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15/01/2026

il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il était arrivé au christianisme

Une écologie « punitive » à l’encontre des classes populaires, défendue par des « bobos » parisiens aux aspirations parfois « écoterroristes »… Les mesures environnementales polarisent les Français. Face au réchauffement climatique, comment mettre tout le monde d’accord sur les enjeux écologiques ? “ dit la radio des capitalos “politically-corrects” qui bé-bé-gayent sur France cu-cul euh -ture ! France-Culture (ex France-III du temps où elle était cultivée (et où ils ne bégayaient pas) Même ces gens-là sont forcés de le reconnaître. Il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il est arrivé au christianisme au XIXè siècle :
Elle a été kidnappée et instrumentalisée par les classes possédantes, qui l’ont dénaturée et transformée en arme de guerre dans la LUTTE DES CLASSES, en outil de décervelage, et de
soumission du peuple, au service de leurs visées de classe !

Et on retrouve même les mêmes thèmes : sauver l’humanité, auto-culpabilsation (vous êtes PECHEURS ! c’est tout votre faute !), croyance automatique aux « paroles d’Evangile » de Notre Très Sainte Mère l’Eglise »! « on ne peut pas ne pas être écologiste! », chasse aux blasphèmes, bien-pensance, ascétisme et privations obsessionnelles, inquisition, et pratiques obligatoires pour être « décents » le jogging du dimanche matin ayant remplacé la messe, et la bouteille de Vittel au bureau le chapelet de ces dames.

et cette arnaque, cette « psy-op » du « climat, outre l’AMERLOQUISATION DE LA LANGUE FRANçaise visiblement, au vu du titre de cet article !! elle vise la mise sous tutelle du peuple, via la manipulation/déformation de l’écologie comme ils ont fait au XIXè siècle avec le christianisme, via mensonges, culpabilisation soumission des exploités aus interêts de leurs exploiteurs, impostures, flicailleries !
https://reseauinternational.net/la-strategie-de-controle-...

11/01/2026

vous ne savez pas ce que c'est qu'un syndicat "Jaune" exemple : la Coordination rurale !

10/01/2026

VOUS pouvez changer le monde ! "qui paie commande"

Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique

OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs,
si ils le voulaient bien!!  (.....  ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !

Il faudrait peut-être s'en servir non?

Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris !  le salaire minimum correspond à 36 € mensuels. On peut, para
phrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"

Autre chose, il faudrait, dès maintenant  que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça - même les pharmacies !!! on aura tout vu ! quelle honte ! (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait  marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!

"Qu'on me comprenne bien: Il s'agit d'un engrenage fatal. Nous mettons les pieds, sans vraiment nous en rendre compte, dans un engrenage fatal. Il commence à l'aéroport, lorsque nous acceptons d'être visualisés dans notre intimité,  pour prouver que nous ne sommes pas des terroristes.  Lorsque, aussi, nous acceptons les caméras de surveillance partout, vidéo-surveillance fallacieusement rebaptisée vidéo-"protection", nous nous soumettons implicitement au dépouillement de tous les aspects de notre vie."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

et il y a aussi ça maintenant : http://713705.net/2017/01/01/flicage-la-video-verbalisati...

allez, ils vont le sentir ! On s'y met ? victory.gif
ça va faire des vagues!
"il faut vivre comme on pense  sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit (1)
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
(
(1)regardez ce qui est arrivé aux bourges "socialistes"  )

pouvoir.jpg?w=474&h=198

pour ce qui est de "consommer BIO, local, artisanal" ça commence; "Local"

Il y a ça aussi :

antiBanques.jpg

*et ici (ICI !!!!!!!) IL Y A une VIDEO, une VIDEO qui normalement devrait se voir et FONCTIONNER
i

 au fait (regardez quelles sortes de gens sont les "gorilles" de super-marchés http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/mort-de-l-opposan... )

lisez cet article, lui aussi voit le pouvoir des consommateurs et appelle à ce qu'ils s'en servent : http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/20/eric-sadin-l-a...

Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»
Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.

Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?
Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral.
Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ?
Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.

Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ?
 Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ?
Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ?
Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats. Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.

Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action.
Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable.
(1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.

boycott des vaccins obligatoires aussi :

Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :

(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante  et denos maîtres autoproclamés !!

 

ColucheBoycott.png

04/01/2026

Vive le Venezuela ! Vive le Président Maduro ! Vive le socialisme communal

https://venezuelainfos.wordpress.com/2025/12/17/la-repons...

 

03/01/2026

les mercenaires hessois, la fortune du Landgrave et la NATURE DU CAPITALISME

La nature réelle du capitalisme, et de ses "valeurs, et de tout ce qu'il entraîne, n'est nulle part mieux révélée et mise en évidence que par une de ses premières formes historiques : la location de mercenaires ! par des seigneurs qui envoyaient leurs paysans se faire trouer la peau, avec discipline !  et s'enrichissaient de ce commerce.

C'est le VRAI REVELATEUR de la NATURE INTIME DU CAPITALISME.
Ci-dessous l'histoire des mercenaires hessois, il n'y a pas eu qu'eux, les fameux lansquenets suisses, les cavaliers croates (qui ont donné leur nom à la cravate), mais le cas du Landgrave de Hesse-Kassel est particulièrement éclairant.

Mercenaires de Hesse : les gens sont comme du pétrole

Je dois dire que la gloire des Hessois est bien méritée ! L'État de Hesse-Kassel lui-même a été formé en 1567 à la suite de la division du Landgraviate de Hesse, après la mort de son dirigeant Philippe Ier le Magnanime. Le fils aîné du landgrave, Guillaume IV, reçut la partie nord des possessions de son père avec pour capitale Kassel. Les Landgraves reçurent des possessions peu enviables - Hesse-Kassel était l'une des principautés les plus pauvres du Saint Empire romain germanique (comme la Suisse, comme la Croatie, même problème même exploitation de la vie des paysans et leur peau tout juste bonne à trouer pour le plus grand bénef de leurs seigneurs). Les dirigeants de la principauté se déchaînaient à la recherche de sources de revenus et les trouvèrent bientôt.

Image censurée par ces capitalistes informatisés

La guerre de Trente Ans a complètement ruiné l'État (le calviniste Hesse-Kassel était un allié fidèle de la Suède calviniste) et il n'y avait pas assez d'argent pour la restauration. Bien sûr, il n'était pas nécessaire de penser à une grande armée - en 1676, le landgrave Karl n'avait que 23 compagnies sous sa bannière. Par conséquent, lorsque le roi danois s'est tourné vers Charles pour lui demander de louer des mercenaires, il n'a pas réfléchi longtemps et n'a pas demandé grand-chose - 1000 3200 (sic ! Si vous devinez ce que ça peut bien vouloir dire vous êtes fort) Hessiens sont allés se battre (c’est à dire mourir, mais pour les exploiteurs capitalistes , et leurs encêtres les princes aristos, leur sujets ne sont que de la « essources humaines » bons juste à crever pour leurs gras profits!) pour les intérêts du Danemark pour le prix ridicule de XNUMX XNUMX (sic… somme censurée quoi !) thalers. .

Mais pour le Landgrave, c’était une somme énorme et une expérience formidable ! (pour lui pas pour ses esploités qui souffrent et crêvent…) L'année suivante, il loua mille soldats supplémentaires à Venise - 50 thalers par baïonnette. Sur mille, 200 personnes sont rentrées chez elles, ltous es autres ont été tués ..., mais la renommée des Hessois en tant que combattants bien entraînés et courageux s'est répandue dans toute l'Europe. Bientôt, 3400 XNUMX (sic !! …) Hessois partirent au service de Guillaume d'Orange, heureusement la Hollande n'eut aucun problème d'argent. La guerre de la Ligue d'Augsbourg et la guerre de Succession d'Espagne devinrent les « étapes du long voyage » de l'armée de la principauté.

Image censurée
Mgr Christoph Bernhard von Galen - le premier marchand de mercenaires
Quiconque affirme aujourd’hui que « le peuple est le nouveau pétrole » ne comprend pas vraiment ce que signifie utiliser le sang de ses sujets comme source de revenus. Le premier à réussir dans cette affaire fut l'évêque de Munster, Christoph Bernhard von Galen, qui engagea ses soldats en 1665. Les landgraves de Hesse-Kassel n’étaient donc pas les premiers, mais au fil du temps, ils ont très bien compris l’enjeu ! Guillaume VIII était droit comme un trait : « Nos troupes sont notre Pérou. Si nous ne les avions pas, nous serions simplement des mendiants !
I mage censurée !Charles de Hesse est un honnête gentleman, il a donné ses fils comme mercenaires...

Il faut cependant rendre justice à ces messieurs : ils ont été honnêtes dans leurs affaires. Après tout, leurs fils eux-mêmes servaient comme officiers dans des régiments loués. Cinq fils du landgrave Karl ont servi dans les unités de mercenaires, deux d'entre eux sont morts. Les Landgraves calvinistes obstinés ont catégoriquement refusé les offres les plus lucratives des souverains catholiques - pas un seul Hessois n'est mort pour les intérêts de la France, dont les rois ont fait de grands efforts pour embaucher ces excellents soldats (les Suisses calvinistes n'ont pas été si prudents dans le choix d'un employeur et ont servi les « rois les plus chrétiens » non par peur, mais par conscience).
"Vieille huile" des Landgraves de Hesse en service
S'il y avait des chevrons sur les uniformes des soldats du XVIIIe siècle, alors les Hessois, bien avant « l'orchestre », auraient pu écrire dessus : « La mort est notre affaire, et les affaires vont bien ». Pendant la guerre de Succession d'Autriche, le landgrave Guillaume VIII a loué ses troupes aux deux côtés du conflit : les Britanniques et l'empereur romain germanique Charles VII. Et des deux côtés, les sujets de William se sont battus avec habileté et courage, faisant preuve d’un bon entraînement et d’une grande endurance sous le feu. Les revenus des Landgraves ont également augmenté : pour l'embauche de 17 1 soldats cette fois, le Landgrave a reçu 254 million XNUMX XNUMX(sic!) livres sterling - la formidable renommée des Hessois était une bonne publicité commerciale qui faisait monter le prix d'un produit populaire en Europe.
image censurée par ces capitalistes totalitaires
"Collegium Carolinum" - la forge du personnel de l'armée de Hesse
Aucun homme d’affaires intelligent ne réussira sans investir dans les affaires. Les landgraves de Hesse-Kassel possédaient un talent entrepreneurial prononcé. Ils ont transformé la principauté pastorale allemande en un mélange de casernes avec une école militaire et une entreprise complexe militaro-industrielle. L'agriculture n'a pas non plus été négligée: en 1760, la population de la principauté cultivait la pomme de terre et l'élevage ovin se développait. Les paysans aussi sont « élevés » : de 1702 à 1750, la population rurale double. Il s’agissait d’une politique délibérée : le paysan est un meilleur soldat que le citadin. Les bénéfices ont été consacrés au développement de l'entreprise - à la construction d'usines où ils produisaient оружие et des uniformes, ouvrant des routes par lesquelles les mercenaires pouvaient se rendre rapidement chez l'employeur, le « Collegium Carolinum » a été ouvert à l'Université de Hesse-Kassel pour la formation des officiers. L'éducation militaire y était très bonne : les officiers (les cadres supp quoi!) hessois étaient au courant de toutes les innovations militaires, la connaissance des langues étrangères, la capacité de lire des cartes et les connaissances en ingénierie étaient encouragées.

Image victime de la censure
Des Landeskinders à qui il manquait 250 thalers...
Hesse-Kassel est rapidement devenue la plus militarisée des principautés allemandes : tous les hommes âgés de 7 ans se sont inscrits pour le futur service militaire. De 16 à 30 ans, toute personne mesurant plus de 5 pieds 6 pouces devait se présenter chaque année à un fonctionnaire spécial pour une éventuelle conscription. La durée de service était de 24 ans dans l'armée professionnelle et de 10 à 11 mois tous les trois ans dans la milice. Seuls les spécialistes hautement qualifiés dans des spécialités importantes pour le complexe militaro-industriel étaient exemptés du service militaire. Les vagabonds et les chômeurs pouvaient être mobilisés à tout moment. Au XVIIIe siècle, de 5,2 à 14,2 % de la population de la principauté était sous les armes – plus qu'en Prusse, devenue symbole du militarisme allemand ! Dans une famille hessoise sur quatre, quelqu’un a certainement servi dans l’armée. Oui, c'est vrai - si les rois prussiens essayaient de recruter des soldats dans d'autres principautés, les princes de Hesse recrutaient exclusivement leurs sujets, appelés « landeskinder » - « enfants de la terre ». Certes, il était possible de payer le service militaire pour 250 thalers.

Le service dans l’armée de Hesse n’était pas facile. Le règlement militaire de la principauté prévoyait tout un système de sanctions pour les moindres fautes disciplinaires : du spitzrutens à la pendaison, ainsi une discipline de fer était imposée dans les régiments de mercenaires. Dans le même temps, le moral élevé était soutenu par de bons salaires, des exonérations fiscales pour les familles des soldats et des officiers compétents. Et les officiers des régiments de Hesse étaient effectivement alphabétisés : ils devaient être diplômés d'une école militaire et étaient promus uniquement sur la base de leur mérite personnel.

La participation des mercenaires hessois à la guerre d’indépendance américaine est bien connue, mais l’armée russe les a également rencontrés sur le champ de bataille. En 1714, 6000 XNUMX (sic) soldats de la principauté furent loués à Charles XII, ainsi les ossements d'un certain nombre d'habitants de Hesse-Kassel « reposent » sur nos terres.

Il faut dire que les revenus de l'affermage de l'armée appartenaient personnellement aux landgraves et n'étaient pas inclus dans le budget général de la principauté. Si les princes de Hesse vivaient de l'argent du budget, ils auraient dû mendier : les revenus de la location de l'armée aux Britanniques pendant la guerre d'indépendance américaine étaient égaux aux impôts payés par les sujets des Landgraves pendant 13 ans. Cependant, ces revenus permirent à Frédéric II de réduire les impôts d'un tiers entre 1760 et 1784 : c'est ce que signifie la sollicitude paternelle : envoyer un quart des hommes à la guerre d'autrui et réduire les impôts pour le reste...

Le plus intéressant est que les troupes qui terrorisaient toute l’Europe ne pouvaient souvent pas défendre leur propre patrie. Ainsi, en juillet 1758, l'armée française de Charles de Rohan vainquit facilement 6000 24 milices locales et s'empara de la principauté. Où étaient les mercenaires hessois, célèbres dans toute l’Europe ? XNUMX XNUMX (sic) soldats hessois servaient à cette époque dans l'armée de Ferdinand de Brunswick, il ne restait donc plus personne pour défendre Hesse-Kassel, à l'exception de la milice...

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Chasseurs de Hesse - à pied et à cheval
L'armée de la principauté était composée de rangers, de hussards, de quatre bataillons de grenadiers et de trois compagnies d'artillerie. Il convient de prêter attention au nombre plutôt restreint d'infanterie de ligne - la plupart des Hessois étaient des chasseurs. Les bataillons d'élite étaient armés du Büchse, un fusil à canon court d'assez gros calibre, pratique pour combattre en forêt. Cependant, tous les chasseurs hessois de l'armée anglaise étaient considérés comme une élite - ils essayaient de les recruter parmi les forestiers, en particulier ceux qui avaient l'expérience de la capture des braconniers (...).

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Hussards de Hesse en Amérique
La dernière fois que les Hessois se sont rendus contre rémunération, c'était en 1787 : 12 24 soldats pour 1807 millions de thalers sont allés servir les Britanniques pendant cinq ans. Ils combattent contre la France, répriment le soulèvement en Irlande, combattent aux Antilles et aux Indes orientales... Puis arrive la Révolution française avec les guerres napoléoniennes qui s'ensuivent, Hesse-Kassel entre dans la Confédération du Rhin, le Landgrave s'enfuit en Angleterre. Les soldats hessois rejoignirent la Grande Armée et participèrent à la campagne de Russie. Cependant, après XNUMX (sic), Hesse-Kassel ne loua plus ses soldats. Une époque est révolue !

 

 

26/12/2025

Débancarisez-vous c'est vital !

23/12/2025

Euthanazie, la parenté avec la Nazisme (Binder et Hoche, etc c'est évident), mais il y en a une (en fait c'est la même, les marxistes le savent) avec le capitalisme

La prochaine étape glaçante du Canada : l’aide médicale à mourir pour les bébés

«Depuis sa légalisation en 2016, plus de 76 000 Canadiens sont décédés par le biais de l’aide médicale à mourir. Rien qu’en 2024, elle a été responsable de 16 499 décès, soit plus de 5% de tous les décès au pays».

par Anna Farrow

La plupart des Canadiens s’opposent fermement à l’euthanasie des nourrissons. Nous le savons car, chaque fois que le sujet est abordé, la réaction du public est l’horreur. Alors, pourquoi revient-il sans cesse sur le devant de la scène ?

La question a émergé pour la première fois en 2022, lorsque Louis Roy, du Collège des médecins du Québec (CMQ), a comparu devant le Comité mixte spécial du Parlement sur l’aide médicale à mourir (AMM). Le comité examinait des projets visant à élargir l’AMM au-delà des maladies en phase terminale afin de couvrir les cas de maladie mentale, ainsi que les demandes anticipées et les mineurs matures. Mais le plaidoyer de Roy est allé encore plus loin. Il a également suggéré que l’AMM pourrait être envisagée pour les «bébés de la naissance à un an» nés avec des malformations ou des handicaps graves.

La réaction du public a été un choc immédiat. Sur les ondes de CBC Radio, la ministre fédérale des Personnes handicapées, Carla Qualtrough, a déclaré avec véhémence : «Je ne peux absolument pas accepter cela». La réaction a été si négative que même les militants pro-vie ont considéré que la question était sans issue.

En septembre dernier, plusieurs articles de presse internationaux sur le programme canadien d’aide médicale à mourir (AMM) ont relancé le débat sur l’AMM infantile. Un long article du magazine The Atlantic, intitulé «Le Canada se suicide», comparait la proposition de Roy sur l’euthanasie des nourrissons aux politiques de l’Allemagne nazie – un argument qui a immédiatement suscité l’indignation des groupes de pression pro-AMM. Le Daily Mail, un quotidien britannique, a ensuite demandé à la CMQ de préciser sa position et a reçu la réponse que l’organisation considère désormais que «l’aide médicale à mourir peut être un traitement approprié pour les bébés souffrant de douleurs extrêmes» et que «les parents devraient avoir la possibilité d’obtenir ces soins pour leur enfant».

De toute évidence, la question est loin d’être réglée.

Depuis sa légalisation en 2016, plus de 76 000 Canadiens sont décédés grâce à l’AMM. Rien qu’en 2024, elle a été responsable de 16 499 décès, soit plus de 5% de tous les décès au Canada, une augmentation de près de 7% par rapport à l’année précédente. Cette augmentation s’explique par le fait que ce qui était initialement promis aux Canadiens comme une option stricte de fin de vie pour les personnes en phase terminale englobe désormais un éventail d’options beaucoup plus large, notamment la «Voie 2», pour laquelle une mort imminente n’est plus requise.

Dans ce contexte, l’aide médicale à mourir (AMM) infantile ne peut être considérée comme une exception. Elle représente un pas de plus sur la pente glissante contre laquelle de nombreux critiques avaient mis en garde dès 2016.

Comme le soulignait l’article de The Atlantic, les Pays-Bas sont aujourd’hui le seul pays occidental à autoriser les médecins à euthanasier les nouveau-nés jugés en «souffrance insupportable et désespérée». Pourtant, certains éthiciens néerlandais font remarquer que, puisque les bébés ne peuvent exprimer leur douleur, les médecins doivent déduire leur degré de souffrance, une évaluation manifestement imprécise et hautement subjective.

Quant au parallèle historique qui a tant indigné les partisans de l’AMM, il est tout à fait exact. Le premier programme gouvernemental organisé d’euthanasie pour les nourrissons handicapés a été créé par l’Allemagne nazie en 1939. Cette année-là, Adolf Hitler a approuvé le meurtre d’un nourrisson gravement handicapé à la demande de son père. Ce cas d’«euthanasie» a fini par se transformer en l’infâme programme Aktion T4, responsable du meurtre d’environ 250 000 enfants et adultes handicapés avant 1945. Le créateur d’Aktion T4, le médecin personnel d’Hitler, Karl Brandt, a été exécuté après la Seconde Guerre mondiale pour crimes contre l’humanité.

Il est important de rappeler que l’aide médicale à mourir (AMM) pour les nourrissons est catégoriquement différente de toutes les autres formes d’euthanasie officiellement reconnues. Dans tous les autres cas de cette politique, actuels ou proposés, il est possible de demander au patient s’il consent librement à la procédure. Un bébé ne peut consentir à mettre fin à ses jours. Il faut donc estimer sa souffrance. Il est également possible que la détresse parentale ou l’anticipation de difficultés futures influencent la décision finale.

Interrogé à ce sujet, le CMQ a déclaré que l’AMM n’est «pas une question de politique, de morale ou de religion, mais plutôt une question médicale». C’est manifestement faux. Mettre fin à la vie d’un enfant handicapé, quel que soit son degré de souffrance, est indéniablement une question de morale. Et elle doit être traitée comme telle.

Quant à la persistance de l’AMM au Canada, il est nécessaire de comprendre le zèle quasi missionnaire de ses promoteurs. Prenons l’exemple des propos de Jonathan Reggler, médecin de famille retraité de l’île de Vancouver et praticien actif de l’AMM, dans un récent article de The Atlantic. Bien qu’il reconnaisse éprouver un certain malaise lors de la pratique de l’aide médicale à mourir (AMM) selon la procédure de deuxième intention, il explique comment il parvient à mettre de côté tout dilemme moral : «Une fois qu’on accepte que la vie n’est pas sacrée et qu’elle ne peut être ôtée que par Dieu, un être en qui je ne crois pas, alors… certains d’entre nous doivent aller de l’avant et dire : «On le fait»».

C’est cette attitude du «faire» qui caractérise le mouvement canadien pour l’AMM, et qui considère la vie comme fondamentalement profane et indigne de protection, qui explique la croissance de cette pratique à ce jour. Et qui menace de mettre en danger la vie de futurs bébés innocents. À moins, bien sûr, que les Canadiens ne sortent de leur torpeur et ne disent enfin : «Non. N’y allez pas».

source : Juno News

l’explication de cette rage de tuer ? La voici : les principes du CAPITALISME , la recherche du profit :

Le Canada transforme son régime de suicide assisté en une chaîne d’approvisionnement en dons d’organes

par LifeSiteNews

Les éthiciens ont averti que la récolte des organes de patients euthanasiés pourrait faire pression sur les gens pour opter pour la mort afin que leurs organes puissent être utilisés par ceux qui ont de meilleurs pronostics.

Le cœur d’un Canadien de 38 ans qui a été euthanasié a été récolté avec succès et fait un don à un homme américain de 59 ans souffrant d’insuffisance cardiaque, selon le National Post. L’affaire met en évidence une tendance croissante : les organes récoltés par les victimes d’euthanasie.

Un rapport du Centre médical de l’Université de Pittsburgh et de l’hôpital d’Ottawa a détaillé la procédure. «Ici, nous rapportons le premier cas de transplantation cardiaque réussie après l’aide médicale à mourir», a écrit l’équipe médicale. Et, plus inquiétant : «La prestation pour l’aide médicale à mourir et la mort qui s’est produite conformément aux normes canadiennes. La mort a été déclarée dans les sept minutes suivant le lancement du protocole de l’aide médicale à mourir».

Le Canadien souffrait de la SLA (ou de la maladie de Lou Gehrig) et avait indiqué son désir de donner ses organes, mais il s’agit d’un «cas historique d’une transplantation cardiaque après l’euthanasie». Selon le National Post : «Le cœur du donneur mort a été retiré, attaché à une machine spéciale qui «réanime» ou redémarre le cœur pour que le sang coule à travers les organes tout en les gardant au chaud, puis transporté à Pittsburgh, où la greffe a eu lieu».

Les organes récoltés par des patients fraîchement euthanasiés deviennent plus courants ; Bien qu’il s’agisse de la première transplantation cardiaque, il y a déjà eu des transplantations hépatiques, rénales et pulmonaires, et «au moins 155 personnes au Canada ont fait don de leurs organes et de leurs tissus après avoir reçu une injection létale administrée par le médecin depuis 2016, bien qu’un certain nombre de médecins soient préoccupés par le fait que certains Canadiens reçoivent l’aide médicale à mourir ne répond pas réellement aux critères de la Santé Canada pour la procédure».

La greffe cardiaque réussie fournit une incitation aux procédures répétées. «Bien que des données à plus long terme et des données sur des cas supplémentaires soient nécessaires, ce cas suggère qu’une transplantation cardiaque sûre peut être effectuée après l’aide médicale à mourir», indique le rapport. Les pro-vie – et de nombreux éthiciens – ont noté que la pratique de la récolte des organes de patients euthanasiés pourrait entraîner la pression des gens pour opter pour la mort afin que leurs organes puissent être utilisés par des personnes plus saines ou celles qui ont de meilleurs pronostics.

Le Canada a déjà atteint la distinction douteuse de devenir un «leader mondial de l’ODE – le don d’organes après l’euthanasie». Une étude néerlandaise a indiqué que sur 286 cas d’ODE menant jusqu’en 2021, 136 cas étaient canadiens. Les données du CIIH indiquent que 235 personnes ont «consenti à donner leurs organes» après avoir été tués par l’euthanasie, et 894 donneurs euthanasiés, 7% avaient leurs organes récoltés pour le don et 5% des transplantations d’organes en 2024 ont utilisé les organes des Canadiens euthanasiés.

Le National Post national a noté que même si la pratique devient plus courante, la controverse entourant le processus se poursuit :

«Cependant, comment et quand, aborder les personnes demandant l’aide médicale à mourir à propos du don d’organes est controversé et varie au Canada, selon le document d’examen. Les organisations de donateurs d’organes en Ontario et en Colombie-Britannique recommandent aux personnes qui demandent l’aide médicale à mourir «soient approchées et informées de la possibilité de don d’organes». Dans d’autres, comme l’Alberta et le Manitoba, les gens ne sont pas interrogés sur le don d’organes à moins qu’ils ne commencent la conversation eux-mêmes.

Ne pas informer les patients de la possibilité de don peut les empêcher d’explorer la possibilité de donner leurs organes et d’impact négatif leur autonomie, tout en les informant de cette possibilité peut entraîner une pression sociétale excessive pour le don, et le désir de devenir donneur peut être un moteur de la demande de l’aide médicale à mourir», ont écrit les auteurs de la revue.

En fait, les auteurs ont également averti que «certains patients peuvent sentir qu’ils sont un fardeau pour leur famille et leurs amis et se sentir motivés à subir l’aide médicale à mourir pour les soulager ce fardeau», déclarant que ceux qui évaluent et tuent les patients devraient être surveillés pour «des indicateurs potentiels que le patient peut en quelque sorte se sentir sous pression pour procéder avec l’aide médicale à mourir et le don d’organe».

source : LifeSiteNews

 

29/11/2025

le rôle de l' "EUROPE"

il FAUT étudier l'histoire du Portugal  (c'est très instructif, celle du XVè siècle aussi, par exemple la bulle Romanus Pontifex, vous ne connaissez pas ? vous avez tort)  La Constitution portugaise de 1976, élaborée sous influences socialistes, garantissait les acquis de la révolution des Œillets, comme l'irréversibilité des nationalisations ou la gratuité d'accès aux soins. Le Portugal s'oriente ensuite dès le milieu des années 1980 vers un système économique libéral (donc capitaliste réactionnaire). Après deux interventions du FMI (1977 et 1983) et l'adhésion à la Communauté économique européenne (CEE) en 1986, la Constitution a été révisée en 1989 dans le but de libéraliser le système économique, de faciliter les privatisations, de réduire le poids de l'économie planifiée par l'État, d'éliminer la référence constitutionnelle à la réforme agraire et d'ouvrir la porte à la privatisation des services publics. Les gouvernements successifs ont réalisé plusieurs réformes, ont privatisé de nombreuses sociétés contrôlées par l'État et ont libéralisé les espaces-clefs de l'économie, y compris les secteurs des télécommunications et financier. Le pays a développé une économie de type capitaliste de plus en plus fondée sur les services. Le Portugal fait partie des onze États de l'UE fondateurs de l'euro, en 1999.

et après vous douterez encore qu'être contre l'UE, (frexit et compagnie) est un COMBAT DE GAUCHE ?!

10/11/2025

"La Marianne", les "marianneux", plus ça va plus on voit que ce bon vieux Marx avait raison de dire "l'émancipation des travailleurs ne pourra être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes"

plus ça va plus il se confirme que tout parti, et toute association, prétendument "de gauche" et composée de bourgeois ne peut être que de la merde, des social-traîtres, des bobos, avec des petites préoccupations de bourgeois collabos et déconnectés de la "galère" et des humiliations du peuple. Comme j'ai dit dans mon article en Esperanto sur SENNACIULO, seuls les gilets jaunes, ou les maîtres à penser des gilets jaunes pourront créer un nouveau parti de gauche, à condition de ne pas s'embourgeoiser (ni se faire acheter par la CIA comme les "antifas" !) et de garder leur dignité (devant tous les chantages, honte à ceux qui se sont "déculottés" !) et leur liberté de pensée, et leur enracinement dans les conditions de vie des GENS du peuple.

 

Et où on voit que la façon dont le pouvoir, et sa bourgeoisie,  considère les gilets jaunes n'est pas nouvelle, dans les années 50 du XIXè siècle il y avait "les Marianneux", lisez :

"En demandant à un inconnu des nouvelles de Marianne, les républicains, les "rouges", savaient immédiatement par sa réponse s’il faisait, ou non, partie d’une société affiliée.
Les « Marianneux », qui étaient particulièrement nombreux dans l’Ouest, furent poursuivis en 1854, et condamnés à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison.
- Nous sommes, écrivait l’historien Viel-Castel, en présence de sociétés secrètes les plus sauvages, les plus ennemies de toute civilisation et de tout progrès….... Les incendiaires, les voleurs, les assassins et les pillards sont prêts. Tous ces gens s’appellent « La Marianne ».

on croirait entendre ce que disaient en 2019 contre le peuple des gilets jaunes nos ministres macroniens, ou les journaputes de BFM-WC !

et de nos jours contre les "conspirationnistes" !

et déjà du temps de la Révolution française (menée par des bourgeois affairistes et propriétaires ne l'oublions pas !)  - cette Révolution dont la Convention le 19 mars 1793 a voté un décrêt punissant de  MORT toute personne qui PROPOSERAIT  une loi de REFORME AGRAIRE ...  - il y a eu Babeuf, dont la "Conspiration des égaux" fut le premier mouvement socialiste concret, eh bien par exemple "En Bresse, l’instituteur Robin est également appréhendé pour avoir « prêché les monstrueuses théories babouvistes » à Arbigny et à Pont-de-Vaux" les théories babouvistes font tellement peur aux possédants qu'elles sont tout de suite qualifiées de "monstrueuses" ! RIEN DE NOUVEAU SOuS LE SOLEIL ! ce sont des termes semblables qui accueillent de nos jours ceux qui défendent la chloroquine (menace aux énormes profits escomptés par Big Pharma), ou les gilets jaunes ! ou ceux qui prônent le Frexit, critiquent la 5G (énormes profits en vue là aussi et esclavagisation totale de tous les humains !) qui dévoilent l'imposture de l'assimilation de la démocratie avec le système de l'élection, menaçant ainsi les grasses carrières de politiciens actuels et aussi tout le système de corruption et de domination bourgeois !!! (cf les ignoble et sournoises attaques contre Etienne Chouard, le plus profond et puissant penseur de la démocratie que la france aie connu depuis deux siècles). Rien d'étonnant que le colonel Nasser aie fini par être TUE par les services Secrets US! - 

de nos jours l'interview de ce "député Baudin du XXIè siècle Fabrice Lalanne le seul gars du show-biz (caractérisé comme dit Dieudonné par la lâcheté et l'indignité) à avoir eu le courage de se lever (comme Brigitte Bardot fut la seule de ce milieu à avoir eu le courage de soutenir les gilets jaunes), une interview qui comme celle de Jean-Jacques Crèvecœur restera dans l'histoire : 
ss

voilà  un de ces être "inéduqués et inéducables" qui "ne pouvaient simplement pas faire autrement" dont parle Michel Terestchenko dans son livre sur la morale personnelle "un si fragile vernis d'humanité" !


(Cette vidéo a été regardée 200.000 fois en 24 heures ! et ça a continué au même rythme le lendemain : 400.000 en 48 heures  Et qu'est-il arrivé ? imaginez, par des procédés dignes de Staline, les propriétaires de Youtube ont remis le compteur à zéro !  Il semble que ça a provoqué un tollé et qu'ils se sont repentis, aussi le 28 au matin on retrouve les chiffres non trafiqués, qui sont arrivés à 458 mille vues - en 2 jours et demi)

y a une peur (cf Goering ...) créée par ce monde des journaputes appartenant aux 9 milliardaires, la classe même qui a mis son pion Macron au pouvoir, et qui fait partie du Business-Plan de la vaccination. Quand à la "solidarité nationale" c'est un truc qu'à bien su exploiter aussi Hitler en 33, et son obligation du masque, pardon ! du salut hitlerien dans la vie quotidienne.

Florian Philippot, admirateur de Chavez, est lui contre l'hyper-capitalisme mondialisé, principal ennemi de l'écologie (et des peuples, et de nos libertés !) :

 

31/10/2025

la solidarité de tous les Saints c'est ça

Autriche : Trois religieuses se rebellent et fuient une maison de retraite pour retrouver leur couvent

Les trois femmes, âgées de plus de 80 ans, ont été aidées, notamment par d’anciens élèves de l’école du couvent, pour revenir là où elles se sentent chez elles

Elles obéissent à Dieu, et à personne d’autre ! Trois religieuses ont quitté une maison de retraite en Autriche pour reprendre leurs quartiers dans leur ancien couvent au début du mois de septembre. Les sœurs Bernadette (88 ans), Regina (86 ans) et Rita (82 ans) expliquent avoir été placées dans cet établissement contre leur volonté en décembre 2023.

« On ne nous a rien demandé. Nous avions le droit de rester ici jusqu’à la fin de nos vies », affirme sœur Bernadette dans des propos rapportés par la BBC. « J’ai été obéissante toute ma vie, mais c’en était trop. »

De l’aide pour les serrures, l’électricité et l’eau

Le trio a pu compter sur plusieurs complices pour revenir dans leur couvent à Elsbethen (Autriche), qui abrite une école. Un serrurier est intervenu pour leur permettre d’accéder à leurs anciens appartements, les serrures ayant été changées entre-temps (! sans commentaire ...).

L’électricité et l’eau ont été partiellement rétablies, et des sympathisants leur apportent de la nourriture et des provisions. Les religieuses ont aussi pu être examinées par des médecins. D’anciens élèves sont venus leur rendre visite pour les soutenir.

Les autorités religieuses locales ont en revanche condamné une décision « totalement incompréhensible », estimant que les sœurs n’étaient plus capables de « vivre de manière autonome au couvent de Goldenstein » en raison de leur « état de santé précaire ». Pas de quoi faire broncher les trois nonnes, qui ont bien l’intention de finir leurs vies « chez elles »

solidarité de tous les saints !  ils se rencontrent parmi les humbles et les travailleurs, (et les chats) et non parmi "ceux qui disent aux autres de l'faire" !

on reconnaît une problématique typique de ces dernières années ...