Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/08/2020

vite ! vite ! vite! vite !

dépêchez vous de télécharger (en passant par ru-clip.net, copiez le titre ou bien par le site y2meta.com vous pouvez télécharger avec l'adresse youtube) cette très profonde et intelligente vidéo, une de ses meilleures , qui devra rester dans les anthologies qu'on fera plus tard de Dieudonné, quand il entrera dans les petits classiques, comme avant lui Béranger (qui lui aussi a fortement déplu à un puissant lobby de l'époque, et fut envoyé à deux reprises en prison, avant de devenir le symbole aimé de tous de la résistance du peuple français)


dépêchez-vous de la mettre à l'abris sur votre disque dur avant qu'elle ne soit effacée par les censeurs haineux

 

Dieudo fait penser

dans cette vidéo https://iamdieudo4.ru-clip.net/oWX3tTRj3xI/apr%C3%A8s-la-...

notre Béranger du XXIè siècle nous permet de comprendre au passage des choses. par exemple que la quenelle est en fait bien selon la formule de ses détracteurs "un salut nazi inversé"  eh oui ce geste est porteurs de l'exact inverse de ce que portait le salut nazi : et d'abord le salut nazi est un salut de respect de l'autorité ! tandis que la quenelle se moque de l'autorité et lui dit "vas-te-faire-enculer !" (et bien sûr le salut nazi est militariste, la quenelle est pacifiste, le salut nazi ne se prend pas pour de la merde, comme on dit, la quenelle ne se prend pas au sérieux, le salut nazi est conformiste et grégaire, la quenelle prône l'individualisme et l'esprit d'examen, le salut nazi est raciste, la quenelle est antiraciste, etc, etc), tandis que, il a raison Dieudo, les valeurs nazies sont très proches de celles des régimes actuels, tel celui de Macron, mais aussi celui de la Chine Continentale (plus , du tout communiste, mais capitaliste dur), et tous ces régimes de banquiers, de CRS, de mépris du peuple, de capitalisme totalitaire (et d'eugénisme ! on le voit de plus en plus repoindre son nez, et l' "euthanasie" des pas-conformes).

Par contre Dieudo a tort de vanter contre les médicaments, notre système immunitaire. Là il a perdu une bonne occasion de se taire ! parce que les gens qui meurent du coronavirus (et d'ailleurs ceux qui mouraient de la grippe espagnole c'était  le même problème) ils ne meurent pas du virus ! il meurent d'une réaction immunitaire excessive et délirante de leur corps ! Lisez les descriptifs médicaux. eh oui les réactions de défenses du corps ( mais aussi celles des société .... et celles de l'Etat ...) peuvent être inhttp://appropriées (au vrai sens de ce terme !)  et se tromper d'ennemi (cf. les allergies par exemple), ou excessives, et au lieu de tuer l'envahisseur tuer ou pourrir complètement le "corps" qu'elles voulaient défendre ! Et ce genre de phénomènes ça se produit aussi dans les sociétés ..... (messieurs les "identitaires" réfléchissez !) et les Etats, surtout les merdes totalitaires comme ceux qu'on a actuellement, le font souvent ! et maintenant justement ce qui fait peser sur nous et sur la civilisation les menaces les plus graves ce sont des réaction "excessives" et perverses des Etats,  on commence à le voir n'est-ce pas, et ça va aller en empirant ....

le dernier Dieudo plus gilets jaunes que jamais :

la grande insurrection des pauvres, de tous les pauvres, voilà le vent nouveau

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/05/25/ne-bougez-plus-et-bouclez-la-le-mot-dordre-mondialiste-cest-le-minimalisme/

"le temps est indifférent aux plus grandes souffrance" c'est effectivement ce dont tout le monde se rend compte......

comme a dit Jean Rostand, on tue un homme on est un assassin, on en tue des millions on est un conquérant (!...), en les tue TOUS, on est DIEU .....

Et en littérature de puis sans doute l'antiquité, et Chateaubriand à la fin d'Atala (lisez-là), et Miguel de Unamuno (relisez la citation que j'ai mise ici il y a qq jours), et Pierre Loti dans"fantômes d'Orient" relisez ce qu'il dit sur la deuxième mort ...

C'est la plus grande et déshumanisante des trahison, ça m'a inpiré mes commentaires sur la citation de Joachim Ringelnatz

Ewig rien bleibt nur die Träne/ Und das Wasser der Fontäne (en esperanto : Ĉiam puraj 'stas nur larmoj/Kaj la akvo de l'fontanoj) ce qui veut dire qu'à partir du moment où on n'a plus de larmes on est devenu impur.

La "pensée positive", le fameux "travail du deuil" des psychomachinchoses, c'est de la merde ! c'est non seulement absurde, mais immonde.

En tous cas discuter avec soi-même il ne faut jamais oublier de le faire, il y a trop de gens qui oublient l'enfant qu'ils ont été, ça aussi c'est une déshumanisation; moi je n'ai jamais perdu le contact avec celui que j'ai été

 

Lawrence d'arabie comme James Forrestal.

par Richard Labévière.

Le 16 février dernier, Arte a rediffusé Lawrence d’Arabie, le film réalisé par David Lean en 1962 avec Peter O’Toole et Omar Sharif, film qui a grandement participé à la construction de la légende et du mythe. La saga hollywoodienne commence par l’accident fatal de moto. Mais, la séquence ne correspond pas aux faits, tels que rapportés par l’enquête de police.

Le lundi 13 mai 1935, Thomas Edward Lawrence (1888 – 1935) se rend à moto, comme toujours sans casque, à la poste du camp de Bovington pour y retirer un courrier urgent. Sur le chemin du retour, alors qu’il roule à quelques 70/90 kilomètres/heure, il passe le sommet d’une côte et se retrouve derrière deux cyclistes qui roulent dans le même sens que lui. En les dépassant, il perd le contrôle de sa machine et fait une chute spectaculaire. Transporté dans un état comateux à l’hôpital militaire de Bovington, il meurt le 19 mai 1935 de « traumatismes cérébraux ». L’enquête conclut à l’accident. Un témoin – le soldat de 1ère classe Ernest Catchpole – déclare avoir vu une camionnette noire roulant en sens inverse, qui aurait pu gêner le dépassement et causer l’accident (Dorset Daily News des 16 et 21 mai 1935 et The Times du 22 mai 1935). Cette déposition conduit deux amis de la victime – John Bruce et Henry Williamson – à soupçonner un acte criminel, un complot d’assassinat, piste que les autorités britanniques auraient tenté d’étouffer[.

Plusieurs autres biographes perpétuent le doute et s’accordent à reconnaître que « Lawrence d’Arabie » représentait une véritable menace pour les autorités britanniques. En effet, cet agent de renseignement/chef de guerre connaissait tous les secrets des Accords Sykes-Picot et les coups tordus du Foreign Office, prêt à tout pour conserver une suprématie militaire dans un Proche-Orient traversé par la Route des Indes, axe stratégique de l’Empire. Personnage imprévisible, Lawrence – dont la vie a été profondément marquée par sa dévotion au prince Fayçal[ – n’avait jamais accepté la trahison, dont il s’est fait involontairement le complice, compte tenu de ses promesses faites aux tribus bédouines avec l’aval de Londres, pour la formation d’un grand royaume arabe avec Damas pour capitale. Ce « syndrome Lawrence d’Arabie » a ressurgi à plusieurs reprises dans l’histoire de la présence britannique en Orient jusqu’à son remplacement par les États-Unis avec la signature du Pacte du Quincy – acte fondateur de l’alliance indéfectible de Washington avec la dictature wahhabite.