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30/04/2019

La télé Sénégalaise débats de haute tenue (bien meilleurs que sur TF1)

et on commence par un sujet très grave et actuel du phénomène de VOL de la planète Terre, de ses ressources,ses gens, ses Etats, tout ! par le grand capital spéculatif, et si la France grâce à la révolution française a échappé au sort de la Grande-Bretagne où les terres ne sont plus la propriété de personnes physiques, et surtout pas des agriculteurs qui la cultivent, une nouvelle vague de ce que les marxistes appellent "accumulation primitive", traduisez VOL mafieux, se déroule sur le dos des pauvres paysans du Tiers-Monde. Oui ! les gros consortiums financiers sont en train de mettre le grappin sur les terres dont ont besoin les peuples pauvres pour vivre, et d'y créer de nouveaux domaines féodaux, des "haciendas" !!

Kémi Séba sur la télé sénégalaise :

 

Connaître la monde et changeant de côté est très enrichissant

Ce Kemi seba, en France était pourchassé par la police et présenté par les médias comme un affreux !

Au Sénégal il préside une émission sur la télé nationale; il est devenu chroniqueur politique TV dans le talk-show le plus populaire d’Afrique francophone; je vous laisse juger (et regardez les autres vidéos de ses émissions, elles sont encore plus interessantes, seulement plus longues, je conseille par exemple :

        

    

ou :

 

KEMI SEBA lutteur indomptable ci-dessous 29 mars 2019 conférence de presse :

https://hdclips.top/hd-videos/-uhKQp_Ew8U/kemi-seba-conf%...

25/04/2019

La Course au Mouton Sauvage

Il y a un livre que j’aime beaucoup. C’est « La course au mouton sauvage » de Haruki Murakami. Haruki Murakami, japonais féru de tragédie grecque et de jazz est vraiment un auteur très important, à mettre parmi les grands classiques mondiaux, et qui résonne beaucoup en moi.


Voici la fin du dernier chapitre, et LE début de l’Epilogue (et où accessoirement, on constate, à deux détails - vous savez à quel point je remarque les détails que les autres laissent passer, mais qui sont lourds de signification -  que je Japon de 1978 était, l’est-il encore je ne sais, un pays libre et convivial, ce que la France n’est plus) :


« Je ne vis qu’un vieillard qui déblayait à la pelle la neige du rond-point . Un chien efflanqué était assis à côté de lui, la queue toute frétillante.
« Un grand merci, dis-je au chauffeur.
- il n’y a pas de quoi, dit-il. À propos, vous avez essayé le numéro de téléphone de Dieu ?
- Non, faute de temps.
- Depuis que le Maître est décédé, je ne parviens plus à obtenir la ligne. Je me demandes bien ce qu’il se passe.
- Il doit être débordé en ce moment, dis-je.
- C’est possible, dit le Chauffeur. Bon, soignez-vous bien !
- Au revoir », dis-je.
Un train partait à midi juste. Les quais étaient déserts., et je ne comptai guère que quatre voyageurs, moi y compris, dans le train. Je me sentais cependant soulagé de voir des silhouettes humaines. J’étais bien revenu dans le monde des vivants. Dans mon monde à moi, fût-il d’une banalité et d’un ennui suprêmes.
La sonnerie annonçant le départ retentit alors que je croquais ma tablette de chocolat. Le train cahota et, à cet instant, j’entendis le bruit d’une explosion au loin. Je soulevais la fenêtre d’un geste énergique et passai la tête en dehors. Une seconde explosion se fit entendre dix secondes après la première. Le train s’élançait déjà. Environ trois minutes plus tard, je vis s’élever une colonne de fumée noire du côté de la montagne conique.
Et pendant trois bonnes minutes, jusqu’à ce que le train virât à droite, je ne quittai pas cette fumée noire des yeux.

EPILOGUE
« Tout est fini, dit le Docteur ès moutons. Tout est bien fini.
- Oui, c’est fini, dis-je .
- Je crois bien que je dois te remercier.
- J’y ai laissé pas mal de choses.
- Pas tant que ça, fit-il, en hochant la tête. Tu viens à peine de commencer à vivre ?
- Vous avez raison », dis-je.
Quand je sortis de sa chambre, le Docteur ès moutons était couché sur son bureau et sanglotait, étouffant ses pleurs. Je venais de le dépouiller de ses années perdues. Avais-je eu raison ? Je me le demande encore.
« Elle est partie, me dit tristement le propriétaire de l’Hôtel du Dauphin. Elle n’a pas dit où elle allait. Vous n’avez pas l’air d’aller très bien.
- Si, si » dis-je.
Je récupérai mes bagages et m’installai dans la même chambre. La fenêtre donnait toujours sur les locaux de cette énigmatique compagnie. Je n’y vis pas la silhouette de la fille aux gros seins, mais deux employés qui travaillaient à leur bureau en fumant. L’un lisait des chiffres que l’autre reportait sur un immense graphique en traçant une ligne brisée à la règle. Ce n’était plus du tout la même compagnie, eût-on dit, sans doute à cause de l’absence de la fille aux gros seins. Rien n’était identique, sinon que je ne savais toujours pas à quoi l’on s’y occupait. À six heures, les employés partirent et l’immeuble fût plongé dans l’obscurité. »

 

quelques autres citations du livre :

« L’histoire de Jûnitaki était encore longue, mais celle du jeune Aïnou s’arrêtait ici. J’allai aux toilettes, où j’urinai le contenu de deux boites de bières. »

 

«Mais il y avait rangés à l'intérieur de ces cinq doigts et de cette paume comme dans une mallette d'échantillon, tout ce que je voulais et tout ce que je devais savoir de la vie. C'est elle qui m'apprit, en me prenant la main, qu'il existait bel et bien un lieu de plénitude au cœur même de la réalité."

 

Et il y en a encore plein d'autres, qui vous laissent figé dans des abîmes d'émotion, et je ne vous ai pas cité les dernières phrases du livre ...

23/04/2019

le détail

Voici une histoire drôle qui vient d'un pays musulman (malheureusement je ne me souviens
plus lequel, je l'ai lue en Espéranto mais je ne retrouve plus l'adresse).

Un homme avait une femme, et bien que la loi (musulmane) lui autorisait d'en prendre jusqu'à
quatre,  il se contentait de celle qu'il avait et s'en trouvait très heureux. Son voisin, par contre en
avait deux, et  chaque fois qu'il le rencontrait il essayait de le convaincre d'en prendre une deuxième:
- "C'est vraiment beaucoup mieux d'avoir deux femmes, tu ne sais pas ce qui tu perds ! ça
présente  plein d'avantages, vraiment il faut que tu épouse une deuxième femme! etc, etc"
A la longue l'autre fit tant et si bien qu'il fut convaincu et épousa une deuxième femme.
Mais à partir de ce moment sa vie devint un enfer !
Quand l'une était de bonne humeur, l'autre était infecte, quand c'était l'autre qui se montrait
 agréable c'était la première qui lui tombait sur le dos ! Elles se jalousaient l'une l'autre et lui
se retrouvait "entre le marteau et l'enclume", ou alors tout à coup elle se réconciliaient pour se
liguer contre lui ! Bref il devint tellement mal chez lui, que la nuit il allait se réfugier à la mosquée
 pour prier, en fait pour avoir un peu de paix !
Or il se rendit compte qu'il y avait une autre personne déjà dans la mosquée: son voisin !!
Les premières nuits il fit mine de l'ignorer.
Mais à la fin il n'y tint plus et alla l'aborder pour lui reprocher ses mauvais conseils et lui raconter
ses déboires. il ajouta: je ne comprends pas comment toi tu fais pour être aussi heureux que tu le
dis avec tes deux femmes !
Alors l'autre répondit: "Qu'est-ce que tu crois? Moi aussi ma vie est un enfer avec mes deux
 femmes, et tu vois j'en suis réduit à venir passer la nuit à la mosquée pour avoir un peu de paix !"
- Mais ! tu n'as pas arrêté de me dire que c'était tellement bien d'avoir deux femmes jusqu'à ce que
 tu me convaincs de me marier avec une deuxième !
- Justement répondit l'autre, je m'ennuyais d'être tout seul toutes les nuits  à la mosquée !

Bon, en fait ce que je retiens  de cette histoire ce n'est pas son côté humoristique, ni son

côté misogyne (justifié! on sent que c'est le fruit de l'expérience), non, c'est un détail, un détail que
vous n'avez peut-être même pas remarqué !
:


Dans le pays où habitaient  nos deux héros les mosquées étaient  OUVERTES, même la nuit !

Honte à la France actuelle où les églises sont fermées, même le jour !!!

 

22/04/2019

sous des vidéos des commentaires qui remettent les choses en place

Le nouveau slogan dirigé envers les, disons, les robot-cops : "suicidez-vous !".
APRES L’INDIGNATION GOUVERNEMENTALE ORCHESTREE DANS LES MEDIAS, DES COMMENTAIRES DE BON SENS QUI REMETTENT UN PEU LES CHOSES EN PLACE :

16 hours ago

10.000 suicides en France chaque année. 433 sdf décédés dans la rue en 2018. 200 agriculteurs se suicident chaque année. Ils en parlent quand de ça ?

  •  9 hours ago

    par contre bfmerde quand Fery appelle l'armée et la police à tirer dans la foule, là y a pas d'enquête ou d'indignation .

  •  18 hours ago

    Toujours les mêmes qui s'indignent dans les médias, les rois de la pleurniche, ben nous on a rien à foutre de votre indignation

  •  16 hours ago

    Castaner laisse ces ****** se suicider depuis 2 année sans prendre une seule mesure pour soutenir les hommes sous ces ordres. Aujourd’hui il est indigné !? ça fais trop longtemps qu'ils nous prennent pour des c...

  •  20 hours ago

    Indignation à géométrie variable...

    20 hours ago

    C'est qui les dégénérés qui prennent plaisir à tirer dans la tête des gens qui niquent la vie des autres c'est qui?

  •  9 hours ago

    si les policiers avaient rejoins le mouv' des gilets jaunes, en 2 semaines c'aurait été plié... ne vous plaignez plus maintenant.

  •  15 hours ago

    en parlant de débilité profonde : ce monsieur n'a sans doute jamais entendu parler de la ''symbolique des slogans''...vous devriez allumer votre cerveau de temps en temps monsieur !....

  • 22 hours ago

    Apres avoir éborgné et mutilé sciemment, en visant la tête et sur ordre de leur hiérarchie des manifestants pacifiques, Vous vous attendiez à quoi ?? Un colonel de Gendarmerie a même photo à l'appui dénoncé des violences policières. Les imbéciles qui ont donné les ordres de "casser du manifestant" sont bien responsable de cette situation !!!!!!!

  • 11 hours ago

    On ne m'ôtera pas de l'idée que les crs, les bac et autres détachements de la préfectorale ne sont plus sur les manifs pour protéger les manifestants mais pour les provoquer et les triquer (voir plus). De part ce comportement Ils attisent la haine qui amène les victimes à tenir de tels propos. Sur les plateaux de tv j'aimerais que l'on dénonce aussi les 15000 morts annuel conséquence de la précarité et le chômage. Ces policiers ont fait le choix de devenir le bras armé des oppresseurs du peuple qu'ils assument maintenant même si cela n'est pas quotidiennement facile à vivre. Ils ont aussi le choix de démissionner et de rejoindre le mouvement du bien et des justes revendications

  •  8 hours ago

    le reportage ci dessous apporte un point de vue différent et intéressant : https://www.youtube.com/watch?v=rxP7nLRVNIM

  •  4 hours ago Après l'indignation à l'antisémitisme qui n'a pas marché l'indignation au "suicide" pour des **** qui matraquent , éborgnent, Gazent et mutilent les français depuis 5 mois.les "représentants de la Police" Castaner et BFMErde ont des pudeurs à géométrie variable

 

 
 

20/04/2019

le seul commentaire non insignifiant

sous cette très belle vidéo :

https://ru-clip.net/video/a4SKrGYMp7A/j-s-bach-motet-bwv-227-39-jesu-meine-freude-39-vocalconsort-berlin-hd.html

a été posté par "Anonyme Anonyme", qui a dit :

This song makes me feel extremely depressed. I'll never be touched by the Grace of God.

pari de Pascal - Un texte incontournable qu’il faut connaître, et sur lequel il faut se positionner et méditer, SERIEUSEMENT, pas seulement comme un texte littéraire

"Penser à Dieu est une action"
(Joubert)

Pascal – le pari

- Examinons donc ce point, et disons : « Dieu est, ou il n'est pas. » Mais de quel côté pencherons-nous ? La raison n'y peut rien déterminer : il y a un chaos infini qui nous sépare. Il se joue un jeu, à l'extrémité de cette distance infinie, où il arrivera croix ou pile. Que gagerez-vous ? Par raison, vous ne pouvez  faire ni l'un ni l'autre ; par raison, vous ne pouvez défendre nul des deux.

Ne blâmez donc pas de fausseté ceux qui ont pris un choix ; car vous n'en savez rien.

- « Non ; mais je les blâmerai d'avoir fait, non ce choix, mais un choix ; car, encore que celui qui prend croix et l'autre soient en pareille faute, ils sont tous deux en faute : le juste est de ne point parier »

- Oui ; mais il faut parier. Cela n'est pas volontaire, vous êtes embarqué. Lequel prendrez-vous donc ? Voyons. Puisqu'il faut choisir, voyons ce qui vous intéresse le moins. Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager :

votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude ; et votre nature a deux choses à fuir : l'erreur et la misère.

Votre raison n'est pas plus blessée, en choisissant l'un que l'autre, puisqu'il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous  gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu'il est, sans hésiter.

- « Cela est admirable. Oui, il faut gager ; mais je gage peut-être trop. »

- Voyons. puisqu'il y a pareil hasard de gain et de perte, si vous n'aviez qu'à gagner deux vies pour une, vous pourriez encore gagner ; mais s'il y en avait trois à gagner, il faudrait encore jouer  (puisque vous êtes dans la nécessité de jouer), et vous seriez imprudent, lorsque vous êtes forcé de jouer, de ne pas hasarder votre vie pour en gagner trois, à un jeu où il y a pareil hasard de perte et de gain. Mais il y a une éternité de vie et de bonheur. Et cela étant, quand il aurait une infinité de hasards, dont un seul serait pour vous, vous auriez encore raison de gager un pour avoir deux ; et vous agiriez de mauvais sens, en étant obligé à jouer, de refuser de jouer une vie contre trois à un jeu où d'une infinité de hasards il y en a un pour vous, s'il y avait une infinité de vie infiniment heureuse à gagner. Mais il y a ici une infinité de vie infiniment heureuse à gagner, un hasard de gain contre un nombre fini de hasards de perte, et ce que vous jouez est fini. Cela ôte tout parti : partout où est l'infini, et où il n'y a pas infinité de hasards de perte contre celui du gain, il n'y a point à balancer, il faut tout donner. Et ainsi, quand on est forcé à jouer, il faut  renoncer à la raison pour garder la vie, plutôt que de la hasarder  pour le gain infini aussi prêt à arriver que la perte du néant.

Car il ne sert de rien de dire qu'il est incertain si on gagnera,

et qu'il est certain qu'on hasarde, et que l'infinie distance qui est entre la certitude de ce qu'on s'expose, et l'incertitude de ce qu'on gagnera, égale le bien fini, qu'on expose certainement à l'infini, qui est incertain. Cela n'est pas ; aussi tout joueur

hasarde avec certitude pour gagner avec incertitude ; et néanmoins il hasarde certainement le fini pour gagner incertainement le fini, sans pécher contre la raison. Il n'y a pas infinité de distance entre cette certitude de ce qu'on s'expose et l'incertitude du gain ; cela est faux. Il y a, à la vérité, infinité entre la certitude

de gagner et la certitude de perdre. Mais l'incertitude de gagner est proportionnée à la certitude de ce qu'on hasarde, selon la proportion des hasards de gain et de perte. Et de là vient que, s'il y a autant de hasards d'un côté que de l'autre, le parti est à

jouer égal contre égal ; et alors la certitude de ce qu'on s'expose est égale à l'incertitude du gain : tant s'en faut qu'elle en soit infiniment distante. Et ainsi, notre proposition est dans un force infinie, quand il y a le fini à hasarder à un jeu où il y a pareils hasards de gain que de perte, et l'infini à gagner. Cela est

démonstratif ; et si les hommes sont capables de quelque vérité, celle-là l'est.

« Je le confesse, je l'avoue. Mais encore n'y a-t-il point moyen de voir le dessous du jeu ? » 

- Oui : l'Ecriture, et le reste, etc.  (de nos jours j'ajouterait Rupert sheldrake, les récits de NDE ouhttp://monblog.ch/letrehumain/?story=l-adn-fantome-et-rea...

- « Oui ; mais j'ai les mains liées et la bouche fermée ; on me force à parier, et je ne suis pas en liberté ; on ne me relâche pas. Et je suis fait d'une telle sorte que je ne puis croire. Que voulez-vous donc que je fasse ? « - Il est vrai. Mais apprenez au moins que votre impuissance à croire, puisque la raison vous y porte, et que néanmoins vous ne le pouvez, vient de vos passions. Travaillez donc, non pas à vous convaincre par l'argumentation des preuves de Dieu, mais par la diminution de vos passions. Vous voulez aller à la foi, et vous n'en savez pas le chemin ; vous voulez vous guérir de l'infidélité, et vous en demandez les remèdes : apprenez de ceux qui ont été liés comme vous, et qui parient maintenant tout leur bien ; ce sont gens qui savent ce chemin que vous voudriez suivre, et guéris d'un mal dont vous voulez guérir. Suivez la manière par où ils ont commencé : c'est en faisant tout comme s'ils croyaient, en prenant l'eau bénite, en faisant dire des messes, etc. Naturellement même cela vous fera croire et vous abêtira.

« Mais c'est ce que je crains. »

- Et pourquoi ? qu'avez-vous à perdre ?...

Mais, pour vous montrer que cela y mène, c'est que cela diminue les passions, qui sont vos grands obstacles

Fin de ce discours. - Or, quel mal vous arrivera-t-il en prenant ce parti ? Vous serez fidèle, honnête, humble, reconnaissant, bienfaisant, ami sincère, véritable. A la vérité, vous ne serez point dans les plaisirs empestés, dans la gloire, dans les délices ; mais n'en aurez-vous point d'autres ? Je vous dis que vous y gagnerez en cette vie, et que, à chaque pas que vous ferez dans ce chemin, vous verrez tant de certitude du gain, et tant du néant de ce que vous hasardez, que vous connaîtrez à la fin que vous avez parié pour une chose certaine, infinie, pour laquelle vos n'avez rien donné.

plus en détail http://www.penseesdepascal.fr/II/II1-moderne.php

 

Quelques réflexions en passant :

- Vu comment il est présenté, la foi parait y être par intérêt , mais ça peut étre considéré comme un début de cheminement.

- moi-même on peut dire que j’ai fait le pari de Pascal vers 1970, après avoir découvert la philo. Bon par la suite ça n’a rien changé, mais ces années-là si, et un parcours n’est pas l’autre.

 

" . . . Terura ligo; vagas en nebulo
Unikaj homoj en mistero sama »
      (Marjorie Boulton)

 Un conte Socratique : Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un est croyant, l’autre non.

- Bébé-Athée (BA): Eh toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé-Croyant (BC): Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et prêts pour ce qui nous attend après.
- BA : Tout ça c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement. Est-ce que tu peux t’imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait ressembler ?

 - BC : Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.

- BA : Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par l’accouchement.
- BC : Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

 - BA : Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?

- BC : Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à chaque instant.
- BA : C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non ! C’est donc évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-elle pas ?

 - BC : Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne commence qu’après l’accouchement.

 

 Appliquer la philosophie à la vie quotidienne, c’est sortir de l’amnésie. (et c'est valable pour toutes les philosophies, le marxisme par exemple ça serait vachement utile ! )

une page face de bouc notez le lien suivez-là régulièrement, et elle n'est pas sans rapport avec la Pâque, et avec le sujet dont on parle :

https://www.facebook.com/groups/actiondeTOUSpourGiuseppe/

 

 (Mais comment faire le pari de Pascal, ou même seulement y réfléchir sérieusement, sans se retrouver intellectuellement (et peut-être socialement) au banc de la société ! tellement Il est certes permis de nos jours d'adhérer à la religion ou à la philosophie de son choix, mais à la condition, tacite, de ne pas y croire vraiment !  )

 

 

 

18/04/2019

Jésus-Christ a été crucifié pour moins que ça (parce qu'il menaçait les gras profits des sacrificateurs des changeurs et des marchands de colombes du temple de Jérusalem, ce fut ça le facteur déclanchant)

"Il faut répéter le message.Un policier qui frappe au sol un manifestant, qui tire dans la tête avec son LBD40,qui utilise la GLI-F4 n’est pas un policier. C’est un lâche et un criminel au service de l’oligarchie financière.
Moi si j’etais policier, si on me donnait l’ordre de jeter une grenade avec de la TNT, je refuserais d’executer cet ordre y compris si ca doit me couter ma place dans la police.

Policiers quand on a un minimum d’honneur et de dignité on utilise pas du matériel de guerre contre des civils désarmés.

Quand au fait de viser la tête avec le LBD40 ou de frapper au sol théoriquement ce ne sont pas des ordres qui sont donnés, donc ce sont des pratiques criminelles.

Pour ce qui est des propos de cet individu, il est anormal de jeter des projectiles sur des policiers, maintenant si les poulets jettent des projectiles sur les manifestants, il n’est pas étonnant que certains les leur renvoient.  Il a l’air extrêmement choqué qu’ils puissent jeter la GLI-F4 sur ses collègues alors que ce sont ses collègues qui les envoient sur les manifestants. Reveille toi l’ami tu n’es pas un homme supérieur aux autres. Ni toi ni tes collègues.Tu fais partie du peuple.Tu es exactement comme ceux sur qui tu jettes tes grenades. Ta hiérarchie veut te faire croire le contraire, que tu es plus important mais ce n’est pas le cas. Et théoriquement c’est le peuple que tu dois servir pas l’oligarchie financière qui est illégitime à avoir le pouvoir dans ce pays.

En déversant sa haine de ce manifestant mutilé sur les plateaux tv cet individu se comporte comme un traitre pour qui tout est permis.Le peuple se souviendra de tout cela s’il trouve la voie du pouvoir."

(commentaire sur internet, de la part sans doute de quelqu'un qui a "faim et soif de la justice" souvenez-vous : si vous n'avez pas faim et soif de la justice vous n'entrerez jamais au royaume des cieux)

quand un tribunal de Nüremberg pour ces gens ?

 

et en ce temps pascal ne faut-il pas se souvenir de ce gilet jaune canal historique ?

15/04/2019

De quoi tout ce noir est le symptome ? mode noire, vêtements noirs, femmes en noir.

 D'une manière générale, l'histoire, la psychologie, le montrent, le noir,  s'habiller en noir, des pieds jusqu'à la tête, ça a été la couleur:

- des gens en deuil
- des curés
- des inquisiteurs
- des ascètes et de ceux qui vivent de mortifications
- des caractères introvertis
- des gens rigoristes, sévères, austères, soucieux de respectabilité, conscients et imbus de l'importance et de la dignité qu'ils détiennent et représentent
- des romantiques suicidaires et des désespérés chroniques et morbides
- des gens qui aiment la rigueur, le sérieux, qui abhorrent la fantaisie, la liberté, qui sont conformistes
- des veuves
- des policiers du genre Gestapo ou KGB
- des vieux catholiques constipés et fascisants
- des Ayatollahs
- des croque-morts
- des maîtres d'hotel, laquais, serveurs, qu'une société réduit à l'état d'objets utilitaires et avec une obligation de décorum, de rigueur et, surtout, de distance

Alors pourquoi les gens de maintenant, et surtout, de manière systématique, les femmes de maintenant, s'habillent tous et surtout toutes tout en noir? De quoi témoigne cette invasion du noir?
Je vous laisse choisir.
 
Dans les années 50 et 60, ni 70 d'ailleurs ! encore moins, jamais une femme ne se se serait habillée en noir, à part les veuves, et les vieilles bigotes (les dernières sont mortes dans les années 60.
 

14/04/2019

"sale traitre, pourriture !"

La mère de Julian Assange au président équatorien Lenin Moreno : "Sale traître, pourriture !"

La mère de Julian Assange a envoyé un message court mais violent au président de l’Équateur Lenin Moreno qui a livré son fils à la police britannique.

« Que le peuple équatorien se venge de vous, sale traître fourbe et pourri !
Que le visage de mon fils souffrant hante vos nuits sans sommeil !
Et que votre âme se torde à jamais dans les tourments du Purgatoire comme vous avez torturé mon fils bien-aimé ! »

 

La mère de l’infortuné Julian n’est pas la seule à qualifier le président Moreno de traître. Pour l’ex-président équatorien Rafael Correa qui vit retiré en Belgique depuis 2017, Moreno est le « plus grand traître de l’histoire latino-américaine ».

« Cela met la vie d’Assange en danger et humilie l’Équateur. Jour de deuil mondial »

Correa charge Moreno qu’il tient pour personnellement responsable de l’arrestation, et assimile sa trahison à « un crime que l’humanité n’oubliera jamais ».

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Le traître, acheté par les USA via le FMI

Réponse de l’actuel président, dont le pays a touché une

aide "providentielle" de 10 milliards par le FMI en février :

Lenine (qui mérite bien mal son prénom !) Moreno, après s'est fait passer pour un homme de gauche à été "poussé" par corréa,  mais à peine élu, il s'est mis à démonter tout ce qu'avait fait Correa, et à refaire de l'Equateur, un pays capitaliste soumis à Washington.
« L’Équateur a décidé de manière souveraine de retirer l’asile diplomatique à Julian Assange pour avoir violé à plusieurs reprises les conventions internationales et le protocole de cohabitation. »

 

Assange risque 5 ans de prison aux USA pour piratage informatique, s’il y est extradé par les Britanniques, mais s’il est convaincu d’espionnage cela peut aller jusqu’à la peine de mort.

Dans sa vidéo de réponse, Moreno certifie qu’il a demandé à la Grande-Bretagne la garantie que le lanceur d’alerte ne sera pas extradé vers un pays où il pourrait être torturé ou condamné à mort...

13/04/2019

Breaking the waves - un sublime conte philosophique

J'en ai acheté la vidéo, c'est un film non seulement très émouvant mais à revoir et à méditer. (Et en ce temps de Carême approchant de la Passion c'est tout indiqué)

cette communauté (les gens de l'île d'Ecosse où ça se passe) permet je trouve de comprendre le lien entre le protestantisme calviniste et le libéral-fascisme actuel britannique, Bushiste et autre.

http://lesakerfrancophone.fr/le-calvinisme-les-fondations...

De ce point de vue beaucoup de traits de propos et d'incidents méritent d'être analysés pour y reconnaître la généalogie de la perversion sociale de ce type. (Et qui est pour une large part sous une version religieuse la matrice de ses avatars laïcs actuels et de la société moderne où nous vivons, y compris en dehors de cette culture, qui est en train de répandre son influence sur le monde entier )
A l'opposé Bess est la personnification de l'appel de Rolando Toro qu'il "faut être excessif en tout ce qui est excellent, l'amour, l'amitié ..."


Ce film (qui à l'époque avait excité la critique, émoustillée à cause de ses quelques scènes "sexuelles"!) est surtout et d'abord une condamnation implacable (et méritée) de l'immonde mentalité de la société anglo-saxonne et étatsunienne, les gens qui ont fait cette société, y compris telle qu'elle est actuellement ce sont des gens comme ça. Et ensuite c'est un sublime conte philosophique sur le pur amour, l'histoire d'une sainte et martyre, la seule de tous ces villageois qui ne sera pas damnée

12/04/2019

les églises

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Les églises autrefois, il y a pas longtemps ! …   quand elles étaient ouvertes, constituaient, au cœur des villes, grandes et petites, un « commun » comme disent et redécouvrent en ce moment plusieurs penseurs, venus de divers horizons, un espace qui était à tout le monde, un espace de beauté, où tout le monde pouvait entrer LIBREMENT, à peu près tout le temps, où on pouvait prier bien entendu, personne n’oubliait que c’étaient des lieux chrétiens et sacrés, et il était très important, vital pour un chrétien de disposer d’un tel lieu, partout, mais aussi pour tout un chacun croyant, athée ou autre pour visiter et contempler pour son esthétique, et aussi, last but not least ! (en Esperanto « krome kaj krone ») un lieu de silence, de paix, de recueillement, où, à tout moment de la journée, tout un chacun, pour des buts religieux ou pas du tout, pouvait entrer, sans aucun problème et à tout moment, et s’y reposer loin du bruit, réfléchir, pleurer, méditer son chagrin d’amour, sa peur, ses dilemmes, ou tout ce qu’on veut, se ressourcer, une pause dans la journée.
C’était un lieu sacré, pour tous, même les athées et les indifférents, un lieu précieux et indispensable. Et disponible. Un « commun ».

et

http://fr.novopress.info/154827/eglise-aux-portes-ouverte...

Aussi c’est un drame de première gravité, un scandale inadmissible de les voir maintenant presque toutes et en permanence fermées !!!                       
une immense et très grave perte pour la société et les êtres. Une tendance absolument inadmissible et lamentable de notre époque.