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03/10/2026

face aux dérives antihumanistes il ne faut pas simplement freiner, il faut RECONQUERIR et CONTRE-ATTAQUER !

Nous trouvons intéressant d’associer la démocratie directe et la démocratie représentative (pour autant qu’elle soit effective), sans que la seconde prétende intégrer ou avoir la suprématie sur la première.

Cette idée d’imaginer à quoi pourrait ressembler une décroissance numérique est née après une conférence de Celia Izoard, le 4 mai 2024 (« La réalité minière du numérique (lien externe) ». Les lecteurs trouveront ci-dessous le texte d’ensemble, la liste des dix propositions, le détail de la proposition 7 sur l’école.

[Les Obscurs] 

10 propositions pour une désescalade numérique

Municipales 2026 : ne laissez pas l’intelligence artificielle écrire votre programme.

Depuis 20 ans, à rebours de toutes les promesses qui accompagnent la numérisation, le recours massif à internet, au smartphone et aux réseaux sociaux accélère l’effondrement du lien social (je ne crois pas, ce genre de réactions de vieille baderne il y en a par exemple eu plein face à l’invention de l’écriture ! Du téléphone, etc) et la fascisation de la société. Porté par des multinationales hégémoniques, le numérique a servi à démanteler et privatiser les services publics (non plus la privatisation des serices publics c’est la montée de la pensée réactionnaire, Mitterand, etc), à accélérer les flux de marchandises et à disqualifier bon nombre de savoir-faire. Nous assistons à une captation des cerveaux et des liens communautaires au bénéfice de ces entreprises. Les soirs d’élections, nous en sommes réduits à croiser les doigts pour que les capacités de surveillance orwelliennes développées ces deux dernières décennies ne tombent pas, prêtes à l’emploi, entre les mains d’un gouvernement d’extrême droite (ou d’extrème-centre ! Surtout que de nos jours le terme « extrème-droite est aussi manipulé et dévoyé que celui de « gauche » !) au niveau de ses chaînes d’approvisionnement et de ses impacts écologiques, l’industrie numérique planétaire, avec sa croissance exponentielle, est une bombe de pollution. Des mines aux data centers en passant par la production de semi-conducteurs, elle asservit une main-d’œuvre précaire, siphonne des quantités colossales d’eau et d’énergie, accumule des montagnes de déchets. En démultipliant et en accélérant toutes ces tendances, le déploiement de l’intelligence artificielle (IA) promet des lendemains plus sombres encore. En deux mots : la société numérique d’aujourd’hui est insoutenable, celle qui vient s’annonce cauchemardesque. N’attendons plus : il devient urgent de freiner (freiner ? Pour retarder un peu l’entrée dans l’enfer ? Bof ! Vous avez rien de mieux à proposer?).

Des propositions : Pourquoi ? Pour qui ?

Les menaces que fait peser l’industrie numérique sur le vivant, l’emploi ou les libertés fondamentales peuvent sidérer en donnant le sentiment de phénomènes planétaires insaisissables. Pourtant, agir à l’échelle locale, à partir des communautés dans lesquelles nous vivons, est non seulement possible, mais décisif [peut-être en effet]. C’est l’échelle plus efficace pour sortir de l’impuissance et recréer des liens fragilisés par le déferlement technologique. Pour se donner les moyens, progressivement, de reprendre la main sur les objets qui nous entourent et sur nos besoins fondamentaux (monnaies locales déjà !). C’est dans cette perspective qu’est rédigée cette boîte à outils pour une désescalade numérique. Elle vise à nourrir la réflexion des élus et des candidats qui élaborent leur programme en vue des prochaines élections municipales. Ce travail inédit est le fruit d’une réflexion collective menée depuis un an par une trentaine d’associations et collectifs spécialisés dans l’analyse des impacts de ces technologies. Nous espérons que ces propositions inspireront votre équipe, que vous y puiserez librement pour composer votre programme, tout en respectant l’esprit d’urgence écologique (quelle urgence ? Celle de sauver votre âme d l’Enfer comme dans son prédécesseur ; la Sacro-Sainte – et utile à la classe possédante – Très Saint Mêre l’Eglise? Oui devant la disparition de l’humus – cf Claude Bourguignon – ou des oiseaux, il y a urgence, mais les « écologistes » s’en soucient-ils ? Hmm )? et de justice sociale qui les anime.

Des propositions concrètes

Nous avons cherché des mesures immédiates et applicables qui puissent emporter l’adhésion du plus grand nombre. Certaines d’entre elles visent simplement à limiter la dépendance à l’informatique pour rétablir une sécurité élémentaire face au risque de cyberattaques et de pannes des réseaux (d’électricité, de télécommunication…). D’autres visent à garantir l’accès aux droits sociaux et aux services publics sans numérique. D’autres encore servent à valoriser l’humain et à construire des emplois pérennes à l’échelle des communes. Certains points de ce programme permettent de réaliser des économies parfois substantielles, d’autres propositions appellent des investissements. Elles nécessitent, de toute façon, d’être adaptées à la taille et aux spécificités de votre commune.

01. Sécuriser les services essentiels “hors réseau”

02. Assurer une gestion municipale sobre et dégafamisée

03. Garantir un service public humain

04. Favoriser les emplois, donc pas ls profits ni l’efficiency, pas les IA

05. Assurer la « sécurité » sans vidéo-surveillance

06. Bannir les écrans publicitaires de l’espace public et des transports en commun

07. Favoriser une école ouverte et créative

08. Lutter contre l’airbnbisation de l’habitat

09. Refuser l’installation de data centers

10. Limiter les antennes-relais et l’exposition électromagnétique

les propositions les plus importantes sont celles surlignés en jaune donc la n 7 est mineure !

Proposition 07. Favoriser une école « ouverte » (quid?) et créative (quid?)

Aujourd’hui, un foyer en France comporte en moyenne dix écrans. D’après Santé publique, en France, les enfants de 6 à 17 ans passent en moyenne 4h11 par jour sur un écran, hors temps scolaire. Cette surexposition est à l’origine d’un véritable effondrement de la santé chez les enfants : déficits de sommeil, sédentarité, problèmes de vue et d’obésité, altération des capacités socio-émotionnelles et du développement du langage, addictions, dépression et anxiété. (Ah bon ? Prouvez moi ces faits, des détails please)

Il est important que l’école primaire, financée par la municipalité, ne contribue pas à cette surexposition en mettant les enfants devant des écrans en classe, ou en demandant à faire les devoirs sur internet le soir. En effet, en plus de son coût économique et écologique est considérable, le recours au numérique n’a pas fait la preuve de ses bénéfices éducatifs. C’est la raison pour laquelle la Suède, qui avait parié sur le numérique à l’école, est finalement revenue en arrière, supprimant les dispositifs numériques et remettant les livres au cœur de l’éducation.

En termes d’orientations et d’équipements, la municipalité s’engage à :

  • Dépenser prioritairement pour permettre l’accès des élèves à des sorties culturelles et sportives, à des séjours de pleine nature, et à des équipements de loisirs (piscines, terrains de sports, bibliothèques) pour les écoles et les centres de loisirs. (à pas de sorties, l’école n’est pas une agence de voyages)

  • Organiser une colonie « digital detox » pour les 15-18 ans (chantiers participatifs) et une « semaine sans écrans » dans les centres de loisirs.

  • Limiter, voire supprimer les supports numériques à l’école primaire (pas d’achat de packs de tablettes ou de packs d’ordinateurs portables, de tableaux numériques interactifs, pas de déploiement de wifi à l’école et de l’Environnement numérique de travail…)

  • Proscrire les dispositifs biométriques pour l’accès à la cantine.

  • Informer les enfants, les familles et l’ensemble du public sur les enjeux globaux du numérique en balayant l’ensemble des facettes, notamment les impacts environnementaux et sociaux des appareils et de la gestion des données.

  • Dégafamiser les outils numériques utilisés à l’école, en proposant aux enseignants d’être formé.es aux logiciels libres.

Perspectives

La numérisation de plus en plus importante de nos vies quotidiennes et des services publics ne doit plus passer sous les radars démocratiques. La manière dont nous faisons société ne peut plus être décidée par cette poignée de cadres sup’ qui déploient leurs appareils et leurs applis à l’échelle de la planète. Depuis vingt ans, le déploiement frénétique de ces systèmes crée un profond malaise dans une partie importante de la population : les laissés pour compte des services « dématérialisés », ceux et celles que les nouvelles technologies ont mis au chômage, les personnes souffrant d’addictions en ligne (jeux d’argent, jeux vidéos, réseaux sociaux… les jeux d’argent existaient djà et étaient boucoup plus présents autrefois ! Aux jeux vidéos je ne reproche qu’une chose avoir fait disparaître les jeux de cartes, le jacquet, etc),

Retrouvez le détail des propositions, les références bibliographiques, et les premiers signataires sur le site de Désescalade numérique :

https://www.desescaladenumerique.org/

Il n'y a pas eu que Chavez - Velasco le Nasser Péruvien

Ne croyez pas les articles qui présentent une image péjorative de Velasco ! n'oubliez pas à quelles puissances d'argent appartiennent les grand médias ! et à quel point la Wikipédia est biaisée par de "mafias" de rédacteurs autoproclamés et de désinformateurs stipendiés.

Réfléchissez (par exemple "échec" économique, forcément si les puissances bancaires et impérialiste cherchent à étrangler l'expérience, comme ils font en coemoment au Vénézuéla !) et sachez lire entre les lignes, et retenir ce que signifient les mesures de Velasco.

http://www.jornaldearequipa.com/Volvera.htm 2015 - Pese a quen le pese Velasco volverá

Piura ha dado al Perú las dos glorias más grandes de su historia republicana, uno en cada siglo. Uno marinero: Miguel Grau, "el Caballero de los Mares" y, el otro, Juan Francisco Velasco Alvarado.
Juan Francisco Velasco Alvarado demostró no sólo valor sino también honor, generosidad y lealtad para los suyos, los más humildes, los más necesitados y desvalidos. Pero, por lo que más se recordará a este hombre será por haberse enfrentado al imperialismo y haber inculcado en nuestro pueblo el concepto de dignidad nacional, criterio que, por cierto, la burguesía parasitaria del Perú, lo que José Zuzunaga llamara lupemburguesía, no conoce, como tampoco la conocen algunos periodistas "mermeleros" que solo escriben o hablan lo que sus patrones quieren que hablen.

Junto a Salvador Allende

Para los que no sepan, este general del ejército peruano nació pobre y murió pobre. Vio la luz en el barrio popular piurano de Castilla el 16 de junio de 1909 en el seno de una familia de trabajadores, cursó sus estudios primarios en una escuela fiscal de Castilla y los secundarios en el colegio nacional de Piura. Al concluir la secundaria viajó a Lima para ingresar al ejército como soldado raso, voluntario, finalizando su carrera militar como presidente del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas del Perú. Su experiencia militar le permitió conocer el país de punta a punta, teniendo la oportunidad de constatar cómo nuestra patria era expoliada por las transnacionales, mientras un empresariado "nacional" parasitario, ocioso y subsidiario de esas transnacionales "gobernaba" la nación, para usufructo de sus patrones extranjeros.
Juan Velasco Alvarado fue el Presidente más brillante que ha tenido el Perú en toda su historia no solo porque tuvo la hombría de enfrentarse al imperialismo y a la oligarquía en un país donde la testosterona para tratar al capital extranjero es articulo de lujo. Fue brillante porque, con él se recuperaron nuestras riquezas naturales, se nacionalizaron el petróleo y las minas y fuimos potencia energética; se repartió la tierra a los campesinos; se nacionalizaron la industria pesquera y los ferrocarriles; se desarrollaron nuestra marina mercante y la aviación comercial y se dio participación a los trabajadores en las ganancias de sus empresas. Finalmente, se promulgó una avanzada Ley General de Educación que, de haber sido aplicada, hubiera cambiado la faz del país, sin embargo, un sector de profesores emprendieron una cruzada contra ella movilizando a bastos sectores del magisterio y a estudiantes secundarios y universitarios, argumentando que era una ley fascista

Sus detractores debieron quedar entre el imperialismo y los terratenientes, empresarios y banqueros; barones del azúcar y toda la burguesía expropiada. Sin embargo, fueron los revolucionarios del entonces maoísta "Partido Comunista del Perú-Patria Roja" de Rolando Breña, recién fundando, los que pusieron contra Velasco las masas descontentas de maestros y estudiantes "huantinos de corazón". Fueron ellos los que debutaron aquí, en Arequipa, con la asonada fascistona del 20 de noviembre de 1973, cuando convirtieron a Radio Universidad en la Rosa de Tokio al servicio de la mentira.
Como sucede casi siempre en la historia, la felonía y la traición -más la ayuda de estos revolucionarios- acabaron con el mejor gobierno de la historia republicana y no republicana del Perú.
El honor y la dignidad frente a este proceso son para el Partido Comunista Peruano, el partido del Senador (años después) Del Prado. Fue el PC el que se jugó todo, hasta el final, por esta revolución de la que Fidel Castro dijo "no será marxista-leninista", pero desde la perspectiva del marxismo leninismo "si, es una revolución".
El Partido Comunista tuvo que luchar en varios frentes defendiendo esta causa. Contra la derecha, contra el Apra y contra esta izquierda pervertida. Fueron los trabajadores de la CGTP y de la FDTA los que se movilizaron para salvaguardar lo conquistado. Fueron en esas movilizaciones que vimos cómo Generales (con mayúsculas) del ejército peruano como Leonidas Rodríguez Figueroa, Edgardo Mercado Jarrín, Enrique Gallegos Venero, José Graham Hurtado  y Jorge Fernández Maldonado junto a Rolando Gilardi Rodríguez de la FAP, marchaban en "columnas checas" con los trabajadores, abrazados por las calles junto a Jorge Del Prado, Raúl Acosta e Isidoro Gamarra y con ellos el Embajador de Cuba revolucionaria: Antonio Núñez Jiménez.
Mientras, los discípulos de Mao vivían en las Universidades su revolución cultural proletaria cantando
"veremos a Consuelo (Gonzáles, la esposa del presidente), colgada de un farol y al chino de Velasco con las tripas al sol".
La lucha de Patria Roja "contra la junta militar fascista" dio sus frutos. El 29 de Agosto de 1975, Francisco Morales Bermúdez, general borrachín y traidor, dio el golpe que los ex latifundistas impulsaron
y la CIA financió. A partir de ese día el general felón empezó por desmontar toda la obra de Velasco. Y fue entonces que se devolvió todo, se remató todo, absolutamente todo fue a parar a manos de nuevos monopolios capitalistas apátridas para borrar de la memoria nacional al General Velasco. No obstante, y a pesar de todo, él vivirá eternamente en la conciencia de todos los peruanos.

Quando murió, un millón de limeños, desafiando la represión del traidor le acompañaron a su morada final.

desde el 3 de octubre de 1968 han pasado 47 años y el prestigio de Velasco va creciendo como la gloria de Bolívar cuando el sol declina. Porque Velasco aún vive en el recuerdo de los pueblos olvidados del Perú y, más temprano que tarde, volverá, como escribiera Gustavo Valcárcel, "en el agua que besará el desierto y en el regazo de las comunidades indias". Esos versos dedicados a Mariátegui (25 años después de su muerte) y al partido comunista, sirven, perfectamente, para hoy, porque Velasco, también, volverá en el campo repartido entre los indios y en las comunidades campesinas. En el petróleo que nacionalizó y en la tierra devuelta a sus milenarios dueños.
No importa que pasen cien años, pero Velasco volverá: "en el átomo, el carbón y el hierro; en la electricidad popular llena de luces; en el maíz...". Volverá "en el rocío de la vida; en la risa marina de los negros; en el campo repartido entre los indios; en la dicha nacional de las mujeres. En la salud y el agua y en el alfabeto viviente de los libros". Volverá en las fábricas de los trabajadores que protegió con sus leyes y que hoy luchan por recuperar sus horas de trabajo o el trabajo mismo los que fueron despedidos.
Volverá en los trapiches de las haciendas azucareras de Laredo, Pomalca y Chucarapi; en Cerro Verde, Marcona y Cerro de Pasco. Y si Mariátegui, a decir de Gustavo Valcárcel, deberá volver sobre los hombros gloriosos del Partido Comunista, Velasco volverá sobre los hombros de los trabajadores petroleros de Talara y los pescadores de Chimbote.

Arequipa, 20 de noviembre de 1973: asonada fascistona contra el General Velasco

Finalmente, volverá sobre los hombros de su tropa y sus reservistas. Volverá en los lomos fieros de los trabajadores arequipeños que en junio del 2002 se levantaron contra la privatización de sus empresas y en los puños encrespados de los campesinos de Cocachacra que pelean hoy para que la Southern no les envenene ni el aire ni el agua ni la tierra.
Y volverá para quedarse, por más obstáculos que le pongan los felones, los de siempre, los que lucran con el dolor ajeno y los que se venden diariamente a Cerro Verde. Velasco volverá con su cuerpo completo y su espíritu intacto.

(Escrito originalmente para La Jornada, publicación de la FDTA, de Octubre del 2003)

02/10/2026

la trahison béante de la "gauche" dite "radicale" !