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la Paix ne pourra revenir qu'après la victoire définitive sur cette ploutocratie mondialiste criminelle et surtout la destruction de ce monstre absolu, cette pensée unique du capital qui est responsable des pires fascismes 1.0 et 2.0
dans un commentaire sur "réseau international" quelqu'un parlant de 1975 dit "on était plus pauvres" - FAUX ! en 1975 on était plus riches, le niveau de vie des français (qui s'est élevé régulièrement jusqu'en1983) a depuis 40 ans baissé, de plus en plus profondément (et devenu plus précaire !), dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, et on était persuadé qu'il n'y en aurait plus jamais, tout ça c'est du passé ! maintenant c'est le progrès ! et les Etats sont civilisés, même la droite trouvait ça normal à l'époque, souvenez-vous Aussi les associations caritatives ont été estomaquées quand à la fin des années 80 elles ont vu réapparaître des mendiants sur les trottoirs des villes !!! et ces êtres pour lesquels on a du inventer un néologisme "SDF" tellement on avait perdu l'idée qu'une telle déchéance puisse exister dans une société civilisée
écrit en 2015 : Le niveau de vie des gens en France a beaucoup régressé depuis trente ans ! c'est affolant.
Il y a 40 ans un couple d'employés de bureau, lui à la SNCF, elle simple agent administratif à l'ONIC, pouvait se permettre d'avoir, en propriété, une résidence secondaire, pour les vacances, en Provence, et d'y aller régulièrement, en train-auto-couchette pour les vacances, et de temps en temps pour l'entretenir. (Et ce n'était pas des gens nés avec une cuillère d'argent dans la bouche, loin de là ! tout à fait des français-moyens du peuple qui avaient profité de l'augmentation du niveau de vie en France (en Europe) des années 50 et 60 (suite au programme du Conseil National de la Résistance, De Gaulle et les communistes et grâce à la pratique du "circuit du trésor", renseignez-vous dansle livre de Rougeyron sur la loi de 1973) Et ils n'avaient pas peur du lendemain, ils avaient des emplois sûrs, où ils pouvaient faire carrière. Et la femme faisait régulièrement les magasins (du centre-ville), pour y dénicher de nouvelles fringues (pas en discount !). Et ils pouvaient "recevoir", et avoir une cave de vins. Et ça avec une éducation secondaire du niveau brevet, bien entendu ! (pas de bac+4 ou 5 pour décrocher un petit contrat précaire à l'époque ! )
"Que s'est-il exactement passé en France, à la charnière des années 1970-1980, pour que cette période suscite une nostalgie allant bien au-delà d'une simple mélancolie générationnelle" ? D'où vient ce sentiment vague mais prégnant que tout a définitivement basculé entre le premier choc pétrolier et le "tournant de la rigueur" (dont on sait maintenant qu'il était planifié .....) en 1983 ? (lisez le livre de Rougeyron)"
D'ailleurs en 1960 un ouvrier, avec un salaire, car sa femme ne travaillait pas, avait les moyens de faire vivre lui, sa femme et ses enfants, et logeait, en location à l'époque, sauf héritage, à un prix nullement écrasant, dans une maison, une vraie maison de taille normale, où il y avait la place pour que chaque enfant aie sa chambre, et avec un jardin, qu'il cultivait. Pas de voiture, mais de toutes façons ou bien son usine était dans la même ville où il habitait, ou si elle était plus loin il avait des trains ou des autocars, avec lesquels il pouvait y aller pour un prix modique, des "trains d'ouvriers". De toutes façons, comme sa femme ne travaillait pas, elle avait fait les courses dans la journée avant qu'il ne rentre, il pouvait se reposer et personne n'était réduit à se démener avec une "double journée".
Et les enfants ? Mais bien sûr ils allaient à l'école eux-mêmes, quelle question ! A pied, et ils rentraient en courant à travers la ville au milieu des feuilles mortes, en tirant quelques sonnettes de temps en temps, sans risquer de se voir ficher à vie comme terroristes potentiels, ni de se retrouver menottés au Commissariat en garde à vue !
mais maintenant, comme a dit fort bien un commentateur sur Internet :
C’est déjà trop tard pour arrêter le mouvement, car la spirale conflictuelle entre possédants et possédés a acquis une force inertielle suffisante.
La capitalisme cynique et décomplexé a été trop loin en France. Et au + le pouvoir résistera au pire ce sera pour lui. Il a intérêt à lâcher du lest fort et vite. En clair : à capituler devant la légitimité des revendications populaires ( « populiste » disent les journaputes ).
BILAN, Quelqu'un sur Internet dit :
"Mes grands-parents paternels ont vécu le parcours classique des ouvriers des 30 Glorieuses :
Travail en CDI, toute sa carrière dans la même entreprise ;
Achat d’une maison à crédit ;
3 enfants ;
Retraite à 60 ans ;
Repos au soleil.
Aujourd’hui tout cela appartient au passé."
Que s'est-il donc passé, alors que le pays est devenu toujours plus riche et que la productivité du travail n'a cessé de croître ?
Ben ! la réponse est dans Karl Marx : LUTTE DES CLASSES, les forces au service du grand capital ont gagné la prééminence universitaire, puis scolaire, puis politique et journalistique, on a décervelé puis effrayé par la violence policière, et par le NAIRU (vous ne connaissez pas ?! c'est enseigné dans toutes les écoles supérieures de commerce) le peuple des travailleurs, et voilà le résultat ! et maintenant les plans totalitaires de Klaus Schwab et ses Young World Leaders de Davos.
et si on ne se recultive pas, et si on ne reprend pas courage, (et avec la violence ! moyen incontournable quoi qu'on die ! d'ailleurs Etienne Chouard a bien vu que "le MYTHE de la non-violence a été inventé pour protéger la bourgeoisie") et si on ne lutte pas ça deviendra encore pire !
Des oliviers, roulés en boules comme des chats, dévalaient les pentes bleutées, de vieilles maisons couleur de maïs souriaient sous leurs tuiles fleuries. Et, continuant ce coteau, une autre colline apparaissait, d’autres encore, toutes se levant et se suivant à la file comme si elles faisaient un pèlerinage vers l’Occident. Dans la campagne s’allumaient des feux de feuilles mortes. De chacun de ces brûlots montaient des tourbillons de fumée. Ils étaient massifs, d’abord, comme une colonne ; puis s’amenuisaient, se fondaient peu à peu, s’en allaient en filaments ténus, en flocons bleus, en traits estompés qui se mêlaient au brouillard, si bien qu’on ne pouvait savoir si ce rideau qui tombait peu à peu était fait de brume ou de fumée. Et l’odeur des feuilles se mêlaient à l’air : odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.
Edmond JALOUX (Fumées dans la campagne, Fayard, édit)
Ce n'est pas tout il y a ausi les cheminées sans lesquelles une maison n'est pas une maison !
PLAISIR DES SENS
Un feu de cheminée commence par ces bûches que l’on choisit soigneusement, jaugeant de la main leur taille, leur humidité résiduelle ; que l’on place avec art puis triture, sourcil froncé, du bout du tisonnier. « Une magie s’installe et transforme l’ordinaire, résume Joël. Les petits craquements, la chaleur naturelle… Surtout quand il neige dehors et qu’on peut laisser la fenêtre ouverte près du feu... Il y a cette lumière tremblotante, qui est si belle. Et l’odeur de campagne. »A l’heure du coucher, lumières éteintes, feu se mourant doucement, demeure « une luminosité orangée, comme un coucher de soleil », qui ravit Brigitte, une parisienne de 52 ans, résidant rive gauche de la Seine. « Je suis d’origine corse. Je fais griller au feu les figatelli que la famille nous envoie. A la poêle, elles n’ont pas du tout le même goût. »
Avec un bon verre de vin ou une tasse de thé, un livre, un chat sur les genoux, un disque, des enfants enfin calmes, la pluie, la neige ou le ciel bas, dehors… Une flambée, nous dit-on, se savoure comme un petit bonheur du quotidien aux vertus apaisantes. Une parenthèse d’oisiveté volée aux emplois du temps trop chargés des bourgeois modernes "efficaces"! où les pensées vagabondent. Une « façon de résister à la folie urbaine », selon Mireille.« On bouquine, témoigne Brigitte, et au bout d’un moment, on lâche le livre, on regarde, on écoute le feu. On ne fait plus rien. On part dans ses pensées ».Marie, « luxe absolu », dispose d’une cheminée dans sa chambre. Elle y allume parfois un feu pour lire des manuscrits. « Le meilleur moment de la semaine… Après toutes les agressions de la ville, le temps se ralentit. La chaleur vous détend, vous enveloppe, vous anesthésie, vous rassure. C’est mieux que tous les tranquillisants, toutes les consultations psy. Encore plus fort que la musique pour créer une énorme bulle de bien-être. D’ailleurs, on parle de feux de joie. C’est évocateur, non ? »Pour Joël, qui s’installe une petite table devant le feu pour écrire, ou dîner, seul, « rêvasser pendant des heures, sans rien faire d’autre, sans s’ennuyer non plus, puisque l’imaginaire fonctionne », le feu de cheminée est « un état d’esprit ». « Un peu comme la terrasse au soleil, l’été, quand on prend un petit café en regardant les passants. Le temps est différent, suspendu, dans ce monde où l’on répond habituellement à dix mille choses en même temps…C’est goûter le temps qui passe ».
ENSEMBLE
La cheminée qui rougeoie a le pouvoir rare de faire sortir les enfants de leurs chambres, et même lever les yeux des tablettes, apprécie S......., père de trois enfants de 8 à 16 ans. « On se retrouve ensemble dans le salon, ce qui est relativement rare. On fait les devoirs, la petite dessine sur la table basse. On regarde le feu comme on regarde la mer, il a ce même mouvement perpétuel déstressant. On parle de moins en moins. Le volume sonore baisse. On pourrait s’endormir. » Davantage que la télévision, qui n’aimante plus guère les ados, la cheminée est le centre du foyer chez B...
.Convivial, intimiste, chaleureux… Avec les invités, le succès est presque trop facile. « Ça marche à tous les coups », nous assure-t-on. Après le « Oh, il y a un feu ! », chacun vient se chauffer le dos, puis demeure à proximité, verre à la main. Dans une pièce où se consume du bois règne une ambiance particulière qui se perçoit d’emblée, avant même que l’on ait repéré l’âtre. Et quand vient le moment de dîner, sait Joël, « si on ne parle pas, ce n’est pas grave. On regarde, on est bien
à l'IA j'ai connu une certaine Michelle Delaby, elle faisait du mongolfière, eh oui à l'époque le niveau de vie des français -moyens était nettement supérieur à maintenant (relisez ce que je dis d'agents niveau brevet qui avaient une résidence secondaire sur la Côte d'Azur, où ils allaient régulièrement en train-auto-couchette)!. Elle avait un don pour la déco éminent, et chaque année l'Amicale lui demandait de faire la déco de Noël à la caféteria, ce qu'elle faisait avec un goût exquis.
La dernière fois que je l'ai vue, il y a peut-être une vingtaine d'années, elle filait du mauvais coton, elle frisait la dépression nerveuse, et elle a parlé de tout ces "hard discount" qu""on commençait à voir fleurir partout, et c'est là que les athéniens s'atteignirent.
Oui, on en arrive au pourquoi de ce billet : elle qui était habituée de faire ses achats dans des hypermarchés classiques, avec un certain soucis du décor et de la qualité des produits vendus, était horrifée de cette évolution, et elle a dit quelque chose comme - "je ne sais pas ce qui se passe, à quoi on est en train de nous habituer." Bref elle sentait confusément, ou nettement, je ne sais, elle le disait à demi-mots, qu'on était en train de créer des sous-supermarchés, austères et encore plus bon-marchés, parce qu'on prévoyait de faire baisser le pouvoir d'achat des français, et qu'on les habituai à se ravaler à n'acheter que de la sous-merde, à des sous-prix, dans des "hard-discount" (dont les employés sont traités comme des chiens, et encore ça c'était 12 ans avant le fascisme terroriste, covidiste et sa réduction à l'esclavage et à la déshumanisation......), si ils ravalaient la qualité des "enseignes" c'était bien parce qu'ils prévoyaient de réduire le niveau de vie des français-moyen. Elle avait bien senti ça !
cette femme, tout à fait française-moyenne de l'époque, et qui avait été mariée a un dépositaire en pneux, et voyait sans doute la vie du point de vue de son nombril comme une bonne-femme classique, n'avait sans-doute aucune culture marxiste, hélas, mais savait-elle que ça ça s'appelle la LUTTE DES CLASSES ? Comme a dit Warren-Buffet " la lutte des classes existe, et c'est ma classe qui est en train de la gagner".... La crise covidiste n'est que la continuation, devenue criminelle et folle (cf Zygmunt Baumann, il avait compris) , fasciste, comme elle l'avait déjà fait dans les années 30, de cette lutte.
une chose à faire : listant tous les efforts que depuis 40 ans on nous a demandé de faire, toutes les contraintes que l’on nous a imposées, comme si cela ne coûtait rien :" très juste ! et important !! et justement il est extrèmement lamentable que les gens ont depuis 30 ans tout « avalé » successivement accepté sans réagir. Et je reviens sur un truc, que je trouvais déjà louche à l’époque, mais dont le but apparaît aintenant clair comme de l’eau de roche avec le recul et le contexte : la matraquage anti-tabac, dont on nous a rebattu les oreilles et les yeux, et avec lequel on a esclavagisé, réduit les fumeurs à l’état de juifs chassés de partout et dévisagés d’un air méprisant par les « aryens » : c’etait une psy-op, un test pour voir si en jouant sur la PEUR, et le matraquage en blouse blanche (expérience de Milgram …) on allait pouvoir soumettre les gens, créer un nouveau « sous-homme » dans leur regards, leur impreigner la CULPABILITE, l’obeissance et la soumission, la hantise, et les forcer à renoncer à une de leur habitudes SOCIALES les plus importantes, et accepter les rites humiliants et l’apartheid. Eh bien ils ont vu que ça marchait, alors maintenant ils foncent ! (la preuve que ceux qui ont tombés dans le panneau font partie de ceux dont Graham Greene disait qu’ « ils pavent l’enfer »)
Maids comme le dit l’auteur c’est un fait général, et chacune des acceptetions lâches et passives en fait partie (celles des cookies par exemple) et selon moi ça a commencé en 1978 avec les bornes « contrôlez-vous vous-mêmes » dans les gares. Réfléchissez !
et maintenant en 2026 les banques "ne se cachent même plus / crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent" (MC Solaar)
à coup d'hôtels (hyper-chers, les hotels bon marchés accessibles aux gens "moyens" ont tous disparus), de "parcs à thèmes", de bidules destinés aux visites organisées des enfants des écoles, la vie, que ce soit celle des gens d'autrefois, de la nature, qui théoriquement nous entoure (!), les arts les techniques, l'histoire (que les établissement de l'Educ-nat n'enseigne plus aux enfants) tout est transformé en gadgets, attention ! en gadgets permettant (c'EST le but de l'opération) à des entreprises capitalistes et aux filiales de grands "groupes" de se faire un max de fric. Les américains appellent ça le "titytainment", pour faire passer le temps au troupeau tout en le rentabilisant, lui faire cracher un max de fric.
Les pays partout sur Internet, regardez il n'y a que ça, que cette façon de présenter les choses vantent leur "potentiel touristique", l'identité, la nature, la beauté, l'histoire, la vie quotidienne des gens, transformés en "potentiel" entendez potentiel de PROFITS pour les "industries" touristiques qui s'arrangeront pour faire de gras profits là-dessus, en transformant les "touristes" en robots qu'on emmène accomplir leurs RITES quasi religieux pour des "tour-operators" qui en feront du profit capitaliste pour leurs "investisseurs". Le voyage normal, la découverte individuelle et vivante, la vie, rien ne reste de tout ça que la commercialisation sous la main exclusive des gros "groupes" capitalistes spéculatifs et leurs cadres-sup' !!
et en plus
Les touristes, c’est les mouches des temps modernes, c’est les nouvelles mouches (car des anciennes, des vraies, on n'en voit plus guère, ce n'est plus qu'un souvenir du passé), qui volent et pullulent exactement pareil autour de tous les lieux catalogués officiellement comme "attirants". (ça va encore heureusement ils laissent tranquilles les lieux non catalogués les seuls donc qu'il vaille le coup de visiter !)
Leur présence autour des lieux autrefois « normaux », destinés à toutes sortes d’usages divers, est un signe du modernisme d’un pays ! et transforme ceux-ci en ghettos, dont l'accès par ailleurs est rendu dans les villes modernes, impossible pour un usage normal et "vivant".