une chose qu'on ne sait pas ! - les études viennent de le montrer - les centristes sont les pires - explication (25/08/2022)

Les centristes sont ceux qui sont sont les plus hostiles à la démocratie

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Si !
S’ouvre aujourd’hui vendredi 8 juin, au château de Tocqueville (Tocqueville, le raciste et élitiste aristocrate qui en 1848 disait « je n’ai pas peur du suffrage universel : les gens voteront pour qui on leur dira de voter » ), un grand colloque international sur « la démocratie en Occident au XXIème siècle » — ce qu’Alexandre Devecchio, qui en rend excellemment compte dans le Figaro du 8 juin, appelle « la grande fracture démocratique ».

Une appréhension hâtive d’un tel sujet amènerait peut-être le lecteur à penser qu’en ces temps de Front national, de Ligue du Nord, d’UKIP (Angleterre), AfD (Allemagne), ÖVP (Autriche) et autres Fidesz – Magyar Polgári Szövetség (Hongrie) ou Prawo i Sprawiedliwość (Pologne), la menace est déjà installée à l’extrême-droite. (non ce n’est pas à l’extrême-droite souvent fantasmée d'ailleurs, que se trouve la menace, mais chez des gens comme Macron, Sarko, Hollande, et les européistes bien sûr ! - (ma note) -  chez tout l’Establishment libéral-fasciste des « diplômés » qui méprisent tant le peuple, les Jean Monnet - lisez le livre de De Villiers à son sujet "j'ai tiré sur le fil du mensonge")

Enter David Adler, political researcher, comme dit le New York Times. Dans un article fascinant paru le 31 mai dernier, il fait état de sa recherche sur le rapport à la notion de démocratie — et à sa pratique — dans les pays occidentaux, tous supposés démocrates. De sa recherche et de sa stupéfaction : dans tous les pays « démocratiques », les centristes, globalement au pouvoir, sont majoritairement hostiles à la démocratie.
Certes, les partis d’extrême-droite aiment les hommes forts. (mais ils se réclament très souvent de la démocratie, et en général sincèrement, rares, seuls les plus extrémistes, son ceux qui s’opposent à la démocratie) ,Mais les centristes les talonnent : ils ont horreur de la qu’on appelle vox populi. Voyez plutôt :

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Horreur surtout de ce qui peut résulter d’un vote démocratique (eh oui ! Ce sont des bourgeois, purs et durs, et ils ont la plus profonde méconnaissance des conditions de vie des travailleurs et le plus profond mépris pour le peuple les « pas diplômés du supérieur » et « les gens du sexe masculin qui mangent avec leurs doigts »!). Rappelez-vous la façon dont les démocrates centristes de chez nous, ceux qui sont aux manettes à Bruxelles, ont contourné le vote sur Maastricht. Souvenez-vous des cris d’orfraie des démocrates anglais de la City à la suite du Brexit, suggérant que Londres (ah, une mégapole mondialisée, quel pied…) fasse sécession. Et remarquez depuis quelques jours les hurlements de nos démocrates à nous, face à l’issue des dernières élections italiennes : le président Sergio Mattarella cherchant à confisquer l’élection, qui lui semblait peu compatible avec les sempiternels critères européens, et les journalistes de chez nous appelant quasiment le châtiment divin sur la tête des inconscients qui ont voté là-bas pour la Ligue du Nord ou pour Cinque Stelle. Etienne Gernelle, dans le Point, a trouvé de jolies invectives contre ces « histrions » qui ont « stupidement tonné » mais qui ont mangé le pain blanc de leur bêtise. Et Matteo Salvini, le patron de la Ligue, doit désormais se faire à l’idée que c’en est fini de « la période bénie où il pouvait dire ce qu’il souhaitait sans que cela porte à conséquence ». On n’est pas plus aimable avec des gens qui ont quand même ramassé une large majorité des voix. Ces Italiens sont sans doute moins intelligents qu’un éditorialiste français.

L’inversion des codes ne date pas d’hier. « L’ignorance, c’est la force », disaient jadis en chœur George Orwell et Philippe Meirieu — avec des intentions différentes, sarcasme là, programme ici. Mais cela fait une grosse dizaine d’années que les « démocrates » auto-proclamés se conduisent comme des autocrates. (non, plus longtemps que ça, cette mentalité est déjà en plein chez Jean Monnet, et en France elle plastronne depuis 1983, Michel Onfray l’a d’ailleurs récemment dénoncé) Des tyrans, parfois. Des Européens à la botte de l’Allemagne, qui n’en finit pas de caresser dans le sens du poil les descendants des oustachis, lancent une guerre insensée en ex-Yougoslavie — dont est sortie une Bosnie porte-avion de l’islamisme et des trafics d’organes. Un Premier ministre anglais, « french poodle » du président américain, lance son pays dans la guerre sans demander l’avis de quiconque. Un président français s’assoit sur un référendum, nous ramène à l’Otan sans en référer à qui que ce soit et lance en Libye une opération unilatérale et incertaine — restons poli (en fait criminelle et abjecte ! Demandez à Khaled Hamedi). Un autre, après lui, joue avec les unités d’élite en Afrique, et menace la Syrie de représailles au nom d’un « ordre mondial » démocratique. Et je passe outre la politique européenne vis-à-vis de la Russie, tout cela à propos de l’Ukraine, autre vieil allié du IIIème Reich — et d’ailleurs les partis néo-nazis y fleurissent. Ces démocraties-là décidément sentent bon…
Parce que ces opérations unilatérales, décidées dans le silence feutré des cabinets, sont lancées au nom de la démocratie – sans demander jamais son avis au Démos, le peuple qui a bon dos, de larges épaules et le portefeuille vide.

Nous allons vers des temps troublés. Nos prétendus démocrates se sont saisis de la démocratie pour contourner la République. Non seulement Tocqueville, qui faisait l’éloge de la démocratie en Amérique tout en soulignant ses limites, avait raison, mais Montesquieu, qu’il avait lu de près, avait raison lui aussi : la démocratie (une certaine espèce de démocratie) est une perversion, et elle se confond désormais avec cette autre perversion qu’est l’oligarchie (ça c’est à cause du système de l’élection ! Etienne Chouard l’explique très bien!), la séparation nette du peuple d’en bas d’avec les élites supposées d’en haut. Et ces deux perversions en produisent une troisième que Montesquieu appelait tyrannie. C’est une combinatoire. J’exagère ? Ah oui ?

J’ai mis du temps à comprendre que les politiques scolaires ne visaient au fond qu’à accentuer cette séparation, et que l’argent déversé sur le bas avait pour but essentiel de préserver les privilèges d’en haut. J’ai mis du temps à admettre qu’on ne changerait pas le système scolaire sans changer de régime, en revenant à une république vraie et en balayant nos démocrates de façadeceux qui tentent chaque jour de faire croire que populisme est un gros mot, sans doute parce qu’ils croient que le peuple est une menace. C’est même la seule chose dont ils ont peur. (c’est un aveu! Eh eh !)

Au fond, ce ne sont pas les partis « fascistes » qui présentent un vrai danger. Ce sont ceux qui se parent ostensiblement des oripeaux de la démocratie — pour mieux la contourner. Le danger, c’est l’extrême-centre. Depuis 50 ans, en Occident, aucun coup d’Etat n’est venu des extrêmes. Ils sont tous partis du centre — sur le modèle de Louis-Napoléon  Bonaparte : on se fait élire par des bourgeois, puis on prend le pouvoir en suspendant toutes les libertés. Le prochain, que je crois poche, fonctionnera sur le même modèle — ou il se contentera de changer la loi électorale et le mode d’élection des députés (et leur nombre) pour continuer à régner. Que d’aucuns ne le voient pas trouble ma foi en la nature humaine…

Alors, fratelli d’Italia, ne vous laissez pas impressionner. Appliquez votre programme. Allez jusqu’au bout : dénoncez la dette absurde dont on vous fait payer (comme à nous) les intérêts sans espoir de la régler un jour. Pour la résorber, il faudrait que les Etats puissent créer de l’argent – et ils ne le peuvent pas, ficelés qu’ils sont par le système bancaire. Faites crouler ce vieux monde : seuls ceux qui ont beaucoup ont quelque chose à y perdre — et l’INSEE vient d’avouer que notre « démocratie » ne profite qu’aux plus riches !

DETTE :  « Les Etats se surendettent de plus en plus pour pallier aux effets de la mondialisation (désindustrialisation, chômage, etc), donc peu à peu les Etats s’appauvrissent, les grands groupes s’enrichissent et tiennent les Etats en dépendance par la dette ». Ce rapport de force très favorable aux nouveaux maîtres du monde, ceux qui ont l’argent, décuple leur ambition de s’emparer du pouvoir politique. Cela se fait de manière insidieuse parce que les peuples ne sont pas d’accord.

Non, l’Histoire n’est pas finie, Elle commence — ou elle continue. Avanti popolo !

Jean-Paul Brighelli

et écoutez cette vidéo :https://ru-clip.net/video/zkfGY7Y96NE/changement-de-cap.h...   à partir de la 8ème minute écoutez bien la  déclaration de l'OMS, qui ne semle pas avoir été écoutée par la clique à Macron (et d'autres) ce qui montre bien, que derrière tout ça il y a ien un projet FASCISTE, ça confirme le prégnance depuis 45 (en fait depuis 1845 ! si on replonge son nez dans les documents historiques on comprend) d'une tendance lourde au fascisme, un virus idéologique, issu d'une véritable psychose perverse chez, ben chez les "centristes ! on y revient...  On veut transformer  toute la société en en vaste CAMP DE CONCENTRATION et les français en un troupeau de zombis nazis biens soumis.

Pour ce qui est de redonner confiance aux Français envers la France, Florian Philippot, l’admirateur de Hugo Chavez, y arrive très bien. Souverainistes, donc démocrates (c'est logique, réfléchissez ! ), donc prolétaires, de tous bords unissons nous. Le système est totalement gangrené par la main-mise des lobbies, la seule chose qui importe c'est un retour à nos libertés fondamentales tant au niveau individuel que collectif, et surtout faire en sorte que la France et son Peuple, aussi disparate soit il, retrouve sa souveraineté. Son indépendance politique, économique et monétaire ! Cela ne sera possible qu'en sortant de l'union européenne et en adoptant le RIC comme toile de voûte de notre fonctionnement politique. Nous sommes à la croisée de deux paradigmes, ou nous nous soumettons à une oligarchie capitaliste et technocratique qui pillera la planète et fera de nous des esclaves, ou des "bons sujets", ou nous résistons pour préserver notre patrimoine, nos valeurs de liberté et de fraternité, notre souveraineté et donc notre dignité en tant que Peuple de France. Actuellement sur la scène politique Florian Philippot est l'un des rares à avoir compris le schmilblick de l'UE, et il ose mener le combat de front. Alors soutenons-le de toute notre masse musculaire et mentale, et avec Bravoure !
( * Florian Philippot https://ru-clip.net/video/cpw-QxnCITw/esclavage-pour-dett...    
va toujours à la source des problèmes, plus loin qu'Asselineau et, l'air de rien plus, à gauche, toutes ses vidéos et interventions dans les médias qui l'invitent sont honnêtes et très instructives, il envoie du lourd, il parle de tout ce dont les autres, y compris Asselineau, ne veulent pas parler ou qu'ils minimisent. C'est le seul en politique qui peut sauver la France,il prône le rassemblement, sans invective envers les autres. Il faut le soutenir à fond et le faire mieux connaître et bien sûr adhérer aux Patriotes)

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