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10/01/2026

VOUS pouvez changer le monde ! "qui paie commande"

Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique

OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs,
si ils le voulaient bien!!  (.....  ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !

Il faudrait peut-être s'en servir non?

Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris !  le salaire minimum correspond à 36 € mensuels. On peut, para
phrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"

Autre chose, il faudrait, dès maintenant  que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça - même les pharmacies !!! on aura tout vu ! quelle honte ! (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait  marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!

"Qu'on me comprenne bien: Il s'agit d'un engrenage fatal. Nous mettons les pieds, sans vraiment nous en rendre compte, dans un engrenage fatal. Il commence à l'aéroport, lorsque nous acceptons d'être visualisés dans notre intimité,  pour prouver que nous ne sommes pas des terroristes.  Lorsque, aussi, nous acceptons les caméras de surveillance partout, vidéo-surveillance fallacieusement rebaptisée vidéo-"protection", nous nous soumettons implicitement au dépouillement de tous les aspects de notre vie."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

et il y a aussi ça maintenant : http://713705.net/2017/01/01/flicage-la-video-verbalisati...

allez, ils vont le sentir ! On s'y met ? victory.gif
ça va faire des vagues!
"il faut vivre comme on pense  sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit (1)
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
(
(1)regardez ce qui est arrivé aux bourges "socialistes"  )

pouvoir.jpg?w=474&h=198

pour ce qui est de "consommer BIO, local, artisanal" ça commence; "Local"

Il y a ça aussi :

antiBanques.jpg

*et ici (ICI !!!!!!!) IL Y A une VIDEO, une VIDEO qui normalement devrait se voir et FONCTIONNER
i

 au fait (regardez quelles sortes de gens sont les "gorilles" de super-marchés http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/mort-de-l-opposan... )

lisez cet article, lui aussi voit le pouvoir des consommateurs et appelle à ce qu'ils s'en servent : http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/20/eric-sadin-l-a...

Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»
Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.

Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?
Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral.
Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ?
Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.

Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ?
 Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ?
Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ?
Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats. Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.

Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action.
Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable.
(1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.

boycott des vaccins obligatoires aussi :

Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :

(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante  et denos maîtres autoproclamés !!

 

ColucheBoycott.png

29/12/2025

pour illustrer le massacre des innocents c'est indiqué

le pire comme avait dit je ne sais plus qui c'est que quand on cherche, quand on a la patience de chercher, on trouve ! et on trouve quoi ? écoutez vers le tiers de la vidéo ce qu'a trouvé Combaz, et cherchant. 

et n'oubliez pas que tout être vivant mérite des égards (et le chien de Combaz qui s'ennuie et lui pose la patte sur le bras pour se rappeler à lui !)

29/11/2025

le rôle de l' "EUROPE"

il FAUT étudier l'histoire du Portugal  (c'est très instructif, celle du XVè siècle aussi, par exemple la bulle Romanus Pontifex, vous ne connaissez pas ? vous avez tort)  La Constitution portugaise de 1976, élaborée sous influences socialistes, garantissait les acquis de la révolution des Œillets, comme l'irréversibilité des nationalisations ou la gratuité d'accès aux soins. Le Portugal s'oriente ensuite dès le milieu des années 1980 vers un système économique libéral (donc capitaliste réactionnaire). Après deux interventions du FMI (1977 et 1983) et l'adhésion à la Communauté économique européenne (CEE) en 1986, la Constitution a été révisée en 1989 dans le but de libéraliser le système économique, de faciliter les privatisations, de réduire le poids de l'économie planifiée par l'État, d'éliminer la référence constitutionnelle à la réforme agraire et d'ouvrir la porte à la privatisation des services publics. Les gouvernements successifs ont réalisé plusieurs réformes, ont privatisé de nombreuses sociétés contrôlées par l'État et ont libéralisé les espaces-clefs de l'économie, y compris les secteurs des télécommunications et financier. Le pays a développé une économie de type capitaliste de plus en plus fondée sur les services. Le Portugal fait partie des onze États de l'UE fondateurs de l'euro, en 1999.

et après vous douterez encore qu'être contre l'UE, (frexit et compagnie) est un COMBAT DE GAUCHE ?!

25/11/2025

Maduro

L’interview de Nicolás Maduro par Ignacio Ramonet : «Nous avons toujours parié sur le dialogue et sur la paix»

par Ignacio Ramonet

Je suis au Venezuela pour présenter, au Salon du Livre de Caracas, mon nouvel ouvrage : «La conversation infinie» (éd. Acirema), un recueil d’entretiens avec dix génies1. J’arrive ici à un moment particulier, car ce pays pourrait être attaqué d’un moment à l’autre. En effet, depuis août dernier, Washington a accumulé, au large des eaux territoriales vénézuéliennes, une force militaire colossale complétée ces derniers jours par le porte-avions USS Gerald R. Ford, le plus grand et le plus moderne de sa marine. Ce super-navire et son groupe d’attaque s’ajoutent à une flottille de destroyers, de croiseurs, de sous-marins, d’avions de guerre, de drones militaires, d’unités d’opérations spéciales et de corps de marines déjà déployés dans la région, notamment au Salvador, au Panama et à Porto Rico. Le nombre total de soldats prêts à attaquer dépasse désormais les 15 000 combattants, ce qui représente le plus grand déploiement militaire des États-Unis depuis la première guerre du Golfe persique en 1990.

De plus, le président Donald Trump a admis, le 14 octobre dernier, avoir autorisé des «opérations secrètes» de la CIA sur le territoire vénézuélien. Le président républicain justifie cette concentration inhabituelle de forces en prétendant qu’il s’agit d’une «mission visant à lutter contre les cartels de la drogue» dont le trafic cause un nombre élevé d’overdoses mortelles dans son pays. Mais la communauté du renseignement états-unienne elle-même a réaffirmé que ces décès sont essentiellement causés par le fentanyl, un opioïde provenant du Mexique, et non du Venezuela. En ce qui concerne les itinéraires de la cocaïne, toutes les études réalisées par les agences d’enquête les plus sérieuses insistent également sur le fait que 90% de cette drogue destinée aux États-Unis passe par le Pacifique, et non par les Caraïbes ou le Venezuela.

Ces preuves n’ont pas empêché le gouvernement des États-Unis d’entamer, à partir du 2 septembre dernier, une série d’assassinats contre des civils voyageant à bord de bateaux qualifiés sans preuve de «narcolanchas», détruits par les forces armées étasuniennes. Donald Trump répète que ses militaires peuvent légalement tuer des personnes soupçonnées de trafic de drogue parce qu’elles sont des «soldats ennemis». Mais cela est faux. Du point de vue du droit interne des États-Unis, le Congrès n’a autorisé aucun conflit armé et n’a même pas confirmé qu’un cartel de trafiquants de drogue pouvait être qualifié de «terroriste». Des organisations internationales telles que les Nations unies ont qualifié ces actions illégales d’«exécutions extrajudiciaires» et ont dénoncé des «violations du droit international», appelant à l’arrêt de ces bombardements et à la garantie du respect des droits humains.

Tout cela sans succès. À ce jour, l’armée états-unienne a déjà détruit une vingtaine de bateaux et tué environ quatre-vingts personnes sans fournir de preuves de crime, sans qu’aucune procédure judiciaire n’ait été engagée et sans aucune déclaration de guerre du Congrès des États-Unis.

Dans ce contexte de forte pression et de menaces dangereuses, j’atterris à Caracas. À ma grande surprise, de la place Altamira aux marchés populaires de La Hoyada ou du Cementerio, tout est calme, serein, normal. La ville est propre, belle comme jamais, fleurie, illuminée, décorée pour les fêtes de fin d’année. Je visite quelques centres commerciaux – le Sambil, le Tolón, le San Ignacio – et j’apprécie l’ambiance festive de consommation, avec les terrasses des cafés bondées. Je ne constate aucune fièvre d’«achats de précaution». Je n’observe pas non plus, dans la foule, d’angoisse, de nervosité ou de peur.

Je parcours en voiture le dédale des autoroutes urbaines et je ne perçois aucune militarisation, ni atmosphère de ville assiégée dans l’attente d’un bombardement… Il n’y a pas, sur les routes, de fortifications de type New Jersey, par exemple, ni de barrières Hesco, ni de barrages, ni de soldats visibles… Je ne vois ni tanks, ni véhicules blindés ni chars de combat. La circulation dans toute la capitale est tout à fait normale. En résumé, si l’intention des autorités états-uniennes était de semer la panique parmi les habitants de Caracas, l’opération est un échec total.

Je discute avec divers amis, notamment des hommes d’affaires et des diplomates étrangers. Tous s’accordent à dire que la situation est très tendue, mais que les citoyens continuent de mener une vie tout à fait normale. Ils soulignent également que les autorités bénéficient du soutien enthousiaste de leurs partisans bolivariens, mais s’efforcent de calmer les esprits et de ne pas alarmer inutilement la population.



Un matin, on m’annonce que le président Nicolás Maduro va me recevoir et m’invite à l’accompagner dans une commune. Je pars immédiatement. C’est à Cagua, dans l’État d’Aragua, à une heure et demie de Caracas par l’autoroute. Nous arrivons dans le quartier de La Segundera, en périphérie, une jolie urbanisation avec des maisons de plain-pied entourées de jardins remplis de roses trémières en fleurs. Je suis impressionné par la beauté et la splendeur des arbres : samanes, caobos, ceibas, cèdres… Cette commune s’appelle «General Rafael Urdaneta» et c’est la quatre millième.

Depuis 2010, avec son célèbre cri «Commune ou rien !», Hugo Chávez a imaginé le projet politique du nouvel «État communal». C’est-à-dire l’État démocratique du pouvoir populaire… Depuis lors, les communes se sont multipliées. Elles constituent «une forme d’organisation et de participation citoyenne où les communautés s’autogèrent et prennent des décisions sur leur développement local par le biais d’organes tels que le Parlement communal et le Conseil d’économie communale». Les communes sont autonomes, elles s’autogèrent et, comme l’a réitéré le président Maduro : «Aucun gouverneur, aucun maire, aucun ministre ne peut prétendre coloniser les communes. Les communes doivent être autonomes, indépendantes, autogérées, puissantes, libres, souveraines et rebelles. Elles ne peuvent se laisser coloniser par personne».

C’est un après-midi ensoleillé et très chaud. Il fait 33 degrés à l’ombre. À mon arrivée, je suis surpris par le calme et le vide des rues. Habituellement, lorsque le président se rend quelque part, les rues sont remplies d’une foule bruyante et, de loin, on entend les cris et les acclamations des militants enflammés. Ici, c’est le silence qui règne. La sécurité est minimale. Du moins en apparence. Un homme en civil, discrètement armé, par ici. Un autre par là. Un troisième dans un coin… Rien qui attire l’attention. J’imagine que c’est fait exprès pour que les satellites d’observation militaires des États-Unis ne puissent détecter aucun afflux inhabituel de personnes…

Soudain, le président arrive. Je ne sais pas où il a laissé son véhicule… Il vient à pied, sans escorte rapprochée, accompagné seulement de quatre ou cinq assistants et collaborateurs. Il ne semble pas du tout inquiet ou préoccupé. Il affiche une forme physique spectaculaire. Il se montre agile, dynamique, actif. Il est accueilli par la très jeune gouverneure de l’État, Joana Sánchez, et le ministre des Communes, Ángel Prado. Les membres de la commune, presque tous des femmes, se précipitent pour l’accueillir avec enthousiasme et affection. Ils l’entourent, l’embrassent, l’acclament.

Au cours des longues semaines de cette crise oppressante, le président s’est efforcé, avec courage et audace, de continuer à mener à bien son programme d’activités présidentielles. Et ce, malgré les nouvelles mesures de sécurité strictes qu’il doit prendre maintenant que sa tête est mise à prix pour cinquante millions de dollars offerts à quiconque favoriserait sa capture ou son assassinat. Comme un défi lancé à ses puissants ennemis et à leurs capacités technologiques considérables. Personne ici n’oublie comment, il y a cinq ans, près de l’aéroport de Bagdad, en Irak, ces mêmes adversaires ont assassiné le général iranien Qasen Soleimani lors d’une attaque éclair de précision.

C’est pourquoi j’admire d’autant plus le courage de cet homme qui marche aujourd’hui sans faiblir, tout sourire, sous un soleil de plomb, et discute avec tous les communard(e)s, avec le plus grand naturel. Le président inaugure un petit centre médical de diagnostic complet, remet du matériel neuf à la maternité, visite un supermarché populaire Mercal rénové, offre une station de potabilisation de l’eau, un salon de beauté et salue chaleureusement un groupe d’enfants sportifs sur un terrain de baseball rénové. Puis, à l’ombre de manguiers luxuriants, il entame une longue et passionnante réunion d’environ deux heures avec les membres de la commune, retransmise en direct à la télévision publique.

À la fin de cette rencontre très intime et très proche, le président, chrétien croyant, remet à la commune un beau tableau représentant les deux nouveaux saints vénézuéliens récemment canonisés par le pape Léon XIV : Saint José Gregorio Hernández, le «médecin des pauvres», et Sainte Carmen Rendiles, «servante de Jésus». Pour finir, au nom de la République, le mandataire offre par surprise à toute la population de La Segundera une ambulance flambant neuve, accueillie par la foule avec des cris d’enthousiasme et des clameurs de joie.

La rencontre prend fin. Entouré et embrassé par les membres de la commune qui souhaitent prendre une photo avec lui, le président me fait signe discrètement de m’approcher de son véhicule garé à environ cinq mètres. Il parvient enfin à se libérer de l’emprise enthousiaste de la foule et monte à bord, du côté du conducteur. Je monte à côté de lui par la porte opposée. Aucun garde du corps ne nous accompagne. Le président démarre et pendant une heure et demie, nous pouvons discuter tranquillement de ce moment crucial que traverse le Venezuela.

Je connais Nicolás Maduro depuis une vingtaine d’années, lorsqu’il était le brillant ministre des Affaires étrangères de la Révolution bolivarienne. J’ai toujours apprécié chez lui sa modestie, son intelligence étonnante, sa grande culture politique, son attachement au dialogue et à la négociation, sa loyauté indéfectible envers les valeurs et les principes progressistes, son sens de l’humour raffiné, sa conception austère de la vie enracinée dans ses origines populaires et sa fidélité inébranlable au commandant Hugo Chávez.

Je lui demande comment il analyse le contexte actuel de pressions, de calomnies et de menaces contre le Venezuela. Tout en conduisant prudemment dans le doux crépuscule d’Aragua, il me répond :

Ils se sont donné beaucoup de mal pour élaborer un nouveau discours – celui du «narcoterrorisme» – mais au fond, c’est toujours la même chose : inventer un prétexte pour assassiner un espoir. Rappelle-toi comment, par exemple, en 1954, ils ont accusé Jacobo Árbenz, président démocratique du Guatemala, d’être un «communiste» parce qu’il avait mené une modeste réforme agraire. Ils ont provoqué un coup d’État, une intervention militaire, et l’ont renversé. Plusieurs décennies plus tard, ils se sont excusés en reconnaissant qu’Árbenz n’était pas communiste et qu’ils avaient commis une erreur…

Dix ans plus tard, en 1964, au Brésil, ils ont fait la même chose avec le président Joao Goulart… Et ils se sont également excusés quelques décennies plus tard… Et en 1965, ils ont refait la même chose en République dominicaine avec le président Juan Bosch. Ils l’ont accusé d’être «communiste» et ont envahi le pays avec quelque 20 000 marines et des forces de l’OEA. Et bien des années plus tard, ils ont de nouveau reconnu que Juan Bosch était un véritable démocrate et que cette invasion était une erreur. Et en 1973, même scénario au Chili, contre le président Salvador Allende. Avec les mêmes excuses tardives.

En dehors de l’Amérique latine, ils ont appliqué la même formule criminelle. Par exemple, en Iran, en 1953, ils ont renversé Mohammed Mossadegh parce qu’il avait nationalisé le pétrole. Ils l’ont accusé d’être «communiste», alors qu’il était démocrate, comme le reconnaissent aujourd’hui tous les historiens. Mais ce crime a déstabilisé l’Iran et le Moyen-Orient jusqu’à aujourd’hui. Combien de guerres ? Combien de millions de morts depuis lors ?

Comme, depuis 1989, il n’y a plus de «guerre froide», ils inventent d’autres prétextes. Tout le monde se souvient, par exemple, des mensonges sur l’Irak en 2003 avec les prétendues «armes de destruction massive» qui n’ont jamais existé. Ils l’ont eux-mêmes fini par le reconnaître.

Aujourd’hui, ils ont imaginé un nouveau récit, celui du «narcoterrorisme», aussi mensonger que les précédents. C’est pourquoi je dis : n’attendons pas quelques décennies pour admettre un mensonge. Reconnaissez-le dès maintenant. Et évitons les affrontements, les ravages et les malheurs inutiles. Nous avons confiance en Dieu, et nous miserons toujours sur le dialogue, la négociation et la paix».

– Et s’ils passent à l’acte ?

Dieu nous en préserve. Nous sommes prêts à dialoguer et à défendre la paix. Mais nous nous sommes également préparés à toute éventualité. Nous avons exhorté toutes nos forces populaires, sociales, politiques, militaires et policières à ne jamais céder aux provocations, mais s’ils veulent venir tuer un peuple chrétien ici en Amérique du Sud, nous appelons nos citoyens à se mobiliser avec ferveur patriotique, ce qui est notre droit légitime et souverain.

J’ai déjà dit que s’ils passaient à l’acte dans une tentative de déstabilisation du Venezuela, dès cet instant, l’ordre de mobilisation et de combat de tout le peuple serait décrété, et la classe ouvrière vénézuélienne lancerait une grève générale insurrectionnelle.

– Vos ennemis disposent d’une puissante cinquième colonne au Venezuela. L’extrême droite, et même une partie de la droite, n’hésiteront probablement pas à s’allier aux envahisseurs s’ils décident enfin de franchir le Rubicon, ne croyez-vous pas ?

⎯ Elle n’est pas si puissante… Ce sont ses alliés à l’étranger qui le sont. Ici, elle n’a que très peu de soutien. Il ne faut pas croire ce que répètent certains médias internationaux. Cette «droite déprimée», comme je l’appelle, est avant tout profondément déloyale, profondément traîtresse. Car il faut être vraiment méprisable et vil pour souhaiter et exiger qu’une puissance étrangère envahisse votre patrie et vole au peuple, à vos concitoyens, les richesses qui appartiennent à tous.

Au début d’octobre, par exemple, nous avons découvert que les secteurs extrémistes de la droite locale préparaient une attaque «sous fausse bannière» avec des explosifs létaux contre l’ambassade des États-Unis à Caracas pour accuser, grâce aux médias, notre gouvernement de perpétrer cet attentat et de provoquer une escalade militaire. Grâce à nos services de renseignement nous avons éventé la manœuvre et pu avertir, à travers des intermédiaires diplomatiques, les autorités états-uniennes. Nous leur avons transmissions toutes les données, les noms des individus impliqués, leurs appels, les heures des réunions, le type d’explosif, tout… On a réussi à éviter le pire.

Malheureusement, cela n’a pas toujours été le cas. Rappelons-nous que la tentative de coup d’État contre Chávez, le 11 avril 2002, a été déclenchée par une attaque sous fausse bannière à Puente Llaguno, à Caracas, lorsque des francs-tireurs engagés par l’opposition ont ouvert le feu sur ses propres manifestants, faisant dix-neuf morts et cent vingt-sept blessés.

Autre exemple : celui du 6 décembre 2002 à Caracas, lorsque la droite organisa un grand rassemblement anti-Chávez sur la place Altamira. Soudain, un homme armé d’un pistolet surgit et ouvrit le feu sur la foule. Il tua trois personnes et en blessa vingt-neuf autres. Tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’un partisan de Chávez visant les opposants. Mais l’homme fut arrêté. C’était un Portugais, José de Gouveia, arrivé à Caracas la veille de Lisbonne. Il avait été engagé par des agents de l’opposition elle-même pour perpétrer cet attentat sous fausse bannière, dans le but de provoquer un soulèvement populaire contre le gouvernement. Dieu merci, nous avons pu déjouer ce complot criminel à temps.

La nuit est tombée. Une fine bruine commence à tomber. La circulation se fait dense dans la direction de la capitale. Nous ne sommes pas dans un cortège présidentiel. Aucun motard ne nous ouvre la voie. Un seul véhicule banalisé nous précède, transportant quelques gardes du corps en civil. Nous nous fondons dans la circulation habituelle. Nicolás Maduro conduit calmement. Il ne montre aucun signe d’anxiété ni de fatigue, bien qu’il avoue n’avoir pas déjeuné et qu’il fasse déjà nuit noire… Je remarque qu’il est très concentré ; il fait preuve d’un sang-froid impressionnant, malgré les menaces de plus en plus manifestes.

Qu’est-ce qui, selon vous, explique cette agression soudaine et brutale de l’ennemi ?

En réalité, nous assistons à une tentative de repositionnement des États-Unis comme puissance hégémonique dans un contexte géopolitique profondément transformé par l’impressionnante montée en puissance de la Chine et l’émergence des BRICS comme force décisionnelle mondiale. L’hégémonie exercée par Washington est de plus en plus contestée par ces puissances émergentes. Dans ce contexte nouveau, la Maison-Blanche et le Pentagone ont décidé de renforcer en priorité le théâtre d’opérations sécuritaire le plus proche du territoire états-unien, à savoir l’Amérique latine et les Caraïbes, leur ancien «arrière-cour»… Il s’agit de réaffirmer la domination sur une région que, depuis 150 ans et depuis la doctrine Monroe [1823], Washington considère comme une sorte de «protectorat exclusif», avec une «souveraineté limitée» pour les pays de cette zone, dont le Venezuela. Une zone que le Département d’État considérait également, de 1945 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, comme une sorte d’«arrière-garde stratégique».

Les centres de pouvoir se sont multipliés, et un phénomène inédit a émergé : le Sud global. Le Venezuela en fait partie et y compte de nombreux alliés, puissants. La consolidation du nouvel ordre multipolaire et multicentrique érode inévitablement l’influence géopolitique des États-Unis. C’est pourquoi ils voudraient faire du Venezuela un exemple, afin de décourager la formation d’alliances alternatives et pour contenir l’expansion d’autres puissances – les pays des BRICS (Chine, Russie et Inde) – dans cette région. Les néo-impérialistes de Washington veulent rétablir un contrôle politique et militaire exclusif pour reprendre le contrôle des principales ressources stratégiques de l’Amérique latine – pétrole, gaz, cuivre, lithium, terres rares, eau. Ils n’y parviendront pas. L’histoire suit son cours. Quelle que soit la force de leur nostalgie impériale, elle est loin d’égaler l’aspiration à la liberté et à la souveraineté de nos peuples.

Nous voici à Caracas. Sous une bruine légère et intermittente, nous empruntons les autoroutes sans fin de cette capitale chaotique mais étrangement attachante, en nous frayant la voie à travers d’épouvantables embouteillages. N’importe quel autre conducteur aurait perdu patience. Pas le président, qui semble être dans son élément. N’a-t-il pas été, pendant tant d’années, chauffeur de bus dans ces bouchons apocalyptiques ? Il conduit calmement, avec flegme, tout en expliquant clairement son analyse géopolitique. Conduire le détend.

Soudain, au détour d’une rue, il franchit un portail et se retrouve dans la cour d’une maison modeste. Nous sommes arrivés. Nous descendons de voiture. De grands canapés sont disposés à l’extérieur. Nous nous installons pour prendre un verre d’eau. Plusieurs conseillers s’approchent, téléphones à la main. Nous lui disons au revoir, non sans avoir pris quelques photos avec lui pour ce reportage. Il accepte, comme toujours, avec gentillesse et un sourire. Nous partons le cœur lourd. Voir notre ami Nicolás Maduro, grave et concentré, seul dans la belle nuit de Caracas, affrontant avec un courage immense la crise mondiale la plus grave et la plus dangereuse de notre époque.

source : Nodal via Venezuela Infos

01/10/2025

sans une révolte générale des gens intelligents et humanistes contre le fascisme et les vendus

 
La liste des notables institutionnels qui commencent à refuser ce qui se prépare s'allonge, mais n'est-il pas trop tard ?  (je le crains ! vu la disparition du site alterinfo.net depuis la nuit du 5 au 6 août 2020 - Nacht und Nebel ! - dont personne, personne ! ne semble s'émouvoir !!! - même les gens qui s'occupaient de ce site semblent avoir disparus sans laisser de traces - ni faire des  recherches, ni de protestations, rien !!! les gens sont mûrs pour le fascisme, et aucune solidarité,souvenez-vous de la pensée du Pasteur Niemoller !)

Après les professeurs Raoult et Perronne, après la généticienne Alexandra Henrion-Caude, un autre pilier du système, le professeur de physiologie Jean-François Toussaint a décidé de rejoindre le camp du « parler vrai ».

Certes, on se sent moins seul à Libre Consentement Éclairé, mais tout cela est inquiétant en fait, car cela confirme que la situation est extrêmement grave et qu'à moins d'une réaction rapide et victorieuse, nous serons définitivement transformés en esclaves soumis au Nouvel Ordre Mondial.

Alexandra Henrion-Caude confirme nos dires

Généticienne reconnue, ancienne directrice de recherche à l'Inserm, Alexandra Henrion-Caude appartient au sérail et elle fait partie du système que nous combattons.
Elle rejoint les professeurs Perronne et Raoult dans un discours de vérité qui confirme ce que nous disons depuis à des mois à Libre Consentement Eclairé.

Elle confirme en particulier que les virus ne sont pas des organismes vivants, que la loi « bioéthique » qui vient d'être adoptée par le régime macronien néonazi ouvre la porte à la création de chimères, d'êtres mi-animaux, mi-humains et que les vaccins ARN vont changer totalement la physiologie des vaccinés.

Elle nous apprend également que des Sud-Africains sont utilisés comme cobayes par l'industrie pharmaceutique pour mettre au point les poisons qu'ils vont vouloir nous inoculer de force.

Dans son interview, elle nous offre une photographie de ce qui se passe, et c'est cauchemardesque.

Ses craintes confirment que les lois « bioéthiques » votées par les laquais de l'Eborgneur en chef des Gilets Jaunes, la Grande Faucheuse des Ehpad, Emmanuel Macron, permettent d'intervenir sur l'espèce humaine en trafiquant les génomes et en ouvrant la voie à toutes sortes d'expérimentations avec des objets et des animaux.

Ne doutez pas un seul instant que ces expérimentations, dignes de celles menées par les fonctionnaires et médecins nazis dans les camps de la mort, finiront par transformer une partie de l'espèce humaine en dociles esclaves du Nouvel Ordre Mondial.

À voir en cliquant sur « Alexandra Henrion-Caude nous prévient »

Un de plus

Jean-François Toussaint ne cède pas aux différents appels du pied, désespérés, des agents de propagande de la macronie néonazie dont les visages semblent se décomposer au fur et à mesure qu'il explique qu'aucune des mesures prises par les criminels à la tête de l'État, ne peut se justifier du point de vue de notre santé.

À voir en cliquant sur « Le professeur Jean-François Toussaint se rallie au camp de la vérité ».

Nos certitudes : c'est maintenant ou jamais

Face à la situation actuelle, qui par ailleurs nous apparaît assez hallucinante vu le nombre de Français qui se plient avec une telle docilité au port du masque, nous avons quelques certitudes.
Nous sommes convaincus par les faits et nos analyses qu'il se mène une vraie guerre contre les peuples occidentaux et les démocraties que le Nouvel Ordre Mondial veut détruire afin de pouvoir imposer sa domination sur l'Occident, y compris avec la complicité ou la bienveillance du gouvernement chinois.

Demain, ces certitudes se transformeront peut-être en doutes, ou alors le futur démontrera que nous avions tort, ce que nous souhaitons de toutes nos pensées, mais nous ne sommes guère optimistes sur ce point.

Première multi certitude : l'exemple islandais et se débarrasser d'eux

En France, nous devons nous débarrasser totalement de la classe politique et technocratique actuelle qui est responsable (et coupable) de tout ce qui se passe.
 
(et ne plus laisser s'installer une classe aussi pervere et nti-démocratqaue, donc relisez Etienne Chouard Paul Le Fèvre et David Van Reybrouck: tirage au sort ! tirage au sort !
https://ru-clip.net/video/SihXufPGm30/coronavirus-ils-votent-l%E2%80%99%C3%A9tat-d%E2%80%99urgence-sanitaire-permanent.html Chouard et David van Reybrouck : tirage au sort ! !
https://ru-clip.net/video/SihXufPGm30/coronavirus-ils-votent-l%E2%80%99%C3%A9tat-d%E2%80%99urgence-sanitaire-permanent.html
 
Du RN au centre-gauche réformiste de France insoumise, en passant par l'UDR et par l'ambigu Dupont Aignan, aucun responsable politique n'a remis en cause les criminelles décisions de l'Éborgneur en chef des Gilets Jaunes.
Dans bien des situations, ils y sont allés de surenchère en surenchère :
- le confinement général est dangereux, il fallait le faire plus tôt ;
- les masques ne protègent de rien et sont dangereux pour notre santé, il faut les imposer partout ;
- etc.

Il ne faut surtout pas croire que nous pourrons changer les choses et préserver nos libertés et droits fondamentaux d'être humain, en conservant les mêmes institutions et le même personnel politique et administratif.

Ce grand ménage doit s'accompagner d'une nouvelle Constitution qui sacralise le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne), la liberté thérapeutique, l'interdiction de toute obligation médicale ou vaccinale et la suppression du statut de la fonction publique et des grandes écoles administratives (ENA, école nationale de la magistrature, école nationale de la Santé, etc.).

Deuxième certitude : une transition pacifiste semble impossible

Ils ne vont pas renoncer d'eux-mêmes, ils ne vont pas nous dire « Oh, nous avons causé la mort de 25 ou 35 000 personnes âgées afin de vous terroriser et de vous imposer les « vaccins ARN de notre ami Bill Gates et des cliques Obama et Clinton. On regrette, ce n'est vraiment pas bien ce qu'on a fait, d'ailleurs on s'en va et on vous laisse les clés. »

Ne croyez pas une seconde à une possible transition pacifique, la sanglante et meurtrière répression des Gilets Jaunes par les fonctionnaires éborgneurs et là pour nous rappeler qu'ils sont prêts à nous massacrer.

Sans une révolte générale à l'islandaise, sans juger et emprisonner les coupables et responsables de la situation actuelle, ils continueront et nous serons obligés très rapidement de nous faire injecter dans le corps, et sous la contrainte policière ou militaire, les produits qu'ils nomment vaccins, le puçage 5 G.
Si nous ne les jugeons pas, s'ils ne sont pas emprisonnés rapidement, si nous les laissons faire, cela en sera très vite fini de nos existences libres.

Troisième certitude : agir collectivement

L'heure n'est plus à la seule dénonciation, il nous faut trouver les moyens d'agir rapidement collectivement, en tant que peuple, en sachant que nous avons tout un système politique, pseudo-syndical (pourri et acheté par l'UE), administratif, judiciaire et policier contre nous.

Mais dans toute l'histoire de l'humanité, les peuples qui se sont libérés des tyrans ont été confrontés à des situations analogues.
 
"Il ne suffit pas de dire Stop à la mascarade, mais interpeler et juger tous ces criminels sur place. Eux n'hésitent pas à vous mentir pour vous maintenir dans la peur et régler votre compte par la suite. Ils estiment qu'on est trop nombreux sur terre, commençons par eux ! faisons les Olympiades de la chasse aux pourris. On leur prend tout ensuite. Ça va oxygéner notre planète."

Quatrième certitude

Le temps presse, leur programme d'action va s'accélérer et ils voudront nous « pucer » et nous « vacciner » si possible avant 2021.

Cinquième certitude

Il faut nous révolter et contrairement à ce que je disais dans ma dernière lettre, s'emparer de la rue en l'occupant sera peut-être de nouveau nécessaire même si nous devons avant tout constituer une armée numérique.

* * * * *
Reparlons de l'hydroxychloroquine « médicament essentiel à l'humanité » selon l'OMS, d'avant

Il y a plusieurs décennies que l'hydroxychloroquine a été classée par l'OMS, et avant que cette dernière ne devienne une organisation criminelle, « médicament essentiel à l'humanité ».

C'est un dérivé de la quinine (la quinine est extraite de l'écorce du quinquina, Cinchona officinalis, un arbuste originaire d'Amérique du Sud) qui est utilisé depuis plusieurs siècles et qui a été consommé par des milliards d'individus (homme, femmes, femmes enceintes, enfants, malades, bien-portants).
Par ailleurs, il est scientifiquement documenté que l'hydroxychloroquine est efficace pour soigner les maladies pulmonaires associées aux virus et coronavirus depuis 2002 (plusieurs études que nous avons déjà citées ont été alors publiées dans des revues médicales de renom).

C'est ce médicament qu'Agnès Buzyn et le gouvernement d'Emmanuel Macron ont classé « substance vénéneuse » par un arrêté du 13 janvier 2020 (décret préparé en octobre 2019) alors qu'ils savaient depuis 2004-2005 (voyez l'article très documenté del'UPR à ce sujet) qu'ils pouvaient soigner rapidement les malades atteints des pathologies pulmonaires hivernales.
un "Tribunal de Nüremberg" pour ces gens !!!
 
au fait, lisez cet article :
comment des gens capables de gérer des choses comme ça pour faire leur commerce ne seraient-ils pas capables de causer des milliers de morts dans le but de maximiser lers profits ? cette gestion impavide et amorale du profit c'est ce que Zygmunt Bauman appelait "l'esprit de la modernité" dans son livre "Modernité et Holaocauste" (à lire ! c'est un livre incontournable pour comprendre et notre histoire, et le monde présent)

Le marché des chevaux de laboratoire est très porteur, et présente une croissance d’environ 3% par an (chiffres 2011).

https://www.thedodo.com/turning-horse-blood-into-profits-1382177497.html

que celui qui a des oreilles entende
 
 
Comme un phare contre la nuit des corrompus. Il nous éclaire, merci Florian, nous sommes avec le Pr Raoult, symbole d'honnêteté et de courage.

8/8/2020 cette année-ci les médias ne nous diront pas le nombre de morts de la canicule : les médias sont maintenant trop étroitement censurés, et sous menace, les journaputes auront trop peur de perdre leur emploi et se retrouver sur une liste noire et n’avoir plus qu’à crever de faim et de froid comme Dieudonné et sa famille, ou de voir leurs organes d’information effacés en une seconde sans rien dire, et sans que personne puisse rien en savoir et sans que personne ne réagisse ! (comme Alterinfo.net, un site qui avait 18.000 visiteurs individuel par jour)

Alors on ne publiera que les morts que la psy-op gouvernementale voudra bien,en particulier ceux qu’on attribuera (faussement et arbitrairement) statistiquement au coronavirus, histoire de renforcer la manipulation et la soumission du troupeau. Les morts de la canicule ils pourront crever,, dans le silence et indifférence générale, comme les blogs et comme le lire-examen.

C’était déjà pervers en 2003, quand pour avoir le droit de rapporter les constatations des entreprises de pompes funèbre les jurnaputes devaient ajouter « entreprise leader sur le marché » plus puant et cynique y’a pas ! Mais la situation actuelle est dix fois plus perverse et surtout sans aucun espoir. On va vers la dictature fasciste totalitaire orwellienne, pire que tout ce qu’on a déjà connu, et personne ne réagira.

Au contraire ils se piqueront de devenir tous des Rhinocéros... comme dans la pièce de théatre.

 

« Libre à nous de ne pas acheter leurs saloperies, de ne pas lire, écouter, regarder leurs saloperies, de ne pas travailler pour leurs entreprises à l’idéologie fascisante, libre à nous d’aimer qui en a envie comme on a envie – en vie – et de ne tenir aucun compte de leurs désastres, des atavismes familiaux, leur business plan

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, pour une résilience à tous les étages. Ne pas vivre reclus en prédisant l’apocalypse dans un hédonisme de pacotille mais faire tonner le volcan qui grogne en nous… »

programme, trouvé sur

http://diktacratie.com/petit-eloge-de-lexces/

et manifeste de ce qui se passe actuellement (13/8/2020) mais programme déjà impossible : vous allez vous retrouver en prison, ou dans le meilleur des cas clochard accusé de complotisme antisémite homophobe pédophile d’extrème-droite, de criminelle et illégale mise-en-danger-de-la-vie-d’autrui et de violence contre les « force de l’ordre » qui vous auront tué et brisé votre famille et vous demanderont des dommages-et-intérêts ! avant de vous confisquer votre voiture et votre maison et vos enfants, et de crime contre la démocratie, et de terrorisme, si jamais vous semez l’inquiétude contre la fiabilité des ordinateurs de vote ou des produits « écolo-traditionnels de bonne-maman » de votre supermarché à vigiles badgés !

le temps de la Résistance et du maquis est venu, il nous  faut un De Gaulle et Il faut les dégager manu militari https://ru-clip.net/video/SihXufPGm30/coronavirus-ils-vot...

j'avais publié cet article le 10/10/2020 à l'époque où j'ai commencé à comprendre qu'on était face à une résurgence d'un nouvel avatar du fascisme, une tendance lourde de cette "hubris" de 'l'esprit de la modernité" qu'a lui seul analysé Zygmunt Bauman

il ne faut surtout pas baisser les bras de l'intelligence et de la Résistance, car nous sommes face à un choix de CIVILISATION primordial.

27/09/2025

les aveux de sarkozy

« Il y a eu une improvisation sur le et la . Je ne dis pas qu’il ne fallait pas intervenir, mais je n’ai toujours pas compris ce qu’on allait y faire. Le Mali, c’est du désert, des montagnes et des grottes. Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire… On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien». Nicolas a fait cet aveu de taille lors des nombreux rendez-vous secrets qu’il a eus pendant sa retraite politique de deux ans et demi avec Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel pour chroniquer le quinquennat de François . Des confidences que les deux journalistes français ont consignées dans un livre paru, en novembre 2014, aux éditions Flammarion, sous le titre : « Ça reste entre nous, hein ? Deux ans de confidences de Nicolas ». Et qui dévoile, selon l’éditeur, «un brut de décoffrage, sans le filtre de la communication que les Français détectent et abhorrent».

Les vérités d’un aveu

Nicolas Sarkozy avoue avoir installé Alassane Ouattara en renversant le président Laurent Gbagbo, déclaré élu à l’issue de l’élection présidentielle de novembre 2010, et investi comme tel par le Conseil constitutionnel, l’unique juge des élections en Côte d’Ivoire. Gbagbo a été «sorti» pour qu’Alassane Ouattara soit «installé» comme l’affirme Nicolas Sarkozy, à la page 39 du livre.

La première vérité, c’est qu’il s’agit d’un aveu pur et simple de coup d’Etat. La deuxième vérité dévoilée par cet aveu, c’est que Sarkozy reconnaît l’implication de dans le drame ivoirien qui a coûté la vie à des milliers d’enfants, de et d’hommes. La troisième vérité, c’est la raison économique qui a motivé, comme l’indique Nicolas Sarkozy, la de l’ en Côte d’Ivoire. Notre pays étant pour , une vache à lait. Dès lors, toutes ses ressources naturelles énormes doivent être contrôlées par .

Toutes ces vérités contredisent clairement ce que Nicolas Sarkozy avait toujours brandi comme argument au début de son offensive contre le président Gbagbo dans une affaire de contentieux électoral. A savoir que c’était pour « le respect du choix des Ivoiriens exprimé dans les urnes».

Le choix des Ivoiriens n’était pas Ouattara. Gbagbo qui en était sûr avait demandé le recomptage des voix sous la supervision de la communauté internationale pour voir où se trouvait la vérité. Mais cette démarche démocratique et pacifique avait été catégoriquement récusée par Sarkozy qui a usé de la violence militaire pour installer son poulain, Alassane Ouattara, à la tête de la Côte d’Ivoire.

Robert Krassault ciurbaine@yahoo.fr

Source : http://presse.ivorian.net/informations/?p=15552

05/09/2025

Dans tous les cas, nous devrons démanteler les structures comme Blackrock, Vanguard, Amundi… pour supprimer leur influence et arrêter leurs dirigeants

eh oui ! ça s'appelle la luttes des classes

La santé comme nouveau champ de bataille

par Phil Broq. Lu le 23/5/2025

Croire que les fabricants de médicaments œuvrent pour la santé, c’est comme croire que les marchands d’armes œuvrent pour la paix. Lorsque ces deux forces se croisent, elles ne construisent pas un monde plus sûr. Elles engendrent l’OMS, une organisation qui, loin d’être un bastion de protection sanitaire, est devenue l’instrument de domination des mondialistes, de manipulation et de spoliation des souverainetés comme des libertés humaines.

Ce 20 mai 2025 marquera une nouvelle page sombre dans l’histoire de la gouvernance mondiale où la 78ème Assemblée mondiale de la santé a officiellement ratifié un «traité pandémique» qui, sous prétexte de protéger la planète, offre les pleins pouvoirs à une institution corrompue jusqu’à l’os nommée l’OMS.

Sous son vernis humanitaire, cette organisation, grassement financée par des intérêts privés comme la Fondation Bill Gates, et dirigée par un homme à la réputation sulfureuse (un ancien ministre éthiopien dont les casseroles incluent de lourdes accusations liées aux massacres au Rwanda) se mue en véritable police sanitaire mondiale. Sans mandat démocratique, sans contrôle parlementaire, sans consultation des peuples, l’OMS s’octroie désormais le droit de dicter des mesures liberticides à des nations entières. Vaccination obligatoire imposée à marche forcée, confinements planétaires décrétés d’un simple claquement de doigts, passeports numériques traquant chaque citoyen.

Mais cette mascarade n’a pas dupé tout le monde. Certains pays, encore debout, ont refusé de se faire enrôler dans cette farce tyrannique : États-Unis, Russie, Chine, Brésil, Inde, Afrique du Sud, Israël, Égypte, Turquie… Ces nations ont reconnu la manœuvre. Elles ont compris que ce traité n’est rien d’autre qu’un cheval de Troie et une nouvelle tentative de prise de pouvoir globale, un mécanisme soigneusement huilé pour dépouiller les peuples de leur souveraineté et suspendre les constitutions sous prétexte de «crise». Ce n’est plus une théorie conspirationniste, c’est une opération bien réelle qui se déploie sous nos yeux. C’est une stratégie planifiée, une opération systémique pour dépouiller les peuples, suspendre les constitutions et centraliser le pouvoir sous couvert de santé publique. Les «grands» de ce monde n’ont pas construit des hôpitaux. Ils ont bâti des usines à virus pour stériliser et dépeupler la planète entière. Un programme froidement orchestré par une élite technocratique qui ne construit plus que des laboratoires d’expérimentation à ciel ouvert aux quatre coins de la Terre. Tels que les laboratoires officiels de type P4, et tous ceux, clandestins, non répertoriés. Le Covid n’était visiblement que l’échauffement.

Depuis des décennies, des générations entières ont été éduquées, manipulées, et conditionnées à placer une confiance aveugle dans les institutions internationales comme l’OMS, l’ONU, le CDC, le NIH, et GAVI. Ces organisations, massivement soutenues par les gouvernements, les médias et les grandes puissances financières, se sont peu à peu imposées comme des garants de la santé et du bien-être mondial. Elles sont perçues, à tort, comme des bastions d’impartialité, de dévotion humanitaire, et de bienveillance universelle. Mais derrière cette façade lisse et réconfortante se cache la plus perfide des mascarades. Loin d’être des sauveurs de l’humanité, ces institutions sont les rouages d’une machine de contrôle global mise en place pour broyer l’humanité et accomplir un plan machiavélique. Et cette machine n’est pas dirigée par des médecins ou des scientifiques œuvrant pour le bien de l’humanité, mais par des financiers, des technocrates sans scrupules, des industriels allant de l’armement à l’agro alimentation jusqu’aux cartels pharmaceutiques, tous plus intéressés par le profit que par la santé publique et le bien-être de l’humanité.

Très loin de protéger la population mondiale, pour lequel elles avaient un mandat, ces organisations ont surtout tissé un réseau d’influence tentaculaire, un cartel transnational aux intérêts totalitaires et financiers ignobles. Leurs véritables objectifs ne sont surement pas la protection de la santé, mais bien la privatisation des droits fondamentaux, la concentration du pouvoir économique et politique, et l’exploitation sans limites des citoyens comme des ressources naturelles. Le contrôle, cette fois sous couvert de science et de bien-être, est devenu leur vocation suprême. Un contrôle qui ne se limite pas seulement à la santé publique, mais qui englobe la vie privée, les libertés individuelles, et, plus insidieusement, l’autonomie des nations.

Ces cartels transnationaux ont réussi à infiltrer les plus hautes sphères du pouvoir, armés de milliards d’euros, de dollars et de puissants relais médiatiques. Au fur et à mesure que ces organisations ont consolidé leur pouvoir, elles ont mis en place un système complexe et opaque de surveillance mondiale où chaque aspect de la vie humaine est minutieusement observé, mesuré et contrôlé. Ce qui est recherchée, c’est la conformité totale et de tous à leur plan. Les citoyens ne sont plus des individus libres, mais des objets d’expérimentation ou des unités économiques à réguler, exploiter et contrôler.

Tout a été mis en œuvre pour créer un monde où la santé et la sécurité deviennent les justifications idéales pour des mesures d’une violence silencieuse et pernicieuse appuyée par des restrictions des libertés individuelles, de l’obéissance forcée, et la transformation de la population mondiale en un mouvement de troupeau numérique où chaque geste, chaque parole, chaque pensée est traquée, enregistrée, et modulée pour mieux servir les intérêts de ce Nouvel Ordre Mondial mafieux.

L’influence de ces organisations n’est pas seulement économique, elle est aussi profondément politique. Les gouvernements, aveuglés par des financements visant à les corrompre, du chantage sous toutes ses formes et des accords secrets, ont largement laissé les technocrates de l’OMS et les financiers de GAVI dicter les grandes lignes des politiques publiques mondiales. Des décisions cruciales, qui devraient relever des autorités élues démocratiquement, sont désormais prises dans l’ombre, loin de tout contrôle populaire. Par exemple, l’OMS, avec sa charte de neutralité et son prétendu rôle d’organisme international indépendant, a acquis un pouvoir démesuré dans la gestion des crises sanitaires mondiales. Mais cet «indépendance» n’est qu’une illusion. Derrière cette façade de neutralité, on retrouve les mains de Bill Gates, George Soros, et d’autres magnats de l’industrie pharmaceutique, qui dictent les priorités sanitaires non pas en fonction des besoins réels des populations, mais des profits à générer.

GAVI, par exemple, loin d’être une simple organisation humanitaire, est en réalité un moteur de privatisation de la santé mondiale, transformant la santé publique en marché mondial lucratif. Ce qui semblait être une noble initiative pour fournir des vaccins aux populations les plus pauvres s’est rapidement transformé en un mécanisme de domination, où les décisions de vaccination sont désormais gouvernées par des intérêts privés. Le système, loin de sauver des vies, impose une dépendance économique aux pays les plus vulnérables, leur fournissant des solutions imposées, mais d’une efficacité douteuse, et à un coût astronomique.

Dans ce système, tout est orchestré pour diviser et régner, pour maintenir un statu quo économique où l’élite mondiale détient toutes les cartes. Et ce contrôle se poursuit même après la crise avec la surveillance numérique imposée par des outils comme les passeports sanitaires numériques. Et on constate que les crypto monnaies d’état ne sont pas qu’une réponse à une crise sanitaire ou financière. C’est une reconfiguration totale des sociétés humaines, où la liberté individuelle devient une exception et où chaque mouvement est scruté et analysé. La traçabilité des comportements et des échanges commerciaux devient la norme. La vie privée n’est plus qu’une relique du passé. L’individu est transformé en une unité de contrôle dans un système de crédit social où le comportement est évalué, noté et, à terme, manipulé pour servir les grands intérêts économiques.

L’objectif final est d’imposer une dictature technocratique, où les libertés humaines ne sont plus qu’un souvenir lointain. La santé, au lieu d’être un droit universel, devient un moyen d’asservissement ; un outil de domination, où la peur est cultivée et exploitée pour justifier des mesures de contrôle toujours plus invasives et autoritaires. Ainsi, le véritable cartel pharmaceutique, en réalité, n’est pas constitué uniquement de laboratoires et de financiers, mais d’un réseau tentaculaire d’acteurs politiques, financiers et industriels qui s’entrelacent dans une convergence d’intérêts privés, créant ainsi une architecture de domination invisible. Ce gouvernement mondial, non élu et largement opaque, a une seule finalité de maintenir les peuples sous contrôle, réduire à néant toute forme de souveraineté nationale et imposer un système de surveillance totale.

Les véritables maîtres de ce système ne sont ni la science ni l’éthique, mais la rentabilité, l’oppression et la volonté de rétablir un esclavage 2,0 pour succéder à l’esclavage antique (et au servage et au prolétariat du XIXè siècle). Et à la tête de ce cartel, se trouvent des figures comme Fauci, Obama, Clinton, Biden, Soros, Gates, Klaus Schwab, des hommes et des femmes de pouvoir qui, sous couvert de lutter contre les crises qu’ils créent de toutes pièces, mènent une guerre ouverte contre la liberté, et l’indépendance des peuples.

La pandémie de Covid-19 leur a servi de cheval de Troie et d’entrainement (après la « psy-op » du tabac!). Car sous le prétexte de protéger les populations d’un hypothétique danger, diffusé à haute dose par leurs médias de propagande, le monde entier a été verrouillé. Les économies ont été brisées, les libertés piétinées, et l’obéissance fut imposée par des pseudos «experts» juges et parties. Mais cette crise sanitaire n’était que l’introduction d’un plan machiavélique bien plus vaste. C’est ainsi que l’Ukraine, ce pays dévasté par la guerre et rongé par la corruption, s’est transformé en un laboratoire biologique secret, où des expériences dangereuses sur des pathogènes mortels se menaient à l’abri des regards internationaux. C’était le terrain de jeu idéal pour une manipulation à grande échelle.

Sous la présidence de Barack Obama, un projet de coopération sanitaire a été lancé en 2005 avec l’Ukraine. Ce que l’on a vendu comme un programme d’aide humanitaire dissimulait en réalité des objectifs bien plus sinistres où des millions de dollars ont été injectés dans des biolaboratoires qui n’étaient pas destinés à sauver des vies, mais à développer des armes biologiques. Un projet qui a pris une ampleur considérable sous la présidence de Joe Biden. À partir de là, Metabiota, une entreprise liée à la recherche biologique, a servi de tête de pont pour infiltrer des fonds et des projets secrets. Il est impossible de dissocier Hunter Biden, le fils de l’ancien président, de cette affaire. Bien que les médias subventionnés aient tenté de disqualifier ces révélations en les qualifiant de «conspirationnistes», des documents et des témoignages prouvent clairement des liens directs entre Biden et ces laboratoires ukrainiens.

Mais la question centrale demeure : pourquoi l’Ukraine, avec son manque de surveillance, ses infrastructures fragiles et ses nombreuses zones d’ombre, est-elle devenue un terrain d’expérimentation biologique privilégié ? La réponse est à chercher dans la combinaison de facteurs géopolitiques et scientifiques. L’Ukraine n’était pas seulement un champ de bataille stratégique, mais aussi un laboratoire potentiel pour des programmes de guerre biologique, en partie parce que les preuves pouvaient y être effacées plus facilement dans le chaos du conflit – notamment sous les bombes russes.

Dans ce contexte, certains observateurs avancent que si Vladimir Poutine a ordonné à ses troupes d’avancer à pied, et non de bombarder massivement certaines installations sensibles, ce n’était pas par faiblesse militaire ou stratégie conventionnelle, mais par souci d’éviter une catastrophe biologique potentielle. En effet, un bombardement aérien de laboratoires impliqués dans des recherches pathogènes aurait pu libérer dans l’atmosphère des agents biologiques dangereux, virus expérimentaux ou agents chimiques, provoquant ainsi une crise sanitaire incontrôlable non seulement pour les populations locales, mais aussi pour les régions frontalières, y compris en Russie.

Dans cette optique, l’avancée terrestre pouvait apparaître comme un choix tactique visant à «neutraliser» ces sites de manière plus maîtrisée, en réduisant le risque de dissémination accidentelle. Cette hypothèse, bien que controversée, offre une grille de lecture alternative aux stratégies militaires adoptées au début du conflit.

Sous la tutelle d’Hillary Clinton, la doctrine de la «recherche à double usage» a pris une place centrale dans les politiques de bio-défense des États-Unis. Derrière cette terminologie aux accents orwelliens se cachait une stratégie habile pour dissimuler des programmes de recherche militaire sur des pathogènes hautement dangereux sous couvert d’objectifs civils ou médicaux. En réalité, cette approche a ouvert la voie à la création d’agents pathogènes génétiquement modifiés, officiellement étudiés pour «mieux s’en prémunir», mais dont l’utilité militaire restait une priorité tacite.

Clinton, à travers son influence diplomatique et juridique, a contribué à institutionnaliser cette militarisation de la médecine, en fournissant un cadre légal et politique permettant de protéger ces projets contre toute forme de transparence ou de régulation internationale. Ce sont les grandes agences fédérales telles que la CIA, la DARPA, et même le FBI, qui ont été mobilisées pour superviser, financer et couvrir ces programmes sensibles, souvent situés hors du territoire américain, dans des pays plus vulnérables à l’opacité, comme l’Ukraine ou la Géorgie.

Anthony Fauci, figure emblématique de la technocratie sanitaire moderne, s’est imposé comme l’un des maîtres d’œuvre de la biopolitique contemporaine, non pas par altruisme scientifique, mais en orchestrant une stratégie à la croisée de la science, de l’industrie pharmaceutique et de la guerre biologique. Sous couvert de recherche pour la prévention des pandémies, Fauci a soutenu, voire dirigé, le financement de projets à haut risque, via des structures comme «EcoHealth Alliance», en transférant des millions de dollars à des laboratoires étrangers, notamment à Wuhan en Chine, pour y mener des expériences de «gain de fonction». Une technique visant à rendre des virus plus infectieux ou plus mortels, supposément pour en anticiper les mutations. Ces activités, financées en grande partie par le NIH et la DARPA, ont bénéficié d’un large soutien de l’appareil d’État, mais aussi de la complicité tacite des grands laboratoires privés, soucieux de breveter à l’avance les traitements des crises qu’ils contribuaient à rendre possibles.

Au-delà du débat scientifique, les méthodes employées dans ces recherches posent une véritable question éthique. Certaines expérimentations sur des animaux, voire sur des groupes humains vulnérables dans des pays pauvres, ont évoqué, pour certains observateurs, une forme de folie médicale digne d’un Joseph Mengele moderne, où le progrès scientifique justifie la transgression des limites morales. Sous la direction de Fauci, un système parallèle s’est consolidé en un réseau opaque mêlant intérêts privés, institutions de recherche, agences de renseignement, et multinationales pharmaceutiques, avec pour objectif non déclaré le contrôle biologique des populations et la monétisation des solutions vaccinales préfabriquées.

Le plus troublant reste que Fauci a su se maintenir au cœur de ce dispositif durant des décennies, tenant les rênes du financement public et transformant la peur sanitaire en levier d’enrichissement personnel et de pouvoir bureaucratique absolu. Sa longévité institutionnelle et son influence sur les politiques sanitaires mondiales témoignent moins d’un succès scientifique que de la solidité d’un système de loyautés croisées, où l’expérimentation humaine est devenue une variable d’ajustement géopolitique et la corruption son moteur.

Lorsque les choses ont commencé à déraper, c’est George Soros, l’homme derrière le rideau, qui est entré en scène avec une puissance financière colossale. Par le biais de ses fondations et d’un vaste réseau d’ONG, il a injecté des millions de dollars pour soutenir certains laboratoires, contrôler les médias, et réduire au silence toute voix dissidente. Aucune décision majeure, aucun mouvement significatif dans cette sphère de pouvoir n’échappait à son influence.

Fondé sur la surveillance généralisée, la restriction progressive des libertés individuelles, et la centralisation du pouvoir.

La CIA (Central Intelligence Agency) est depuis des décennies un acteur central dans la projection du pouvoir américain à l’étranger. Ses opérations vont de l’espionnage classique à la manipulation politique, en passant par le financement d’organisations tierces et l’orchestration de coups d’État ou de révolutions dites «colorées». Dans de nombreux cas, ces actions sont menées en étroite collaboration avec des alliés stratégiques, parmi lesquels Israël occupe une place spéciale.

Le Mossad, service de renseignement extérieur israélien, partage avec la CIA des intérêts géostratégiques communs, notamment dans la lutte contre les États perçus comme hostiles à l’ordre libéral (= au capitalisme) occidental. Cette coopération s’est renforcée au fil des décennies, en particulier autour de la surveillance technologique, de la cyberguerre (avec des programmes comme Stuxnet contre l’Iran), et de la manipulation de flux d’information (notamment via les réseaux sociaux et ONG). Ainsi, parler de connivence CIA/Mossad, c’est évoquer un axe de renseignement transnational structuré autour d’objectifs partagés que sont l’affaiblissement des États-nations indépendants, la promotion d’un ordre mondial centré sur les intérêts occidentaux (et israéliens), et le soutien à des organisations et figures alignées idéologiquement avec ces objectifs.

Lorsque des figures influentes comme George Soros ou Anthony Fauci sont liées à des réseaux de pouvoir globalistes, leur proximité idéologique et opérationnelle avec des acteurs comme la CIA les place, de facto, dans une dynamique convergente avec le Mossad. En effet, les intérêts s’alignent sous la bannière du progrès ou de l’humanitarisme, avec la déstabilisation des régimes souverainistes, l’implantation de structures de contrôle transnationales et le soutien à des réformes sociétales disruptives amenée par des ONG et des groupuscules fomentant des révolutions dites «de couleur». Il est clair que la connivence CIA/Mossad est moins une conspiration explicite qu’un alignement stratégique bien documenté, nourri par des décennies de coopération, d’intérêts communs et d’opérations coordonnées sur les plans technologique, politique, et idéologique.

Et puis il y a Bill Gates, l’homme derrière la Bill & Melinda Gates Foundation, qui représente l’un des principaux architectes de ce système d’ingénierie sociale sanitaire. Bien plus qu’un simple investisseur, Gates est devenu l’architecte d’un monde où la santé publique mondiale est utilisée comme instrument de contrôle. La fondation de Gates a permis non seulement de redistribuer des milliards de dollars à des entreprises pharmaceutiques, mais aussi de définir les priorités sanitaires mondiales.

Le rôle central de Gates dans la pandémie de COVID-19 est indéniable. En tant qu’investisseur majeur dans des entreprises comme Moderna, AstraZeneca, et Pfizer, il a non seulement financé la recherche sur les vaccins, mais a aussi manipulé les politiques publiques pour imposer des stratégies de vaccination mondiale, et ce, sans transparence, sans preuve évidente de l’efficacité et de la sécurité des produits. Mais l’objectif de Gates dépasse largement celui de la simple philanthropie puisqu’il manipule l’économie mondiale de la santé, et ses partenariats avec l’OMS lui ont permis de piloter des politiques de santé publique globales, imposant des choix sanitaires controversés à travers le monde. Et son influence dépasse la simple recherche médicale, puisqu’il est à l’origine de technologies de surveillance numérique, telles que les Pass’ sanitaires et les vaccins numériques, permettant un contrôle social mondial et la traçabilité totale des citoyens. À travers des systèmes de géolocalisation sous cutanée et de crypto monnaie (Le brevet WO 2020/060606 A1 n’a officiellement aucun lien avec les vaccins ou le nouveau coronavirus, pourtant il concerne un système de production de cryptomonnaie qui utilise des données d’activité corporelle, et c’est une solution injectable sous cutanée !) et de crédit social, Gates œuvre à la création d’un monde où chaque action est traçable, chaque individu réduit à une simple donnée, et chaque mouvement est soumis à un contrôle numérique totalitaire.

Il est non seulement parfaitement légitime, mais nécessaire, d’examiner avec rigueur et audace les dérives d’un système qui, sous prétexte de santé publique, manipule les crises sanitaires à des fins politiques et économiques. Cette analyse doit se porter sur les dérives autoritaires déguisées en mesures d’urgence, la mise en place de régimes exceptionnels qui suppriment les droits fondamentaux au nom de la sécurité. Il est crucial de questionner les conflits d’intérêts qui jalonnent la gestion mondiale des pandémies, où l’indépendance des institutions de santé publique est souvent mise en péril par des acteurs privés, puissants et influents. Enfin, l’érosion insidieuse des libertés individuelles, sous couvert de prévention sanitaire, ne peut être ignorée car elle représente une menace directe à la démocratie, à la souveraineté des peuples et dorénavant à la vie elle-même. Critiquer ces abus, c’est refuser de céder à la manipulation et revendiquer la préservation de notre autonomie collective.

Ce cartel médico-politique ne s’effondrera pas sous le poids de ses propres mensonges, mais il prospère uniquement grâce à notre passivité. Il ne tombera pas tant que nous le regardons faire, les bras croisés, hypnotisés par ses discours sirupeux et ses fausses promesses de salut. Il doit être dénoncé, nommé, démantelé, sans détour, sans filtre. Il ne s’agit plus de simples erreurs. Ce sont des actes délibérés, calculés, méthodiques. Nous n’avons pas été «protégés», nous avons été soumis, dressés comme du bétail numérique. Chaque mesure imposée, chaque liberté arrachée, chaque vérité étouffée n’est pas une bavure, c’est une stratégie. Le masque est tombé, montrant que ce n’est pas la santé qu’ils veulent sauver, c’est le contrôle qu’ils veulent imposer. Et si nous continuons à attendre, à espérer un retour à la normale dicté par ceux-là mêmes qui ont fabriqué la crise, alors nous mériterons notre servitude. Car ce n’est plus une crise sanitaire, c’est un coup d’État global, rampant, technologique, cynique.

La seule réponse à cette imposture est la révolte. Non pas une révolte aveugle, mais une insurrection de conscience, massive, déterminée, inflexible. La désobéissance n’est plus une option, elle est un devoir. Reprendre le pouvoir, c’est refuser leur amerloquisation de la langue française, désobéir à leurs injonctions, dénoncer leurs réseaux. Ils ont transformé le monde en laboratoire. À nous de le reconquérir, mètre par mètre, idée par idée, vérité par vérité. Leur empire ne tombera pas par fatigue, il tombera quand nous cesserons d’avoir peur !

Et ce jour-là, ce ne sera pas seulement leur système qui s’effondrera, mais l’humanité qui se libérera…

source : Blog de l’éveillé

commentaire :

Nounours :Oui, l’analyse est claire. Nous devons nous séparer de nos dirigeants qui ont sévi depuis les années 60 et d’autres avant.
Nous devons les mettre en prison d’une manière ou d’une autre.
Dans tous les cas, nous devrons démanteler les structures comme Blackrock, Vanguard, Amundi… pour supprimer leur influence et arrêter leurs dirigeants.
Nous devrons aussi mettre fin à la double nationalité. Lorsqu’elle a été mise en place , je savais qu’elle serait détournée de l’idée de base.
De nombreuses lois taillées pour le mondialisme devront être éradiquer.
Nous devrons aussi garder l’argent fiduciaire.

26/08/2025

dictature totalitaire du grand capital

En France, la formation médicale continue est obligatoire avec une menace de sanction par le conseil de l’ordre des médecins. Cette formation médicale continue obligatoire est dispensée par des agences privées poreuses à la pression de l’industrie pharmaceutique, ne serait-ce que par le capital. L’obligation de formation médicale continue comporte des « objectifs prioritaires » définis par l’État. Par ces objectifs prioritaires obligatoires, l’État s’immisce dans le savoir médical. Il pervertit la science médicale par la corruption politique, la réduisant à l’état de scientisme. En ce qui concerne la psychiatrie, on a vu ce que la politisation de la psychiatrie a donné en URSS : la psychiatrisation de la dissidence. En France aujourd’hui ça devient pareil toute dissidence est maltraitée de toutes les façon : ostracisme, criminalisation, censure. Le pas à franchir pour envoyer les dissidents à l’asile ne sera pas long.

01/08/2025

classe contre classe, absolument !

Macron veut la mort sociale et sanitaire du Peuple français, ce qui nous oblige à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe !

Le coup d'état de Macron, son arrivée truquée à l’Elysée en 2017 puis en 2022, obligent à réinventer une véritable alternative politique, classe contre classe...!

1)- Alain Badiou écrit : "Je suis d'accord avec tout ça. Si on veut d'écrire le coup d'état de Macron du point de vue de sa signification de classe, on écrit ce que Marx à écrit a propos de Napoléon III dans "La lutte des classes en France" publiée en 1850...ça a été un peu la même chose. Car la légitimation du coup d'état est évidemment destinée, en dernier ressort, et dans les deux cas, à une mainmise renforcée et complète de la caste politique française, qui prend les formes qu'on a dites.

Beaucoup d'intellectuels socio-démocrates, j'en ai croisé récemment, ne veulent pas croire que ça se passe comme cà. Ils pensent que c'était une inéluctable "modernisation" de la vie politique française, livrée à des forces archaïques. Pour beaucoup de ces andouilles, qui sont aussi des malfaisants il faut bien le dire, le côté "fondé de pouvoir du capital" des gouvernements n'est même pas un problème. Ils assument qu'un homme politique puisse être un larbin de l'oligarchie capitaliste, en se disant que "ça marche comme ça aujourd'hui" (c'est une attitude à la Laval ça !). Mais en vérité, ils ont peur que reprenne la vraie politique, celle qui, la résurrection de la lutte entre les deux voies étant opérée, les obligerait à dire qui ils sont vraiment, et à ne pas s'abriter, sous prétexte de démocratie, derrière les fatalité de l'ordre existant" (Cf Éloge de la Politique, édition Café Voltaire-Flammarion, 2017).

2)-Brigitte Bouzonnie : Paul Nizan écrivait en substance : "Il n'y a jamais que deux partis à prendre : celui de la Bourgeoisie triomphante; celui des salariés victimes d'appauvrissement". Et Elsa Triolet de renchérir : "les barricades n'ont que deux côtés".

En 2018, il n'y a pas besoin d'être marxiste pour constater que la Classe dirigeante s'est emparée de la France pour la gérer et l'exploiter à son profit, comme il n'a pas été possible de le faire depuis les années noires de la Collaboration. Claude Bourdet, grand résistant, écrit : "Quand le vieux Maréchal pointait "les mensonges qui nous ont fait tant de mal", ce n'était pas seulement le socialisme et les efforts de justice du Front National, mais l'idée même d'égalité et de démocratie" qu'il visait (cf "L'aventure incertaine", édition du félin, 1998. De la même façon aujourd'hui, "les mensonges qui nous ont fait tant de mal" pour la Classe dirigeante, ce sont le code du travail, l'emploi à vie des fonctionnaires, le droit à la vie des trisomiques ou des personnes agées, le principe même du suffrage universel "un homme, une voix" mis au rancart au profit d’un vote truqué par les serveurs Scytl et Dominion. Nous assistons à la mort du suffrage universel, tel qu'il a été conçu en 1848. (et encore plus du TIRAGE AU SORT, dont Chouard et Van Reybrouck ont brillamment démontré qu'il est la base de la démocratie !) Et personne, dans la classe politique, à commencer par la France soi-disant "insoumise", ne moufte.

La politique anti sociale opérés par Macron, larbin de l'oligarchie financière française et américaine, agent de la CIA, visent à détruire ni plus ni moins l’économie et la société française. Le projet de Macron s’inscrit dans une vieille et longue préoccupation des responsables américains. Elle remonte à la fin des années 1920. La Banque J-P Morgan a donné des millions à un Hitler totalement inconnu, à la seule condition qu’il mène une politique agressive contre la France, de nature à la décaniller pour toujours.

Après guerre, et dans son ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, l’historien gaulliste Eric Branca pointe à son tour la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “La guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”(sic). François Mitterrand confiait : “Les gens ne le savent pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort... Et pourtant une guerre à mort”(sic)(1).

Aussi, le coup d'état et la politique anti sociale opérés par Macron redéfinissent de fond en comble le jeu politique actuel. Le clarifie de façon extraordinaire.

Face aux contre réformes à marche forcée du nouveau pouvoir : réforme du code de travail, réforme de l'assurance chômage, réforme de l'enseignement supérieur, réforme des retraites à la fin de l'année. Alstom bradé aux américains, Nokia aux finlandais, Lafarge aux suisses, Essilor et PSA aux italiens… Un premier confinement (16 mars 2020-11 mai 2020), qui a cassé l’appareil productif français au profit des intérêts des seules banques, qui ont pu assainir leur dette. Résultat 1 548 plans sociaux, un million de chômeurs et de pauvres supplémentaires.

Autant de milliards versés directement dans la poché des grands patrons et banquiers, se dépêchant de placer cet argent dans les paradis fiscaux : ce qui ne crée pas un seul emploi en France. Grands patrons et banquiers qui n'arrivent plus à dépenser tout leur argent tellement ils en ont comme le patron d'Amazon.

Donc, face à la destruction voulue, cynique, concertée, de l’économie française passée du sixième au trentième rang mondial. “Devenue un pays du tiers monde”, comme écrit avec lucidité Donald Trump : la seule stratégie possible, raisonnable, cohérente, est de se mobiliser politiquement toutes et tous contre Macron. Par tous les moyens.

C'est ce qu'écrivait hier mon amie Nathalie, et je partage son analyse 5 sur 5, lorsqu'elle dit : "On ne les (dirigeants de la France Insoumise) entend pas sur la pauvreté, le chômage, ou très peu. Les syndicats n'ont pas pu, pas voulu faire le coup de force que beaucoup espéraient. Ils avaient tout l'été pour organiser une grève dure à la 1995 pour la rentrée. Résultat = peanuts. Je vois de plus en plus de SDF. Je vois des jeunes, étudiants peut être, faire les poubelles. Je vois que tout augmente sur les biens courants. On supprime les emplois aidés ou on complique leur mise en application, et les associations caritatives (sur lesquelles l'Etat se défausse depuis des années) ne peuvent plus rien faire. Alors on attend quoi ? la précarité généralisée ? Non on veut une reprise en main sérieuse notamment de ceux qui sont supposés nous défendre" (sic).

Au lieu de quoi, Mélenchon et les autres dirigeants de la FI abandonnent de façon pusillanime le terrain de la critique sociale. Capitulant honteusement devant Macron, à qui ils donnent du "Monsieur" large comme une avenue : ainsi Quatennens, invité mercredi soir de BFM-TV se félicite même d'être "d'accord avec Monsieur Macron"(sic), pour reprendre son triste propos.

Je (Brigite Bouzonie) fais de la politique depuis 45 ans. Depuis l’âge de 17 ans : j’ai bien connu les combats militants contre Giscard, Chirac, Sarkosy, Hollande. Je n’ai pas souvenir que mes camarades militants et moi aient donné une seule fois du “Monsieur” à l’élu de Chamalières. Ou bien on fait de la critique sociale sérieuse en dénonçant le fait que les jeunes se nourrissent dans les poubelles. Ou bien on se couche devant macron : prévalant alors le célèbre “il faut critiquer Macron, mais pas trop” de Corbière, primat du dispositif du financement de la vie politique oblige !

En vérité, la seule chose qui compte pour les bobos de la FI, potes de Mélenchon, c'est d'être élus et réélus. La seule chose qui compte, c’est la belle vie dorée sur tranche offerte par le dispositif de financement de la vie politique : 2,40 par électeur, soit 30 000 euros par député LFI élu. Soit un total de 113 millions d’euros en cinq ans (2022-2027), si la France Insoumise envoie 200 députés à l’Assemblée Nationale.

Pour arriver à ce supposé “nirvana”, les arrivistes de la FI n’ont même pas le flair élémentaire de dénoncer la pauvreté actuelle : 15 millions de pauvres selon nos calculs. Et, selon les chiffres du Secours Populaire, un taux de pauvreté de 30%, si on inclut les conjoints et les enfants, selon les chiffres du Secours. Le peuple français paupérisée est livré à lui-même. Jeté au fond du tombeau de pierre et de l’indifférence la plus totale.

Mais tout n’est pas perdu. Les jeunes (surtout les jeunes éduqués) sont demandeurs d'une offensive politique clairement anti Macron, anti système. L’été dernier (2021), le mouvement social anti pass sanitaire a mobilisé en moyenne 3 millions de français chaque samedi, ce qui nous a valus les compliments de Donald Trump.

Macron veut la mort sociale du Peuple français. La mort sanitaire aussi avec le covid et les vaccins tueurs. Jamais la critique anti capitaliste mondialisée, anti vaccins tueurs, de notre programme du Rassemblement Pouvoir au Peuple n'a été aussi fondée, aussi pertinente.

Il faut reconstruire notre pays, le faire revenir à la sixième place mondiale. Rédiger une nouvelle Constitution aux rond points des gilets jaunes et départs de manifs des militants anti pass sanitaire, esquisse d’un pouvoir à la base, qui à terme gouvernera seul le pays. Faire en sorte que chacune et chacun ait une vie décente et joyeuse, grâce à un emploi durable bien rémunéré ou un minima social dont le montant atteindra 1000 euros par mois.

Eric Branca a rédigé un ouvrage intitulé de façon ironique : “L’ami américain”, qui montre la détestation de la France et du Général de Gaulle par les responsables américains. “Et la guerre secrète menée par l'hyperpuissance contre le Connétable”. La France ne le sait pas, confiait François Mitterrand au soir de sa vie, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Une guerre inconnue, une guerre sans mort, aparemment... Et pourtant une guerre à mort. "Ce n'est pourtant pas contre lui, mais bien contre Charles de Gaulle, combattu avec tant d'ardeur par ce même Mitterrand sous l'œil bienveillant de Washington, que les États-Unis ouvrirent les hostilités, dès 1940, lui préférant Pétain, Darlan puis Giraud à l'homme du 18 juin.

05/07/2025

le rappel du BON SENS face aux délires paranoïaques ! (ou projets pervers de conditionnement au totalitarisme et à la culpabilisation ...)

un commentateur anonyme sur un forum sur une éventuelle .... interdiction de fumer sur les plages, a bien résumé le problème, face à l'hallucinante propagande à laquelle nous sommes soumis, et qui a pénétré et conditionné maintenant l'esprit de la majorité du troupeau :

"Je crois que vous n’avez aucun sens de la réalité, y compris les fumeurs qui viennent de témoigner, continuez à dire « amen » à toutes les « énormités » pour ne pas être vulgaire, mais il faut peut-être arrêter de tout mettre sur le dos de la cigarette, c’est hallucinant ! moi je suis non fumeuse mais franchement chacun est libre encore pour l’instant de fumer s’il le souhaite, faudrait peut-être commencer par interdire aux agriculteurs d’utiliser des herbicides, des pesticides qui sont croyez moi bien plus dangereux qu’une fumée de cigarette en plein air. Ce sont les retombées radioactives de tous les essais nucléaires sans compter les accidents comme Fukushima et autres qui sont la cause principale des cancers du poumons, on peut aussi rajouter les particules du gasoil lorsque vous faites votre footing sur le bord des routes ( c’est à mourir de rire , vous courrez pour oxygéner vos poumons ha! ha!) sans compter les enfants dans leur poussette en ville, à la hauteur des pots d’échappements. Quand à la pollution des plages, faudrait peut-être commencer par empêcher les bateaux de dégazer en mer, aux yachts de vider leur ordures par dessus bord et toute cette pollution sans compter le  lisier des élevages industriels et la pollution pharmaceutique qu’on retrouve dans l’eau des rivières et qui finit dans l’océan, alors il y a bien plus grave que d’empêcher un fumeur de fumer sur la plage.

La propagande télévisuelle vous a tous formaté c’est incroyable !!!

(ben, c'est fait pour ! et qui sont les propriétaires des médias de masse ? hein ? leurs noms est interessant, mais leur classe sociale et leurs interêts financiers encore plus !)

sachez qu’au début du 20ème siècle lors de l’épidémie de grippe espagnole qui a fait des milliers de morts en Espagne et ailleurs, tous les ouvriers qui travaillaient dans les fabriques de tabac n’ont pas été malades, le tabac a protégé ces personnes de l’épidémie.

Mais au lieu de croire tous ce qui se dit , faites vos propres recherches
et vous verrez que le tabac n’est pas la source du problème, c’est la plus grosse arnaque gouvernementale."

 

maintenant lise l'article en lien ci-dessous : un article qui fera date, car ça ouvre enfin une reflexion sur la question, et par extension sur tous les mensonges dont on nous a conditionnés en haut lieu ... or dans ces milieux on ne fait rien sans que ça aie des bénéfices financiers .... (re-souvenez-vous de ré-étudier le marxisme, une compréhension du monde où vous vivez est impossible sans en faire une analyse marxiste !)

https://reseauinternational.net/la-revanche-du-tabac/


J’ajoute que la compagnie des autres fumeurs a toujours été bénéfique car leur humeur et leur plaisir à vivre rendant les rapports sociaux détendus et amènes.
Les luttes moralisatrices et acariâtres contre le tabac m’ont toujours paru indigentes ; au lieu d’arguments rationnels on a mis en place des discoureurs semi curés qui menacent et écrasent de taxes et de malédictions . Des tristes sires qui n’aiment rien d’agréable dans la vie.
(eh oui ! il y a une permanence dans les psychologie, autrefois les calotins de l'Eglise, maintenant, d'autres calotins, mais avec la même mentalité. à quand une révolte des anticléricaux contre ces "corbeaux" ?)
une petite info: vous pouvez parfaitement faire pousser votre tabac pour votre propre usage.
De même que vous pouvez acheter du tabac pur sous forme de feuilles et le couper vous même. Je l’ai fait 3 fois depuis l’automne dernier, dont une fois d’Allemagne.C’est même possible en bio. Le prix en kilos est très attractif, et laisse la possibilité de le hacher pour pipe, feuille à rouler ou tube.
Donc oueps, c’est possible du fumer comme le faisaient les anciens, je le fais sur 70% de ma conso, parce que ça prend un peu de temps de manutention, et que ça me fait un mélange que j’aime bien. Après le kilo, c’est du genre 25/30 euros… et y a 10% de nervures à jeter. Et 5/6 tabacs de dispo pour faire ses mélanges à 100% avec.

comme j'ai dis plusieurs fois en commentaire  sur alterinfo.net toutes les plantes ont des effets médicinaux, donc il n'y aurait rien d'étonnant que le tabac en aie de bonnes relativement au Covid. De plus avec tous les mensonges qu'on découvre maintenant, on devrait se dire que parmi toutes les propagandes gouvernementales,surtout celles qui nous ont été matraquées obsessionnellement (pourquoi un tel acharnement ? à qui profite le crime ?) il doit y avoir beaucoup de mensonges et de "psy-ops" !


(soit dit en passant rappelez-vous un peu tous les mensonges, propagandes, conditionnements pas innocents du tout, qui se sont abattus sur vous récemment, dans d'autres domaines - replongez-vous dans l'actualité ! - face à nos maîtres il serait temps que le public apprenne l'esprit critique ! dans ce domaine-ci aussi)
voir aussi :
http://www.decitre.fr/livres/une-cigarette-defense-lucide-d-une-passion-9782742766857.html

https://covidinfos.net/covid19/lordre-des-medecins-doit-e%CC%82tre-juge-pour-manquements-graves-a-lethique-medicale-selon-le-dr-crabbe/1893/