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27/01/2017

grillons et courtillères


podcast

www.jama.fr/boutique/fr/prise-de-vue/cd-chant-d-oiseaux-e...
Il y en a 60 plages différentes d'espèces différents enregistrée dans les jours et les nuits de lieŭ du monde entier, un disque d'une 1heure de bruits comme ça, que certains jours j'écoute DES HEURES DURANT TOUT LE LONG DE LA JOURNEE en bruit de fond
- si, si ! c'est très agréable, très.
Histoire peut-être (?) de faire pénêtrer dans notre monde mort et aseptisé, et dans l'enfermement de mes quatre murs le monde réel, le monde vivant, un monde symphonique et profond, le monde de l'être de la vie et du bonheur, un monde à visage humain, ce monde plein d'odeurs et de rumeurs, c'est à dire le monde que les petits "trou-du-cul" fascistes de la France profonde ne supportent pas, et dont les "Ayatollahs" détraqués des Instances officielle ont horreur.

26/01/2017

les gens de maintenant

De nos jours les gens de plus en plus ressemblent aux touristes que j'ai vu à Diu:
 ces grand jeunes hommes (peut-être femmes aussi, c’est difficile à distinguer) néerlandais ou
 anglo-saxons, ou allemands, ou américains, je ne sais plus. Ces gens immenses, osseux, et à
 peu près aussi expressifs que des congélateurs rangés dans une salle d’exposition! avec un air
 à peu près aussi humain que des piquets de parking, qui se déplaçaient,
 faisaient des choses, il leur arrivait même très, très rarement d’échanger quelques mots, l’air
 totalement absent, indifférent, glacés, aussi insipides que de l'air conditionné, plus
 qu’indifférent, en principe s’ils étaient venus en Inde ça devrait être parce qu’ils aimaient ça ?
 mais non apparemment ils n’éprouvaient pas le moindre plaisir à être là (ni à quoi que ce soit
 d’autre d’ailleurs), ni le moindre intérêt pour ce qu’il y avait autour d’eux, ni la moindre curiosité,
 froids, fonctionnels, absents, comme on apprend aux policiers, aucune communication, car ils
 étaient ensemble, peut-être même en couple, en tous cas entre amis, et apparemment ils
 n’éprouvaient pas le moindre plaisir à être ensemble, zéro! (quand à la tendresse, n'en parlons
 pas!) à peu près aucun échange, aucune discussion, la chaleur humaine à peu près égale à la
 température de surgélation à –18! On se demandait vraiment qu’est-ce qu’ils foutaient là!
 Pourquoi ils avaient dépensé tout ce fric pour être là.

24/01/2017

le choc des deux droites

22/1/2017 le magasine hyper-bourge « Le Point » titre « le choc des deux gauches » non ! c’est le choc des deux droites, je regrette !
Valls est un réactionnaire de droite c’est clair !
Et Hamon son programme c’est du Giscard de 74, relisez le ! et souvenez-vous de 74,(autre preuve un qui a bien vu ça :http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/benoi...) c’est un programme pour bourgeois bobos post 1968 giscardiens, quand le capital sentait qu’il fallait préparer une nouvelle époque pour le troupeau des travailleurs, et surfait sur les nouvelles idées à la mode, maintenant sanctuarisées et devenus la nouvelle religion (écologie, sécuritarisme, etc). Donc la droite libérale.
Quand au « revenu de base», depuis les projets de la Finlande, et les raisons de ce projet ! depuis le ralliement massif des forces de droite, depuis la critique qu'en a faite Bernard Friot, on sait que c’est une réforme de droite, un outil de lutte de classe patronale, « la roue de secours du capitalisme ».

23/01/2017

les "contrôles"

  Maintenant on ne peut plus rien faire ni avoir, ni vendre, ni utiliser, ni, ni, etc, sans devoir une multitude de « contrôles », « attestations », « diagnostics », etc que le gouvernement (= l’intendant du grand capital comme le disait déjà Marx il y a un siècle et demi, et qui de nos jours ne sont carrément plus que des « kapos » de baraques du grand camp de concentration qu’est l’UE, avant d’être le monde entier), entre « copains » et « coquins », nous impose au nom de l’ « écologie », de la « sécurité », ou autre mot magique. Tous ces contrôles bien entendu ne servent à rien, n’ont jamais évité aucun accident, aucune maladie, etc, c’est du pur chiqué, de la parade que seuls les « mougeons », bien « citoyens », croient docilement. En fait le but - « copains et coquins » oblige ! - est uniquement de fournir sur un plateau à toute une branche, qui autrement n’existait pas, une clientèle captive, dont on peut soutirer du fric ! C’est, comme dans la nature ! - Eh oui ! De même que le capitalisme, et que la prédation, c’est naturel ! - un phénomène de parasitisme (pas de symbiose, dans une symbiose, le symbiote est utile). Bref, dans un sens ça a quand-même une utilité : ça permet de réduire le chômage    , ça fournit des emplois (outre les gras profits pour leurs patrons!) à plein de gens qui autrement ne trouveraient pas de carrière, ça crée ex-nihilo de nouveaux débouchés professionnels ; ça les occupe ; comme les pompistes ou les gardiens de parkings les gens qui font ça ont comme ça outre un salaire le sentiment d’avoir une place dans la société et de servir à quelque chose, un statut.
On se console comme on peut !

22/01/2017

on parie que la presse aux ordres va caricaturer et diabolisers ces manifestants ?!

 Oui, on parie que les « médias » vont tous présenter cette manif comme quelque chose d’abominable, œuvre de méchants « extrème-droitistes », catholiques de surcroît (alors que a priori les athées devraient être beaucoup beaucoup plus spontanément et viscéralement CONTRE l'avortement ! quand-même pour eux c'est l'être ou le néant, alors que pour les croyants c'est moins grâve) hou le christianisme quelle horreur ! l'Evangile beurk ! c'est c'est mauvaîîîs !  le respect de l'êxistence quelle abomination !     ?

http://www.enmarchepourlavie.fr/

 

alors comme a dit un témoin anonyme, pas de phrases ! du concret, de l’existentiel, de l’individualiste  :
« les témoignages les plus simples sont souvent les plus intéressant donc j’en donne un : je suis le troisième d’une famille de quatre enfants. Ma mère était sans revenus, mère au foyer. Mon père a un temps travaillé aux hauts- fourneaux d’arcelor mittal à Charleroi en Belgique. Travail dangereux, précaire, difficile. Il est évidemment vite devenus chomeur,

Nous avons, tout les 6, mes 3 soeurs mes parents et moi vécus beaucoup de moments difficiles mais je suis bien évidemment heureux d’être en vie et de pouvoir en témoigner. Si cette histoire se déroulait maintenant, sous l’ère de l’apologie de l’avortement de confort à tout va, il y a de grandes chances que la majorité d’entre nous quatre, les enfants n’ai pas vu le jour. »

 

en 2015 ils l'avaient déjà fait,regardez les slogans "protéger les faible, ça c'est fort !"

http://cache1.citizenside.com/fr/photos/a-la-une/2015-01-...

un autre de leurs slogans disait "j'ai été embryon" oui rien de tel que le bon sens pour faire comprendre.

 

cette année :


20/01/2017

Question rentabilité, travail, société, n'est-on pas en train de faire tragiquement fausse route ?

D'abords plongeons-nous dans un autre pays, en Inde par exemple; ici dans un hôtel, mais ce serait tout aussi valable pour d'autres pays et d'autres types de services:

" une multitude de serveurs en chemises à carreaux, de porteurs, de gardes en tenue kaki qui sommeillent devant les pavillons.
Dans la gestion néolibérale des entreprises, et du type de société que veut nous infliger l'Union Européenne, on économise sur le nombre d’employés et, tout en culpabilisant les exclus, on presse sans pitié l’énergie de ceux qui ont la « chance » de travailler. Ce n’est apparemment pas la stratégie du New Woodlands. Ici des centaines d’employés travaillent peu (même s’ils font beaucoup d’heures) pour gagner peu, dans la bonne humeur." (blog : Celestissima)

Oui je remarque ce fait.  Voilà je crois quelque chose d'important (mais quand, quand les gens, intoxiqués, s'en rendront-ils compte? Bon, après trois décennies d'adoration des supermarchés (plus économiques !) quelques uns commencent à Boycotter les Grandes Surfaces, alors peut-on espérer ?) quelque chose donc de très important :
On nous a tellement,  tellement culpabilisés sur les emplois "peu productifs" à supprimer sans pitié et d'urgence !! à remplacer par des machines, qu'on est maintenant devenus incapables (ou alors avec un terrible sentiment de culpabilité !...) de penser autrement. Mais ne voit-on pourtant que le résultat  en est, outre un chômage féroce, brisant des vies (et des ménages...) créant sur le marché du travail une féroce inégalité du demandeur face à l'offrant, faisant des travailleurs stressés, précarisant ! Précarisant le client aussi ! qui cherche deséspéremment une station-Service pour sauver sa voiture de la panne sèche, ou un guichet qui pourrait le renseigner, ou un être humain au bout du téléphone, etc, etc, etc.

Dans de nombreux pays un des facteurs de décomposition et d'introduction du "traitement de choc" idéologique, rentable (pour certains intérêts étrangers) et surtout dévastateur, fut les critiques de la part des jeunes "professionnels" (au sens anglais du terme  !) envers le bas niveau de productivité engendré par la politique de plein emploi Mais justement avoir dans un pays une situation n'est-il pas quelque chose de PLUS IMPORTANT que d'avoir un haut niveau de productivité ? hein ? il faudrait peut-être poser la question ? Surtout que les statistiques globales des pays, Occidentaux, grande Bretagne par exemple (http://www.retbutiko.net/ie/ero/sofa ) montrent que la somme des richesses produite par les travailleurs est presque le double de la somme des salaires directs et indirects qu'ils reçoivent : conclusion dans une société NORMALE, sans exploitation de l'homme par l'homme, ou bien les travailleurs devraient avoir un niveau de vie double, ou bien travailler deux fois moins, ou encore avoir une productivité deux fois inférieure !  

Bref à cela une question de bon sens : ne vaut-il pas mieux payer des tas de gens à "travailler peu pour gagner peu dans la bonne humeur" que de payer des chômeurs humiliés, controlés, précarisés, à ne rien faire (sinon faire semblant de chercher un travail qu'on leur refusera !) ?
N'est-ce pas plus sain, et pour les intéressés ET pour la société la première solution ? Et ne serait-il pas plus agréable, et sécurisant, pour tous de vivre dans une société où il y a des pompistes, des services qui REPONDENT au téléphone au lieu de vous faire perdre votre argent et votre temps pour rien ! des employés, qui à l'occasion attendent en tricotant derrière leurs guichets, mais sont, justement là, sur lesquels on peut compter, dans une société équipée, et où il n'y aurait pas toute cette délinquance, ce cercle vicieux de violence et de contrôles, et d'humiliations, et de stress, créés par ce pressurage à la "rentabilité". Si l'économie était politique et sociale (c'est ce qu'elle doit être, ce qui est sa RAISON D'ETRE, pourtant !) et non monétaire et spéculative.
Ne croyez-vous pas que bien des gens préféreraient largement être payés peu à faire des petits boulots pas forcément très intenses (tant mieux !) ni très productifs mais, qui représentent un STATUT, une PLACE dans la société, que de "galérer" (et trembler de peur à la radiation!) ou se sentir humiliés à mendier une allocation ou un RMI?

Mais je crois que certains intérêts et certains esprits, et certaines idéologies, préfèrent la deuxième solution.
Certains appellent ça le "Libéral-Fascisme" http://www.syti.net/Topics.html


 http://www.humanite.fr/tribunes/jean-claude-michea-pas-de...

 

Evidence

 

La bonne santé d’une entreprise

se juge à ses profits.

C’est évident

comme est évidente

cette constatation :

la Terre est plate.


(Francis Combes in « Leçons de choses »)

Mardi 25 novembre 2008

19/01/2017

les idées justes finissent toujours pas se répandre

"L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible" Frédéric Lordon - INITIATIVE COMMUNISTE

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Nous sommes tous des grecs

d'abords, un rappel contre certains agents d'influence de l'OTAN déguisés en "antifas" : L'UPR est parti le plus démocrate et humaniste qui soit :

 

et puis on passe au morceau de résistance, une interview sur "Radio-Soleil"

*

 

* Et, comme je disais (voir les articles là-dessus en archive) il n'y a pas que l'UPR sur terre, et la prise de conscience gagne de plus en plus, en particulier à gauche, où des partis se rendent de plus en plus compte des tenants et aboutissants,

 

Mais voici aussi un mouvement, qui semble plutôt à droite, en tous cas se réfère à la "spiritualité", et qui arrive lui aussi pourtant aux mêmes conclusions qu'Asselineau : il faut sortir de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN, et il met met aussi l'accent sur ce qu'il faut rendre enfin sa souveraineté économique à l'Afrique, victime du néo-colonialisme, et tendre la main à Poutine :

Pour revenir à la gauche, et même la gauche marxiste, voici que les 3 députés au Parlement européen du parti communiste portugais se prononcent pour la sortie de l'euro :

« Rompre avec la logique d'intégration capitaliste européenne » ou « réformer l'Union européenne » : l'alternative dans les partis communistes et la gauche d'alternative en Europe. Si les partis réformistes du PGE comme Die Linke, Syriza poussent à l'accomodement, le PC portugais choisit la rupture.

Ce 29 août, les trois députés européens du PCP ont mis les pieds dans le plat de la remise en question de l'intégration à une Europe « néo-libérale, militariste et anti-démocratique » incarnée par le nouveau président Donald Tusk, rejetée massivement par les peuples

Alors que nombreux sont les partis dans le groupe GUE (Gauche unitaire européenne) prêts à « défendre l'idée européenne », « sauver l'Euro », « réorienter la BCE », le PCP pose la question qui fâche :et si on envisageait de sortir de l'Euro ?

« Préparer la sortie de l'euro et renégocier la dette »

Au cours de cette conférence de presse, les trois députés du PCP – Joao Ferreira, Inés Zuber et le nouvel élu Miguel Viegas – ont fixé une ligne de conduite à porter dans l'enceinte du Parlement européen : « renégocier la dette et préparer la sortie du Portugal de l'euro ».

Le jeune député Joao Ferreira a livré un constat sans appel de l'intégration à la monnaie unique : « Cela fait longtemps que le Portugal souffre d'une intégration à une monnaiedécouplée des conditions réelles de la base productive du pays et de ses besoins sur le plan économique ».

Et la catastrophe de l'intégration à la monnaie unique enfonce le peuple portugais dans la crise, l'austérité insoutenable : « les contraintes identifiées à la soumission du Portugal à la monnaie unique non seulement persistent, mais elles tendent à s'aggraver ».

Pas d'amélioration pour le peuple portugais au sein de l'euro pour le PCP

Ce qui débouche sur une conclusion politique claire : « la question, le PCP se la pose depuis longtemps :existe-t-il une voie pour la reprise économique qui repose sur la défense des conditions de vie des portugais au sein de l'euro ? La réponse est négative ».

Pour les élus communistes, le débat doit donc s'ouvrir au Parlement pour : la dissolution de l'Union économique et monétaire, la fin du Pacte de Stabilité, une renégociation de la dette « devenues insoutenables et impayables » et des « compensations européennes pour les préjudices causés par une sortie négociée de la monnaie unique ».

Car pour Joao Ferreira,« cette exigence de la sortie de l'euro monte de plus en plus, elle doit se faire en lien avec la renégociation de la dette justement pour libérer le pays de cette contrainte ».

Pour le PCP, l' « Union européenne n'est pas réformable »

Cette prise de position publique, collective, révèle une radicalisation du discours du Parti communiste portugais ces derniers mois.

Certes, le PCP a toujours été un fervent critique de l'adhésion du Portugal à la CEE, au Traité de Maastricht, à l'adhésion du pays à la monnaie unique et plus tard au Traité de Lisbonne.

Il a toujours identité l'intégration européenne comme un processus d'asservissement du peuple portugais aux intérêts du capital national et européen, un moyen de casser les acquis sociaux et démocratiques, issus notamment de la Révolution de 1974.

Lors de son dernier congrès, en décembre 2012, le PCP a réaffirmé sa position :l’Union européenne n’est pas réformable, la crise de la zone Euro est la conséquence logique de l’Union économique et monétaire, et de la nature de classe de cette UE.

Le PCP se radicalise : « sortir de l'euro : nécessaire mais pas suffisant »

Toutefois, jusque-là, il s'était montré prudent sur la question du « sortie de l'euro », soulevant d'abord – non sans raisons – les dangers de cette manœuvre dans un pays très dépendant de l'extérieur, les risques d'une dégradation de la situation.

La situation a évolué depuis. La direction du PCP a organisé une grande rencontre le 19 mars 2013 à Lisbonne avec divers économistes du PCP, l'économiste longtemps proche du PS Joao Ferreira do Amaral favorable à la sortie de l'euro, qui a permis de révéler tantla nécessité de cette rupture, que lescomplexes conditions techniquesde sa réalisation.

La synthèse du secrétaire-général du PCP, Jeronimo de Sousa, a alors : (1) – fait le constat de l'incompatibilité entre « maintien dans l'euro » et « politique alternative, de gauche, patriotique, pour les travailleurs », critiquant l'hypocrisie du PS, du Bloc de gauche dans leur « fédéralisme européen outrancier » ; (2) – la déduction que la sortie de l'euro était « nécessaire mais pas suffisante » à cette rupture ; (3) – ce qui pose la question des mesures permettant la rupture avec l'intégration capitaliste, accompagnant cette sortie : re-négociation de la dette mais aussi nationalisation des secteurs stratégiques, dont les banques.

Depuis, le PCP a porté dans la campagne des élections européennes une critique radicale de trente ans d'intégration capitaliste européenne au Portugal, elle a pointé du doigt le rôle de la monnaie unique dans la casse de l'appareil productif national, des droits sociaux des travailleurs, indiqué les responsabilités de la classe dirigeante nationale, dont le Parti socialiste.

Une ligne qui paye face au Bloc de "gauche" pro-européen

Cette ligne de clarté a payé : le Parti communiste portugais dans la coalition de la CDU a obtenu 13 % des voix aux européennes, son meilleur score depuis 20 ans et gagné un troisième député

Dans le même temps, au Portugal le « Bloc de gauche » soutenu par le PGE (partenaire de SYRIZA, Die Linke, du Front de gauche …) a porté la « réforme de l'UE », du « maintien dans l'euro » : les électeurs ont tranché, le « Bloc » a obtenu 4,5 % des voix (contre 11 % en 2009) et perdu deux députés.

Fort heureusement, nos camarades portugais ne sont pas seuls en Europe. Au Parlement européen, les chypriotes d'AKEL posent la question de la sortie de l'Euro, le PTB belge, le KKE grec, le KSCM tchèque remettent en question l'intégration capitaliste européen. Hors du Parlement, les Partis communistes du Luxembourg, d'Irlande, d'Allemagne ou des Pays-bas partagent cette ligne.

Voilà un bel exemple de ce qui différencie les communistes porteurs d'une ligne de rupture avec le capitalisme et l'UE du Capital et la « gauche européenne » d'accompagnement.Que les « bouches s'ouvrent » en Europe notamment grâce aux communistes portugais !

15/01/2017

un rêve

11/12/2016 ce matin j’ai fait un rêve (très agréable) très singulier : difficile à raconter, comme toujours, avant que ça ne disparaisse pour toujours dans la nuit noire du néant de l’oubli J’étais étudiant, dieu sait pourquoi ! Car en même temps j’étais moi maintenant, avec mon âge actuel, et j'y étais un peu « en touriste » là-dedans, ce qui donnait un certain détachement, mais quand-même j’essayais de jouer le jeu (tout en me disant, que au moment où je décrocherai », ça ne sera pas grave, je laisserai tomber et puis basta, on s’en fout). j’étais à une grande table au milieu des autres étudiants, des jeunes, forcément, mais on était dans la même galère, rapports tout à fait égalitaires et intégrés, et bien que j'aurais pu être leur grand-père, on se parlait tout naturellement comme de jeune à jeune. Et les étudiants faisant des parlotes, et des critiques et du « psychodrame permanent » sur des attitudes de politique au sein de groupuscules d’extrême-gauche, et moi je ne cachais pas que je trouvais ces attitudes comme de la connerie. Et à un moment on est arrivé au cours de philosophie (ce que j’ai suivi dans la réalité un certains temps à Lille III quand j’étais jeune). Il y a déjà beaucoup de détails que j’ai oublié, et les profs, qui donnaient leurs instructions, c’était le tout début de tout, et à un moment on a à tous prêté de petits ordinateurs, ce qu’on appelle des tablettes, qu’on devait prendre dans une grande boite qui passait, et plus tard un autre étudiant m’a appelé en me disant qu’il allait me mettre dessus deux applications utiles pour le cours de philo, alors j’ai répondu « mais il n’est pas à moi » et il a répondu que ce n’était pas grave, il n’y a qu’à faire semblant et le garder près de soi ! Plus tard il y a une fille (elles me parlaient à l’oreille très camaradesquement) qui m’a dit qu’à plusieurs ils avaient organisé une sortie au cirque et si je voulais en être, et j’ai dis que oui, et j’ai demandé si c’était le Cirque Zavatta qui était passé dans mon quartier l’an passé (voir sur ce blog, j’en ai parlé). Tout ça était vraiment très agréable. Malheureusement je me suis réveillé.

14/01/2017

la saĝo de Gottfried Keller

Pacon al la Kreaĵo

De Gottfried Keller

esperantigis : Manfredo Ratislavo



Araneojn malŝatadis

Mi dum junecaj jaroj,

Ili malsupren sin lasadis,

Kuris sur la kap-haroj,

Sidis kaŝe en anguloj;

Min timigis la aĉuloj,

Sur la tablo kuregadis,

La mortigo ne ĉesadis.

 

Kiam la harar’ griziĝis,

Mi ilin ne plu ĉasis,

Tiam fine mi saĝiĝis,

Ilin vivi lasis.

Nun mi ilin rare vidas,

Kaŝe ili ie sidas;

Sed se iu sin vidigas,

Mi min saĝe elvojigas.

 

Se mi havus infaneton,

Mi gardus ĝin honore,

Gvidus ame la hometon,

Dirus al ĝi kore:

Lasu vivi araneojn,

Ili same sentas veojn.’

Frue iĝus ĝi paculo,

Ne nur kiel maljunulo!