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06/03/2026

voilà ce à quoi servait Epstein

01/02/2026

la vraie vie

On ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.
On ne voit plus non plus d’enfant se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.

« Ĉiutage lernu, pensu, desegnu, pentru, kantu, dancu ludu kaj laboru iomete » dit un texte sur la revue espérantiste « Bazaro », très juste : chaque jour apprenez, chaque jour pensez, chantez, dansez, jouez et travaillez (un peu !). « kion oni meritas scii » qu’elle dit oui, mais cet art de bien vivre et humanistement, on en est loin ! maintenant qui danse encore tous les jours ? peu de gens apprennent (c’est bon pour les enfants n’est-ce pas ? Glandouiller dans la cage à écureuil et à se regarder le nombril, les zizanies et les magouilles
c’est tellement plus intéressant !  jouer chanter, pareil qui oserait encore vivre ? Et pourtant voilà bel et bien un programme qu’il faudrait suivre.

- « ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia ! » qu’elle dit aussi ; Combien vrai ! Kiel prave !
(veege)
prenez la main de votre compagnon (agne) et ne vous séparez pas l’un de l’autre.
Il faudrait le dire à beaucoup de nos jours ! et même ils ne comprendraient même pas ! le plaisir ni la valeur que ça peut avoir ! à une époque où même les amis ne se tiennent plus par la main !

« ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia » « Kaj manon en mano la vojon daŭrigis » si je pouvais hélas

ne disiĝu de la alia

 

Quand on ne pleure plus on n’existe plus, plus rien n’existe.

15/01/2026

il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il était arrivé au christianisme

Une écologie « punitive » à l’encontre des classes populaires, défendue par des « bobos » parisiens aux aspirations parfois « écoterroristes »… Les mesures environnementales polarisent les Français. Face au réchauffement climatique, comment mettre tout le monde d’accord sur les enjeux écologiques ? “ dit la radio des capitalos “politically-corrects” qui bé-bé-gayent sur France cu-cul euh -ture ! France-Culture (ex France-III du temps où elle était cultivée (et où ils ne bégayaient pas) Même ces gens-là sont forcés de le reconnaître. Il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il est arrivé au christianisme au XIXè siècle :
Elle a été kidnappée et instrumentalisée par les classes possédantes, qui l’ont dénaturée et transformée en arme de guerre dans la LUTTE DES CLASSES, en outil de décervelage, et de
soumission du peuple, au service de leurs visées de classe !

Et on retrouve même les mêmes thèmes : sauver l’humanité, auto-culpabilsation (vous êtes PECHEURS ! c’est tout votre faute !), croyance automatique aux « paroles d’Evangile » de Notre Très Sainte Mère l’Eglise »! « on ne peut pas ne pas être écologiste! », chasse aux blasphèmes, bien-pensance, ascétisme et privations obsessionnelles, inquisition, et pratiques obligatoires pour être « décents » le jogging du dimanche matin ayant remplacé la messe, et la bouteille de Vittel au bureau le chapelet de ces dames.

et cette arnaque, cette « psy-op » du « climat, outre l’AMERLOQUISATION DE LA LANGUE FRANçaise visiblement, au vu du titre de cet article !! elle vise la mise sous tutelle du peuple, via la manipulation/déformation de l’écologie comme ils ont fait au XIXè siècle avec le christianisme, via mensonges, culpabilisation soumission des exploités aus interêts de leurs exploiteurs, impostures, flicailleries !
https://reseauinternational.net/la-strategie-de-controle-...

05/01/2026

ma tendance maintenant est de me méfier de tout ce qui fait consensus

(donc par exemple, méfiez-vous de la campagne anti-tabac [en fait rétrospectivement on en doute maintenant depuis les mensonges et la terreur artificielle Covid, on se dit que c'était déjà une psy-op "pour voir" jusqu'à quel niveau ils allaient réussir à mater les gens en les plongeant dans la peur et la culpabilité, ils ont vu, ils foncent !] de la campagne contre les animaux dans les cirques, bon le réchauffisme prétendument écolo, j'espère que vous êtes assez rationnels et informés pour ne pas y croire une seconde, et puis cherchez encore parmi les consensus actuels, il y en a beaucoup à remettre en question !)

(ah oui ! il parle de la mortalité toutes causes confondues, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre le graphique de l'INSEE de la mortalité en France mois par moi depuis 1945 jusqu'à la fameuse "épidémie" 

graphique courbe deces-1946-2020-corriges-annotes INSEE JANVIER 49 (copie).png

03/01/2026

les mercenaires hessois, la fortune du Landgrave et la NATURE DU CAPITALISME

La nature réelle du capitalisme, et de ses "valeurs, et de tout ce qu'il entraîne, n'est nulle part mieux révélée et mise en évidence que par une de ses premières formes historiques : la location de mercenaires ! par des seigneurs qui envoyaient leurs paysans se faire trouer la peau, avec discipline !  et s'enrichissaient de ce commerce.

C'est le VRAI REVELATEUR de la NATURE INTIME DU CAPITALISME.
Ci-dessous l'histoire des mercenaires hessois, il n'y a pas eu qu'eux, les fameux lansquenets suisses, les cavaliers croates (qui ont donné leur nom à la cravate), mais le cas du Landgrave de Hesse-Kassel est particulièrement éclairant.

Mercenaires de Hesse : les gens sont comme du pétrole

Je dois dire que la gloire des Hessois est bien méritée ! L'État de Hesse-Kassel lui-même a été formé en 1567 à la suite de la division du Landgraviate de Hesse, après la mort de son dirigeant Philippe Ier le Magnanime. Le fils aîné du landgrave, Guillaume IV, reçut la partie nord des possessions de son père avec pour capitale Kassel. Les Landgraves reçurent des possessions peu enviables - Hesse-Kassel était l'une des principautés les plus pauvres du Saint Empire romain germanique (comme la Suisse, comme la Croatie, même problème même exploitation de la vie des paysans et leur peau tout juste bonne à trouer pour le plus grand bénef de leurs seigneurs). Les dirigeants de la principauté se déchaînaient à la recherche de sources de revenus et les trouvèrent bientôt.

Image censurée par ces capitalistes informatisés

La guerre de Trente Ans a complètement ruiné l'État (le calviniste Hesse-Kassel était un allié fidèle de la Suède calviniste) et il n'y avait pas assez d'argent pour la restauration. Bien sûr, il n'était pas nécessaire de penser à une grande armée - en 1676, le landgrave Karl n'avait que 23 compagnies sous sa bannière. Par conséquent, lorsque le roi danois s'est tourné vers Charles pour lui demander de louer des mercenaires, il n'a pas réfléchi longtemps et n'a pas demandé grand-chose - 1000 3200 (sic ! Si vous devinez ce que ça peut bien vouloir dire vous êtes fort) Hessiens sont allés se battre (c’est à dire mourir, mais pour les exploiteurs capitalistes , et leurs encêtres les princes aristos, leur sujets ne sont que de la « essources humaines » bons juste à crever pour leurs gras profits!) pour les intérêts du Danemark pour le prix ridicule de XNUMX XNUMX (sic… somme censurée quoi !) thalers. .

Mais pour le Landgrave, c’était une somme énorme et une expérience formidable ! (pour lui pas pour ses esploités qui souffrent et crêvent…) L'année suivante, il loua mille soldats supplémentaires à Venise - 50 thalers par baïonnette. Sur mille, 200 personnes sont rentrées chez elles, ltous es autres ont été tués ..., mais la renommée des Hessois en tant que combattants bien entraînés et courageux s'est répandue dans toute l'Europe. Bientôt, 3400 XNUMX (sic !! …) Hessois partirent au service de Guillaume d'Orange, heureusement la Hollande n'eut aucun problème d'argent. La guerre de la Ligue d'Augsbourg et la guerre de Succession d'Espagne devinrent les « étapes du long voyage » de l'armée de la principauté.

Image censurée
Mgr Christoph Bernhard von Galen - le premier marchand de mercenaires
Quiconque affirme aujourd’hui que « le peuple est le nouveau pétrole » ne comprend pas vraiment ce que signifie utiliser le sang de ses sujets comme source de revenus. Le premier à réussir dans cette affaire fut l'évêque de Munster, Christoph Bernhard von Galen, qui engagea ses soldats en 1665. Les landgraves de Hesse-Kassel n’étaient donc pas les premiers, mais au fil du temps, ils ont très bien compris l’enjeu ! Guillaume VIII était droit comme un trait : « Nos troupes sont notre Pérou. Si nous ne les avions pas, nous serions simplement des mendiants !
I mage censurée !Charles de Hesse est un honnête gentleman, il a donné ses fils comme mercenaires...

Il faut cependant rendre justice à ces messieurs : ils ont été honnêtes dans leurs affaires. Après tout, leurs fils eux-mêmes servaient comme officiers dans des régiments loués. Cinq fils du landgrave Karl ont servi dans les unités de mercenaires, deux d'entre eux sont morts. Les Landgraves calvinistes obstinés ont catégoriquement refusé les offres les plus lucratives des souverains catholiques - pas un seul Hessois n'est mort pour les intérêts de la France, dont les rois ont fait de grands efforts pour embaucher ces excellents soldats (les Suisses calvinistes n'ont pas été si prudents dans le choix d'un employeur et ont servi les « rois les plus chrétiens » non par peur, mais par conscience).
"Vieille huile" des Landgraves de Hesse en service
S'il y avait des chevrons sur les uniformes des soldats du XVIIIe siècle, alors les Hessois, bien avant « l'orchestre », auraient pu écrire dessus : « La mort est notre affaire, et les affaires vont bien ». Pendant la guerre de Succession d'Autriche, le landgrave Guillaume VIII a loué ses troupes aux deux côtés du conflit : les Britanniques et l'empereur romain germanique Charles VII. Et des deux côtés, les sujets de William se sont battus avec habileté et courage, faisant preuve d’un bon entraînement et d’une grande endurance sous le feu. Les revenus des Landgraves ont également augmenté : pour l'embauche de 17 1 soldats cette fois, le Landgrave a reçu 254 million XNUMX XNUMX(sic!) livres sterling - la formidable renommée des Hessois était une bonne publicité commerciale qui faisait monter le prix d'un produit populaire en Europe.
image censurée par ces capitalistes totalitaires
"Collegium Carolinum" - la forge du personnel de l'armée de Hesse
Aucun homme d’affaires intelligent ne réussira sans investir dans les affaires. Les landgraves de Hesse-Kassel possédaient un talent entrepreneurial prononcé. Ils ont transformé la principauté pastorale allemande en un mélange de casernes avec une école militaire et une entreprise complexe militaro-industrielle. L'agriculture n'a pas non plus été négligée: en 1760, la population de la principauté cultivait la pomme de terre et l'élevage ovin se développait. Les paysans aussi sont « élevés » : de 1702 à 1750, la population rurale double. Il s’agissait d’une politique délibérée : le paysan est un meilleur soldat que le citadin. Les bénéfices ont été consacrés au développement de l'entreprise - à la construction d'usines où ils produisaient оружие et des uniformes, ouvrant des routes par lesquelles les mercenaires pouvaient se rendre rapidement chez l'employeur, le « Collegium Carolinum » a été ouvert à l'Université de Hesse-Kassel pour la formation des officiers. L'éducation militaire y était très bonne : les officiers (les cadres supp quoi!) hessois étaient au courant de toutes les innovations militaires, la connaissance des langues étrangères, la capacité de lire des cartes et les connaissances en ingénierie étaient encouragées.

Image victime de la censure
Des Landeskinders à qui il manquait 250 thalers...
Hesse-Kassel est rapidement devenue la plus militarisée des principautés allemandes : tous les hommes âgés de 7 ans se sont inscrits pour le futur service militaire. De 16 à 30 ans, toute personne mesurant plus de 5 pieds 6 pouces devait se présenter chaque année à un fonctionnaire spécial pour une éventuelle conscription. La durée de service était de 24 ans dans l'armée professionnelle et de 10 à 11 mois tous les trois ans dans la milice. Seuls les spécialistes hautement qualifiés dans des spécialités importantes pour le complexe militaro-industriel étaient exemptés du service militaire. Les vagabonds et les chômeurs pouvaient être mobilisés à tout moment. Au XVIIIe siècle, de 5,2 à 14,2 % de la population de la principauté était sous les armes – plus qu'en Prusse, devenue symbole du militarisme allemand ! Dans une famille hessoise sur quatre, quelqu’un a certainement servi dans l’armée. Oui, c'est vrai - si les rois prussiens essayaient de recruter des soldats dans d'autres principautés, les princes de Hesse recrutaient exclusivement leurs sujets, appelés « landeskinder » - « enfants de la terre ». Certes, il était possible de payer le service militaire pour 250 thalers.

Le service dans l’armée de Hesse n’était pas facile. Le règlement militaire de la principauté prévoyait tout un système de sanctions pour les moindres fautes disciplinaires : du spitzrutens à la pendaison, ainsi une discipline de fer était imposée dans les régiments de mercenaires. Dans le même temps, le moral élevé était soutenu par de bons salaires, des exonérations fiscales pour les familles des soldats et des officiers compétents. Et les officiers des régiments de Hesse étaient effectivement alphabétisés : ils devaient être diplômés d'une école militaire et étaient promus uniquement sur la base de leur mérite personnel.

La participation des mercenaires hessois à la guerre d’indépendance américaine est bien connue, mais l’armée russe les a également rencontrés sur le champ de bataille. En 1714, 6000 XNUMX (sic) soldats de la principauté furent loués à Charles XII, ainsi les ossements d'un certain nombre d'habitants de Hesse-Kassel « reposent » sur nos terres.

Il faut dire que les revenus de l'affermage de l'armée appartenaient personnellement aux landgraves et n'étaient pas inclus dans le budget général de la principauté. Si les princes de Hesse vivaient de l'argent du budget, ils auraient dû mendier : les revenus de la location de l'armée aux Britanniques pendant la guerre d'indépendance américaine étaient égaux aux impôts payés par les sujets des Landgraves pendant 13 ans. Cependant, ces revenus permirent à Frédéric II de réduire les impôts d'un tiers entre 1760 et 1784 : c'est ce que signifie la sollicitude paternelle : envoyer un quart des hommes à la guerre d'autrui et réduire les impôts pour le reste...

Le plus intéressant est que les troupes qui terrorisaient toute l’Europe ne pouvaient souvent pas défendre leur propre patrie. Ainsi, en juillet 1758, l'armée française de Charles de Rohan vainquit facilement 6000 24 milices locales et s'empara de la principauté. Où étaient les mercenaires hessois, célèbres dans toute l’Europe ? XNUMX XNUMX (sic) soldats hessois servaient à cette époque dans l'armée de Ferdinand de Brunswick, il ne restait donc plus personne pour défendre Hesse-Kassel, à l'exception de la milice...

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Chasseurs de Hesse - à pied et à cheval
L'armée de la principauté était composée de rangers, de hussards, de quatre bataillons de grenadiers et de trois compagnies d'artillerie. Il convient de prêter attention au nombre plutôt restreint d'infanterie de ligne - la plupart des Hessois étaient des chasseurs. Les bataillons d'élite étaient armés du Büchse, un fusil à canon court d'assez gros calibre, pratique pour combattre en forêt. Cependant, tous les chasseurs hessois de l'armée anglaise étaient considérés comme une élite - ils essayaient de les recruter parmi les forestiers, en particulier ceux qui avaient l'expérience de la capture des braconniers (...).

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Hussards de Hesse en Amérique
La dernière fois que les Hessois se sont rendus contre rémunération, c'était en 1787 : 12 24 soldats pour 1807 millions de thalers sont allés servir les Britanniques pendant cinq ans. Ils combattent contre la France, répriment le soulèvement en Irlande, combattent aux Antilles et aux Indes orientales... Puis arrive la Révolution française avec les guerres napoléoniennes qui s'ensuivent, Hesse-Kassel entre dans la Confédération du Rhin, le Landgrave s'enfuit en Angleterre. Les soldats hessois rejoignirent la Grande Armée et participèrent à la campagne de Russie. Cependant, après XNUMX (sic), Hesse-Kassel ne loua plus ses soldats. Une époque est révolue !

 

 

15/12/2025

épidémie de fièvre aphteuse - des fois on trouve par hasard des choses, des choses qui révèlent le pot au rose !

Ce document, en deŭ parties, cette image et la suivante,

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vient d'un livre, trouvé par hasard dans une foire au livre : "La Vérité (en gros caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait d la soigner. Et on la trayait. C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mourraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'aueur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteŭ.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on ne peut pas vendre le lait, ça fait baisser la rentabilité de l'élevage
voilà voilà .... )

Ce document, en deux parties, cette image et la précédente (bon je ne met pas la seconde, la première suffira, on n'est pas dans Ipernity ! ) vient d'un livre : La Vérité (en grands caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de rares cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage Jacqueline et moi en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait de la soigner. Et on la trayait ! C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mouraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'auteur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteux.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on n'encaisse pas de rentrées d'ARGENT, ça compromet la SACRO-SAINTE rentabilité ! Voilà le problème.

10/11/2025

"La Marianne", les "marianneux", plus ça va plus on voit que ce bon vieux Marx avait raison de dire "l'émancipation des travailleurs ne pourra être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes"

plus ça va plus il se confirme que tout parti, et toute association, prétendument "de gauche" et composée de bourgeois ne peut être que de la merde, des social-traîtres, des bobos, avec des petites préoccupations de bourgeois collabos et déconnectés de la "galère" et des humiliations du peuple. Comme j'ai dit dans mon article en Esperanto sur SENNACIULO, seuls les gilets jaunes, ou les maîtres à penser des gilets jaunes pourront créer un nouveau parti de gauche, à condition de ne pas s'embourgeoiser (ni se faire acheter par la CIA comme les "antifas" !) et de garder leur dignité (devant tous les chantages, honte à ceux qui se sont "déculottés" !) et leur liberté de pensée, et leur enracinement dans les conditions de vie des GENS du peuple.

 

Et où on voit que la façon dont le pouvoir, et sa bourgeoisie,  considère les gilets jaunes n'est pas nouvelle, dans les années 50 du XIXè siècle il y avait "les Marianneux", lisez :

"En demandant à un inconnu des nouvelles de Marianne, les républicains, les "rouges", savaient immédiatement par sa réponse s’il faisait, ou non, partie d’une société affiliée.
Les « Marianneux », qui étaient particulièrement nombreux dans l’Ouest, furent poursuivis en 1854, et condamnés à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison.
- Nous sommes, écrivait l’historien Viel-Castel, en présence de sociétés secrètes les plus sauvages, les plus ennemies de toute civilisation et de tout progrès….... Les incendiaires, les voleurs, les assassins et les pillards sont prêts. Tous ces gens s’appellent « La Marianne ».

on croirait entendre ce que disaient en 2019 contre le peuple des gilets jaunes nos ministres macroniens, ou les journaputes de BFM-WC !

et de nos jours contre les "conspirationnistes" !

et déjà du temps de la Révolution française (menée par des bourgeois affairistes et propriétaires ne l'oublions pas !)  - cette Révolution dont la Convention le 19 mars 1793 a voté un décrêt punissant de  MORT toute personne qui PROPOSERAIT  une loi de REFORME AGRAIRE ...  - il y a eu Babeuf, dont la "Conspiration des égaux" fut le premier mouvement socialiste concret, eh bien par exemple "En Bresse, l’instituteur Robin est également appréhendé pour avoir « prêché les monstrueuses théories babouvistes » à Arbigny et à Pont-de-Vaux" les théories babouvistes font tellement peur aux possédants qu'elles sont tout de suite qualifiées de "monstrueuses" ! RIEN DE NOUVEAU SOuS LE SOLEIL ! ce sont des termes semblables qui accueillent de nos jours ceux qui défendent la chloroquine (menace aux énormes profits escomptés par Big Pharma), ou les gilets jaunes ! ou ceux qui prônent le Frexit, critiquent la 5G (énormes profits en vue là aussi et esclavagisation totale de tous les humains !) qui dévoilent l'imposture de l'assimilation de la démocratie avec le système de l'élection, menaçant ainsi les grasses carrières de politiciens actuels et aussi tout le système de corruption et de domination bourgeois !!! (cf les ignoble et sournoises attaques contre Etienne Chouard, le plus profond et puissant penseur de la démocratie que la france aie connu depuis deux siècles). Rien d'étonnant que le colonel Nasser aie fini par être TUE par les services Secrets US! - 

de nos jours l'interview de ce "député Baudin du XXIè siècle Fabrice Lalanne le seul gars du show-biz (caractérisé comme dit Dieudonné par la lâcheté et l'indignité) à avoir eu le courage de se lever (comme Brigitte Bardot fut la seule de ce milieu à avoir eu le courage de soutenir les gilets jaunes), une interview qui comme celle de Jean-Jacques Crèvecœur restera dans l'histoire : 
ss

voilà  un de ces être "inéduqués et inéducables" qui "ne pouvaient simplement pas faire autrement" dont parle Michel Terestchenko dans son livre sur la morale personnelle "un si fragile vernis d'humanité" !


(Cette vidéo a été regardée 200.000 fois en 24 heures ! et ça a continué au même rythme le lendemain : 400.000 en 48 heures  Et qu'est-il arrivé ? imaginez, par des procédés dignes de Staline, les propriétaires de Youtube ont remis le compteur à zéro !  Il semble que ça a provoqué un tollé et qu'ils se sont repentis, aussi le 28 au matin on retrouve les chiffres non trafiqués, qui sont arrivés à 458 mille vues - en 2 jours et demi)

y a une peur (cf Goering ...) créée par ce monde des journaputes appartenant aux 9 milliardaires, la classe même qui a mis son pion Macron au pouvoir, et qui fait partie du Business-Plan de la vaccination. Quand à la "solidarité nationale" c'est un truc qu'à bien su exploiter aussi Hitler en 33, et son obligation du masque, pardon ! du salut hitlerien dans la vie quotidienne.

Florian Philippot, admirateur de Chavez, est lui contre l'hyper-capitalisme mondialisé, principal ennemi de l'écologie (et des peuples, et de nos libertés !) :

 

06/10/2025

ce qui est capitaliste est toujours fliqué

https://reseauinternational.net/le-plan-de-trump-pour-gaz...

le projet de TRUMP pour Gaza : "avec des casino" oui ! comme la cour du Temple de Jérusalem du temps de Jésus.

Vous vous souvenez ? de ce lieu où on VENDAIT (avec grand profit, surtout pour les prêtres responsables du truc) des animaux destinés à être TUES en "sacrifice" à Yahvé, et où des changeurs changeaient (avec un encore plus grand profit !) l'argent "Laïc" des pélerins contre de l'argent "sacré", seul accepté par les prêtres en question, et Jésus-Christ est arrivé a prit  un faisceau de corde en guise de fouet et a tout renversé et chassé tout ce beau monde (on imagine la scène sous les applaudissements du petit peuple qui commençait à l'adorer).

Ben oui un casino c'est pareil ; un lieu d'arnaque capitaliste (et fliqué, ce qui est capitaliste est toujours fliqué) , où de pauvres gogos vont dépenser leur argent (et enrichir les responsables du truc) dans l'espoir (vain bien sûr, dans les deux cas ...) de gagner (comme les pauvres croyants juifs de l'antiquité qui venaient faire des dons à Yahvé) leur rêve.

Ce rapprochement n'est pas sans signification je trouve ...

(je rappelle aussi que c'est suite à cet esclandre que le Sanderhim des prêtres du Yahvisme, s'est réuni, et qu'ils ont décidé qu'il représentait un danger mortel pour leurs agréables profits et qu'il fallait le faire disparaître, physiquement)

04/10/2025

on a tort d'idéaliser la Suisse

«Les Suisses ont une très grande confiance dans leurs autorités, beaucoup plus que les habitants d’autres pays ; ils suivent en général les instructions de leurs autorités. » Nos voisins sont devenus des paresseux politiques, c’est le constat que fait Slobodan Despot. Autrement dit, les Helvétiques se font, eux aussi, entourlouper par leurs élites et « la démocratie directe ne sert qu'à valider davantage et à légitimer encore plus des décisions iniques ». Les votations régulières donnent l’illusion d’un pouvoir populaire, alors que les citoyens, « désinformés ou mal informés, ne font que ratifier des projets préparés par des élites et leurs relais médiatiques ». C'est ce qu'il nomme la politique du kitsch, une société parallèle : « Un des éléments clés de cette pseudo-société, qui donc ne remplit pas ses obligations ni ses promesses, c'est le contrôle. Le contrôle est absolument indispensable. » L'exemple type est le vote sur l'identité numérique — passé à seulement 20 000 voix près (50,4 %) — dimanche dernier, aidé d'une belle promotion signée Swisscom (en anglais ! très représentatif et lourd de sens aussi ça !).

Telle une mise en garde lancé à tous ceux qui idéalisent la Suisse, derrière l’image soignée de sa démocratie, Slobodan Despot y voit un terrain d’essai où, sous couvert de consensus, se testent des dispositifs que l’on retrouvera demain ailleurs en Europe. «La Suisse est un pays très conservateur et, dans d'autres domaines, c'est un pays qui est toujours à l'avant-garde de l'innovation, notamment en matière de gestion humaine. » Pour lui donc, pas de quiproquo possible : « La Suisse est un laboratoire de tout ce que l'Occident intégré et globalisé veut faire passer. »

L’observation suisse de Slobodan Despot le conduit naturellement au modèle occidental dans sa généralité, et en particulier au cas français : « Quand les dirigeants n’ont plus de réponses sociales, ils brandissent la peur extérieure et la promesse de protection. » C’est ce que fait Emmanuel Macron, en brandissant notre dissuasion nucléaire — et son partage avec ses alliés européens — à tour de bras. Mais, comme le souligne Slobodan Despot, « Si la France commence à couvrir le jappement des Estoniens ou des Polonais avec sa force de dissuasion nucléaire, elle s’expose elle-même à être détruite. »

Il est donc plus que temps de se débarrasser de cette caste. Un seul remède existe pour cela : la connaissance, l’information, qui nous permettra de dire enfin et collectivement « plus jamais ça » en 2027 !

Au fait, savez-vous qu'en 1935, (tiens on n'en parle pas sur nos manuels d'histoire, bizarre ! vous avez dit bizarre ! ) il y a eu, comme ça se fait souvent, un référendum en Suisse sur la question de changer la Constitution suisse pour en faire un REGIME NAZI, eh oui ! la proposition a été refusée, mais il s'est quand-même trouvé 27% de suisses pour voter OUI. en 1935 Ceux qui ont voté pour ça savaient donc parfaitement pour quoi ils votaient, il avaient le modèle à côté de chez eux. Je rappelle que le plus haut score que les NAZIs ont reçu en Allemagne dans le cadre d'une élection libre ce fut 32% en octobre 1932, dans une Allemagne déboussolée, ravagée par le chômage la ruine économique, la violence, des gens qui ne savaient plus à quel saint se vouer.

01/08/2025

classe contre classe, absolument !

Macron veut la mort sociale et sanitaire du Peuple français, ce qui nous oblige à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe !

Le coup d'état de Macron, son arrivée truquée à l’Elysée en 2017 puis en 2022, obligent à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe...!

1)- Alain Badiou écrit : "Je suis d'accord avec tout ça. Si on veut d'écrire le coup d'état de Macron du point de vue de sa signification de classe, on écrit ce que Marx à écrit a propos de Napoléon III dans "La lutte des classes en France" publiée en 1850...ça a été un peu la même chose. Car la légitimation du coup d'état est évidemment destinée, en dernier ressort, et dans les deux cas, à une mainmise renforcée et complète de la caste politique française, qui prend les formes qu'on a dites.

Beaucoup d'intellectuels socio-démocrates, j'en ai croisé récemment, ne veulent pas croire que ça se passe comme cà. Ils pensent que c'était une inéluctable "modernisation" de la vie politique française, livrée à des forces archaïques. Pour beaucoup de ces andouilles, qui sont aussi des malfaisants il faut bien le dire, le côté "fondé de pouvoir du capital" des gouvernements n'est même pas un problème. Ils assument qu'un homme politique puisse être un larbin de l'oligarchie capitaliste, en se disant que "ça marche comme ça aujourd'hui" (c'est une attitude à la Laval ça !). Mais en vérité, ils ont peur que reprenne la vraie politique, celle qui, la résurrection de la lutte entre les deux voies étant opérée, les obligerait à dire qui ils sont vraiment, et à ne pas s'abriter, sous prétexte de démocratie, derrière les fatalité de l'ordre existant" (Cf Éloge de la Politique, édition Café Voltaire-Flammarion, 2017).

2)-Brigitte Bouzonnie : Paul Nizan écrivait en substance : "Il n'y a jamais que deux partis à prendre : celui de la Bourgeoisie triomphante; celui des salariés victimes d'appauvrissement". Et Elsa Triolet de renchérir : "les barricades n'ont que deux côtés".

En 2018, il n'y a pas besoin d'être marxiste pour constater que la Classe dirigeante s'est emparée de la France pour la gérer et l'exploiter à son profit, comme il n'a pas été possible de le faire depuis les années noires de la Collaboration. Claude Bourdet, grand résistant, écrit : "Quand le vieux Maréchal pointait "les mensonges qui nous ont fait tant de mal", ce n'était pas seulement le socialisme et les efforts de justice du Front National, mais l'idée même d'égalité et de démocratie" qu'il visait (cf "L'aventure incertaine", édition du félin, 1998. De la même façon aujourd'hui, "les mensonges qui nous ont fait tant de mal" pour la Classe dirigeante, ce sont le code du travail, l'emploi à vie des fonctionnaires, le droit à la vie des trisomiques ou des personnes agées, le principe même du suffrage universel "un homme, une voix" mis au rancart au profit d’un vote truqué par les serveurs Scytl et Dominion. Nous assistons à la mort du suffrage universel, tel qu'il a été conçu en 1848. (et encore plus du TIRAGE AU SORT, dont Chouard et Van Reybrouck ont brillamment démontré qu'il est la base de la démocratie !) Et personne, dans la classe politique, à commencer par la France soi-disant "insoumise", ne moufte.

La politique anti sociale opérés par Macron, larbin de l'oligarchie financière française et américaine, agent de la CIA, visent à détruire ni plus ni moins l’économie et la société française. Le projet de Macron s’inscrit dans une vieille et longue préoccupation des responsables américains. Elle remonte à la fin des années 1920. La Banque J-P Morgan a donné des millions à un Hitler totalement inconnu, à la seule condition qu’il mène une politique agressive contre la France, de nature à la décaniller pour toujours.

Après guerre, et dans son ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, l’historien gaulliste Eric Branca pointe à son tour la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “La guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”(sic). François Mitterrand confiait : “Les gens ne le savent pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort... Et pourtant une guerre à mort”(sic)(1).

Aussi, le coup d'état et la politique anti sociale opérés par Macron redéfinissent de fond en comble le jeu politique actuel. Le clarifie de façon extraordinaire.

Face aux contre réformes à marche forcée du nouveau pouvoir : réforme du code de travail, réforme de l'assurance chômage, réforme de l'enseignement supérieur, réforme des retraites à la fin de l'année. Alstom bradé aux américains, Nokia aux finlandais, Lafarge aux suisses, Essilor et PSA aux italiens… Un premier confinement (16 mars 2020-11 mai 2020), qui a cassé l’appareil productif français au profit des intérêts des seules banques, qui ont pu assainir leur dette. Résultat 1 548 plans sociaux, un million de chômeurs et de pauvres supplémentaires.

Autant de milliards versés directement dans la poché des grands patrons et banquiers, se dépêchant de placer cet argent dans les paradis fiscaux : ce qui ne crée pas un seul emploi en France. Grands patrons et banquiers qui n'arrivent plus à dépenser tout leur argent tellement ils en ont comme le patron d'Amazon.

Donc, face à la destruction voulue, cynique, concertée, de l’économie française passée du sixième au trentième rang mondial. “Devenue un pays du tiers monde”, comme écrit avec lucidité Donald Trump : la seule stratégie possible, raisonnable, cohérente, est de se mobiliser politiquement toutes et tous contre Macron. Par tous les moyens.

C'est ce qu'écrivait hier mon amie Nathalie, et je partage son analyse 5 sur 5, lorsqu'elle dit : "On ne les (dirigeants de la France Insoumise) entend pas sur la pauvreté, le chômage, ou très peu. Les syndicats n'ont pas pu, pas voulu faire le coup de force que beaucoup espéraient. Ils avaient tout l'été pour organiser une grève dure à la 1995 pour la rentrée. Résultat = peanuts. Je vois de plus en plus de SDF. Je vois des jeunes, étudiants peut être, faire les poubelles. Je vois que tout augmente sur les biens courants. On supprime les emplois aidés ou on complique leur mise en application, et les associations caritatives (sur lesquelles l'Etat se défausse depuis des années) ne peuvent plus rien faire. Alors on attend quoi ? la précarité généralisée ? Non on veut une reprise en main sérieuse notamment de ceux qui sont supposés nous défendre" (sic).

Au lieu de quoi, Mélenchon et les autres dirigeants de la FI abandonnent de façon pusillanime le terrain de la critique sociale. Capitulant honteusement devant Macron, à qui ils donnent du "Monsieur" large comme une avenue : ainsi Quatennens, invité mercredi soir de BFM-TV se félicite même d'être "d'accord avec Monsieur Macron"(sic), pour reprendre son triste propos.

Je (Brigite Bouzonie) fais de la politique depuis 45 ans. Depuis l’âge de 17 ans : j’ai bien connu les combats militants contre Giscard, Chirac, Sarkosy, Hollande. Je n’ai pas souvenir que mes camarades militants et moi aient donné une seule fois du “Monsieur” à l’élu de Chamalières. Ou bien on fait de la critique sociale sérieuse en dénonçant le fait que les jeunes se nourrissent dans les poubelles. Ou bien on se couche devant macron : prévalant alors le célèbre “il faut critiquer Macron, mais pas trop” de Corbière, primat du dispositif du financement de la vie politique oblige !

En vérité, la seule chose qui compte pour les bobos de la FI, potes de Mélenchon, c'est d'être élus et réélus. La seule chose qui compte, c’est la belle vie dorée sur tranche offerte par le dispositif de financement de la vie politique : 2,40 par électeur, soit 30 000 euros par député LFI élu. Soit un total de 113 millions d’euros en cinq ans (2022-2027), si la France Insoumise envoie 200 députés à l’Assemblée Nationale.

Pour arriver à ce supposé “nirvana”, les arrivistes de la FI n’ont même pas le flair élémentaire de dénoncer la pauvreté actuelle : 15 millions de pauvres selon nos calculs. Et, selon les chiffres du Secours Populaire, un taux de pauvreté de 30%, si on inclut les conjoints et les enfants, selon les chiffres du Secours. Le peuple français paupérisée est livré à lui-même. Jeté au fond du tombeau de pierre et de l’indifférence la plus totale.

Mais tout n’est pas perdu. Les jeunes (surtout les jeunes éduqués) sont demandeurs d'une offensive politique clairement anti Macron, anti système. L’été dernier (2021), le mouvement social anti pass sanitaire a mobilisé en moyenne 3 millions de français chaque samedi, ce qui nous a valus les compliments de Donald Trump.

Macron veut la mort sociale du Peuple français. La mort sanitaire aussi avec le covid et les vaccins tueurs. Jamais la critique anti capitaliste mondialisée, anti vaccins tueurs, de notre programme du Rassemblement Pouvoir au Peuple n'a été aussi fondée, aussi pertinente.

Il faut reconstruire notre pays, le faire revenir à la sixième place mondiale. Rédiger une nouvelle Constitution aux rond points des gilets jaunes et départs de manifs des militants anti pass sanitaire, esquisse d’un pouvoir à la base, qui à terme gouvernera seul le pays. Faire en sorte que chacune et chacun ait une vie décente et joyeuse, grâce à un emploi durable bien rémunéré ou un minima social dont le montant atteindra 1000 euros par mois.

Eric Branca a rédigé un ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, qui montre la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “Et la guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”. La France ne le sait pas, confiait François Mitterrand au soir de sa vie, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort, aparemment... Et pourtant une guerre à mort. "Ce n'est pourtant pas contre lui, mais bien contre Charles de Gaulle, combattu avec tant d'ardeur par ce même Mitterrand sous l'œil bienveillant de Washington, que les États-Unis ouvrirent les hostilités, dès 1940, lui préférant Pétain, Darlan puis Giraud à l'homme du 18 juin.