel Macron ont classé « substance vénéneuse » par un arrêté du 13 janvier 2020 (décret préparé en octobre 2019) alors qu'ils savaient depuis 2004-2005 (voyez l'article très documenté del'UPR à ce sujet) qu'ils pouvaient soigner rapidement les malades atteints des pathologies pulmonaires hivernales.
un "Tribunal de Nüremberg" pour ces gens !!!
 
au fait, lisez cet article :
comment des gens capables de gérer des choses comme ça pour faire leur commerce ne seraient-ils pas capables de causer des milliers de morts dans le but de maximiser lers profits ? cette gestion impavide et amorale du profit c'est ce que Zygmunt Bauman appelait "l'esprit de la modernité" dans son livre "Modernité et Holaocauste" (à lire ! c'est un livre incontournable pour comprendre et notre histoire, et le monde présent)

Le marché des chevaux de laboratoire est très porteur, et présente une croissance d’environ 3% par an (chiffres 2011).

https://www.thedodo.com/turning-horse-blood-into-profits-1382177497.html

que celui qui a des oreilles entende
 
 
Comme un phare contre la nuit des corrompus. Il nous éclaire, merci Florian, nous sommes avec le Pr Raoult, symbole d'honnêteté et de courage.

8/8/2020 cette année-ci les médias ne nous diront pas le nombre de morts de la canicule : les médias sont maintenant trop étroitement censurés, et sous menace, les journaputes auront trop peur de perdre leur emploi et se retrouver sur une liste noire et n’avoir plus qu’à crever de faim et de froid comme Dieudonné et sa famille, ou de voir leurs organes d’information effacés en une seconde sans rien dire, et sans que personne puisse rien en savoir et sans que personne ne réagisse ! (comme Alterinfo.net, un site qui avait 18.000 visiteurs individuel par jour)

Alors on ne publiera que les morts que la psy-op gouvernementale voudra bien,en particulier ceux qu’on attribuera (faussement et arbitrairement) statistiquement au coronavirus, histoire de renforcer la manipulation et la soumission du troupeau. Les morts de la canicule ils pourront crever,, dans le silence et indifférence générale, comme les blogs et comme le lire-examen.

C’était déjà pervers en 2003, quand pour avoir le droit de rapporter les constatations des entreprises de pompes funèbre les jurnaputes devaient ajouter « entreprise leader sur le marché » plus puant et cynique y’a pas ! Mais la situation actuelle est dix fois plus perverse et surtout sans aucun espoir. On va vers la dictature fasciste totalitaire orwellienne, pire que tout ce qu’on a déjà connu, et personne ne réagira.

Au contraire ils se piqueront de devenir tous des Rhinocéros... comme dans la pièce de théatre.

 

« Libre à nous de ne pas acheter leurs saloperies, de ne pas lire, écouter, regarder leurs saloperies, de ne pas travailler pour leurs entreprises à l’idéologie fascisante, libre à nous d’aimer qui en a envie comme on a envie – en vie – et de ne tenir aucun compte de leurs désastres, des atavismes familiaux, leur business plan

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, pour une résilience à tous les étages. Ne pas vivre reclus en prédisant l’apocalypse dans un hédonisme de pacotille mais faire tonner le volcan qui grogne en nous… »

programme, trouvé sur

http://diktacratie.com/petit-eloge-de-lexces/

et manifeste de ce qui se passe actuellement (13/8/2020) mais programme déjà impossible : vous allez vous retrouver en prison, ou dans le meilleur des cas clochard accusé de complotisme antisémite homophobe pédophile d’extrème-droite, de criminelle et illégale mise-en-danger-de-la-vie-d’autrui et de violence contre les « force de l’ordre » qui vous auront tué et brisé votre famille et vous demanderont des dommages-et-intérêts ! avant de vous confisquer votre voiture et votre maison et vos enfants, et de crime contre la démocratie, et de terrorisme, si jamais vous semez l’inquiétude contre la fiabilité des ordinateurs de vote ou des produits « écolo-traditionnels de bonne-maman » de votre supermarché à vigiles badgés !

le temps de la Résistance et du maquis est venu, il nous  faut un De Gaulle et Il faut les dégager manu militari https://ru-clip.net/video/SihXufPGm30/coronavirus-ils-vot...

j'avais publié cet article le 10/10/2020 à l'époque où j'ai commencé à comprendre qu'on était face à une résurgence d'un nouvel avatar du fascisme, une tendance lourde de cette "hubris" de 'l'esprit de la modernité" qu'a lui seul analysé Zygmunt Bauman

il ne faut surtout pas baisser les bras de l'intelligence et de la Résistance, car nous sommes face à un choix de CIVILISATION primordial.

27/09/2025

les aveux de sarkozy

« Il y a eu une improvisation sur le et la . Je ne dis pas qu’il ne fallait pas intervenir, mais je n’ai toujours pas compris ce qu’on allait y faire. Le Mali, c’est du désert, des montagnes et des grottes. Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire… On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien». Nicolas a fait cet aveu de taille lors des nombreux rendez-vous secrets qu’il a eus pendant sa retraite politique de deux ans et demi avec Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel pour chroniquer le quinquennat de François . Des confidences que les deux journalistes français ont consignées dans un livre paru, en novembre 2014, aux éditions Flammarion, sous le titre : « Ça reste entre nous, hein ? Deux ans de confidences de Nicolas ». Et qui dévoile, selon l’éditeur, «un brut de décoffrage, sans le filtre de la communication que les Français détectent et abhorrent».

Les vérités d’un aveu

Nicolas Sarkozy avoue avoir installé Alassane Ouattara en renversant le président Laurent Gbagbo, déclaré élu à l’issue de l’élection présidentielle de novembre 2010, et investi comme tel par le Conseil constitutionnel, l’unique juge des élections en Côte d’Ivoire. Gbagbo a été «sorti» pour qu’Alassane Ouattara soit «installé» comme l’affirme Nicolas Sarkozy, à la page 39 du livre.

La première vérité, c’est qu’il s’agit d’un aveu pur et simple de coup d’Etat. La deuxième vérité dévoilée par cet aveu, c’est que Sarkozy reconnaît l’implication de dans le drame ivoirien qui a coûté la vie à des milliers d’enfants, de et d’hommes. La troisième vérité, c’est la raison économique qui a motivé, comme l’indique Nicolas Sarkozy, la de l’ en Côte d’Ivoire. Notre pays étant pour , une vache à lait. Dès lors, toutes ses ressources naturelles énormes doivent être contrôlées par .

Toutes ces vérités contredisent clairement ce que Nicolas Sarkozy avait toujours brandi comme argument au début de son offensive contre le président Gbagbo dans une affaire de contentieux électoral. A savoir que c’était pour « le respect du choix des Ivoiriens exprimé dans les urnes».

Le choix des Ivoiriens n’était pas Ouattara. Gbagbo qui en était sûr avait demandé le recomptage des voix sous la supervision de la communauté internationale pour voir où se trouvait la vérité. Mais cette démarche démocratique et pacifique avait été catégoriquement récusée par Sarkozy qui a usé de la violence militaire pour installer son poulain, Alassane Ouattara, à la tête de la Côte d’Ivoire.

Robert Krassault ciurbaine@yahoo.fr

Source : http://presse.ivorian.net/informations/?p=15552