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31/08/2017

VIVE LA CULTURE GENERALE !

 POUR TOUS !

Comme l'avait dénoncé Viviane Forrester dans son livre génial (et qu'il faut absolument relire, si on ne l'a pas déjà dans sa bibliothèque) "L'horreur économique", la formation pour futurs chômeurs, dans le meilleur des cas esclaves précaires du grand capital, réduite à l'acquisition de "compétences", des compétences qui les rendraient (peut-être !) "employables", est une aberration, dans un monde où l'avenir de beaucoup est le risque de se retrouver à la rue, SDF, ou chômeur tournant en rond chez lui (dans le meilleur des cas !); la culture "inutile", la bonne vieille culture générale (y compris la cosmographie et la botanique !) devient encore plus indispensable ! car elle leur permettra d'avoir un monde à eux, d'avoir des choses à se raccrocher même si ils se retrouvent démunis, et de ne pas devenir des loques ni des pantins vidés bons pour la dégringolade. (ah mais bien sûr la culture ça peut les inciter à penser , l'histoire par exemple  http://miiraslimake.over-blog.com/article-879749.html et par exemple à contester le modèle du camp de concentration dans lequel on les enferme ; eh bien tant mieux ! mais on comprend que ces gens ne le veuillent surtout pas).

et

une guichetière de la Poste qui a lu La Princesse de Clèves est très certainement plus compétente, réactive et agréable que telle autre dont le vocabulaire et la pensée se limiteraient aux formules mécaniques apprises pendant ses stages de formation éclair.

 (hein ?! vous en avez certainement entendus des "petits jeunes" esclaves attachés à leurs bancs de galériens des "centres d'appel" (Comme les a montrés le film de Pierre Carles "Attention Danger Travail !") qui vous récitent leurs formules pour essayer de vous vendre la camelote de leurs maîtres, quand le téléphone sonne de nos jours ça n'est plus que pour ça)

Et n'oubliez pas : "Votre patrimoine intime est plus important que votre position sociale"   (citation trouvée sur la revue "Morphéus")

Et les "classiques", contrairement à l'ignoble et mortifère tendance actuelle on ne saurait trop insister sur l'importance des classiques, de faire étudier les "classiques".  Et de les faire éplucher à coups d'explications de texte (et de récitaton à apprendre par coeur bien sûr) et méditer à coups de dissertations.
Il faut une base commune, des citations que tout le monde connaît, des thèmes de réflexion sur lesquels tout le monde a planché.

Seulement on peut penser à les moderniser un peu, et y introduire de nouveaux, par exemple je verrait bien l'étude des tragédies classiques remplacées par "Le facteur humain" de Graham Greene ou "Les héritiers des 7 royaumes" de Ya Ding, le Sermon sur la mort de Bossuet par "Madrapour" de Robert Merle. "Les mémoires d'Outre-tombe" de Chateaubriand par "Le bonheur d'être suisse" de Jean Ziegler. Ils le vaudraient tous et pourraient être des sources inépuisables de sujet de dissertations.

 

Vive les russes ! ils n'ont pas encore perdu le goût de la poésie :

Il est impressionnant de voir à quel point les Russes connaissent la poésie et la littérature. Ils peuvent vous citer des stances et des vers de leurs poètes et écrivains favoris. Ils prennent le temps de faire de longs toasts qui veulent vraiment dire quelque chose. Ils reconnaissent que la vie contient une part de poésie. J’ai un grand respect pour l’attention qu’ils portent à leur histoire et leur culture. Leur amour pour la parole et l’écrit est profondément enraciné. (source http://lesakerfrancophone.net/pour-lamour-de-la-russie-12/ )

aussi l'évolution actuelle des programmes du secondaire est une vrai tragédie (et une aberration, et marche je crois dans les but de l' "élite" de réduire le peuple à un troupeau précarisé, déshumanisé, tittytainmentisé à sa batte). Ecoutons le témoignage du plus brillant matématicien français :

http://jre2014.fr/lafforgue-je-ne-fais-plus-confiance-a-l...

son message est vraiment paradigmatique un pilier à garder et à diffuser (si on peut !!)
moi aussi je suis persuadé que de transmettre la connaissance (intime, avec explications de textes, dissertations, récitations mémorisées à vie, etc) des classiques, des langues, des sciences (y compris la cosmologie et la botanique, la botanique était déjà disparue de mon temps mais la cosmologie était toujours au programme, l'est-elle encore ?) et l'histoire bien sûr !

lui aussi il est effaré devant l'évolution de contenu des programmes ! en effet il y a de quoi pleurer, c'est un vrai suicide !
"je pensais que ce qui se passait était tellement absurde, qu'il suffirait de prononcer quelque phrases de bon sens pour que tout le monde se mette d'accord"
"pas plus qu'à l'école privée sous contrat qui a suivi le même chemin" (et l'école hors contrat ? je serais curieux de le savoir. parfois on reçois des demande de dons pour les aider, j'aimerais savoir si ça vaut le coup)

ce n'est pas une question de nostalgie comme le prétend le rapporteur dont la seule voix me donne des boutons !  mais une question de bon sens.

 

Ah ? Quand-même ! Il y a moyen de copier/ coller run texte, incroyable !!!!!!!

je suis très surprise à la lecture de cet article ,il donne un éclairage différent, qui croire ? le voici :
 Françoise Candelier, institutrice durant 30 ans dans le public, qui a créé une école hors contrat à Croix, dans le Nord.
"Je suis passée directement du public au privé hors contrat sans connaître le privé sous contrat. Je l’ai découvert à travers les enfants qui en viennent, c’est-à-dire à travers ceux dont les parents ont décidé de les en faire sortir.
Or maintenant que je reçois les cahiers d’enfants issus du privé sous contrat, je constate que celui-ci est contaminé par le pédagogisme, tout autant que le public, hormis peut-être dans certains établissements situés dans des quartiers favorisés, mais c’est là une question de catégories sociales. Tout ce dont le privé sous contrat peut se prévaloir, c’est de pouvoir maintenir une certaine discipline, ne serait-ce que parce qu’il a la faculté de pouvoir se séparer des éléments perturbateurs, ce qui n’est pas le cas du public, obligé de garder tout le monde. Sinon, je n’y vois pas de résistance au pédagogisme, car il est dans le système dont il reçoit les subsides qui lui permettent de vivre. En contrepartie – c’est le « contrat » –, il est tenu d’appliquer les programmes et les directives de l’Education nationale, et il est tout autant contraint d’appliquer les réformes destructrices.

Alors quelles sont les spécificités de l’école hors contrat que vous avez créée ? Que proposez-vous aux parents qui souhaitent renouer avec la transmission ?

Tout d’abord, je ne veux plus qu’on me demande de l’originalité : je veux donner du classicisme et je le revendique ! L’école n’est pas là pour faire des expériences sur les enfants des autres. Elle n’est pas là pour prendre les enfants des autres afin d’en faire des cobayes ! La transmission, c’est simple : cela consiste à remplir les valises de la génération qui arrive de valeurs et d’oeuvres qui ont été mises à l’épreuve du temps. C’est le temps qui donne la valeur aux choses. C’est donc une démarche d’humilité : que dois-je mettre dans les valises de l’enfant pour qu’il puisse ensuite construire autre chose que je n’ai même pas à imaginer ? L’école hors contrat que j’ai créée propose de retrouver le niveau de l’école publique des années 1960, qui était la meilleure du monde. Elle propose de la grammaire de mots, pour pouvoir étudier un jour le latin ou l’allemand. Elle propose de la chronologie en histoire. Elle propose de connaître la carte de la France, puis de l’Europe. Elle propose de remplir la valise de toutes les choses solides qui sont indispensables pour se structurer… et que demandent les parents ! Le niveau des élèves que je vois arriver me confirme que nous vivons une véritable tragédie nationale. Ils ne connaissent rien. Bien sûr, il y a toujours un tiers des élèves qui ont un bon niveau, mais pas grâce à l’Education nationale, grâce à leurs parents ! La sélection existe toujours, mais c’est une sélection sociale ! Pour les autres, c’est une catastrophe. Alors nous remplissons la valise."

30/08/2017

comme un adieu au monde de l'homme qui se sait mortel .....

merveilleux Adagio d'Albinoni, l'oeuvre musicale la plus nihiliste et la plus triste qui aie jamais été composée, transcrit à la guitare par ces incontournables génies, ces "monstres sacrés" que furent Alexandre Lagoya et Ida Presti


(par contre comme c'est immonde d'en interdire le téléchargement, comme les investisseurs capitalistes qui ont racheté la boite qui a les "droits" de l'enregistrement, l'ont fait pour cette malheureuse vidéos !!)

29/08/2017

MEKANIKISTO ROBERT'

 Somere la bona maljuna mekanikisto Robert’
Kune kun lia hundo
Paŝas laŭ la bordo ĉiun aŭroron
Kaj kontemplas la tagiĝon
Tra la mara brumo

Li laboras ofte la tutan matenon
En sia aŭtejo
Dum lia katino
Dormetas kun la hundo
Antaŭ la ŝarĝaŭto

Posttagmeze
Li dormas siavice pace
En sia apogseĝo
Sciante ke li prizorgos la florojn
Antaŭ vespermanĝo

Liaj filoj kaj liaj amikoj
Venas poste viziti lin
Kiam la vizitantoj
Petas de li rakonton
Neniam li rifuzas
Ĉar li ŝatas
Rememori
Rakonti
Komenti

Sed noktokomence
Li sidas
Sola kun liaj bestoj
Kaj sub la siringo
Li priploras
Silente
Pri sia luma
Mortinta
Edzino
Kara
Kara
Lea

 

         (Sébastien Garant)

 

Tio ne estas mi, kiu ne plu kapablas pensi, nek senti, kiu ne havas la forton matenan leviĝi aŭrore kaj paŝi laû marbordo antaŭ ol iri al laboro ! Kaj mi neniam kapablis nek kapablos labori en aŭtejo, kaj mi ne siestas postagmeze, alie mi ne plu povus releviĝi kaj estus tiom malbone post dormo, ke estus forta eraro tion fari. Kaj ĉefe mi ne havas amikojn kiuj vizitas min, kaj nek filojn. Kaj neniam ajn iu ajn petas de mi rakonton, tiel ke, la emon kaj kapablon paroli kaj paroli, kiun mi havis nur dum juneco kaj al mi mem, mi perdas nun … Rememori, rakonti perdiĝas, kaj komenti nur faras sur Interreto kaj po iometo.

Do

ne estas mi

27/08/2017

eh oui ! comme le dit fort bien Kusturica

Au début de cette vidéo (plus bas) du temps de l'URSS les pays d'Europe Occidentale choyaient les idées de démocratie, de respect de la dignité des personnes, et des libertés individuelle, on était fiers - et pas un peu ! - d'appartenir au "Monde Libre". On n'aurait jamais au grand jamais imaginé par exemple qu'il puisse y avoir dans nos pays des caméras de vidéosurveillance dans les rues !!!
Et tout le reste à l'avenant.
Durant 50 ans on a cultivé l'horreur de l'URSS son totalitarisme, sa barbarie cauteleuse, ses flics puants http://miiraslimake.over-blog.com/article-6286411.html, son intrusion dans la vie privée des gens, on nous a fait peur de ce contre-modèle c'était l'abomination le danger qu'on opposait à nos pays civilisés et libres Et dire qu'on était prêt à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société maintenant on les imite !
http://www.crashdebug.fr/index.php/international/5788-les-autobus-publics-a-travers-le-pays-se-voient-tranquillement-equipe-de-microphones-pour-enregistrer-les-conversations-des-passagers-usa
en pire !
  http://www.strategies.fr/etudes-tendances/tendances/205561W/big-brother-agrandit-sa-famille.html .

Mais depuis que l'URSS est tombé, les mêmes milieux qui disaient ça sont en train de nous détruire, et la démocratie, soumise aux lobbies du grand capital via la fameuse Union "européenne" ! et les libertés qu'on était habitués, depuis des siècles qu'on avait du se battre pour la assurer, à considérer comme essentielles à une vraie Civilisation et à la dignité humaine de base !!

Quand à la Pravda, où il n'y avait pas d'information, et aux Izvestias, où il n'y avait pas de vérité, ce sont NOS actuels médias de masse (propriétés en France de 8 miliardaires) qui en sont devenus les émules, avec leurs mensonges, manipulation mentale, censures (tiens ! regardez les récentes manifestations de masse des italiens contre la loi d'obligation vaccinale les médias n'en disent pas un mot).

Bref tout ça et le reste, qui n'était pas le propre du Communisme, mais la tendance lourde de tout Etat, dès que - pour reprendre la formule de Zygmunt Bauman dans "Modernité et holocauste" - dès qu'il n'y a rien qui l'arrête, la face obscure de la nature humaine, s'est de nouveau senti libre de se déchaîner chez nous !

*et revoici une deuxième fois la vidéo :

 

*

 

25/08/2017

Racisme puant

lors de l'élection  de Trump les grands médias  ont tout fait pour le déconsidérer et ses électeurs(posez-vous la question de tout bon inspecteur de police "à qui profite le crime ?" puis "à qui appartiennent- les médias ?" et un peu d'analyse marxiste de base, vous avez compris pourquoi !!), et ils ont trouvé un argument qui démontrait que ces électeurs sont forcément des sous-hommes "qui ne sont point fait pour penser" :


"hommes blancs sans diplômes" tout est dit  aux yeux de ceux qui sont nos maîtres , et tout est dit sur leur mentalité et la valeur morale de ces gens. ET ça c'est très important :

on voit le racisme social des "zélites" au pouvoir ! "ils ne se cachent même plus, crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent" disait MC Solaar.
Les racismes à la mode actuellement :
* les hommes, cette race d'êtres pervers ravalés plus bas que terre par les féministes !
* le peuple, les pauvres, ("populisme" qu'on vous dit ! avant on disait démocratie, Révolution Française et citoyens, c'est fini, hou sales pauvres ! Spencer et Alexis Carrel l'avaient bien dit il faut qu'ils meurent)
* Et maintenant ceux qui n'ont pas de diplômes universitaires, ah mon cher ! pour eux en-dessous de la maîtrise tu es un "sous-homme" ..... (c'est que maintenant qu'on a abaissé dramatiquement le niveau du bac ! autrefois un bachelier était cultivé, et savait réfléchir, on le lui avait appris, et à avoir de l'esprit critique, et on ne faisait pas des "résumés de texte" ! par contre on apprenait plein de longs poèmes par coeur, et bien sûr la cosmologie et la botanique) sont considérés par ces dames et messieurs chics derrière leurs bureaux de "commerciaux" aux vitre teintées et blindées, comme n'ayant pas le droit à la parole.
Remarquez quand on lit certains livres d'éditions universitaires, très structurés dans les normes et avec d'immenses bibliographies, mais une fois qu'on les a refermés on se demande "au fait il a dit quelque chose l'auteur ?")

http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/...

notre époque est en fait plus raciste que ne l'étaient les aristos de 1789, ou les racistes des années 20.

 

 

24/08/2017

le scandale qui arrive ça va éclabousser le monde entier


Rétrospective sur la lutte en Italie, plus des liens : https://www.prevention-sante.eu/actus/mobilisation-massiv...

dans une vidéo Ph. JANDROK parle de la nagalase, un dossier ici et sir les Dr Bradstreet et Gonzalez : https://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/13/un-remede-interne...

 Isabelle Adjani : http://initiativecitoyenne.be/2017/09/excellente-et-percu...

Jamais frères de luttes n'ont été autant raillés, autant critiqués,

homaĝe al tiuj bravaj homoj kiaj Jandrok jen la strofoj de Mikaelo Giŝpling

Vi batalis kontraŭ hida drak'
Kaj defiis sangavidan ogron,
Sed ne sentis antaŭ la atak'
Singardemon kaj hontindan sobron.

La mensogo sur la tuta ter'
Plektas sian reton aranean,
Sed vi amis lumon de la ver'
Certe pli ol vian Dulcinean.

Se viktimoj ploras pro ofend',
Se perforto premas kaj molestas,
Dum komuna timo kaj silent'
Sole vi indignas kaj protestas.

Kia granda estas la abund'
Da servilaj sklavoj kaj kanajloj!
Kaj doloras la malnova vund',
Kaj la mokoj vipas kiel hajloj...

Tre ŝanĝiĝis nia vasta mond',
Sed ĝis nun, fidelaj al la votoj,
Kiel volontuloj al la front',
Ĉiam venas novaj donkiĥotoj.

Malaperis la fabela hord'
De la monstroj el la temp' obskura,
Sed aperas iu nova fort',
Ĉiam pli danĝera kaj terura.

Pretaj al batal' kaj polemik'
Vojas vi tra jaroj kaj tra mejloj...
Glavon sor! Jen nova malamik' --
Kaj ĉi-foje ne plu muelejoj !

(vous ne comprenez pas ? vous ne savez pas ce que vous perdez, apprenez l'Espéranto ! c'est facile je vous garanti)

comme dit Ariane Bilheran "chaque initiative individuelle oeuvrant pour le bien commun compte"

22/08/2017

l'UPR c'est vraiment le parti des citoyens, les GENS, contre les "élites" autoproclamés qui s'en considèrent les propriétaires !

https://www.upr.fr/actualite/marche-vers-repression-de-restrictions-budgetaires-22-millions-deuros-preparer-gazage-manifestants
rejoignez l'UPR ! c'est la vraie opposition, adhérez.

20/08/2017

Monsieur Blot

3/5/2017 lu « Monsieur Blot », de Pierre Daninos, livre qui en son temps avait acquis un succès qu’on a mal à comprendre maintenant     , en fait ce livre sur le snobisme de la haute bourgeoisie des années 60 ne devient intéressant que maintenant ! Quand on peut le considérer comme un document de compréhension de l’histoire, quand on peut le mettre en perspective avec
Mai 68, l’investissement des partis de gauche par les bourgeois “bobos”, les “libéral-libertaires” que dénonce Soral, la chanson de Jacques Brel “les bourgeois”, la situation de maintenant avec le pouvoir totalitaire (à coup de projet INDECT, de médias Voix-de-Nos-Maîtres et de criminalisation “citoyenne”     ) des Clinton, Macron, Union “Européenne” OTAN, antifa, la déliquescence actuelle de l’ “art” pour marché institutionnel à milliards, du monde de la télé des Jack Lang et des BHL !

19/08/2017

maintenant les femmes

les femmes dans la société actuelle c’est comme avec les flics : il ne faut pas les regarder, il faut même faire comme si on les avait pas remarquées, et il ne faut pas leur adresser la parole.

18/08/2017

les intellos déssechés et merdeux de notre sinistre époque

 Les intellos-chics de maintenant sont bien empêtrés quand ils doivent parler d’art, ou décrire une musique. Comme leurs tabous actuels leur défendent d’utiliser des « images » (Or comment parler, dans la mesure où c’est possible ! de ce qu’il y a dans une musique sans évoquer des images, par sa (ĝia) nature même on ne peut la mettre en mots que comme ça ; or pour un intello-chic fin-de-(XXè)-siècle c’est du dernier mauvais goût, c’est une trahison, pire : un crime de lèse-majesté, pire : un interdit magico-social), et comme leurs préjugés leurs interdisent toute expression d’un sentiment quelconque, et des mots les désignant, comme étant un crime d’impudeur, de vulgarité ("populiste" sans doute ?), de mauvais goût, de « sentimentalisme dégoulinant », « gluant », « pathos », (que ce terme soit devenu péjoratif est un fait vraiment curieux a priori, intéressant a posteriori, et significatif ; comme dans un autre domaine ce qui est arrivé à d’autres termes jadis positifs ou neutres) il ne leur reste presque aucun moyen pour décrire ou exprimer quelque chose d’artistique. Il faut les entendre quand ils se débattent dans leur cage en essayant d’expliquer et ne trouvent rien à dire ! (remarquez, comme ils bégayent à qui mieux mieux, nouveau tic (coquetterie ? au départ, norme bientôt !) à la mode chez les intellos snobs quand ils parlent à la radio, ça leur permet de remplir le silence !