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18/02/2018

le mythe de la féminité


L’« éternel féminin » et toutes les idéalisations qu’on a fait de la femme ce sont des mythes d'hommes en fait ; ça ne correspond pas du tout à la réalité, les femmes ne sont pas du tout comme ça. Dans la réalité il suffit de travailler ou de vivre avec elles pour s'en rendre compte. Dans la réalité elles sont matérialistes, dures, susceptibles et méchantes, superficielles, conformistes, menteuses et calculatrices.
Les féministes n’ont pas tort de dire que le mythe de la femme est un piédestal bâti par d’autres qu’elles (par les hommes) et que (dans le passé) on les a sommé à représenter comme étant leur être même, alors que ça ne correspond pas du tout à leur nature réelle (et c’est pourquoi elles sont devenues fausses, artificielles, comédiennes, hypocrites, s’auto-surveillent, jouent un rôle) mais tout simplement aux aspirations les plus profondes des hommes, qui les avaient cristallisées (lisez  le texte de Stendhal sur la "cristallisation") sur les objets de leurs désirs. 

L’étude de ce mythe nous dit quelque chose sur les hommes, pas sur les femmes, ce mythe reflète la nature profonde des HOMMES, étouffée elle aussi sous les conditionnements sociaux qu'on leur a sommé de respecter, et qui ont cristallisé sur les femmes de leur vie ce rêve inassouvi (relisez le poème de Vigny là-dessus http://miiraslimake.unblog.fr/2016/06/14/vigny-avait-prevu/)

 

 

 

( NB : On avait dit (par exemple Simone de Beauvoir "Le deuxième sexe") que les défauts des femmes étaient la conséquence de la condition qui leur avait été faite par les hommes. Mais regardez ce que j’apprends :sur les enfants de B******* (IA ***** Bureau **) : la fille (3 ou 4 ans) est sans scrupules, tricheuse, ne pense qu’à elle, le garçon est droit, presque trop, généreux, bonne pâte.
Déjà à 6 et 4 ans la nature des femmes apparaît. Là on ne peut pas parler de conditionnement social et encore moins des conditions d’asservissement faites aux femmes !
Il faut croire qu’il y a bel et bien une nature féminine innée et que tous leurs vices en font partie.)

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