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31/01/2015

la fin de tout, le verrou sur la dictature totale des prédateurs

c'est une horreur ce truc, le verrou sur la dictature finale, pire encore que l'UE

Selon une ébauche obtenue par le journal allemand Die Zeit, publié en mars 2014, l’article 14 des règles proposées du PTCI interdit aux gouvernements de «directement ou indirectement nationaliser, exproprier ou appliquer des mesures ayant l’effet équivalent à la nationalisation ou expropriation» des investissements, à moins que cela soit réalisé pour un «objectif public; par respect de la loi; sur une base non discriminatoire» et prévoit «une indemnisation effective».
Les tribunaux RDIE délibèrent à huis clos. Ils sont composés d’avocats d’entreprises et il n’y a pas de droit d’appel et ni de plafond d’indemnisation que les tribunaux peuvent attribuer et ces derniers peuvent ordonner les trésoriers de l’État à indemniser les entreprises dont les «profits futurs escomptés» sont minés par les politiques gouvernementales.

Parmi les cas les plus tristement célèbres:

La compagnie d’assurance hollandaise de santé Achmea qui avait saisi 29,5 millions d’euros de fonds publics de la République slovaque comme «indemnisation» contre ses démarches en 2006 pour restreindre les pouvoirs des entreprises privées dans le secteur de la santé publique.

Veolia de France qui fait un procès contre l’Égypte pour des dommages suite à la fin de son contrat de traitement de déchets à Alexandrie en octobre 2011, prétendant que la décision du Conseil national des salaires d’ajuster les salaires en fonction de l’inflation avait causé préjudice à ses bénéfices prévus.

quel cynisme éhonté ! bientôt les cambrioleurs porteront plainte contre leurs victimes qui auront appelé la police, car ce faisant ils auront réduit leurs butin escompté !

espérons que les spéculateurs, personnes physiques bien concrètes, rebaptisés "les marchés", n'auront pas la peau de la Grèce, et que Tsipras arrivera de le libérer des griffes de cette bande de voleurs de grands chemins, car sinon il n'y aurait plus qu'à se pendre !

 

Le Süddeutsche zeitung se plaint de ce que Tsipras n'est pas un mercenaire plein de haine (arrêt des "sanctions contre De Gaulle, pardon ! contre Poutine)

Et les premières mesures d'urgence de récupération de tout ce qu'on a volé aux grecs et décrit comme un "cadeau", bref il n'y a que les cadeaux aux banquiers qui sont honorable ! morale de bandits de grands chemins qui vous tiennent en joue !
http://www.courrierinternational.com/dessin/2015/01/29/le...

(quand aux "Grec Indépendants", qu'il est de bon ton dans notre presse Voix-de-nos-Maîtres de caricaturer et de diaboliser, ce sont patriotes qui sont d'accord avec le programme social de Syriza et en voulant libérer la Grèce du racket auquel elle est soumise lutte pour la liberté de tous les peuples d'Europe)

30/01/2015

l'"Europe" lève le masque et reconnaît sa vraie nature

LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE MET LES POINTS SUR LES I : « IL NE PEUT PAS Y AVOIR DE CHOIX DÉMOCRATIQUE CONTRE LES TRAITÉS EUROPÉENS. »
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Les déclarations faites ce 29 janvier 2015 par Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, au sujet des demandes de renégociation formulées par le nouveau gouvernement grec, méritent d'être lues.

Ce qu'il a dit n'apprendra rien aux adhérents et sympathisants de l'UPR, mais leur confirmera une nouvelle fois la justesse de nos analyses.

M. Juncker a dit en substance que les traités européens existent et qu'ils ne sont pas faits pour les chiens. Ils lient les 28 États-membres de l’UE entre eux et ne peuvent pas être piétinés, sauf à ce qu’il se dégage une unanimité pour cela.

Les démocraties nationales ne sont donc plus qu'un théâtre de marionnettes, sans aucune conséquence sérieuse, qui ne servent qu'à endormir les peuples. Point.

Dans ces conditions, tout projet de réorientation drastique de l’Union européenne – la fameuse « Autre Europe » - n’est qu’une chimère destinée à égarer les peuples vers de fausses solutions.

C'est le « mérite » de Juncker de l’avoir sèchement rappelé aujourd'hui.

La seule chose qu'il a « oublié » de préciser, c'est qu'il existe une façon - et une seule - de sortir de cette prison des peuples : sortir unilatéralement de l'UE et de l'euro par application de l'article 50 du T.U.E. C'est la quintessence du programme de l'UPR.  https://www.upr.fr/

Juncker dit « non » à la Grèce et menace la France.

« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens », affirme notamment le président de la Commission européenne.

La construction européenne est anti-sociale.
La construction européenne est anti-populaire.
La construction européenne est anti-démocratique.
Elle doit être détruite.

Aussi la vraie alternative en Grèce ce n'est pas syriza, parti de centre-gauche, mais l'EPAM (partenaire de l'UPR, qui a signé la même déclaration commune d'engagement en novembre 2013),

*http://www.lesobservateurs.ch/2015/01/19/ue-autriche-init...

29/01/2015

Thierry Meyssan l'honneur de la France

 

*

Thierry Meyssan et le Réseau Voltaire - site de grande valeur absolument indispensable, actuellement sous attaque informatique et campagne de calomnies
(profitez de ce que cette vidéo est sur Youtube et que donc il est possible de la télécharger, dépéchez-vous de la télécharger, vous pourrez la visionner par petites tranches (il y en a pour 5 heures !) et la mettre à l'abris si jamais les forces de censures la suppriment ! et comme ça vous pourrez plus tard la rediffuser ailleurs si jamais on l'efface de Youtube.)

remarquez 'idée d'Edward Luttwak selon qui un coup d'Etat réussi c'est quand personne ne s'est aperçu qu'il y a eu un coup d'Etat, comme ça il n'y a pas de révolte ! (de même que de Marenches, ex-directeur des services Secrets français disait qu'une "opération spéciale" (tio estas false flags, assassinats, tout ça) au sujet de laquelle le public se pose des questions, c'est une "opération spéciale" ratée ! quand elle est réussi personne ne la remarque seulement, tout le monde pense que la victime est morte de mort naturelle par exmple, que les "terroristes sont devrais terroristes, l'"accident" un vrai accident, etc)

27/01/2015

les aveux de sarkozy

« Il y a eu une improvisation sur le et la . Je ne dis pas qu’il ne fallait pas intervenir, mais je n’ai toujours pas compris ce qu’on allait y faire. Le Mali, c’est du désert, des montagnes et des grottes. Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire… On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien». Nicolas a fait cet aveu de taille lors des nombreux rendez-vous secrets qu’il a eus pendant sa retraite politique de deux ans et demi avec Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel pour chroniquer le quinquennat de François . Des confidences que les deux journalistes français ont consignées dans un livre paru, en novembre 2014, aux éditions Flammarion, sous le titre : « Ça reste entre nous, hein ? Deux ans de confidences de Nicolas ». Et qui dévoile, selon l’éditeur, «un brut de décoffrage, sans le filtre de la communication que les Français détectent et abhorrent».

Les vérités d’un aveu

Nicolas Sarkozy avoue avoir installé Alassane Ouattara en renversant le président Laurent Gbagbo, déclaré élu à l’issue de l’élection présidentielle de novembre 2010, et investi comme tel par le Conseil constitutionnel, l’unique juge des élections en Côte d’Ivoire. Gbagbo a été «sorti» pour qu’Alassane Ouattara soit «installé» comme l’affirme Nicolas Sarkozy, à la page 39 du livre.

La première vérité, c’est qu’il s’agit d’un aveu pur et simple de coup d’Etat. La deuxième vérité dévoilée par cet aveu, c’est que Sarkozy reconnaît l’implication de dans le drame ivoirien qui a coûté la vie à des milliers d’enfants, de et d’hommes. La troisième vérité, c’est la raison économique qui a motivé, comme l’indique Nicolas Sarkozy, la de l’ en Côte d’Ivoire. Notre pays étant pour , une vache à lait. Dès lors, toutes ses ressources naturelles énormes doivent être contrôlées par .

Toutes ces vérités contredisent clairement ce que Nicolas Sarkozy avait toujours brandi comme argument au début de son offensive contre le président Gbagbo dans une affaire de contentieux électoral. A savoir que c’était pour « le respect du choix des Ivoiriens exprimé dans les urnes».

Le choix des Ivoiriens n’était pas Ouattara. Gbagbo qui en était sûr avait demandé le recomptage des voix sous la supervision de la communauté internationale pour voir où se trouvait la vérité. Mais cette démarche démocratique et pacifique avait été catégoriquement récusée par Sarkozy qui a usé de la violence militaire pour installer son poulain, Alassane Ouattara, à la tête de la Côte d’Ivoire.

Robert Krassault ciurbaine@yahoo.fr

Source : http://presse.ivorian.net/informations/?p=15552

25/01/2015

La femme qui avait découvert la vérité sur l'assassinat de J.F. Kennedy

et qu'on a tuée à cause de ça
quand au dossier qu'elle avait constitué, après la mort de son mari (6 ans après elle, et .... exactement de la même même manière) on ne l'a jamais retrouvé ....

Pour lire l'histoire en entier, et en particulier le début de sa brillante vie :

http://www.midtod.com/new/articles/7_14_07_Dorothy.html

Et maintenant là où ça se corse ...
( oui je sais c'est en anglais, mais il y a Reverso, quoi qu'il vaut mieux savoir l'anglais soi-même parce que la traduction par ordinateur ça n'est pas bien bien brillant : http://www.reverso.net/text_translation.aspx?lang=FR   )

 

Dorothy's last public reference to the JFK assassination appeared on Sept. 3, 1965 when she challenged the authenticity of the famous Life  magazine cover of Lee Harvey Oswald supposedly holding a rifle. She also  chastised Marina Oswald for vouching for it. The incriminating photo has  since been discredited by analysts who say Oswald's head was pasted on someone else's body.

In October, Dorothy confided to "What's My Line?" make-up man Carmen Gebbia that she was "all excited" about going to New Orleans to meet a source whom she did not know, but would recognize. She said it was "very cloak-and-daggerish" and would yield details about the assassination. Gebbia told Lee Israel that Dorothy "said to me several times, 'If it's the last thing I do, I'm going to break this case.' "

New Orleans had been a bubbling cauldron of suspicious characters, ranging from Lee Oswald to Guy Bannister, David Ferrie, Clay Shaw and Mafiosi Carlos Marcello.* 

Marc Sinclaire said that in October 1965, during the New York newspaper strike, Dorothy hired him to meet her in New Orleans. Marc explained, "She didn't tell me why we were going. She just asked me could I go with her, and I said 'yes.' She told me how I was to travel, where I was to go, what I was to do. And I'd never been to New Orleans before, so I didn't know anything about it. We didn't even travel on the same plane together. I went directly to my hotel, we talked [on the phone], and then I went over to her hotel and had dinner. And then I went back to mine. And the next morning, I was supposed to go do her hair and make-up, and she called me at my hotel and she said, 'I want you to go to the airport, I've left a ticket for you, and I want you to go immediately back to New York, and never tell anyone you came to New Orleans with me.' And I said 'okay' and I left. I did not do her hair." Somebody or something had apparently spooked Kilgallen.

Her other hairdresser, Charles Simpson, recalls, "She even told...me of her own volition...'I used to share things with you...but after I have found out now what I know, if the wrong people knew what I know, it would cost me my life.' "

After her trip to New Orleans, strange things were afoot. "Up until then, I didn't think anyone could touch her," Sinclaire allowed. On October 24, 1965, only two weeks before she died, and just minutes before she was to do "What's My Line?", an announcement came over the theater sound system that rattled Dorothy. A voice said, "The keys to Ron Pataky's room are waiting at the front desk of the Regency Hotel." No one knew who made the announcement or why they hadn't just brought her a note. She was so shaken up that as the show began and the panelists were introduced, Dorothy sat down too soon, and then quickly got up again, the only time that happened since the panelists started showing off their Sunday formal wear in 1954. That "seems odd," Pataky concedes. "I remember that story. They weren't my keys. I was not there then." Was somebody trying to scare Dorothy with embarrassing personal disclosures?

Ironically, she had sent Pataky a letter saying cryptically, "I will try to call you, hopefully before you get this, but it ain't easy." She suggested that Ron visit New York "in late October or early November" so they could have "conferences and all that jazz." 

Sinclaire said that Dorothy Kilgallen called him on Saturday, Nov. 6, 1965, her final weekend alive. "We talked for about an hour," Marc maintained. "Her life had been threatened. Finally, after exhausting me over what was going on, I said, 'The only new person in your life is Beau Pataky. Why don't you ask him if all this information that is slipping out about you is coming from him?' Because she was concerned where people were getting the information from. I'm the one that suggested that she confront Beau Pataky with it. I call him 'Beau' because that's what she called him." Sinclaire pointed out that she was dead "two days later."

In response, Pataky says, "It never happened." But he admits that the Fall of 1965 "was a funny period in retrospect because I was quick to realize after these things began to come out that there's a lot that Dorothy didn't tell me. Clearly, she didn't want to worry me. She danced around problems. She did not want to tell me, for example, that she'd had death threats. She said she had some weird calls. Now these are my words. I'm not sure she said 'weird calls.' I probably said, 'Well, what kind of weird calls?' and she said, 'Oh you know, the kind we get' and I probably said 'Oh ya...?' That's the way it would have gone down."

That final Sunday night, before "What's My Line?" aired, Marc Sinclaire did Dorothy's hair at her home. "She was subdued but no more than usual," Marc recalled. "She had done something every day that week, and she was tired. But I would imagine [also] that she was upset about Beau. She was telling him so much. I think he was the snitch, [and] that's what she found out."

Sinclaire said, "She'd asked me if I wanted to meet her [later], because she did not have anybody she was going to meet with, and she was not dressing for a 'date date.' [But] I said, 'No, I'm going to a movie.' [So she told me] she was going home after the show."

Dorothy had decided to wear a long, white silk file evening gown and Marc reminded her she had worn it the previous week. But she told him no one would notice. "So I said 'okay.' I helped her into it. She wanted to wear that dress. [It] was cumbersome, because that dress took up the back seat [of the limo]. We always discussed the clothes ahead of time, because...if it was an evening dress, I would do [her hairstyle] more elaborate, than I would do...for a shorter cocktail dress." Marc had taken some silk flowers from a vase in Dorothy's home, and incorporated them into her hair.

But Marc was stunned to see, when Kilgallen appeared on the program a short while later, that she was wearing a different outfit entirely: a low-cut, wing-sleeve short chiffon dress by designer Anne Fogarty (a woman who, as it turned out, would marry Dorothy's widower 19 months later). The hairdo Sinclaire had designed for the formal gown didn't look right with the short skirt, especially with the flowers. "She couldn't take the flowers out because they were woven into the hairpiece," Sinclaire explained. So "obviously [there] was something to make her change that dress at the last minute. I don't know how she pressed the chiffon dress because there was no one left in the house to press a dress like that." Sinclaire speculated that "after I left, I think she got a phone call [at home] from somebody, and she agreed to meet whoever it was at the Regency. That's my belief."

Despite the wardrobe switch, the last "WML?" Dorothy was on showcased her astuteness. She looked tired but was in good humor, sharp as ever, phrased questions with her typical shrewdness, and correctly guessed the occupations of two of the contestants. However, she did at times seem to speak a bit like she had a dry mouth, which could have been caused by nervousness. 

Fellow panelist and book publisher Bennett Cerf recalled that after the broadcast, "She read me the preface of the book she was finishing for us at Random House, titled 'Murder One.' I told her it was great." Marc Sinclaire insisted that based on notes that Dorothy carried around with her, and that she had opened one time in his presence, "I think [the posthumously published] 'Murder One' wasn't the book that Dorothy had in mind." He agreed with Ron Pataky that it would have been a book on the JFK assassination.

Arlene Francis subsequently reflected "that was the only night, in all the years we did the show, that Dorothy didn't kiss me on the cheek when she said good night."After the show, Dorothy was observed getting into her Cadillac limousine alone, apparently to meet Bob Bach, a "What's My Line?" producer, for a quick drink at P.J. Clarke's, as was her custom. She had told him in the past that the Warren Commission Report was "laughable" and vowed that she would "break the real story and have the biggest scoop of the century."

Clarke's employees confirmed that Dorothy ordered her usual vodka and tonic. She told Bob that she had a "late date." Bach and Kilgallen were on a "don't ask, don't tell" basis regarding each other's personal affairs. He then walked his colleague to her car, "under the impression" that she was headed to meet Ron Pataky.

But Pataky denies he was in New York. Instead, he says, "I think I talked to her that night early [on the phone]." Asked if she sounded suicidal, he said, "No! No! The last time I talked to her, she was just normal. She always called herself my New York secretary and Suzie Creamcheese. 'This is your New York secretary reporting in.' That's how every call began from her."

Katherine Stone from Madisonville, Kentucky, who had just appeared as a contestant on "What's My Line?", was invited by the show's staff to join them for cocktails at the Regency. She rode over in a CBS limo. She remembers walking into the opulent piano bar, which was decorated in reds and located in the basement of the hotel. "When we got there, there was this man sitting right next to [Dorothy]...and I mean close, because they were talking," Ms. Stone explains. "Whether they didn't want anybody else to hear, I don't know. And I could see they both had a drink. There wasn't any laughter. The reason I know this is I kept an eye on her because I wanted to talk to her afterwards to tell her that I enjoyed being [on the show] and I was happy she guessed my line. I'd look over to see what's going on. That's the reason I was paying so much attention. Back in the corner where Dorothy was, was sort of a curved [banquette]. They wanted privacy. In other words, you wouldn't have felt like going up there. I knew they were talking serious business of some kind. I had that feeling."

At 1 a.m., press agent Harvey Daniels ran into Dorothy in the Regency bar. He described her as being in good spirits. Daniels left the bar at 1:30, assuming her to still be seated in the dark corner.

Kurt Maier, the piano player, said that Dorothy was still in the lounge in good spirits when he got off work at 2 a.m. He added, "Of course, Dorothy was with a man. A true lady like her would not come by herself to hear me play."

Dave Spiegel, the manager of the Western Union office, said, "Miss Kilgallen called me at 2:20 in the morning. She sounded great, as usual. She said 'Good morning, Mr. Spiegel, this is Dorothy Kilgallen. Would you send a messenger over to the house to pick up my column and take it to the Journal-American? I'll leave it in the regular place, in the door.' 

"I said, 'It's always a pleasure,' and sent the messenger. It was there, as usual...the last column she ever wrote." 

Dorothy Is Found Dead In A Bedroom In Which She Never Slept

Dorothy had an appointment with Marc Sinclaire to do her hair that Monday morning, Nov. 8, 1965, as she was supposed to be at her son Kerry's school at 10:30. Sinclaire arrived at Kilgallen's townhouse around 8:45 a.m. "I used my key," he explained, "let myself in, and went upstairs" [via a back staircase often used by servants]. He went to the small dressing room on the third floor where Dorothy had her hair done. "When I entered...she was not in that room but the air conditioning was on and it was cold outside. So I turned on my curling irons and I walked into the [adjacent] bedroom, not thinking she would be there," Marc said. That's because, even though it was officially the master bedroom and was adjacent to the "black room" where she and Dick entertained, Dorothy hadn't slept in that room for years, and instead slept on the fifth floor. Dick slept on the fourth.

Yet a surprised Marc Sinclaire found his client. "She was sitting up in bed, and I walked over to the bed and touched her, and I knew she was dead right away," he recalled somberly. "The bed was spotless. She was dressed very peculiarly like I've never seen her before. She always [was] in pajamas and old socks and her make-up [would be] off and her hair [would be] off and everything." This morning, however, "she was completely dressed like she was going out, the hair was in place, the make-up was on, the false eyelashes were on." She was attired in a blue "matching peignoir and robe." Sinclaire insisted that this was the kind of thing "she would never wear to go to bed." 

He said "a book [was] laid out on the bed. [But it] was turned upside down; it wasn't in the right position for if she'd been reading...and it was laid down so perfectly." The book was "The Honey Badger," by Robert Ruark. Sinclaire claimed she had finished reading it several weeks earlier, as she had discussed it with him. Dorothy needed glasses to read, but they weren't found in the room.

"[There was] a drink on the table, the light was on, the air conditioning was on, though you didn't need an air conditioner. You would have had the heat on. She was always cold and why she had the air conditioner on I don't know..." 

Charles Simpson recalled that his friend Marc "called me on the phone and told me that he had found her dead. And he said, 'When I tell you the bed she was found in, and how I found her, you're going to know she was murdered.' And when he told me, I knew. The whole thing was just abnormal," Charles declared. "The woman didn't sleep in that bed, much less the room. It wasn't her bed."

Strangely, she was in the middle of the bed beyond the easy reach of the nightstand. "Rigor mortis had set in on the right hand and it had drawn up the covers a little bit," Sinclaire related. "And there was lipstick on the [left] sleeve of the Bolero jacket. 

"I went back in the dressing room, picked up the intercom, and rang for James [the butler]. I said, 'James, I am unable to wake Miss Kilgallen. Could you please come up?' He ran up the stairs. I could hear him. He came up the front stairs and he ran like he was very excited and of course the door was locked. But I had come in from the back door. I don't think anyone knew I was coming. So I opened the door to the bedroom and James came in, and at that time I noticed a sheet of paper laying on the floor that had been pushed under the door. And James came in and he was very flustered. He wasn't himself at all."

A distraught Sinclaire left the residence without knowing what was on the sheet of paper. "When I got downstairs and went out the front door, there was a police car sitting in front of the house. There were two officers in it. They didn't pay any attention to me," Sinclaire recalled. "I find it very strange that they were sitting in front of the house and Dorothy was dead upstairs."

Dorothy's husband, 11-year-old son, and the son's tutor, Ibne Hassan, who slept in the townhouse that night, claimed to have heard nothing strange. But Hassan said that was not surprising since it was such a big townhouse. He remembers the household staff claiming Dorothy had committed suicide, but they later denied telling him that. He thought her too cheerful for that. 

That morning, a New York woman named Mary Brannum received a bizarre call. "The phone on my desk rang, and when I answered a voice said, 'Mary, Dorothy Kilgallen has been murdered.' Before I could say anything, my caller had hung up. We put on a radio in the office and heard the news a little later. What made it odd was the anonymity of the call, and the fact that it had been made to me at all. I was hardly a reporter, just a managing editor of a couple of movie magazines."

Ironically, that Monday, Kilgallen could be seen as a guest on a recently-taped episode of a rival game show, "To Tell the Truth." After it aired, CBS newsman Douglas Edwards announced at 3:25 p.m. that Dorothy had died. It was only then that a police commissioner heard the news and dispatched detectives.

Her newspaper, the Journal-American, devoted seven pages to her life and death. Joan Crawford called her "one of the greatest women who ever lived." Producer David Merrick said, "Dorothy Kilgallen was one of the great reporters of our time. Her coverage of trials were journalistic masterpieces. She was a star and gave glamour and glitter to the world of journalism." Sammy Davis Jr. said, "Broadway won't be the same without her." Ginger Rogers applauded Dorothy's "journalistic talents and her television brilliance." Famed lawyer Louis Nizer said Dorothy had "keen insight, vivid and concise descriptive powers and an evaluating intelligence." Ed Sullivan said he was "heartsick."
  
Three days after Dorothy died, Bob and Jean Bach invited her widower Richard Kollmar over for dinner. Bob then asked him, "Dick, what was all that stuff in the folder Dorothy carried around with her about the assassination?" Richard replied, "Robert, I'm afraid that will have to go to the grave with me." 

Ten thousand people filed past Dorothy's coffin, but Ron Pataky was not one of them. Neither was her close confidant Marc Sinclaire. Though he had gone to the funeral home and fixed her hair and make-up, he commented, "I didn't like the funeral director because he was very rude about Dorothy's death...  I didn't like the way the family was behaving, I didn't like the way the press was behaving. I didn't like any of it. I knew more than they did, and I didn't want to be party to it." At the funeral, Dorothy's bereaved mother, Mae, angrily confronted Dick Kollmar. Pointing a finger at him, she said, "You killed my daughter, and I will prove it." But Marc Sinclaire said, "I don't think he could have done it. I think more than one person was involved in Dorothy's death."

The following Sunday on "What?s My Line?" somber panelists paid tribute to their missing friend. Bennett Cerf said it best:

"A lot of people knew Dorothy as a very tough game player; others knew her as a tough newspaper woman. When she went after a story, nothing could get in her way. But we got to know her as a human being, and a more lovable, softer, loyal person never lived, and we're going to miss her terribly."

Seven days after Kilgallen's loss, Dr. James Luke, a New York City medical examiner, said she died from "acute ethanol and barbiturate intoxication, circumstances undetermined." That was not a common phrase for his office to use. An autopsy showed her to be in surprisingly good health with no pathology, only "minimal coronary arteriosclerosis" and "no significant stenosis or occlusion." There was no evidence of a heart attack but there was a bruise on her right shoulder. (Back in March, she had fractured her left shoulder.)

Dr. Luke said that the combination of alcohol and barbiturates had caused depression of Dorothy's central nervous system and that this had caused her heart to stop. Dr. Luke would not speculate about the form in which Kilgallen had taken the barbiturates. "We'd rather leave that up in the air," he said. "We don't want to give that out because ... well, just because." Even though the circumstances of her death were listed as "undetermined," for some reason the police never bothered to try to determine them. They closed the case without talking to crucial witnesses.

Since Dr. Luke had gone to the scene the day of Dorothy's death and then did her autopsy, it would have been customary for him to sign her death certificate. But he did not do so. Instead, it was supposedly signed by Dr. Dominick DiMaio. Asked about this, Dr. DiMaio was nonplussed. "I wasn't stationed in Manhattan [where Kilgallen died]," he asserted. "I was in Brooklyn. Are you sure I signed it? I don't see how the hell I could have signed it in the first place. You got me. I don't know why. I know nothing about the case. I never handled it." 

Ten days after Dorothy's death, Ron Pataky penned a scathing attack on New Yorkers and said audiences there are "the stupidest collection of dull clods ever to set foot in a club or theater... If any of them ever had an original idea, the shock on the nervous system would send both the originator and his comrades to their great reward... They go where they hear they really should go." Seeming to take aim at Broadway columnists like his late friend Dorothy, Pataky said, "...big people say go. The others follow suit and do just that. Then, through agony that no mortal, even these idiotic phonies, should have to endure, they pretend to like it."

According to author Lee Israel, Dr. Charles Umberger, director of toxicology at the New York City Medical Examiner's office, privately suspected Dorothy had been murdered, and had inculpatory evidence to prove it. He remained silent, Israel theorizes, because he understood the political implications of the matter and he wanted leverage over Dr. Luke, in an internecine feud. In 1968, he asked a chemist who worked closely with him as his assistant, to use some newly available technology to analyze tissue samples he had retained from Kilgallen's autopsy, as well as the glass from her nightstand. Though Israel interviewed this chemist in 1978, she did not print his name. However, we can now report that he is John Broich. The new tests turned up traces of Nembutal on the glass, but this was not the same as what was found in her blood. The more precise tests on the tissue samples were able, for the first time, to particularize a deadly mix of three powerful barbiturates in her brain: secobarbital, amobarbital and pentobarbital. Broich told Israel that when he gave his findings to his employer, Dr. Umberger grinned and told him to "keep it under your hat. It was big."

In a much more recent interview, Broich elaborated: "There was some talk...whether the body had been moved and a whole bunch of stuff. But I don't know if it was ever resolved. I do remember that things were kinda screwed up. I think things were probably pretty unreliable. I wouldn't trust anything, you know what I mean? When I was [employed by the medical examiner's office], very few of the people knew what the hell they were doing. I was paranoid as hell when I was there. You never knew what was going to happen from one day to the next."

On January 7, 1971, Richard Kollmar was found dead in bed of a drug overdose, just like Dorothy. David Susskind's widow, Joyce, described Dick as "this guy who was always in his cups. He had the looks, he had the intelligence to do something with his life if he had not had this alcoholic cross to bear."

In 1975, the FBI contacted Dorothy's son, Dickie, still trying to locate his mother's papers. Her JFK notes were never found.

Katherine Stone still lives in Kentucky. She remembers that when she learned of Dorothy's passing, "I was shocked to death. It made me mad that everybody thought that her medicine and her drinking caused her death. And I didn't think that at all. I thought that man probably did something to her."

Bob Bach and his wife, Jean, who were close to Dorothy, were among those who suspected Ron Pataky knew something about Kilgallen's demise. But Ron insists, "The next day [Monday] I had been in the office [in Columbus, Ohio] from 8 o'clock on. What did I do...hire my own jet, fly [to New York], kill her, and fly back in a hurry?" In reply to those who wonder why he was lavishing attention on a woman much older than he when he says he wasn't interested in her romantically, Ron explains he had other platonic friendships with older women like Myrna Loy, Alexis Smith, Arlene Dahl and Phyllis Diller.

Conspiracy buffs will no doubt seize on the fact that Pataky told us, "I knew Sam Giancana through Phyllis McGuire. Drunk one night, I tried to put the make on her. That didn't work..."

And Pataky certainly didn't stanch the speculation about himself when he published a poem called "Never Trust A Stiff At A Typewriter." In it, he asserts there's a "way to quench a gossip's stench" that "never fails." He notes, "One cannot write if zippered tight" and that somebody who's dead can "sell no tales!" Some see in these lines a chilling reference to Dorothy and the way she died. But Ron says he's written 2,000 poems and asks: "How in the hell did anyone come up with that one?"

Lee Israel was quoted online as alleging that Pataky "dropped out of Stanford in 1954 and then enrolled in a training school for assassins in Panama or thereabouts." However, in talking with Midwest Today she emphatically denied making that statement, though Ron did attend Stanford for one year.  He says that a few months after flunking out, he spent time inHobbs, New Mexico.

Decades later, Ron Pataky, then 56, went on to earn a master's degree in Christian Counselling from Jerry Falwell's Liberty University in Lynchburg, Virginia, and a Ph.D. in Christian Counselling from Trinity Theological Seminary in Newburgh, Indiana. 

He muses, "I would probably put it at 75% that [Dorothy] died naturally. My inclination, if I think about it at all, is that she accidentally o.d.'ed. Took a little too much pill with just a little too much whiskey. She was not a big person, you know. She was a small gal. And it would not take a whole heck of a lot to just quiet her down to the point she stopped... [But] I'm not a fool. Of course she could have been murdered."

Johnnie Ray was more convinced. He said, "Beyond question...I believe Dorothy was murdered,
but I can't prove it." 

There's No Statute of Limitations for Prosecuting Murder

What to make of all this? What man in Dorothy's life was so important, and knew her so well, that he could call her at home on a Sunday night just before she left for the TV show, and make a late date with her for which she rushed to change her wardrobe at the last minute?

Dorothy obviously knew the man she met at the hotel or she wouldn't have sat so close to him. If this person's encounter with her was so innocent, and did not have sinister implications connected to her death, why has nobody ever come forth to admit he was there with her (as Bob Bach did at P.J. Clarke's)?

Though she had been drinking, Dorothy was apparently functional enough to call Western Union at 2:20 a.m. and sound normal. She may have made the call from the hotel, (there was a bank of phones near the bar), having already left her column in the entryway at her residence, and remained in the bar for awhile longer. Since it was estimated that she died between 2 and 4 a.m., that really leaves only an hour and a half for her to have become intoxicated. (She had a blood alcohol level of 0.15. Based on her weight, this represents four to six drinks. She was legally drunk at 0.10.) 

Since the barbiturates found in Dorothy's system take a half hour to an hour to start working and then reach a dangerous peak level, this implies she consumed them between 2:30 and 3 a.m. The authorities should have pinned down her whereabouts at that time. As Lee Israel told this magazine, ordinarily in the case of a woman's suspicious death, the police would "go out and at least ask pro forma questions of the people who were around her the night before." But the New York cops "did nothing. I mean nothing." The lead detective on the case, who had six children, abruptly resigned from the NYPD without a pension a short time later, moved out of town, and opened a pricey restaurant.

Dorothy's favorite mixed drink, which she'd ordered that last night, included tonic, which contains quinine. Quinine has long been used by murderers to disguise the bitter taste of barbiturates. If someone slipped her a "mickey," she could have been too intoxicated to notice.

The Regency was seven blocks from her townhouse but nobody knows how she got home. It makes sense she would have gone to her dressing room and removed her dress, because she had a big closet there. It is plausible that given her blood alcohol level, the symptoms of which can include impaired balance, movement, coordination, walking or talking, she decided to lie down in the nearest bed. She may even have felt hot from the alcohol, so turned on the air conditioner. But why would she have first put on clothes she didn't normally wear, and grab a book to read without her eyeglasses?

The best evidence to suggest that the several drugs found in Dorothy's blood were not self-administered is that only one drug, the one she normally took, was on the glass on the nightstand.

It's pretty clear that Dorothy Kilgallen's overdose did not happen in response to her having insomnia and then taking too many barbiturates. If sleeplessness had really been the problem that night, before she'd resorted to taking any additional meds, why wouldn't she have done first the things that would have made her more comfortable to begin with, such as remove her earrings, false eyelashes and especially the hairpiece that she wore in back (rather than having to lie on it)? And remember the question that Dorothy had asked about Marilyn Monroe's death: "If she were just trying to get to sleep, and took the overdose of pills accidentally, why was the light on? Usually people sleep better in the dark." Dorothy's light was on.

As the medication took hold, Kilgallen would first experience bradycardia, or slow heart rate, the classic symptoms of which are fainting, dizziness or lightheadedness. This is on top of being drunk.

One scenario is that she may have collapsed before she had a chance to put on more clothes, and injured her shoulder. Richard may have heard this, or she might have even summoned him on the intercom. (The household staff had the night off.) He might have thought she just had too much to drink. He couldn't leave her like that, so perhaps he grabbed an outfit to put on her. He could have propped her up in bed, maybe because she complained of nausea. (A pink liquid was found in her stomach but was never analyzed. Pepto-Bismol, perhaps?) He could have assumed she'd sleep it off. But why lock the door and what was in the note?

Dick Kollmar told inconsistent stories to the police. In one version, he claimed that Dorothy had returned from "What's My Line?" at 11:30 p.m. "feeling chipper," that she "went in to write [her] column," that he had said goodnight and then gone to bed. 

Dorothy's inquiry into Jack Ruby's ties to the mob, and her relentless exploration of the Warren Report's gross inadequacies, threatened to expose dark secrets that powerful people both in and out of government did not want revealed. Documents obtained under the Freedom of Information Act confirm that the FBI perceived her exposés as enough of a threat that they monitored her closely. 

Incredibly, the CIA had 53 field offices around the world watching her on her foreign travels. Given this context, it is hard to see her untimely death as a mere accident. 

There is no statute of limitations on murder, and there are enough people alive who could be questioned. But will there be enough interest by the powers that be to pursue this? As Dorothy once reflected, "Justice is a big rug. When you pull it out from under one person, a lot of others fall, too." Justice needs to be done in this case.

20/01/2015

une vie de moins

19/01/2015

Les français vivent à présent dans une insécurité qui à tout instant peut leur tomber dessus - terrifiant !!

de pire en pire ! vous pouvez maintenant, y compris si vous êtes un vieux monsieur tranquille "France profonde" vous retrouver menotté au poste pour une question de stationnement interdit. (Remarquez que maintenant même les vieux automobilistes électeurs de Sarko se trouvent victimes des bavures policières leur servira peut-être de leçon !     leur fera peu-être comprendre ce que ressentent les jeunes, ces jeunes qu'ils se complaisent tant à mépriser et diaboliser, comme autrefois on faisait avec les nègres des colonies dont on approuvait les souffrances ! peut-être que ça les rendra moins cons et moins crier à la répression et ne plus voter si facilement pour les adeptes du Libéral-Fascisme      maintenant il faudrait que ce soient les vieilles "taties-Danielles" électrices à Sarko qui se trouvent traitées comme des chiens et des criminelles, ça leur ferait du bien.

La vraie insécurité la voilà :

29 mai 2008, 18 h, Yves s’attable à un café de Barbès, à Paris. Il a rendez-vous avec un ami plus doué que lui en informatique car son ordinateur portable est en panne. Brusquement, un homme (en civil) fond sur lui. "Tu le vends? C’est un portable volé?" Surprise d’Yves. "Vous êtes qui??"  "Police! Tes papiers!" Suggérant à l’homme qui vient de sortir sa carte de police de le vouvoyer, Yves s’étonne: "Vous n’avez trouvé que moi dans le quartier?" Un deuxième homme se rue lui. Yves se retrouve plaqué au sol et reçoit des coups de pied. Il reste au sol pendant plusieurs minutes, un genou sur la nuque, un policier sur les reins. Arrivée d’une voiture de police en renfort. Dans le fourgon, Yves, qui a auparavant décliné sa profession, demande à ce qu’on desserre les menottes. Refus des policiers. L’un d’eux lui répond : "On n’en a rien à foutre que tu sois prof de philo!" C’est pendant le transport dans le fourgon qu’Yves, halluciné par la violence de ce qui lui arrive, se laisse aller à traiter les policiers de "milice de Sarko!" Accueilli au commissariat par un "Ah, le prof de philo qui n’aime pas la police !" il est retenu en garde à vue pendant 24 heures et écope d’une plainte pour outrage et rébellion.

Jean L. tient à garder l'anonymat. Mardi 1er avril 2008, ce polytechnicien de 56 ans résidant dans le 16e arrondissement de Paris, consultant en management, va chercher sa fille âgée de 9 ans à la sortie de l'école, en voiture. Il s'engage dans une rue bouchée par un camion. Se rendant compte qu'il ne sera pas à l'heure, il empoigne alors son téléphone portable pour prévenir sa mère."J'avais bien vu qu'il y avait une escouade de policiers en train de verbaliser des voitures mal garées, raconte-t-il. Mais j'étais arrêté et une policière m'a sauté dessus en hurlant". Jean L.n'insiste pas, il lâche son téléphone et repart dans une autre direction."Au bout de quelques mètres, dit-il, je me suis aperçu que la policière courait à côté. Derrière moi, des policiers ont jailli de leur véhicule. Ils m'ont braqué une arme sur le front. J'ai eu peur, j'ai bloqué les portières." Mal lui en a pris. La policière fait voler en éclats sa vitre avant-gauche avec sa matraque. Jean L.est saisi, plaqué au sol, menotté et placé en garde à vue 24 heures."On était deux, dans une cellule de 3,50 m sur 3,50 m. Le problème, c'est qu'au fil de la nuit, on était douze..." Son procès a eu lieu début janvier. Il est accusé d'avoir téléphoné au volant, de refus d'obtempérer, de délit de fuite et de rébellion.

Jean-Claude Lenoir, 57 ans, vice-président de Salam, une association venant en aide aux migrants à Calais, est placé en garde à vue le 8 novembre 2008, lors d'une vaste interpellation de clandestins sur le port. Les policiers, qui lui ont "constamment aboyé dessus, faisaient les questions et les réponses, ne voulaient pas noter ce que je disais." Libéré à l'issue des 24 heures, M. Lenoir est convoqué au tribunal, le 25 février, pour "outrage à agents".

Pierre Lauret, 51 ans professeur de philosophie, fait l'expérience de la garde à vue le 16 décembre 2008.Alors qu'il embarque à bord d'un avion pour se rendre à un congrès à Kinshasa (République démocratique du Congo), il demande à des policiers la raison pour laquelle un passager africain est menotté. Les autres passagers de l'avion protestent également. M. Lauret est débarqué et placé en garde à vue : menottage, fouille au corps, audition, mise en cellule. Il doit comparaître le 4 mars devant le tribunal correctionnel pour "opposition à une mesure de reconduite à la frontière et entrave à la circulation d'un aéronef".

Esthéticienne à Beaumont, dans le Puy-de-Dôme, Joëlle Béchar, 58 ans, passe plus de huit heures en garde à vue lundi 1er décembre 2008. Ancienne Meilleure ouvrière de France, cette femme est traumatisée d'avoir été "entièrement déshabillée", puis placée toute une journée "comme une criminelle" dans une pièce empestant "l'urine et le vomi". Pour avoir utilisé une technique dépilatoire interdite, et à la suite de la plainte d'une cliente victime de brûlures, Mme Béchar est l'objet d'une enquête pour "blessures involontaires" et "exercice illégal de la médecine". La garde à vue s'imposait-elle ? Le parquet de Clermont-Ferrand convient avoir "mis fin à la garde à vue dès qu'il en a eu connaissance".

Le 19 janvier, Pascal Besuelle, professeur d'histoire à Cherbourg et militant à la Fédération syndicale unitaire (FSU), est convoqué "pour affaire le concernant" au commissariat.A peine arrivé, un policier lui signifie qu'il est en garde à vue et transféré dans la foulée à Saint-Lô, où il doit être entendu.Le 12 janvier, lors de la venue dans cette ville du président de la République, M.Besuelle avait participé à une manifestation émaillée d'incidents avec les forces de l'ordre. Aucune charge n'a été retenue contre lui, mais M.Besuelle a passé une partie de la journée dans les locaux de la police. En 2008, 577 816 personnes, résidantes en France et âgées de plus de 13 ans, ont ainsi entendu un officier de police judiciaire leur notifier leurs droits : "Vous êtes en garde à vue. Vous pouvez appeler un membre de votre famille et demander à voir un avocat." Le nombre des gardés à vue ne cesse de croître. Il a enregistré une hausse de près de 55 % en huit ans. Au cours des douze derniers mois, c'est 1 % de la population qui a été placée sous ce régime de contrainte, pour lequel les policiers répondent d'objectifs de performance chiffrés. Jeunes habitants des quartiers difficiles, infirmières, syndicalistes, agriculteurs, étrangers en situation irrégulière, enseignants... la garde à vue concerne toutes les catégories de la population. Tout contrevenant ou suspect peut être placé sous ce statut, les (nombreux) conducteurs contrôlés avec un taux d'alcoolémie égal ou supérieur à 0,8 % au même titre que les trafiquants de stupéfiants.

Dans la période récente, les militants associatifs et syndicaux, mais aussi les journalistes, ont été visés.Le 28 novembre 2008, le placement au dépôt du Palais de justice de Paris (sans pour autant être sous le statut de la garde à vue) de l'ancien directeur de Libération, Vittorio de Filippis, dans une affaire de diffamation, a provoqué un vif débat. Le 5 décembre 2007, le journaliste Guillaume Dasquié avait subi 36 heures de garde à vue au siège de la direction centrale du renseignement intérieur, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), et avait été pressé de révéler ses sources. Un article sur Al-Qaida publié dans Le Monde le 17 avril 2007 lui a valu d'être interpellé à son domicile."(A) 8 h 20, coups de sonnette à la porte, a-t-il raconté (Le Monde du 27 décembre 2007)."Direction de la surveillance du territoire, vous êtes en garde à vue, compromission de la sécurité nationale"." Cette privation de liberté procède de la décision d'un officier de police judiciaire dès lors qu'existent, selon lui, "une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner que (ces personnes aient) commis ou tenté de commettre une infraction".Tels sont les mots de l'article 63 du code de procédure pénale.La garde à vue peut durer 24 heures - c'est le cas de la majorité d'entre elles.Elle peut aller jusqu'à 96 heures dans les affaires considérées d'emblée comme de la criminalité organisée, et même 144 heures en matière de terrorisme.Elle doit être prolongée par le procureur. Assiste-t-on à un excès de zèle généralisé ? Secrétaire générale de FO-Magistrats, vice-procureur au tribunal de Paris, Naïma Rudloff le déplore : "On place plus en garde à vue qu'avant, surtout pour les contentieux à la mode. On a poussé la situation jusqu'à l'absurde." Certains y voient une simple formalité qui permet aux policiers d'instaurer un cadre juridique au moment d'interroger un individu, tout en garantissant des droits à ce dernier."Sûrement pas !", s'indigne l'avocat Matthieu Barbé. Habitué des permanences de nuit au barreau de Paris, celui-ci évoque l'atteinte à la dignité des personnes retenues dans des locaux "crasseux" où les odeurs "de pisse le disputent à celles de vomis".Au commissariat de Versailles, les couvertures qu'on donne aux personnes interpellées "sont couvertes de merde"."Elles n'ont jamais été lavées", affirme cet avocat qui fut élu (UMP) de cette ville. Selon Me Barbé, la garde à vue est "une forme d'enfermement qui vise à exercer des pressions" sur une personne "affaiblie".En témoigne, selon lui, l'exemple de
Jean-Luc Bubert, professeur de physique au collège César-Savart de Saint-Michel (Aisne), retrouvé pendu à son domicile, le 19 septembre 2008.La veille, le père d'un élève de 15 ans avait déposé plainte contre lui pour violence.Convoqué à la gendarmerie, M.Bubert avait été placé en garde à vue pendant toute une journée. Il avait nié les faits avant d'être relâché. Les avocats, appelés dans la première heure, ne disposent d'aucun pouvoir dans ce cadre."L'entretien que nous avons avec le client ne doit pas dépasser trente minutes et ne porte que sur la procédure, explique Me Antoine Aussedat, avocat au barreau de Paris. Nous n'avons pas accès au dossier.

Les personnes que nous rencontrons à cette occasion sont souvent apeurées, perdues. Traumatisées à vie. Elles ne comprennent pas ce qui leur arrive." Philippe Raphaël, énarque, chargé de mission au Conseil d'Etat, témoigne du choc subi. Le 29 juin 2007, il a été placé en garde à vue au commissariat du 5e arrondissement de Paris, à la suite d'une plainte pour harcèlement moral qui lui a valu, depuis, une condamnation. "Je me présente au commissariat, se souvient-il. Le policier m'invective. Après une fouille au corps, on me place en garde à vue dans une cellule, avec du vomi par terre." Comme il se met à saigner du nez, il est envoyé à l'Hôtel-Dieu."J'atterris dans une cellule avec des barreaux, où on me demande de retirer mes vêtements." Peu après son arrivée, il a été mis en examen par une juge d'instruction de permanence."C'était une humiliation, assure son avocat, Me Serge Lewisch. Il était revêtu d'une robe de chambre sale, sans ceinture, en slip."

 

 

NOUVEAU  ce n'est - malheureusement - pas le pire mais c'est une ACTUALITé:
l'animateur de télévision Michael You:  ce matin, Michael s'est exprimé sur Europe 1 et a donné une version des faits bien différente que celle complaisamment diffusé dans la presse et par la police. Il a d'ailleurs décidé de porter plainte auprès de l'Inspection Générale des Services (L'iGS, la police des polices, ndlr) pour coups et blessures car il estime avoir été malmené par les policiers qui l'ont arrêté. Voici ce qui s'est vraiment passé selon lui :
http://www.gala.fr/l_actu/c_est_officiel/ecoutez-_michael...

"Non je ne remontais pas une rue sans casque en sens unique, je déplaçais juste mon scooter devant chez moi. Et non je n'ai absolument pas refusé de présenter mes papiers, il s'avère juste que je ne les avais pas sur moi puisqu'ils étaient chez moi. Et non je n'ai absolument pas violenté un policier mais à mon avis j'ai été confronté à un flic qui était à mon avis plus proche d'un milicien que d'un policier et donc ça a très mal terminé. Je me suis retrouvé la face contre la grille de l'immeuble, les menottes dans le dos, un genou sur la colonne vertébrale avant qu'on me cogne contre le capot de la voiture en me faisant rentrer de dedans. Il a pris ma tête pour la frapper contre la porte de l'ascenseur en me tenant la glotte avec sa main droite alors que j'avais les mains dans le dos menotté. Mais qu'est-ce qui se passe demain si je braque une bijouterie, qu'est-ce qui va m'arriver ? J'ai été traité je vous dis comme si j'étais Mesrine" 

Des centaines de pauvres citoyens de base doivent avoir vécu pareil, ou pire, sans même que la presse en parle, en train en ce moment de crever en silence, traumatisés à vie, licenciés de leur emploi, voire divorcés de leur femme'

 

 Remarquez les étatsuniens vivent carrément sus la menace constante et arbitraire des pires violences de la part des immondes gangsters , non, des "représentants de l'ordre", de la police US : http://www.upwardpost.com/us-news/2015/02/cops-no-knock-r...

 

 

18/01/2015

matin d'hiver

Tagiĝas,

sed mallumo ne forestas,

ĉar regas vintro

kaj suno plendas.

Tagiĝas

kaj la birdar' silentas,

ĉar regas vintro

kaj falas pluvo

sur la kamparon malseka.

Tagiĝas dum sonoril'

turniĝas

kaj piulino preĝas,

sed mallumo ne forestas.

Tagiĝas

kaj mi timeme vekiĝas,

sed taglumo ne penetras

kiam la pord' malfermiĝas.

Tagiĝas...

eble ĉar la vivo daŭras.

 

 

Arquillos 12-11-14

17/01/2015

Eva R-sistons, le génocide des tsiganes

Un cas particulièrement pervers 


Le camp de Terezin comportait une zone totalement séparée qui leur était réservée, figurant une sorte de "village" pimpant avec même des pots de fleur aux fenêtres... où au départ ils furent bien traités, nourriture, musique, travaux peu pénibles... on leur fournit même des cartes postales du camp pour envoyer à leur famille... et après que tous furent venus les rejoindre, on les gaza jusqu'au dernier. Le racisme des nazis à leur encontre était tel qu'ils ne voulurent même pas les "sélectionner" pour des travaux épuisants comme ils le faisaient pour les juifs.
au fait : lorsqu'on lit un article de journal ou qu'on entend un discours à leur sujet, remplacez toujours mentalement le mot "rom" par le mot "juif" et vous verrez tout de suite l'effet que ça fait ... merci à Roland Matteoli, de "dazibaoued" qui m'en a fait prendre conscience ! Je ne trouvais rien de grave à voir écrit dans les feuilles de chou régionales ou nationales "le gendarme qui a tué un gitan" etc... Oui, c'était bien le cas, non? Et lorsque j'ai remplacé le mot "gitan" par le mot "juif"... Ca change tout !
 

Introduction d'eva R-sistons

Le génocide tsigane. J'y reviens, encore et toujours, et sciemment (j'ai la première crié haut et fort pour que cette cause soit enfin reconnue, et maintenant même de grands désinformateurs comme David Pujadas évoquent le génocide tsigane, incontournable en effet). On ne parle que de l'extermination des Juifs, pourtant ayant proportionnellement parlant moins perdu des leurs que les Tsiganes.
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Scandale: Le génocide Rom n'a pas été reconnu au Procès de Nuremberg. 2 poids, 2 mesures ! Ce qui tendrait à prouver que rendre justice aux victimes ne compte pas, mais qu'Hitler a peut-être été créé, et les tragiques événements qui ont suivi, afin, au final, de justifier la création d'un foyer pour les Juifs en Israël - pas pour permettre aux persécutés d'avoir une terre à eux (les Décideurs ne se soucient guère des souffrances des peuples), sinon pour, en réalité, servir, comme la Colombie en Amérique Latine, de base avancée à l'impérialisme américain, soucieux de dominer le monde et en particulier les juteuses régions d'Orient.
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Le moment venu, après avoir, dans un souci de Justice, travaillé à la légitime reconnaissance des souffrances des Tsiganes, j'enfourcherai une nouvelle cause, toujours eu égard à la Justice: La commémoration, le même jour, de TOUS les génocides, amérindien, noir, arménien, karen, hutu, etc, car aucune mémoire ne surpasse l'autre, toutes sont légitimes, toutes ont la même valeur, et de surcroît, cela aura le mérite de "désinstrumentaliser" la Shoah à des fins (bien éloignées des souffrances des Juifs) seulement impérialistes, en définitive, puisque Mâmon préside de plus en plus aux décisions mondiales, puisqu'il orchestre de plus en plus les événements de notre planète. A partir du moment où on reconnaît la même valeur à tous les génocides, non seulement on fait oeuvre de justice, mais on désamorce les utilisations abusives et malsaines, l'exploitation des faits à des fins, finalement, bassement mercantiles, militaro-financières, d'hégémonie et de prédation.
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Par ailleurs, quand on voit un BHL s'agiter à cause du port, par quelques femmes isolées, de la "burqa" (en réalité du voile intégral), ou de la lapidation d'une meurtrière, on se dit qu'il ferait bien de faire entendre sa voix médiatique au sujet du sort effroyable qui est réservé aux Roms et plus généralement aux Tsiganes, lui qui se dit si attaché à la défense des minorités ou des opprimés (sic). Mais non, silence total. Y aurait-il des causes plus légitimes que d'autres ? La souffrance des Juifs serait-elle plus digne de compassion que celle des Tsiganes ? Le deux poids deux mesures, là encore, est intolérable.
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Il est temps de revenir à la raison républicaine, de défendre les modes de vie différents, en l'occurrence, dans le cas des Tsiganes, itinérant, nomade (comme notre monde serait triste s'il était homogène !), et d'exiger que l'on commémore tous les génocides de la même façon. Il y va de la Justice, et de notre Honneur.
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Soyons vigilants, encore et toujours
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Eva R-sistons

16/01/2015

Ce que doit être un député, ce qu'il peut faire dans le cadre de l'Union "Européenne", conséquences

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*et n'oubliez pas de lire comme Jules Renard ! (« Je lis comme une poule, en relevant fréquemment la tête pour faire couler »)