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26/01/2026

la vraie vie

On ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.
On ne voit plus non plus d’enfant se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.

« Ĉiutage lernu, pensu, desegnu, pentru, kantu, dancu ludu kaj laboru iomete » dit un texte sur la revue espérantiste « Bazaro », très juste : chaque jour apprenez, chaque jour pensez, chantez, dansez, jouez et travaillez (un peu !). « kion oni meritas scii » qu’elle dit oui, mais cet art de bien vivre et humanistement, on en est loin ! maintenant qui danse encore tous les jours ? peu de gens apprennent (c’est bon pour les enfants n’est-ce pas ? Glandouiller dans la cage à écureuil et à se regarder le nombril, les zizanies et les magouilles
c’est tellement plus intéressant ! pensez … passons, jouez chanter, pareil qui oserait encore vivre ? Et pourtant voilà bel et bien un programme qu’il faudrait suivre.
- « ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia ! » qu’elle dit aussi ; Combien vrai ! Kiel prave !
(veege)
prenez la main de votre compagnon (agne) et ne vous séparez pas l’un de l’autre.
Il faudrait le dire à beaucoup de nos jours ! et même ils ne comprendraient même pas ! le plaisir ni la valeur que ça peut avoir ! à une époque où même les amis ne se tiennent plus par la main !
« ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia » « Kaj manon en mano la vojon
daŭrigis » si je pouvais hélas

ne disiĝu de la alia

 

Quand on ne pleure plus on n’existe plus, plus rien n’existe.

15/01/2026

il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il était arrivé au christianisme

Une écologie « punitive » à l’encontre des classes populaires, défendue par des « bobos » parisiens aux aspirations parfois « écoterroristes »… Les mesures environnementales polarisent les Français. Face au réchauffement climatique, comment mettre tout le monde d’accord sur les enjeux écologiques ? “ dit la radio des capitalos “politically-corrects” qui bé-bé-gayent sur France cu-cul euh -ture ! France-Culture (ex France-III du temps où elle était cultivée (et où ils ne bégayaient pas) Même ces gens-là sont forcés de le reconnaître. Il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il est arrivé au christianisme au XIXè siècle :
Elle a été kidnappée et instrumentalisée par les classes possédantes, qui l’ont dénaturée et transformée en arme de guerre dans la LUTTE DES CLASSES, en outil de décervelage, et de
soumission du peuple, au service de leurs visées de classe !

Et on retrouve même les mêmes thèmes : sauver l’humanité, auto-culpabilsation (vous êtes PECHEURS ! c’est tout votre faute !), croyance automatique aux « paroles d’Evangile » de Notre Très Sainte Mère l’Eglise »! « on ne peut pas ne pas être écologiste! », chasse aux blasphèmes, bien-pensance, ascétisme et privations obsessionnelles, inquisition, et pratiques obligatoires pour être « décents » le jogging du dimanche matin ayant remplacé la messe, et la bouteille de Vittel au bureau le chapelet de ces dames.

et cette arnaque, cette « psy-op » du « climat, outre l’AMERLOQUISATION DE LA LANGUE FRANçaise visiblement, au vu du titre de cet article !! elle vise la mise sous tutelle du peuple, via la manipulation/déformation de l’écologie comme ils ont fait au XIXè siècle avec le christianisme, via mensonges, culpabilisation soumission des exploités aus interêts de leurs exploiteurs, impostures, flicailleries !
https://reseauinternational.net/la-strategie-de-controle-...

05/01/2026

ma tendance maintenant est de me méfier de tout ce qui fait consensus

(donc par exemple, méfiez-vous de la campagne anti-tabac [en fait rétrospectivement on en doute maintenant depuis les mensonges et la terreur artificielle Covid, on se dit que c'était déjà une psy-op "pour voir" jusqu'à quel niveau ils allaient réussir à mater les gens en les plongeant dans la peur et la culpabilité, ils ont vu, ils foncent !] de la campagne contre les animaux dans les cirques, bon le réchauffisme prétendument écolo, j'espère que vous êtes assez rationnels et informés pour ne pas y croire une seconde, et puis cherchez encore parmi les consensus actuels, il y en a beaucoup à remettre en question !)

(ah oui ! il parle de la mortalité toutes causes confondues, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre le graphique de l'INSEE de la mortalité en France mois par moi depuis 1945 jusqu'à la fameuse "épidémie" 

graphique courbe deces-1946-2020-corriges-annotes INSEE JANVIER 49 (copie).png

03/01/2026

les mercenaires hessois, la fortune du Landgrave et la NATURE DU CAPITALISME

La nature réelle du capitalisme, et de ses "valeurs, et de tout ce qu'il entraîne, n'est nulle part mieux révélée et mise en évidence que par une de ses premières formes historiques : la location de mercenaires ! par des seigneurs qui envoyaient leurs paysans se faire trouer la peau, avec discipline !  et s'enrichissaient de ce commerce.

C'est le VRAI REVELATEUR de la NATURE INTIME DU CAPITALISME.
Ci-dessous l'histoire des mercenaires hessois, il n'y a pas eu qu'eux, les fameux lansquenets suisses, les cavaliers croates (qui ont donné leur nom à la cravate), mais le cas du Landgrave de Hesse-Kassel est particulièrement éclairant.

Mercenaires de Hesse : les gens sont comme du pétrole

Je dois dire que la gloire des Hessois est bien méritée ! L'État de Hesse-Kassel lui-même a été formé en 1567 à la suite de la division du Landgraviate de Hesse, après la mort de son dirigeant Philippe Ier le Magnanime. Le fils aîné du landgrave, Guillaume IV, reçut la partie nord des possessions de son père avec pour capitale Kassel. Les Landgraves reçurent des possessions peu enviables - Hesse-Kassel était l'une des principautés les plus pauvres du Saint Empire romain germanique (comme la Suisse, comme la Croatie, même problème même exploitation de la vie des paysans et leur peau tout juste bonne à trouer pour le plus grand bénef de leurs seigneurs). Les dirigeants de la principauté se déchaînaient à la recherche de sources de revenus et les trouvèrent bientôt.

Image censurée par ces capitalistes informatisés

La guerre de Trente Ans a complètement ruiné l'État (le calviniste Hesse-Kassel était un allié fidèle de la Suède calviniste) et il n'y avait pas assez d'argent pour la restauration. Bien sûr, il n'était pas nécessaire de penser à une grande armée - en 1676, le landgrave Karl n'avait que 23 compagnies sous sa bannière. Par conséquent, lorsque le roi danois s'est tourné vers Charles pour lui demander de louer des mercenaires, il n'a pas réfléchi longtemps et n'a pas demandé grand-chose - 1000 3200 (sic ! Si vous devinez ce que ça peut bien vouloir dire vous êtes fort) Hessiens sont allés se battre (c’est à dire mourir, mais pour les exploiteurs capitalistes , et leurs encêtres les princes aristos, leur sujets ne sont que de la « essources humaines » bons juste à crever pour leurs gras profits!) pour les intérêts du Danemark pour le prix ridicule de XNUMX XNUMX (sic… somme censurée quoi !) thalers. .

Mais pour le Landgrave, c’était une somme énorme et une expérience formidable ! (pour lui pas pour ses esploités qui souffrent et crêvent…) L'année suivante, il loua mille soldats supplémentaires à Venise - 50 thalers par baïonnette. Sur mille, 200 personnes sont rentrées chez elles, ltous es autres ont été tués ..., mais la renommée des Hessois en tant que combattants bien entraînés et courageux s'est répandue dans toute l'Europe. Bientôt, 3400 XNUMX (sic !! …) Hessois partirent au service de Guillaume d'Orange, heureusement la Hollande n'eut aucun problème d'argent. La guerre de la Ligue d'Augsbourg et la guerre de Succession d'Espagne devinrent les « étapes du long voyage » de l'armée de la principauté.

Image censurée
Mgr Christoph Bernhard von Galen - le premier marchand de mercenaires
Quiconque affirme aujourd’hui que « le peuple est le nouveau pétrole » ne comprend pas vraiment ce que signifie utiliser le sang de ses sujets comme source de revenus. Le premier à réussir dans cette affaire fut l'évêque de Munster, Christoph Bernhard von Galen, qui engagea ses soldats en 1665. Les landgraves de Hesse-Kassel n’étaient donc pas les premiers, mais au fil du temps, ils ont très bien compris l’enjeu ! Guillaume VIII était droit comme un trait : « Nos troupes sont notre Pérou. Si nous ne les avions pas, nous serions simplement des mendiants !
I mage censurée !Charles de Hesse est un honnête gentleman, il a donné ses fils comme mercenaires...

Il faut cependant rendre justice à ces messieurs : ils ont été honnêtes dans leurs affaires. Après tout, leurs fils eux-mêmes servaient comme officiers dans des régiments loués. Cinq fils du landgrave Karl ont servi dans les unités de mercenaires, deux d'entre eux sont morts. Les Landgraves calvinistes obstinés ont catégoriquement refusé les offres les plus lucratives des souverains catholiques - pas un seul Hessois n'est mort pour les intérêts de la France, dont les rois ont fait de grands efforts pour embaucher ces excellents soldats (les Suisses calvinistes n'ont pas été si prudents dans le choix d'un employeur et ont servi les « rois les plus chrétiens » non par peur, mais par conscience).
"Vieille huile" des Landgraves de Hesse en service
S'il y avait des chevrons sur les uniformes des soldats du XVIIIe siècle, alors les Hessois, bien avant « l'orchestre », auraient pu écrire dessus : « La mort est notre affaire, et les affaires vont bien ». Pendant la guerre de Succession d'Autriche, le landgrave Guillaume VIII a loué ses troupes aux deux côtés du conflit : les Britanniques et l'empereur romain germanique Charles VII. Et des deux côtés, les sujets de William se sont battus avec habileté et courage, faisant preuve d’un bon entraînement et d’une grande endurance sous le feu. Les revenus des Landgraves ont également augmenté : pour l'embauche de 17 1 soldats cette fois, le Landgrave a reçu 254 million XNUMX XNUMX(sic!) livres sterling - la formidable renommée des Hessois était une bonne publicité commerciale qui faisait monter le prix d'un produit populaire en Europe.
image censurée par ces capitalistes totalitaires
"Collegium Carolinum" - la forge du personnel de l'armée de Hesse
Aucun homme d’affaires intelligent ne réussira sans investir dans les affaires. Les landgraves de Hesse-Kassel possédaient un talent entrepreneurial prononcé. Ils ont transformé la principauté pastorale allemande en un mélange de casernes avec une école militaire et une entreprise complexe militaro-industrielle. L'agriculture n'a pas non plus été négligée: en 1760, la population de la principauté cultivait la pomme de terre et l'élevage ovin se développait. Les paysans aussi sont « élevés » : de 1702 à 1750, la population rurale double. Il s’agissait d’une politique délibérée : le paysan est un meilleur soldat que le citadin. Les bénéfices ont été consacrés au développement de l'entreprise - à la construction d'usines où ils produisaient оружие et des uniformes, ouvrant des routes par lesquelles les mercenaires pouvaient se rendre rapidement chez l'employeur, le « Collegium Carolinum » a été ouvert à l'Université de Hesse-Kassel pour la formation des officiers. L'éducation militaire y était très bonne : les officiers (les cadres supp quoi!) hessois étaient au courant de toutes les innovations militaires, la connaissance des langues étrangères, la capacité de lire des cartes et les connaissances en ingénierie étaient encouragées.

Image victime de la censure
Des Landeskinders à qui il manquait 250 thalers...
Hesse-Kassel est rapidement devenue la plus militarisée des principautés allemandes : tous les hommes âgés de 7 ans se sont inscrits pour le futur service militaire. De 16 à 30 ans, toute personne mesurant plus de 5 pieds 6 pouces devait se présenter chaque année à un fonctionnaire spécial pour une éventuelle conscription. La durée de service était de 24 ans dans l'armée professionnelle et de 10 à 11 mois tous les trois ans dans la milice. Seuls les spécialistes hautement qualifiés dans des spécialités importantes pour le complexe militaro-industriel étaient exemptés du service militaire. Les vagabonds et les chômeurs pouvaient être mobilisés à tout moment. Au XVIIIe siècle, de 5,2 à 14,2 % de la population de la principauté était sous les armes – plus qu'en Prusse, devenue symbole du militarisme allemand ! Dans une famille hessoise sur quatre, quelqu’un a certainement servi dans l’armée. Oui, c'est vrai - si les rois prussiens essayaient de recruter des soldats dans d'autres principautés, les princes de Hesse recrutaient exclusivement leurs sujets, appelés « landeskinder » - « enfants de la terre ». Certes, il était possible de payer le service militaire pour 250 thalers.

Le service dans l’armée de Hesse n’était pas facile. Le règlement militaire de la principauté prévoyait tout un système de sanctions pour les moindres fautes disciplinaires : du spitzrutens à la pendaison, ainsi une discipline de fer était imposée dans les régiments de mercenaires. Dans le même temps, le moral élevé était soutenu par de bons salaires, des exonérations fiscales pour les familles des soldats et des officiers compétents. Et les officiers des régiments de Hesse étaient effectivement alphabétisés : ils devaient être diplômés d'une école militaire et étaient promus uniquement sur la base de leur mérite personnel.

La participation des mercenaires hessois à la guerre d’indépendance américaine est bien connue, mais l’armée russe les a également rencontrés sur le champ de bataille. En 1714, 6000 XNUMX (sic) soldats de la principauté furent loués à Charles XII, ainsi les ossements d'un certain nombre d'habitants de Hesse-Kassel « reposent » sur nos terres.

Il faut dire que les revenus de l'affermage de l'armée appartenaient personnellement aux landgraves et n'étaient pas inclus dans le budget général de la principauté. Si les princes de Hesse vivaient de l'argent du budget, ils auraient dû mendier : les revenus de la location de l'armée aux Britanniques pendant la guerre d'indépendance américaine étaient égaux aux impôts payés par les sujets des Landgraves pendant 13 ans. Cependant, ces revenus permirent à Frédéric II de réduire les impôts d'un tiers entre 1760 et 1784 : c'est ce que signifie la sollicitude paternelle : envoyer un quart des hommes à la guerre d'autrui et réduire les impôts pour le reste...

Le plus intéressant est que les troupes qui terrorisaient toute l’Europe ne pouvaient souvent pas défendre leur propre patrie. Ainsi, en juillet 1758, l'armée française de Charles de Rohan vainquit facilement 6000 24 milices locales et s'empara de la principauté. Où étaient les mercenaires hessois, célèbres dans toute l’Europe ? XNUMX XNUMX (sic) soldats hessois servaient à cette époque dans l'armée de Ferdinand de Brunswick, il ne restait donc plus personne pour défendre Hesse-Kassel, à l'exception de la milice...

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Chasseurs de Hesse - à pied et à cheval
L'armée de la principauté était composée de rangers, de hussards, de quatre bataillons de grenadiers et de trois compagnies d'artillerie. Il convient de prêter attention au nombre plutôt restreint d'infanterie de ligne - la plupart des Hessois étaient des chasseurs. Les bataillons d'élite étaient armés du Büchse, un fusil à canon court d'assez gros calibre, pratique pour combattre en forêt. Cependant, tous les chasseurs hessois de l'armée anglaise étaient considérés comme une élite - ils essayaient de les recruter parmi les forestiers, en particulier ceux qui avaient l'expérience de la capture des braconniers (...).

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Hussards de Hesse en Amérique
La dernière fois que les Hessois se sont rendus contre rémunération, c'était en 1787 : 12 24 soldats pour 1807 millions de thalers sont allés servir les Britanniques pendant cinq ans. Ils combattent contre la France, répriment le soulèvement en Irlande, combattent aux Antilles et aux Indes orientales... Puis arrive la Révolution française avec les guerres napoléoniennes qui s'ensuivent, Hesse-Kassel entre dans la Confédération du Rhin, le Landgrave s'enfuit en Angleterre. Les soldats hessois rejoignirent la Grande Armée et participèrent à la campagne de Russie. Cependant, après XNUMX (sic), Hesse-Kassel ne loua plus ses soldats. Une époque est révolue !

 

 

15/12/2025

épidémie de fièvre aphteuse - des fois on trouve par hasard des choses, des choses qui révèlent le pot au rose !

Ce document, en deŭ parties, cette image et la suivante,

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vient d'un livre, trouvé par hasard dans une foire au livre : "La Vérité (en gros caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait d la soigner. Et on la trayait. C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mourraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'aueur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteŭ.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on ne peut pas vendre le lait, ça fait baisser la rentabilité de l'élevage
voilà voilà .... )

Ce document, en deux parties, cette image et la précédente (bon je ne met pas la seconde, la première suffira, on n'est pas dans Ipernity ! ) vient d'un livre : La Vérité (en grands caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de rares cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage Jacqueline et moi en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait de la soigner. Et on la trayait ! C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mouraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'auteur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteux.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on n'encaisse pas de rentrées d'ARGENT, ça compromet la SACRO-SAINTE rentabilité ! Voilà le problème.

10/11/2025

"La Marianne", les "marianneux", plus ça va plus on voit que ce bon vieux Marx avait raison de dire "l'émancipation des travailleurs ne pourra être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes"

plus ça va plus il se confirme que tout parti, et toute association, prétendument "de gauche" et composée de bourgeois ne peut être que de la merde, des social-traîtres, des bobos, avec des petites préoccupations de bourgeois collabos et déconnectés de la "galère" et des humiliations du peuple. Comme j'ai dit dans mon article en Esperanto sur SENNACIULO, seuls les gilets jaunes, ou les maîtres à penser des gilets jaunes pourront créer un nouveau parti de gauche, à condition de ne pas s'embourgeoiser (ni se faire acheter par la CIA comme les "antifas" !) et de garder leur dignité (devant tous les chantages, honte à ceux qui se sont "déculottés" !) et leur liberté de pensée, et leur enracinement dans les conditions de vie des GENS du peuple.

 

Et où on voit que la façon dont le pouvoir, et sa bourgeoisie,  considère les gilets jaunes n'est pas nouvelle, dans les années 50 du XIXè siècle il y avait "les Marianneux", lisez :

"En demandant à un inconnu des nouvelles de Marianne, les républicains, les "rouges", savaient immédiatement par sa réponse s’il faisait, ou non, partie d’une société affiliée.
Les « Marianneux », qui étaient particulièrement nombreux dans l’Ouest, furent poursuivis en 1854, et condamnés à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison.
- Nous sommes, écrivait l’historien Viel-Castel, en présence de sociétés secrètes les plus sauvages, les plus ennemies de toute civilisation et de tout progrès….... Les incendiaires, les voleurs, les assassins et les pillards sont prêts. Tous ces gens s’appellent « La Marianne ».

on croirait entendre ce que disaient en 2019 contre le peuple des gilets jaunes nos ministres macroniens, ou les journaputes de BFM-WC !

et de nos jours contre les "conspirationnistes" !

et déjà du temps de la Révolution française (menée par des bourgeois affairistes et propriétaires ne l'oublions pas !)  - cette Révolution dont la Convention le 19 mars 1793 a voté un décrêt punissant de  MORT toute personne qui PROPOSERAIT  une loi de REFORME AGRAIRE ...  - il y a eu Babeuf, dont la "Conspiration des égaux" fut le premier mouvement socialiste concret, eh bien par exemple "En Bresse, l’instituteur Robin est également appréhendé pour avoir « prêché les monstrueuses théories babouvistes » à Arbigny et à Pont-de-Vaux" les théories babouvistes font tellement peur aux possédants qu'elles sont tout de suite qualifiées de "monstrueuses" ! RIEN DE NOUVEAU SOuS LE SOLEIL ! ce sont des termes semblables qui accueillent de nos jours ceux qui défendent la chloroquine (menace aux énormes profits escomptés par Big Pharma), ou les gilets jaunes ! ou ceux qui prônent le Frexit, critiquent la 5G (énormes profits en vue là aussi et esclavagisation totale de tous les humains !) qui dévoilent l'imposture de l'assimilation de la démocratie avec le système de l'élection, menaçant ainsi les grasses carrières de politiciens actuels et aussi tout le système de corruption et de domination bourgeois !!! (cf les ignoble et sournoises attaques contre Etienne Chouard, le plus profond et puissant penseur de la démocratie que la france aie connu depuis deux siècles). Rien d'étonnant que le colonel Nasser aie fini par être TUE par les services Secrets US! - 

de nos jours l'interview de ce "député Baudin du XXIè siècle Fabrice Lalanne le seul gars du show-biz (caractérisé comme dit Dieudonné par la lâcheté et l'indignité) à avoir eu le courage de se lever (comme Brigitte Bardot fut la seule de ce milieu à avoir eu le courage de soutenir les gilets jaunes), une interview qui comme celle de Jean-Jacques Crèvecœur restera dans l'histoire : 
ss

voilà  un de ces être "inéduqués et inéducables" qui "ne pouvaient simplement pas faire autrement" dont parle Michel Terestchenko dans son livre sur la morale personnelle "un si fragile vernis d'humanité" !


(Cette vidéo a été regardée 200.000 fois en 24 heures ! et ça a continué au même rythme le lendemain : 400.000 en 48 heures  Et qu'est-il arrivé ? imaginez, par des procédés dignes de Staline, les propriétaires de Youtube ont remis le compteur à zéro !  Il semble que ça a provoqué un tollé et qu'ils se sont repentis, aussi le 28 au matin on retrouve les chiffres non trafiqués, qui sont arrivés à 458 mille vues - en 2 jours et demi)

y a une peur (cf Goering ...) créée par ce monde des journaputes appartenant aux 9 milliardaires, la classe même qui a mis son pion Macron au pouvoir, et qui fait partie du Business-Plan de la vaccination. Quand à la "solidarité nationale" c'est un truc qu'à bien su exploiter aussi Hitler en 33, et son obligation du masque, pardon ! du salut hitlerien dans la vie quotidienne.

Florian Philippot, admirateur de Chavez, est lui contre l'hyper-capitalisme mondialisé, principal ennemi de l'écologie (et des peuples, et de nos libertés !) :

 

06/10/2025

ce qui est capitaliste est toujours fliqué

https://reseauinternational.net/le-plan-de-trump-pour-gaz...

le projet de TRUMP pour Gaza : "avec des casino" oui ! comme la cour du Temple de Jérusalem du temps de Jésus.

Vous vous souvenez ? de ce lieu où on VENDAIT (avec grand profit, surtout pour les prêtres responsables du truc) des animaux destinés à être TUES en "sacrifice" à Yahvé, et où des changeurs changeaient (avec un encore plus grand profit !) l'argent "Laïc" des pélerins contre de l'argent "sacré", seul accepté par les prêtres en question, et Jésus-Christ est arrivé a prit  un faisceau de corde en guise de fouet et a tout renversé et chassé tout ce beau monde (on imagine la scène sous les applaudissements du petit peuple qui commençait à l'adorer).

Ben oui un casino c'est pareil ; un lieu d'arnaque capitaliste (et fliqué, ce qui est capitaliste est toujours fliqué) , où de pauvres gogos vont dépenser leur argent (et enrichir les responsables du truc) dans l'espoir (vain bien sûr, dans les deux cas ...) de gagner (comme les pauvres croyants juifs de l'antiquité qui venaient faire des dons à Yahvé) leur rêve.

Ce rapprochement n'est pas sans signification je trouve ...

(je rappelle aussi que c'est suite à cet esclandre que le Sanderhim des prêtres du Yahvisme, s'est réuni, et qu'ils ont décidé qu'il représentait un danger mortel pour leurs agréables profits et qu'il fallait le faire disparaître, physiquement)

04/10/2025

on a tort d'idéaliser la Suisse

«Les Suisses ont une très grande confiance dans leurs autorités, beaucoup plus que les habitants d’autres pays ; ils suivent en général les instructions de leurs autorités. » Nos voisins sont devenus des paresseux politiques, c’est le constat que fait Slobodan Despot. Autrement dit, les Helvétiques se font, eux aussi, entourlouper par leurs élites et « la démocratie directe ne sert qu'à valider davantage et à légitimer encore plus des décisions iniques ». Les votations régulières donnent l’illusion d’un pouvoir populaire, alors que les citoyens, « désinformés ou mal informés, ne font que ratifier des projets préparés par des élites et leurs relais médiatiques ». C'est ce qu'il nomme la politique du kitsch, une société parallèle : « Un des éléments clés de cette pseudo-société, qui donc ne remplit pas ses obligations ni ses promesses, c'est le contrôle. Le contrôle est absolument indispensable. » L'exemple type est le vote sur l'identité numérique — passé à seulement 20 000 voix près (50,4 %) — dimanche dernier, aidé d'une belle promotion signée Swisscom (en anglais ! très représentatif et lourd de sens aussi ça !).

Telle une mise en garde lancé à tous ceux qui idéalisent la Suisse, derrière l’image soignée de sa démocratie, Slobodan Despot y voit un terrain d’essai où, sous couvert de consensus, se testent des dispositifs que l’on retrouvera demain ailleurs en Europe. «La Suisse est un pays très conservateur et, dans d'autres domaines, c'est un pays qui est toujours à l'avant-garde de l'innovation, notamment en matière de gestion humaine. » Pour lui donc, pas de quiproquo possible : « La Suisse est un laboratoire de tout ce que l'Occident intégré et globalisé veut faire passer. »

L’observation suisse de Slobodan Despot le conduit naturellement au modèle occidental dans sa généralité, et en particulier au cas français : « Quand les dirigeants n’ont plus de réponses sociales, ils brandissent la peur extérieure et la promesse de protection. » C’est ce que fait Emmanuel Macron, en brandissant notre dissuasion nucléaire — et son partage avec ses alliés européens — à tour de bras. Mais, comme le souligne Slobodan Despot, « Si la France commence à couvrir le jappement des Estoniens ou des Polonais avec sa force de dissuasion nucléaire, elle s’expose elle-même à être détruite. »

Il est donc plus que temps de se débarrasser de cette caste. Un seul remède existe pour cela : la connaissance, l’information, qui nous permettra de dire enfin et collectivement « plus jamais ça » en 2027 !

Au fait, savez-vous qu'en 1935, (tiens on n'en parle pas sur nos manuels d'histoire, bizarre ! vous avez dit bizarre ! ) il y a eu, comme ça se fait souvent, un référendum en Suisse sur la question de changer la Constitution suisse pour en faire un REGIME NAZI, eh oui ! la proposition a été refusée, mais il s'est quand-même trouvé 27% de suisses pour voter OUI. en 1935 Ceux qui ont voté pour ça savaient donc parfaitement pour quoi ils votaient, il avaient le modèle à côté de chez eux. Je rappelle que le plus haut score que les NAZIs ont reçu en Allemagne dans le cadre d'une élection libre ce fut 32% en octobre 1932, dans une Allemagne déboussolée, ravagée par le chômage la ruine économique, la violence, des gens qui ne savaient plus à quel saint se vouer.

01/08/2025

classe contre classe, absolument !

Macron veut la mort sociale et sanitaire du Peuple français, ce qui nous oblige à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe !

Le coup d'état de Macron, son arrivée truquée à l’Elysée en 2017 puis en 2022, obligent à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe...!

1)- Alain Badiou écrit : "Je suis d'accord avec tout ça. Si on veut d'écrire le coup d'état de Macron du point de vue de sa signification de classe, on écrit ce que Marx à écrit a propos de Napoléon III dans "La lutte des classes en France" publiée en 1850...ça a été un peu la même chose. Car la légitimation du coup d'état est évidemment destinée, en dernier ressort, et dans les deux cas, à une mainmise renforcée et complète de la caste politique française, qui prend les formes qu'on a dites.

Beaucoup d'intellectuels socio-démocrates, j'en ai croisé récemment, ne veulent pas croire que ça se passe comme cà. Ils pensent que c'était une inéluctable "modernisation" de la vie politique française, livrée à des forces archaïques. Pour beaucoup de ces andouilles, qui sont aussi des malfaisants il faut bien le dire, le côté "fondé de pouvoir du capital" des gouvernements n'est même pas un problème. Ils assument qu'un homme politique puisse être un larbin de l'oligarchie capitaliste, en se disant que "ça marche comme ça aujourd'hui" (c'est une attitude à la Laval ça !). Mais en vérité, ils ont peur que reprenne la vraie politique, celle qui, la résurrection de la lutte entre les deux voies étant opérée, les obligerait à dire qui ils sont vraiment, et à ne pas s'abriter, sous prétexte de démocratie, derrière les fatalité de l'ordre existant" (Cf Éloge de la Politique, édition Café Voltaire-Flammarion, 2017).

2)-Brigitte Bouzonnie : Paul Nizan écrivait en substance : "Il n'y a jamais que deux partis à prendre : celui de la Bourgeoisie triomphante; celui des salariés victimes d'appauvrissement". Et Elsa Triolet de renchérir : "les barricades n'ont que deux côtés".

En 2018, il n'y a pas besoin d'être marxiste pour constater que la Classe dirigeante s'est emparée de la France pour la gérer et l'exploiter à son profit, comme il n'a pas été possible de le faire depuis les années noires de la Collaboration. Claude Bourdet, grand résistant, écrit : "Quand le vieux Maréchal pointait "les mensonges qui nous ont fait tant de mal", ce n'était pas seulement le socialisme et les efforts de justice du Front National, mais l'idée même d'égalité et de démocratie" qu'il visait (cf "L'aventure incertaine", édition du félin, 1998. De la même façon aujourd'hui, "les mensonges qui nous ont fait tant de mal" pour la Classe dirigeante, ce sont le code du travail, l'emploi à vie des fonctionnaires, le droit à la vie des trisomiques ou des personnes agées, le principe même du suffrage universel "un homme, une voix" mis au rancart au profit d’un vote truqué par les serveurs Scytl et Dominion. Nous assistons à la mort du suffrage universel, tel qu'il a été conçu en 1848. (et encore plus du TIRAGE AU SORT, dont Chouard et Van Reybrouck ont brillamment démontré qu'il est la base de la démocratie !) Et personne, dans la classe politique, à commencer par la France soi-disant "insoumise", ne moufte.

La politique anti sociale opérés par Macron, larbin de l'oligarchie financière française et américaine, agent de la CIA, visent à détruire ni plus ni moins l’économie et la société française. Le projet de Macron s’inscrit dans une vieille et longue préoccupation des responsables américains. Elle remonte à la fin des années 1920. La Banque J-P Morgan a donné des millions à un Hitler totalement inconnu, à la seule condition qu’il mène une politique agressive contre la France, de nature à la décaniller pour toujours.

Après guerre, et dans son ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, l’historien gaulliste Eric Branca pointe à son tour la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “La guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”(sic). François Mitterrand confiait : “Les gens ne le savent pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort... Et pourtant une guerre à mort”(sic)(1).

Aussi, le coup d'état et la politique anti sociale opérés par Macron redéfinissent de fond en comble le jeu politique actuel. Le clarifie de façon extraordinaire.

Face aux contre réformes à marche forcée du nouveau pouvoir : réforme du code de travail, réforme de l'assurance chômage, réforme de l'enseignement supérieur, réforme des retraites à la fin de l'année. Alstom bradé aux américains, Nokia aux finlandais, Lafarge aux suisses, Essilor et PSA aux italiens… Un premier confinement (16 mars 2020-11 mai 2020), qui a cassé l’appareil productif français au profit des intérêts des seules banques, qui ont pu assainir leur dette. Résultat 1 548 plans sociaux, un million de chômeurs et de pauvres supplémentaires.

Autant de milliards versés directement dans la poché des grands patrons et banquiers, se dépêchant de placer cet argent dans les paradis fiscaux : ce qui ne crée pas un seul emploi en France. Grands patrons et banquiers qui n'arrivent plus à dépenser tout leur argent tellement ils en ont comme le patron d'Amazon.

Donc, face à la destruction voulue, cynique, concertée, de l’économie française passée du sixième au trentième rang mondial. “Devenue un pays du tiers monde”, comme écrit avec lucidité Donald Trump : la seule stratégie possible, raisonnable, cohérente, est de se mobiliser politiquement toutes et tous contre Macron. Par tous les moyens.

C'est ce qu'écrivait hier mon amie Nathalie, et je partage son analyse 5 sur 5, lorsqu'elle dit : "On ne les (dirigeants de la France Insoumise) entend pas sur la pauvreté, le chômage, ou très peu. Les syndicats n'ont pas pu, pas voulu faire le coup de force que beaucoup espéraient. Ils avaient tout l'été pour organiser une grève dure à la 1995 pour la rentrée. Résultat = peanuts. Je vois de plus en plus de SDF. Je vois des jeunes, étudiants peut être, faire les poubelles. Je vois que tout augmente sur les biens courants. On supprime les emplois aidés ou on complique leur mise en application, et les associations caritatives (sur lesquelles l'Etat se défausse depuis des années) ne peuvent plus rien faire. Alors on attend quoi ? la précarité généralisée ? Non on veut une reprise en main sérieuse notamment de ceux qui sont supposés nous défendre" (sic).

Au lieu de quoi, Mélenchon et les autres dirigeants de la FI abandonnent de façon pusillanime le terrain de la critique sociale. Capitulant honteusement devant Macron, à qui ils donnent du "Monsieur" large comme une avenue : ainsi Quatennens, invité mercredi soir de BFM-TV se félicite même d'être "d'accord avec Monsieur Macron"(sic), pour reprendre son triste propos.

Je (Brigite Bouzonie) fais de la politique depuis 45 ans. Depuis l’âge de 17 ans : j’ai bien connu les combats militants contre Giscard, Chirac, Sarkosy, Hollande. Je n’ai pas souvenir que mes camarades militants et moi aient donné une seule fois du “Monsieur” à l’élu de Chamalières. Ou bien on fait de la critique sociale sérieuse en dénonçant le fait que les jeunes se nourrissent dans les poubelles. Ou bien on se couche devant macron : prévalant alors le célèbre “il faut critiquer Macron, mais pas trop” de Corbière, primat du dispositif du financement de la vie politique oblige !

En vérité, la seule chose qui compte pour les bobos de la FI, potes de Mélenchon, c'est d'être élus et réélus. La seule chose qui compte, c’est la belle vie dorée sur tranche offerte par le dispositif de financement de la vie politique : 2,40 par électeur, soit 30 000 euros par député LFI élu. Soit un total de 113 millions d’euros en cinq ans (2022-2027), si la France Insoumise envoie 200 députés à l’Assemblée Nationale.

Pour arriver à ce supposé “nirvana”, les arrivistes de la FI n’ont même pas le flair élémentaire de dénoncer la pauvreté actuelle : 15 millions de pauvres selon nos calculs. Et, selon les chiffres du Secours Populaire, un taux de pauvreté de 30%, si on inclut les conjoints et les enfants, selon les chiffres du Secours. Le peuple français paupérisée est livré à lui-même. Jeté au fond du tombeau de pierre et de l’indifférence la plus totale.

Mais tout n’est pas perdu. Les jeunes (surtout les jeunes éduqués) sont demandeurs d'une offensive politique clairement anti Macron, anti système. L’été dernier (2021), le mouvement social anti pass sanitaire a mobilisé en moyenne 3 millions de français chaque samedi, ce qui nous a valus les compliments de Donald Trump.

Macron veut la mort sociale du Peuple français. La mort sanitaire aussi avec le covid et les vaccins tueurs. Jamais la critique anti capitaliste mondialisée, anti vaccins tueurs, de notre programme du Rassemblement Pouvoir au Peuple n'a été aussi fondée, aussi pertinente.

Il faut reconstruire notre pays, le faire revenir à la sixième place mondiale. Rédiger une nouvelle Constitution aux rond points des gilets jaunes et départs de manifs des militants anti pass sanitaire, esquisse d’un pouvoir à la base, qui à terme gouvernera seul le pays. Faire en sorte que chacune et chacun ait une vie décente et joyeuse, grâce à un emploi durable bien rémunéré ou un minima social dont le montant atteindra 1000 euros par mois.

Eric Branca a rédigé un ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, qui montre la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “Et la guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”. La France ne le sait pas, confiait François Mitterrand au soir de sa vie, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort, aparemment... Et pourtant une guerre à mort. "Ce n'est pourtant pas contre lui, mais bien contre Charles de Gaulle, combattu avec tant d'ardeur par ce même Mitterrand sous l'œil bienveillant de Washington, que les États-Unis ouvrirent les hostilités, dès 1940, lui préférant Pétain, Darlan puis Giraud à l'homme du 18 juin.

24/07/2025

Anniversaire : 86 ans

1939 – 2025 : 86 ans après l’euthanasie des handicapés

Rebondissement inespéré dans l’affaire Vincent Lambert : la Cour d’appel de Paris a ordonné lundi soir l’arrêt de son euthanasie et la reprise de son alimentation et de son hydratation. Cette décision ravive à nouveau le débat entourant la légalisation de l’euthanasie en France. Pourtant cette affaire ne concerne pas l’euthanasie d’un patient en fin de vie, mais bien celle d’une personne en situation de handicap. Cette situation nous renvoie à des heures sombres de notre passé. 

Vincent Lambert se situe dans un état de conscience minimal depuis un accident en 2008. Il n’est ni mourant ni souffrant : sa santé ne se détériore pas et son état est stable. Les seuls soins dont il bénéficie sont ceux d’une hydratation et d’une alimentation par sonde. Nous sommes loin d’un acharnement thérapeutique exercé sur un mourant, entouré par des moniteurs, une assistance respiratoire et des tuyaux en tous sens.

Comment donc définir l’état d’une personne qui a perdu de manière durable plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales et cognitives ? C’est la définition du handicap donnée par la loi française de 2005 sur le handicap et la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées. La situation objective, bien que dérangeante, est donc la suivante : Vincent Lambert est handicapé. Son état a d’ailleurs été reconnu par le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU.

NOTEZ BIEN CECI (sur la vidéo suivante  à 1 H 43min lien : https://ru-clip.net/video/vZEOL0_Uld8/marche-blanche-pari... ) 7 CENTRES D'ACCEUIL DE SOINS ETAIENT PRÊTS à ACCEUILLIR VINCENT ! et ça a été refusé, il s'agit donc bien d'un assassinat délibéré.

Il fallait obtenir sa mort afin de faire avancer un projet global.

 

Son euthanasie ne renvoie donc pas aux débats entourant la fin de vie, mais bien à la question suivante : faut-il laisser vivre une personne handicapée, dont il nous semble que la vie ne vaut pas d’être vécue ?

Cette question a déjà été posée par le passé, et sa réponse fut radicale :

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur Brandt sont, sous leur responsabilité, chargés d’étendre les pouvoirs de médecins, qui seront nommément désignés, à accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé ».

 

Il suffirait de remplacer le nom des médecins pour croire lire le jugement rendu par les instances françaises dans l’affaire Lambert. Pourtant cette phrase est bien issue d’un décret de 1939, écrit de la main d’Adolf Hitler, qui met en place un programme secret d’extermination des handicapés allemands, connu depuis sous le nom de Aktion T4. De janvier 1940 à août 1941, ce sont 70 273 handicapés physiques et mentaux qui ont été gazés dans des centres de mise à mort installés sur le territoire du Reich. En moyenne, 50% des patients chroniques hospitalisés dans les asiles allemands furent éliminés. Le mois précédent, 5 000 enfants possédant des malformations avaient été assassinés par injection de morphine et de scopolamine ou l’ingestion de comprimés de Luminal ou de Véronal.

Pendant la guerre, l’extermination d’handicapés se poursuit dans toute l’Europe, par gazage, injection létale ou dénutrition. Au total, ce sont plus de 200.000 personnes handicapées qui ont été tuées entre 1939 et 1945.

 

Avant d’en arriver à une politique d’extermination, l’euthanasie avait été promue comme un moyen d’abréger les souffrances, notamment dans le livre Le Droit de mourir d’Alfred Jost (1895) :

« Quand nous voyons un malade incurable se tordre de douleurs indicibles sur sa couche, avec pour toute perspective celle, misérable, de longs mois de dépérissement, sans espoir de guérison, quand nous traversons les salles d’un asile et que la vision du fou furieux ou du paralytique nous emplit de toute la pitié dont l’homme est capable, cette idée ne peut que surgir en nous malgré tous les préjugés dont nous sommes pétris : « ces gens n’ont-ils pas droit à la mort, la société humaine n’a-t-elle pas le devoir de leur accorder cette mort avec le moins de souffrance possible ? » »

Cette compassion fut à double tranchant : en défendant le droit d’abréger les souffrances d’un mourant, on défendit également le droit de mettre fin à la « souffrance » que constituait la vie d’un handicapé. La rhétorique est progressive et subtile : en mettant sur le même plan les souffrances liées à la mort et les souffrances de la vie, elle ouvre la voie aux excès de l’euthanasie sur des autrui plus vulnérables.

L’euthanasie des handicapés sous le régime nazi fut ainsi opérée officiellement par « compassion ». Ce faisant, le choix d’apprécier la valeur d’une vie ne fut pas laissée à l’intéressé, au contraire. Ce furent des personnes tierces, en premier lieu les médecins, qui par « compassion » ont assassiné des dizaines de milliers d’handicapés physiques et mentaux.

Cette idée a été reprise en 1920 par le juriste Karl Binding et le psychiatre Alfred Hoche dans leur ouvrage La libéralisation de la destruction des vies qui ne valent pas d’être vécues, ouvrage qui servira de base au programme Aktion T4.

Les deux auteurs justifient d’ailleurs également l’euthanasie des handicapés physiques et mentaux par le coût qu’ils représentent pour la société :

« D’un point de vie économique, ces idiots totaux qui remplissent le plus les conditions d’une mort mentale complète seraient aussi ceux dont l’existence pèse le plus lourdement sur la collectivité »

Le spectre nazi paraît souvent comme exagéré lorsque l’on se réfère à l’euthanasie. Pourtant, force est de constater que les arguments en faveur de l’euthanasie des handicapés sont identiques à ceux utilisés 80 ans auparavant.

Cette confusion volontaire entre l’euthanasie de « fin de vie » et de « vie qui ne vaut pas d’être vécue » est porteuse de conséquences graves...

Suite de l'article https://lincorrect.org/1939-2019-80-ans-apres-leuthanasie...

Jean-Marie le Méné : Président de la fondation Jérôme-Lejeune : "Vincent Lambert n’est pas mort, il a été tué. La différence est importante. Nous nous attendions bien sûr à cette triste issue. C’est une date historique et symbolique. C’est la première fois, en France, sous l’empire d’une loi de la République, qu’on tue une personne handicapée qui n’est pas en fin de vie, qui n’est pas malade, qui n’a pas de maladie évolutive, qui ne souffre pas et qui n’a rien demandé.
Cette date est très importante parce que, derrière lui, se trouve une quantité de personnes dans cette situation. Elles sont isolées et sans famille. On ne sait pas très bien ce que ces personnes veulent et pensent.
Le danger est que la médecine s’empare de ce pouvoir pour mettre un terme à la vie de ceux qui coûtent trop cher à la société. C’est exactement le sens de l’évolution des sociétés occidentales de l’Europe de l’Ouest d’aujourd’hui.
L’association du Droit à mourir dans la dignité milite activement pour l’euthanasie.
Pensez-vous que l’affaire Vincent Lambert va faire jurisprudence ?

C’est une évidence! La Fondation Jérôme Lejeune dit depuis 15 ans qu’à partir du moment où on assimile la nourriture et l’hydratation à des traitements, on arrête les traitements. Cela veut dire qu’on tue la personne non pas avec sa maladie, mais avec l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition. Il est tout à fait évident que la sédation profonde et continue est un maniement très incommode.
L’agonie de Vincent Lambert a duré suffisamment et pas trop. On a mesuré la sédation, ce qui a entraîné chez lui des souffrances horribles.
Il est évident que l’ADMD va dire ‘’c’est tout à fait inhumain’’. Ils disent d’ailleurs depuis longtemps «acceptons, puisque la société française est mûre, acceptons l’euthanasie dans certain cas avec une loi très encadrée, etc».
Cette étape a été annoncée par le demi-neveu de Vincent qui fait l’objet de pression de la part l’ADMD.
La direction dans laquelle on se dirige nous dit «c’est pénible à supporter pour nous les bien-portants, alors faisons en sorte que cela aille plus rapidement».
Le docteur Ducrocq déclarait que la loi Léonetti avait été conçue sur mesure pour régler le cas de Vincent Lambert.

Comme Xavier Ducrocq, je pense que c’est une mauvaise loi. On ne peut pas faire une bonne application d’une mauvaise loi.
La droite parlementaire française pense le contraire. Elle a voté la loi à l’unanimité. La conférence des évêques de France pense aussi que c’est une bonne loi, https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/chouard-tous-les-pouvoirs-abusent-82222mais mal appliquée. Je pense exactement le contraire. C’est une mauvaise loi qui est bien appliquée.
Du reste, c’est ce que toute la jurisprudence a confirmé depuis cinq ans. Nous avons financé la défense de Vincent Lambert depuis cinq ans. Des dizaines et des dizaines de décisions de justice disent toutes que c’est une loi bien appliquée. Jean Léonetti lui-même dit que cette loi est bien appliquée.
Dans les motifs de cette loi Léonetti, il était clair qu’il ne devait plus y avoir de cas comme celui de Vincent Lambert et qu’elle permettait de régler les cas comme ceux de Vincent Lambert. Le problème c’est que le cas de Vincent Lambert est un cas très simple. Médicalement, ce cas est difficile et tragique pour la personne, puisque c’est un grand handicapé tétraplégique, mais médicalement ce type de cas est pris en charge par des établissements spécialisés qui s’occupent admirablement des patients.
Ce n’est pas du tout le cas d’un patient qui fait des arrêts cardio-respiratoires toutes les semaines et qu’il faut réanimer ou non.
La question ne se posait pas pour Vincent Lambert. Il n’avait pas de maladie évolutive, il ne souffrait pas et n’était pas en fin de vie.
C’est vraiment la mise à mort délibérée d’une personne handicapée qui n’a pas pu s’exprimer sur son sort. On ne l’a guère traitée puisque tel est le vent de l’Histoire aujourd’hui.
Ceux qui ne sont pas aptes à vivre dans la modernité sont passés par pertes et profit. C’est le cas des handicapés avant la naissance. Aujourd’hui en France, il ne naît plus d’handicapés sauf quand on ne les a pas vus. Si c’est le cas,ils sont tous éliminés par l’avortement. Il en sera de même à la fin de la vie.
Cette situation avait été largement prévue par Jérôme Lejeune il y a de cela 35 ans. Nous l’avions confirmée en étudiant la loi Léonetti de 2005. Elle se confirme évidemment. Beaucoup n’ont pas voulu voir et ne veulent pas voir. C’est trop difficile. Il faut être lucide et courageux pour le dire et essuyer les critiques pendant des années lorsqu’on soutient une famille qui dit qu’elle aime son enfant en dépit de son handicap.

Hitler a gagné la guerre

 

et (eh oui ! il semble que finalement c 'est Hitler qui a gagné la guerre ! c'est son "esprit de la modernité" comme le dénonce Zygmunt Bauman,qui est en train de tout régir...) les idées qui sous-tendaient la tristement célèbre AKTION T4 onten train d'impreigner l'opinion, et d'être à nouveau instaurée dans les lois. Certains cas "médiatiques"servent à  faire avancer la cause de la mort (et du capitalisme, eh oui !la fameuse"rentabilité" ,rien n'est moins rentable qu'une pauvre vie humaine, un déprimé, un vieux, un "innocent" etc, des "déchets" quoi ! c'est ça que vous voulez ?

Victime de ce qui n’est rien de moins qu’une euthanasie par privation d’eau et de nourriture en raison de son lourd handicap, Vincent Lambert n’avait pas encore fermé les yeux que déjà les partisans de l’euthanasie se prenaient à rêver d’une légalisation de cette pratique en France, tout en vantant les mérites des lois belges relatives à la fin de vie. Pourtant ces dernières, et particulièrement la loi relative à l’euthanasie, laissent la porte largement ouverte à de graves dérives. C’est précisément sur de telles dérives que la CEDH est saisie pour la première fois dans une affaire : Mortier contre Belgique.

La Cour s’est jusqu’à présent prononcée à propos de personnes réclamant un droit au suicide assisté (Pretty c. Royaume-Uni en 2002, Haas c. Suisse en 2011, Koch c. Allemagne en 2012, Gross c. Suisse en 2014). Elle a aussi validé « l’euthanasie déguisée » par arrêt de soins de patients handicapés tels que Charlie Gard et Vincent Lambert (Lambert et. a. c. France en 2015, Gard et. a. c. Royaume-Uni en 2017). Avec l’affaire Mortier, c’est donc la première fois que la Cour doit se prononcer pour évaluer un cas d’euthanasie déjà réalisée. margin: 0.26cm;" align="justify">Rappelons-en les faits. Madame Godelieve De Troyer, atteinte de dépression chronique pendant plus de 20 ans, a été euthanasiée en 2012 sans que ses enfants ne soient avertis, ceux-ci ayant été informés le lendemain du décès. Son fils, Tom Mortier, se plaint devant la Cour du manquement de l’État belge à son obligation de protéger la vie de sa mère au motif que la législation belge n’aurait pas été respectée et qu’il n’y a pas eu d’enquête effective sur ces faits qu’il a pourtant dénoncés à la justice. Il dénonce notamment le manque d’indépendance de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie (CFCEE) chargée de contrôler a posteriori la légalité des euthanasies. Il reproche en particulier le fait que le médecin qui a euthanasié sa mère est lui-même le président de cette Commission de contrôle ainsi que de l’association LevensEinde InformatieForum (LEIF) qui milite en faveur de l’euthanasie. Or, sa mère a versé 2 500 € à cette association peu de temps avant son euthanasie.

Une loi sur l’euthanasie inadaptée à la souffrance psychique Cette affaire illustre parfaitement la difficulté d’encadrer cette pratique et les abus et dérives graves qui en découlent. Elle n’est d’ailleurs pas un cas d’école car les médias relatent régulièrement des euthanasies controversées en Belgique ou en Suisse. Et nombreux sont ceux qui dénoncent le laxisme avec lequel la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie a été mise en œuvre.

Selon les conditions posées initialement par cette loi belge, l’euthanasie doit faire l’objet d’une demande «volontaire, réfléchie et répétée» émanant d’un patient «capable et conscient» qui «fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». Or les termes employés s’avèrent flous et subjectifs: la souffrance est elle-même une notion subjective, tout comme son caractère insupportable comme en atteste d’ailleurs la CFCEE. En cas de souffrance psychique, son caractère inapaisable est également presque impossible à déterminer, comme l’illustre le cas médiatisé de Laura Emily, 24 ans, souffrant de dépression et qui, ayant demandé à être euthanasiée, s’est ravisée le jour-J en expliquant qu’elle avait mieux supporté les semaines précédentes. Ainsi la possibilité d’euthanasie pour souffrance psychique s’avère véritablement problématique. D’ailleurs, en 2002, la Commission Santé publique de la Chambre ne s’y était pas trompée en s’opposant à l’unanimité à l’inscrire dans la loi, estimant avec raison qu’une telle souffrance est pratiquement impossible à évaluer. Elle soulignait également l’ambivalence de la volonté des malades psychiques. Ainsi en cas de dépression, l’affection dont souffrait Mme De Troyer, la demande d’euthanasie est davantage un symptôme de la pathologie qu’une manifestation de volonté libre et réfléchie. margin: 0.26cm;" align="justify">Il y a en outre un paradoxe à prétendre offrir un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie - au nom du respect de l’autonomie individuelle - à des personnes qui précisément ne disposent plus d’un équilibre mental. Le respect de l’autonomie devrait au contraire conduire à interdire l’euthanasie aux personnes dépressives ou atteintes de maladies psychiques. Atteintes d’un « handicap » au sens de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, ces personnes vulnérables devraient être protégées, et non exposées au suicide. Mais protéger est malheureusement impossible en pratique puisque la loi belge n’interdit pas le « shopping médical » qui consiste, pour un patient se heurtant au refus du médecin qui le suit habituellement, à réitérer sa demande d’euthanasie auprès d’autres médecins jusqu’à trouver celui qui y soit favorable, c’est-à-dire le plus laxiste ou militant. Mme De Troyer a d’ailleurs usé de cette pratique. La CFCEE, une instance favorisant les dérives ?

On pourrait croire que la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, instance chargée de vérifier que les euthanasies pratiquées ont respecté les conditions et procédures légales et instituée par la loi du 28 mai 2002, compense les défauts de cette dernière. Il n’en est rien, comme le montre une fois encore la requête Mortier. La CFCEE manque en fait cruellement d’impartialité puisque sur les seize membres titulaires, au moins huit (et au moins six des seize suppléants) font partie d’associations militant en faveur de l’euthanasie (on compte par exemple les présidents du LEIF et de l’ADMD) et/ou sont des médecins pratiquant eux-mêmes des euthanasies. C’est le cas de son président néerlandophone, le Dr Wim Distelmans, qui n’est autre que le médecin qui a euthanasié Mme De Troyer ! À plusieurs reprises, la CFCEE a également avoué son incapacité à mener à bien sa mission car celle-ci repose sur un système déclaratif et donc tributaire de la conscience professionnelle des médecins. Et le Dr Distelmans d’ajouter : « Les cas douteux évidemment, les médecins ne les déclarent pas, alors on ne les contrôle pas ». Or des études révèlent par exemple que près de la moitié des euthanasies en Belgique n’ont pas été déclarées en 2007. En outre, si les termes de la loi relative à l’euthanasie sont effectivement flous et subjectifs, la Commission s’engouffre dans la brèche en les interprétant dans un sens excessivement extensif et libéral. Florilège : selon elle, la coexistence de plusieurs pathologies non graves et non incurables remplit l’exigence d’une affection grave et incurable ; elle a aussi approuvé des cas s’apparentant au suicide médicalement assisté alors qu’il n’entre pas dans le champ d’application de la loi ; il semble qu’elle ait validé l’euthanasie « en duo » obtenue par un couple dont l’un des membres ne se trouvait pas en phase terminale. " align="justify">Enfin, l’on peut s’interroger sur l’utilité d’un contrôle a posteriori, c’est-à-dire une fois que l’euthanasie a eu lieu, ce qui n’a visiblement pas pour objectif de protéger la vie des personnes et est particulièrement inadapté en cas d’euthanasie pour cause de souffrance psychique. Faut-il alors s’étonner qu’entre 2002 et 2016, la CFCEE n’a transmis au procureur du roi qu’un seul dossier sur 14 573 euthanasies ? Membres juges et parties, conflits d’intérêts, partialité, contrôle a posteriori et basé sur un système déclaratif, interprétation large des termes de la loi : la CFCEE s’avère totalement inefficace pour prévenir les dérives. C’est ainsi qu’un de ses membres, médecin, a récemment démissionné, lui reprochant de n’avoir pas renvoyé devant la justice un médecin ayant euthanasié une patiente à la demande de sa famille.

Une affaire mettant en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique L’État belge manque donc de manière évidente à ses obligations découlant de la Convention alors que la CEDH a jugé que le droit à la vie « impose aux autorités le devoir de protéger les personnes vulnérables même contre des agissements par lesquels elles menacent leur propre vie » (Haas c. Suisse, § 54). Ce que décidera la Cour dans cette affaire ne sera donc pas sans conséquence car la portée de la requête Mortier dépasse largement son seul cadre: elle met en effet en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique en montrant combien il s’avère défectueux et les garde-fous illusoires. Alors que la Cour a déclaré que « l’on ne saurait sous-estimer les risques d’abus inhérents à un système facilitant l’accès au suicide assisté » (Haas c. Suisse, § 58), cette affaire confirme que ce risque est bien réel, donne un aperçu concret de telles dérives et en laisse entrevoir les conséquences à grande échelle. En effet, loin de concerner uniquement la personne qui la demande, l’euthanasie et ses modalités ont des conséquences sociales profondes et funestes : suites psychologiques sur les membres de la famille du défunt en premier lieu, mais aussi perte de confiance dans la famille en général et méfiance à l’égard des soignants, fragilisation des personnes vulnérables dont certaines sont incitées au suicide. Il serait abusif et dangereux de faire prévaloir l’autonomie d’un patient en tant que valeur éthique suprême pour justifier une pratique dommageable à la société tout entière et remettant donc en cause le bien commun.

Ne pas condamner l’État dans cette affaire reviendrait donc à pratiquer la politique de l’autruche quant aux dérives de l’euthanasie, alors que la banalisation de la mentalité euthanasique en Belgique est réelle et fait des ravages. En témoignent par exemple les cas d’euthanasie sans obtention du consentement de la personne, l’ouverture de l’euthanasie aux mineurs « dotés de capacités de discernement » sans limite d’âge en 2014, ainsi que les chiffres officiels : de 235 euthanasies pratiquées en 2003, leur nombre a augmenté rapidement d’année en année pour atteindre 2537 en 2018, ce qui représente 2 % du total annuel des décès. Dans ce contexte, notons également que trois études ont révélé que « 40 % des Belges sont pour l’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ». Si la Cour ne fait rien, elle accomplira le roman d’anticipation publié en 1907, Le Maître de la terre où l’auteur, Robert-Hugh Benson imagine des maisons d’euthanasie, où « d’un consentement unanime, les être inutiles, les mourants, étaient délivrés de l’angoisse de vivre ; les maisons spécialement réservées à l’euthanasie [prouvaient] combien un tel affranchissement était légitime.

  en ce moment en Grande-Bretagne :
https://www.dailymail.co.uk/news/article-7457145/Tafida-Raqeebs-mother-cries-implores-daughter-dont-up.html

Canada :

À mesure que le régime canadien d’  "aide médicale à mourir" (nouvelle formulation chic pour TUER Bender et Hoche e 1921 disaient "libéralisation  du droit de mettre fin à une vie qui ne mérite pas d'être vécue", et Hitler disait "Gnadentod" - "aide" "libéralisation" "Gnade" (grace) comme c'est mignon tout ça !) prend de l’expansion, il rencontre plus de résistance. L’une des critiques les plus fortes, qui a souvent fait surface dans les médias, est que certaines personnes atteintes de maladies chroniques, dont la mort n’est pas raisonnablement prévisible, choisissent de mourir parce qu’elles sont pauvres et que les services sociaux (capitalistes !) sont inadéquats. Ils ne veulent pas mourir, mais ils sentent qu’ils n’ont pas le choix.

Les critiques disent que ces cas montrent que les gens sont forcés de choisir l’euthanasie et sont incapables de faire un choix vraiment autonome. Cependant, les critiques peuvent remonter en amont. Selon un récent sondage de Research Co, qui surveille l’opinion publique au Canada, plus d’un Canadien sur quatre autoriserait l’euthanasie pour les sans-abri (28%) et la pauvreté (27%). Ce qui est encore plus choquant, c’est que le sondage a révélé que 50% des Canadiens autoriseraient l’euthanasie pour les personnes qui n’avaient pas accès à un traitement médical et 51% pour les personnes handicapées.

Les jeunes nés après l’année 2000 sont encore plus en faveur. Dans une lettre d’opinion publiée dans le Prince George Citizen, Mario Canseco, directeur de Research Co, souligne que « Les adultes les plus jeunes du Canada sont bien en avance sur leurs homologues plus âgés pour ce qui est de croire que ces deux raisons sont suffisamment convaincantes pour qu’une personne demande l’aide médicale à mourir (60% pour une invalidité et 57% pour un traitement médical non disponible) ».

Lorsqu’on leur demande quelle est la peine appropriée pour un parent reconnu coupable d’avoir aidé un fils ou une fille en phase terminale à mourir, un Canadien sur quatre (24%) ne choisit aucune peine. Une grande majorité (73%) appuie la législation sur l’euthanasie du pays, qui a été qualifiée comme étant la plus radicale au monde. Les Canadiens sont divisés lorsqu’ils se demandent si la maladie mentale devrait justifier qu’un adulte demande l’aide médicale à mourir : 43% appuient cette idée, tandis que 45% s’y opposent. Le gouvernement fédéral a reporté à mars 2024 la décision finale relative à l’admissibilité à la maladie mentale à l’euthanasie.

Commentaire de votre serviteur. Quelle est la signification de cet engouement pour l’euthanasie ? Les Canadiens ne doivent peut-être plus supporter les longs hivers d’une rudesse parfois déroutante alors qu’ils attendent le réchauffement du climat qui ne se concrétise toujours pas. Ou bien ils perdu toute forme d’humanité. Un précédent Premier ministre japonais avait déclaré qu’il serait préférable pour la société que les « vieux » malades soient euthanasiés pour réduire les dépenses sociales du pays. Cette dérive sociétale ressemble progressivement à ce que les régimes totalitaires ont mis en place durant les années 1930 et 1940. La société ne peut pas accepter que l’euthanasie soit banalisée à moins que tout sens moral disparaisse surtout quand il s’agit de motifs économiques. De nombreuses découvertes archéologiques ont montré que les sociétés anciennes, il y a vingt à trente mille ans, prenaient soin des malades et des anciens, ils étaient inhumés décemment. Accepter cette banalisation de l’euthanasie ne pourra qu’aboutir à des excès pour des raisons économiques ou financières. Qui pourra objectivement fixer une limite pour que des malades mentaux soient euthanasiés ? Il semble que les sociétés occidentales rejoignent l’idéologie de l’époque de l’URSS mise en place par le pouvoir central pour éliminer les citoyens récalcitrants en détruisant d’abord leurs aptitudes mentales puis en les éliminant sans aucun état d’âme. Ces abus semblent se reproduire dans les pays anglo-saxons avec l’uniformisation du style de vie, le « chacun pour soi et rien pour les autres » une sorte de disparition de tout sorte de respect et d’humanité.

source : Jacques Henry

Le nouveau projet de loi britannique “sur l’aide à mourir” a été adopté malgré les inquiétudes et les objections de diverses personnes et organisations.  C'est comparable au programme d'euthanasie nazi Aktion T4, qui normalisait et acceptait le meurtre de vies innocentes par des professionnels de la santé pour le « bien commun ».

Dans ce qui suit, Jonathan Engler établit des parallèles entre le nouveau projet de loi, le programme nazi et d’autres événements, tels que l’euthanasie de patients à la Nouvelle-Orléans après l’ouragan Katrina, soulignant les dangers de diminuer la valeur de la vie et d’accepter le meurtre comme un élément légitime des soins de santé. Qu'est-ce qui relie la nouvelle loi britannique “sur la mort assistée” au programme d'euthanasie nazi “Aktion 4” ?

Par Jonathan Engler

'ai écrit pour la dernière fois sur le “projet de loi sur l'aide à mourir” du Royaume-Uni1 la veille du vote (ICI), quand j'ai gardé un certain espoir qu'il puisse être vaincu. Cela ne devait pas arriver. Elle a été adoptée la semaine dernière, malgré les problèmes manifestes liés au nouveau projet de loi.

Elle l’a fait après environ 150 heures de débat, y compris en commission. À titre de référence, le projet de loi interdisant la chasse au renard (The Hunting Act 2004) a été débattu pendant environ 700 heures sur plusieurs années.

CETTE est un excellent fil de discussion “de A à Z” de Dan Hitchens décrivant les nombreux problèmes de ce projet de loi.

CETTE bref article dans Hérisson décrit le vote comme “le jour le plus honteux du Parlement”, et je suis enclin à être d'accord.

Mes propres objections au projet de loi sont à plusieurs niveaux. L’une d’entre elles porte sur la capacité de ces lois (et systèmes) à diminuer la valeur de la vie, à la peser de manière utilitaire par rapport à ce à quoi elle contribue ou à ce qu’elle coûte à la société.

C’est alors la première étape sur un chemin par lequel il devient acceptable de faire des choses indescriptibles “pour le bien commun”

Lors de discussions avec des amis et des collègues, Jessica Hockett m'a fait prendre conscience de cette vidéo de 56 minutes, qui vaut vraiment la peine d'être regardée.2 Il décrit – avec des détails atroces – comment le programme d'euthanasie nazi a permis à la société de normaliser et d'accepter la prise de vies innocentes par des professionnels de la santé :

Apprendre à désapprendre : prendre soin des personnes corrompues | Les infirmières tueuses du Troisième Reich (2017) (56 min)

(Une brève description de ce programme – connu sous le nom d'Aktion T4– peut également être trouvée ICI.)

L’un des moments les plus effrayants pour moi dans la vidéo ci-dessus se situe vers 17h30, lorsqu’une personne interrogée dit :

J’ai été intrigué par la façon dont ils pouvaient en venir à croire que tuer était une partie légitime de leur rôle de soignant, ce qu’ils faisaient.
La propagande autour de l’idée même de tuer des gens pour le bien de l’État était profonde, même jusqu’à ce que les enfants fassent des exercices dans leurs manuels scolaires sur le coût de garder les personnes handicapées.

En y réfléchissant davantage, je me suis souvenu de l’article que j’avais écrit avec Jessica Hockett sur les événements survenus à la Nouvelle-Orléans au lendemain de l’ouragan Katrina (ci-dessous), au cours desquels il ne fait aucun doute que des patients ont été euthanasiés. Le fait est qu’en raison des circonstances, la société a pris la décision collective de modifier son cadre juridique pour garantir que les coupables échappent à toute condamnation pour ce qui équivalait sans aucun doute à un homicide.

Lire: Les limites éthiques dans la prise de décision médicale peuvent être floues par les circonstances12 Novembre 2024, Jonathan Engler et Jessica Hockett

 

80 ans après Hitler ????? Mais Hitler étant qu’une des innombrables facettes du libéral capitalisme qui dirige le monde est toujours vivant car hautement utile . DE guerres impérialistes en escadrons de la mort en passant par proxis islamo-terroristes créés par ses soins le libéral capitalisme se charge bien d’entretenir son héritage .