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21/11/2021

culture

3 vers tout à la fin d’un poème de Maurice Fombeure, évoquent le problème, pour moi tragique en effet, de tout ce qu’on fait découvrir aux enfants dans leurs études, et que une fois adultes ils se dépéchent d’oublier, et de vivre banals, incultes et indifférents, comme si ils ne les avaient jamais apprises.

Billevesées, coquecigrues,
Ils vous auront connues en vain
Dans leurs enfances disparues !

Je regrette, moi je refuse d'oublier - mon enfance non plus ! je suis toujours le même être qu'à dix ans - ni de cesser de me cultiver et de jouir et de découvrir et d'admirer. Mais je crains bien que c'est une très rare exception.

 

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